LE CAUCHEMARD VYCHINSKY : SYLVAIN GOUGUENHEIM

LE CAUCHEMARD VYCHINSKY : SYLVAIN GOUGUENHEIM

LE CAUCHEMARD VYCHINSKY : SYLVAIN GOUGUENHEIM

Reproduction avec l’autorisation de l’auteur

Le cauchemar Vychinsky, du nom du célèbre compagnon de Staline, procureur général du régime lors des « procès de Moscou », continue dans notre pays. Cette fois-ci c’est au tour du médiéviste Sylvain Gouguenheim de comparaître devant le tribunal du Politburo islamogauchiste. Il n’est pas le premier. Il ne sera pas le dernier.

Il y a eu Michel Houellebecq accusé en 2001 de propos racistes et islamophobes. Son crime, avoir déclaré, en septembre 2001 dans le mensuel « Lire », son rejet de tous les monothéismes avec toutefois cette précision : « la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran on est effondré… effondré! » Les tours jumelles allaient bientôt s’effondrer en même temps que les cons zélés allaient porter plainte. Parmi ceux-ci Mouloud Aounit, le petit procureur stalinien du MRAP qui démontrera une parfaite maîtrise de l’art de la synthèse islamogauchiste, puisque n’ayant pas son pareil pour marier petit livre rouge, petit livre vert et sans doute quelques chapitres du petit livre brun. Parallèlement à ce tir de barrage, on entendra les petits choeurs gauchistes de l’armée verte chanter que Houellebecq serait un « beauf égaré en littérature », un « nouveau réactionnaire ». Quelques voix à gauche le défendront toutefois, notamment Dominique Noguez et Philippe Sollers

En octobre 2003 c’est au tour de Louis Chagnon de subir l’assaut des milices parajudiciaires. Après avoir donné un cours sur le monde islamique prévu au programme de 5e, il sera accusé de « propos racistes anti-musulmans ». Qu’a-t-il bien pu raconter à ses élèves ? À vrai dire, juste la réalité dans son intégralité. Il compléta le cours classique sur l’islam, où Mahomet y est souvent dépeint comme un pieu bédouin, progressiste et tolérant, par les aspects guerriers de la vie du prophète de l’islam, mentionnant ainsi les pillages et les massacres ordonnés par celui-ci, notamment celui de la tribu juive des Beni Qoraiza, où 900 hommes furent massacrés en une seule journée. L’affaire montée en épingle par des parents d’élèves soutenus par le MRAP vaudra au professeur Chagnon un blâme de la part de sa hiérarchie ainsi qu’une citation directe à comparaître devant le Tribunal de Nanterre, adressée par le procureur Aounit, pour « appel à la haine raciale et propos racistes anti-musulmans ». Chose que je n’ai absolument pas comprise. Allah limite que les descendants directs de Mahomet, faisant fi de leurs propres livres, aient porté plainte pour diffamation soit, mais là « propos racistes », je ne vois pas. À moins que le procureur Aounit soit un descendant direct du prophète et que cette réalité infamante soit perçue par lui comme diffamante, ce qui se règle non pas devant un tribunal mais plutôt chez un psy. Signalons au passage notre joie d’apprendre que le tribunal administratif de Paris, vient d’annuler (par un jugement du 26 févier 2008) la mesure disciplinaire qui frappait Louis Chagnon.

8 février 2006, Charlie Hebdo publie les caricatures de Mahomet avec en première page ce titre « Mahomet débordé par les intégristes » jouxtant un dessin de Cabu qui représente Mahomet se prenant la tête entre les mains et disant « c’est dur d’être aimé par des cons… » Charlie Hebdo ne fut pas le seul à publier les caricatures mais le seul à être poursuivi par les cons habituels, sans doute blessés par la vérité. Le procureur Aounit sans se joindre à la plainte qualifiera tout de même ces caricatures « d’islamophobie rampante » et estimera qu’elles font exception à la liberté d’expression. Un procès qui accompagnera un autre, celui du directeur du journal Philippe Val, accusé par nos amis gauchistes d’autoritarisme, d’avoir « recentré » son discours, et de soutenir Israël. Bref, Philippe Val serait presque un néoconservateur qui mériterait d’être abattu.

