Affaire Louis Chagnon : blâme annulé. Justice enfin.
Les ”islamolucides” se souviennent sans doute de Louis Chagnon, professeur d’histoire , sanctionné en 2004 par le rectorat pour une « formulation simpliste » sur Mahomet. Louis Chagnon avait en effet eu le malheur d’apprendre à ses élèves que Mahomet avait pillé des caravanes, et qu’il avait utilisé l’assassinat comme outil politique et fait massacrer une tribu juive. Le cours sur Mahomet provoqua la colère des parents d’élèves musulmans et un blâme lui fut infligé par le rectorat de Versailles. (rappel sur l’affaire).
Trois ans aprés, Le tribunal administratif de Paris vient d’annuler le blâme, en constatant que « la vérité historique des propos n’est pas contestée » et que la provocation n’est pas établie.
Voici les termes de l’arrêt rendu par le Tribunal administratif de Paris, qui condamne également l’État à verser 1000 euros à Louis Chagnon :
“Sur les conclusions à fin d’annulation et sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête : Considérant qu’aux termes de l’article 29 de la loi susvisée du 13 juillet 1983 : “Toute faute commise par un fonctionnaire dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions l’expose à une sanction disciplinaire sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale”; que par l’arrêté attaqué du 30 janvier 2004 le recteur de l’académie de Versailles a infligé un blâme à M. Chagnon, professeur certifié d’histoire et géographie en fonction au collège Georges Pompidou de Courbevoie jusqu’au 30 septembre 2003, aux motifs “qu’il est établi que Monsieur Louis Chagnon a dicté à ses élèves de cinquième un cours dont la formulation simpliste était susceptible de heurter la sensibilité de jeunes élèves: que s’il a pu expliquer le fondement historique de ses propos, il n’a pas justifié le fait d’avoir dicté ces propos à une seule classe de cinquième, la rédaction proposée aux deux autres classes étant, elle, acceptable ; que Monsieur Louis Chagnon a de fait adopté une attitude de provocation, ou commis une maladresse, comportement indignes de la part d’un enseignant”: que comme l’énonce l’arrêté attaqué la vérité historique des propos relatés n’est pas contestée : que, par ailleurs, la provocation imputée à M. Chagnon n’est pas établie : que, dés lors, quelle qu’ait pu être la maladresse commise par le requérant, et pour regrettable qu’elle fût, M. Chagnon est fondé à soutenir qu’il n’a pas commis de faute disciplinaire et demander, pour ce motif, l’annulation de l’arrêté attaqué.
Info rapportée par Curtz et merci à Sin Good.

Oui et ? Le recteur qui lui a infligé un blâme devrait être révoqué !
Les machoires de la censure islamique “pêteront” comme les machoires d’un Tyronnausaure ont cédé sous la poigne de King-Kong.
Ce n’est plus du cinéma, ça ne peut plus durer, liberté d’expression totale, la vérité n’est pas diffamatoire: ayant le courage d’appliquer nos règles, pas de liberté pour les ennemis de la liberté non?
Oui. Un blogueur sur ce site parlait d’avoir recours à la Justice pour faire reculer l’Islam. Cela demande une organisation. il faudrait se lancer et ne plus se contenter de parler entre nous.
la justice est sous contrôle du pouvoir, et de plus est composé d’une belle brochettes de magistrats gauchiste, comme de la plupart de nos institutions publiques. Pour ma part je n’ai aucune confiance en elle sur ce genre d’affaire (cf affaire Truchelut). Elle n’est pas idéologiquement parlant, indépendante. Ni d’ailleurs vis à vis de l’exécutif contrairement à ce qu’on prétend nous faire croire. (ou est la condamnation de chirac pour toutes ses magouilles?)
Salutations.
30 nov 2008 at 16:06
[…] , sanctionné en 2004 par le rectorat pour une « formulation simpliste » sur Mahomet (voir ici) sort deux livres en cette fin […]