19 septembre 2006, c’est au tour du professeur Redeker de devenir l’objet d’une chasse à l’homme. Il publie ce jour-là une tribune dans le Figaro intitulée « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre », où il rappelle simplement que la démarche des islamistes visant à imposer les règles de l’islam au monde libre n’est pas le fruit de leur simple esprit. « Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran ». Mahomet, leur « beau modèle », ayant été un « chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame ». Notre professeur se verra démontrer l’inverse de ses propos par une belle fatwa appelant à son assassinat. Le procureur Aounit comparera lui Robert Redeker à Ben Laden (sic) pendant qu’à la télé j’entendrai à travers un reportage effectué dans le lycée où enseignait Robert Redeker ces propos dans la bouche d’élèves « on ne savait pas qu’il avait ces idées-là ». Ces idées-là (re-sic). Un début de procès qui sera arrêté par la levée de boucliers pro-Redeker de la part d’une bonne partie de la communauté intellectuelle de gauche comme de droite.

Un peu comme pour Ayaan Hirsi Ali que l’on recevait récemment à Paris et qui eut droit, d’un côté, aux mêmes soutiens dont bénéficia Monsieur Redeker pendant que d’autres la présentaient comme trop proche des milieux néoconservateurs. Comme si les faits et la réalité étaient nécessairement une affaire de politique.

Il semble malheureusement que ce soit le cas puisque le professeur Gouguenheim s’apprête à faire les frais d’une tribune le visant, signée par une quarantaine d’historiens et de philosophes des sciences, qui doit paraître ces jours-ci dans Le Monde et Libération sous le titre « prendre de vieilles lunes pour de nouvelles étoiles ou comment refaire aujourd’hui l’histoire des savoirs ». Une pétition dont le texte se conclut ainsi « Il est difficile de voir dans l’ouvrage de S. Gouguenheim, tel que Le Monde en rapporte les thèses de façon complaisante - lui assurant ainsi une diffusion inespéré - autre chose que les propos d’un idéologue ». Mais de quoi peut-il bien s’agir ?

Laissons Max Gallo nous l’expliquer tel qu’il le fit très justement dimanche matin dans l’émission de France culture « Esprit public »

Dans « Aristote au Mont Saint Michel, Sylvain Gouguenheim, un très bon médiéviste, professeur à l’Ecole Normale Supérieure, démontre que le vulgate selon laquelle la connaissance des philosophes grecs nous est venue par l’intermédiaire de l’islam est pour le moins à reconsidérer, en tout cas à discuter puisqu’il fait état de la traduction des œuvres d’Aristote au Mont St Michel par un personnage qui se nomme Jacques de Venise. Et malheureusement cette thèse fort intéressante ne va pas pouvoir être discutée calmement puisque dans l’un des Le Monde de cette semaine, j’apprends qu’il y a une pétition d’une quarantaine de médiévistes déclarant que monsieur Gouguenheim n’est jamais que l’un de ceux favorables à la thèse du choc des civilisations, que ce livre est un scandale, d’extreme-droite etc. Bref, dès lors que l’on n’est pas tout à fait d’accord avec la doxa, avec ce qui règne, même quand on est un médiéviste indiscutable, il devient dangereux de faire de l’histoire ».

D’autant plus dangereux quand on est un spécialiste de la mystique rhénane, des chevaliers teutoniques et des croisades, comme le rappelle gentiment Assouline dans son petit billet si délicatement fielleux.

Éléments « croisés » qui permettraient d’étayer la thèse d’accointances avec l’extrême-droite. Car outre le fait qu’il cite dans la bibliographie de son livre René Marchand, un essayiste marqué très à droite, après une enquête approfondie de nos petits juges d’instruction, il se trouverait que le site islamovigilant « occidentalis », définit par certains comme d’extreme-droite, aurait publié les bonnes feuilles du livre neuf mois avant sa parution. Un site où un certain Sylvain G. aurait déposé des commentaires encore plus vifs que dans le livre. Un site certes très à droite mais où l’on pouvait lire des positions pro-israéliennes et pro-américaines, des positions incompatibles avec la philosophie générale de l’extreme-droite.

Mais il est vrai que pour nos intellogauchistes si tolérants, si humanistes, c’est déjà trop. Car voyez-vous, l’important pour nos petits procureurs n’est pas comment vous vous définissez, ce que vous êtes maintenant, mais comment ils vous jugent, ce que vous avez été politiquement, dans votre stupide jeunesse, voir même dans une vie antérieure.

Or déjà que centriste c’est limite et que néoconservateur résonne dans la bouche de ces staliniens comme fasciste, imaginez le sort réservé alors à des sites ultraconservateurs. Leur crime politique est au-dessus de tout. Ils sont irrécupérables ma bonne-dame. Comme quoi nos intellogauchistes demeurent pour la peine capitale en matière politique. Avec en plus un goût pour la pensée virale. Non seulement tout militant de la droite ultraconservatrice restera un malade à vie, mais toute personne effleurant tout militant de cette droite le deviendra quasi-instantanément. Il n’y a que les va-et-vient entre gauche et extreme-gauche qui ne leur posent aucun problème. Et dire que ces gens-là sont payés pour réfléchir.

Une fragilité intellectuelle et une reductio ad Hitlerum qui explique parmi le tas d’arguments de mauvaise foi, cette perle dans l’une des tribune « à propos du livre de Sylvain Gougueheim ». La thèse de Monsieur Gouguenheim serait la « négation » d’un siècle de travaux mais aussi une « révision » de l’histoire. Après la négation de crimes contre l’humanité voici le négationnisme ou le révisionnisme de « progrès en recherche historique ». À moins que la « translatio studiarum », l’échange d’études, entre musulmans et chrétiens soit un crime indéniable ou à moins que ce ne soit l’absence d’échanges le crime non révisable. Il est vrai que je m’y perds un peu dans toute cette confusion mentale…

Moralité de l’histoire, au lieu de nous proposer un intéressant débat, ces historiens préfèrent nous proposer un petit procès moscovite, visant à classer cette thèse dans « l’islamophobie ambiante », le tout à quarante contre un. Bravo, quel courage. Il ne manque plus que la plaidoirie du procureur général Aounit. En attendant la plaidoirie ou bien un salutaire débat, je lirai non seulement ce livre mais soutiendrai également Monsieur Gouguenheim face aux disciples de Vychinsky.

VaSILi Sharangovich 

Source  http://republicoin.blogspot.co…lvain.html

9 réponses à “LE CAUCHEMARD VYCHINSKY : SYLVAIN GOUGUENHEIM”

  1. Pour rappel:

    Bivouac-id vous a présenté le livre de S. Gouguenheim ici:
    http://www.bivouac-id.com/2008/04/05/livre-et-si-leurope-ne-devait-pas-ses-savoirs-a-lislam/

  2. Je viens de passer commande de ce livre. Et je remercie les pétitionnaires de m’avoir aussi fortement incité à faire cet acte hautement citoyen !

  3. J’apporte tout mon soutien à Sylvain Gougenheim, victime encore une fois de la police de la pensée islamogauchiste qui empoisonne la vie intellectuelle de notre pays ! Il faudra bientôt demander si l’on n’y prend garde à l’imam Mouloud Aounit, chef du KGB-MRAP l’autorisation de publier, dans ce pays ! Quant aux idiots utiles de Télérama, ce torchon du politiquement et correct et de Libération, qu’ils aillent vivre en Iran si ça les amuse et qu’ils nous fichent la paix avec leurs pétitions contre les historiens de métier. Je peux vous assurer que le livre de Gougenheim est tout à fait passionnant !

  4. Le tapage fait autour du livre de Sylvain Gouguenheim me laisse abasourdie. En sciences – et l’histoire est une science, n’est-ce pas ? – ne s’agit-il pas uniquement de vrai et de faux, c’est-à-dire de ce qui est conforme à la réalité et de ce qu’il ne l’est pas ? Et n’est-ce pas aux documents et à leur interprétation dénuée de tout intérêt partisan à trancher ? Que viennent faire ici les convictions politiques ou philosophiques de l’historien ? Et comment une discussion sereine de cette nature pourrait-elle être menée dans un tribunal ?
    À supposer même que les détracteurs de Gouguenheim aient raison, et que nous soyons redevables aux musulmans de la traduction de textes anciens – en quoi cela change-t-il quoi que ce soit au fait que les racines de l’Europe soient grecques et chrétiennes ? Le traducteur n’est pas l’auteur. Nous ne nous sommes pas nourris de textes islamiques que des musulmans auraient traduits à notre intention, mais bien de Platon, d’Aristote et d’autres philosophes de la Grèce antique. Qu’Aladin ou Perlimpimpin aient eu l’amabilité de nous les transmettre, qu’importe ? Même dans les cas où un écrivain prestigieux met son talent au service d’un confrère, tel Goethe traduisant le Mahomet de Voltaire, ou Nerval traduisant le Faust de Goethe, c’est bien l’œuvre elle-même et son auteur qui ont ou n’ont pas d’influence sur les lecteurs. Étonnons-nous plutôt qu’une traduction arabe de Gorgias n’ait eu aucune influence sur des lecteurs musulmans. Quel est le plus beau modèle d’entre Socrate et Mahomet ?
    Quoi qu’il en soit de la vérité historique, Pat Condell a raison : À supposer même que dans le passé des musulmans aient traduit des ouvrages grecs, il est certain qu’aujourd’hui ils se spécialisent sur d’autres livres, par exemple Mein Kampf (« Djihadi » en arabe) ou les Protocoles des Sages de Sion. Les hébraïsants apprécieront le suffixe de la première personne –i accolé au substantif Djihad. Djihad + i = Kampf + mein ou combat + mon. Bref, il s’agit de l’effort moral fourni par Adolf Hitler pour accéder à la douceur et au respect d’autrui.

  5. “D’autant plus dangereux quand on est un spécialiste de la mystique rhénane, des chevaliers teutoniques et des croisades”

    Je suis végétarien, Hitler était végétarien, donc je suis un nazi.

    C’est tout de même stupéfiant que des gens qui s’arrogent le statut d’”intellectuels” voire carrément de “penseurs”(sic) puissent user de syllogismes aussi puérils et encore bénéficier d’une quelconque crédibilité dans les médias.

    Laxatif.

  6. Les Arabes (majuscule car ethnie*) ont juste fait le facteur pour une future civilisation encore inconnue dont ils ont “gentiment” faute de mieux, attendu la naissance.

    *le mot “ethnie” n’est peut-être pas le bon. D’autant plus que certains esclaves noirs sont devenus “arabes”

    A la pêche :
    sur Sylvain Gouguenheim (http://www.ens-lsh.fr/sgouguen/0/fiche___annuaireksup/&RH=ANNU_ENS)

    Vous êtes majoritairement d’une ignorance crasse concernant “l’apport” des arabes dans les sciences ou les transmissions des savoirs grecques.
    Il ne suffit pas de vouloir dégommer Gouguenheim pour votre petit plaisir si arabophile. Il faut démontrer qu’il a tort. Or, il a raison.
    C’est dur à lire n’est ce pas ? Surtout pour vous Gresh.
    Vous aimez tellement les arabes que la raison n’a plus un micron d’espace dans votre cerveau… malade ?

    Voyons donc ce problème Gouguenheim : Il est évident que les arabes ont durant leur islamisation à outrance, leurs guerres barbares après la mort de leur prophète, détruit des bibliothèques entières :
    “si ce n’est pas dans le coran, c’est que c’est faux ! si c’est dans le coran, c’est inutile”
    Voilà comment ces chers fous d’allah ont détruit des centaines de milliers de documents à travers leurs croisades d’arabisation et d’islamisation. Pourtant, durant une très brève période, dans l’Al Andalous, certains petits émirs se sont piqués de sciences et de philosophie…Ils ont donc réuni (particulièrement celui de Cordoue) des documents en les rachetant aux pilleurs arabes.

    Etant dans l’impossibilité d’en comprendre un traitre mot, ils firent appel aux Assyro-Chaldéens pour une grande partie qui maniait très bien l’arabe et étaient à même de traduire le grec ancien. D’autres Chrétiens orientaux, soucieux de pouvoir en faire des copies pour eux-mêmes, se mirent au service de ces très très rares émirs.
    Ibn Roshd alias Averroes a pu ainsi s’énamourer du grand Aristote pour la philosophie et de Galien pour ses travaux de médecine par exemple. Ibn Sinna avait fait la même démarche (Avicenne) et put ainsi avancer dans l’anatomie façon Galien.

    L’école de Cordoue fut (aux temps des splendeurs) composée de musulmans, de chrétiens et de juifs mais hélas,pour peu de temps !

    Les horribles Almohades venus du haut Atlas vinrent foutre tout en l’air et recommencer à pourrir la vie des “raisonneurs”. Al Mansour, analphabète et fondamentaliste fit un superbe autodafé de plus de 300 000 ouvrages qui composaient la bibliothèque de Cordoue :

    Averroès dut se tirer à toute vitesse car il risquait le bûcher ou décapitation. On ne plaisante pas avec le Mektoub et la raison n’a aucune place dans l’islam.

    Voilà comment on laisse des arabes dans l’ignorance : on applique à la lettre le coran et on “révise” l’histoire !

    Gouguenheim a parfaitement raison : les arabes ont pillé les civilisations grecques, assyriennes, chaldéennes. Ils n’en ont rien fait sinon abrutir leurs peuples dans l’igorance !

    Aussi simple que II et II font IV (ou comment imposer l’ “exception juive” dans un débat islamo-chrétien.)

    Pour Alain Gresh, S. Gouguenheim est “un historien au service de l’islamophobie”

    http://blog.mondediplo.net/2008-05-07-Un-historien-au-service-de-l-islamophobie

    Du haut des créneaux de sa tour d’ivoire idéologique, Alain Gresh déverse la poix brûlante de ses certitudes multiculturelles sur un savant chrétien politiquement incorrect. Pas étonnant, donc que le site pro-palestinien militant [*] reprenne l’article que ce ’juif exceptionnel’ a mis en ligne sur son blog [**] pour étriller le médiéviste ‘politiquement incorrect’ et impudent contestataire de la ‘vulgate’ islamiquement correcte, que partage Alain Gresh, selon laquelle c’est la civilisation islamique qui a transmis au monde chrétien les œuvres grecques de l’Antiquité, admirablement traduites et conservées par la sagesse islamique. (Menahem Macina).

    Ce que nous ne devons pas à l’Islam

    Sylvain GOUGUENHEIM dans son livre intitulé “Aristote au mont Saint Michel” tord le coup à un mythe islamophile éculé qui perdure encore et toujours dans de nombreux esprits incultes et dhimmisés : les musulmans n’ont pas fait découvrir la philosophie grecque en particulier platonicienne et aristotélicienne aux barbares chrétiens d’occident venu reconquérir la Palestine entre 1096 et 1291 ! Des Arabes chrétiens d’Orient ont effectivement échangé une partie de leur savoir avec leurs frères chrétiens d’Occident et ce bien avant 610.

    (…) N’en déplaise au Dr. (en chirurgie) Maurice BUCAILLE qui a tenté maladroitement de faire du concordisme dans son ouvrage sur “le Coran et la science”, nous savions déjà que les musulmans n’avaient inventé ni les chiffres en base dix (que leurs ont transmis les Indous), ni même l’algèbre et encore moins la théorie sur l’héliocentrisme qu’ils tenaient vraisemblablement aussi de savants indous (même si la théorie d’Aristarque de Samos (env. 310-230 av. JC ) était bien connue des savants juifs et chrétiens du Proche et du Moyen Orient anciens depuis plusieurs siècles). Avec le livre de Sylvain GOUGENHEIM nous savons qu’ils n’ont pas transmis non plus la philosophie grecque aux moines chrétiens d’occident.

    Moralité Abu l-Walid Muhammad ibn Ahmad ibn Muhammad ibn Ahmad ibn Ahmad ibn Rušd (Avéroès), n’était pas musulman.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Averro%C3%A8s

  7. Quel dommage de dire des choses aussi exactes avec autant de fautes de français :-(

    Pour le reste, néanmoins, bravo !

  8. […] Lisez la suite et les commentaires sur le blog en cliquant ici. et un article sur notre blog en relation avec cette affaire en cliquant ici. […]

  9. […] tir de barrage politiquement très orienté dont il avait immédiatement été l’objet (voir Le cauchemar Vychinsky et le passage “La “faute” de l’historien incorrect” dans ces extraits du blog de […]

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