Une journée ordinaire dans des contrées d’amour, de paix et de tolérance.

Dans la série : Petits cours de barbarie islamique appliquée

Jordanie : il tue sa sœur pour laver l’honneur familial

Un jeune homme de 22 ans a tué sa soeur, qui était enceinte, pour des raisons relatives à l’honneur de la famille.

La victime âgée de 20 ans a reçu trois balles fatales à la tête qui lui auraient été tirées par son frère dans la maison de ses beaux-parents à Amman mercredi soir.

« Le suspect a déclaré à la police avoir tué sa sœur pour laver l’honneur familial » ont révélé des sources.

La victime serait la cinquième à être assassinée depuis le début de l’année dans ce qu’on appelle des crimes d’honneur, selon le journal.

L’an dernier, 18 personnes au total avaient été tuées pour des raisons d’ « honneur » en Jordanie selon des sources officielles.

Source : khaleejtimes via Dhimmi watch
Traduction d’extraits par Bivouac-ID

 

Bangladesh : En colère contre le ministère du pasteur de leur village, des musulmans commettent un viol collectif sur sa fille de 13 ans.

DHAKA, Bangladesh, 8 mai (Compass Direct News) - Des musulmans d’un village du district de Mymensingh, désireux de débarrasser leur région des oeuvres chrétiennes d’un pasteur, ont commis un viol collectif sur sa fille de 13 ans, a révélé le père de la fillette. Le pasteur Motilal Das de l’Eglise “United Bethany Church” a déclaré qu’aux environs de 3 heures du matin vendredi 2 mai, les villageois avaient agressé sexuellement sa fille, Elina Das, et l’avaient laissée devant sa maison, alors qu’elle avait perdu connaissance, dans le but de le chasser, lui et son ministère chrétien, du village de Laksmiput dans le sous-district de Fulbaria, à 120 kilomètres au nord de la capitale.

Cela faisait longtemps que des gens de la région étaient remontés contre lui en raison de son ministère et de son travail d’évangélisme, a-t-il déclaré, et il avait reçu des menaces de mort.

« Je n’ai prêté attention à aucune de ces menaces ou de ces obstacles. J’ai continué mes activités évangéliques et pastorales » a déclaré Das. « Ils m’avaient ciblé afin de me faire quitter la région et arrêter les activités chrétiennes. Puisque rien ne m’a arrêté, ils ont alors voulu me marquer d’une cicatrice à vie, afin que de honte je ne puisse plus montrer mon visage à la société, et qu’ainsi je quitte le village. »

Das, qui était le premier chrétien dans cette région en 1986 et a joué un rôle essentiel dans le développement d’une communauté de plus de 250 chrétiens et l’émergence de 12 églises, a déclaré que cette agression brutale avait été planifiée et organisée afin d’empêcher le christianisme de s’étendre dans le nord du Bangladesh.

« Autrement, pourquoi violer une fillette de cet âge ? » demanda-t-il

Elina Das est la seule écolière chrétienne à son école. « Les garçons du village n’avaient de cesse de la provoquer sur le chemin de l’école » déclara-t-il « et lui lançaient des gros mots sur le Christianisme et la culture occidentale. »

Cinq villageois l’ont agressée alors qu’elle sortait de sa maison au toit de chaume pour se rendre dans les toilettes à l’extérieur, a déclaré l’officier en charge de l’enquête, Sanwar Hossen de la police de Fulbaria.

« Cinq individus se tenant en embuscade dans l’obscurité totale à côté des toilettes l’ont enlevée en se servant de son foulard comme d’un bâillon, et l’ont emmenée près de l’étal d’un vendeur ambulant de thé à 400 mètres de la maison, où ils l’ont violée collectivement » a déclaré Hossen.

Les membres de la famille ont trouvée Elina Das étendue sans connaissance devant la maison ce matin-là.

« Quand je me suis réveillé dans le petit matin, j’ai vu ma fille étendue sans connaissance devant ma maison », déclara Das. « Quelques heures après le viol collectif, ils l’avaient laissée devant la maison .»

Das a ajouté penser que des amis des violeurs, voire certains des violeurs eux-mêmes, les ont observés, lui et sa fille, tandis qu’ils se rendaient au commissariat de police pour porter plainte, car ils les ont par la suite menacés s’ils ne retiraient pas leur plainte.

« J’ai reçu des menaces de mort contre l’ensemble de ma famille si je ne retire pas ma plainte » a déclaré Das à Compass. « Nous avons pris peur, et nous nous sommes tous réfugiés dans le même commissariat de police, où ma femme, ma fille, mon fils et moi-même sommes restés deux jours et une nuit. »

Elina Das a identifié deux de ses violeurs et pourrait identifier les autres si elle les voyait en réel ou en photos, a déclaré Das. La Police a arrêté Shebul Miah âgé de 22 ans. La jeune fille a également identifié un autre suspect, Dulal Miah âgé de 32 ans, qui est encore dans la nature.

Ayant peur pour sa vie s’il rentrait chez lui, Das a déménagé chez un ami à Dhaka samedi 3 mai.

Source : Compass Direct via Dhimmi watch
Traduction d’extraits par Bivouac-ID

 

Algérie : une amende de 300 euros et une condamnation à un an de prison avec sursis pour une Bible et des livres d’études sur la Bible.

ALGER 9 mai (Compass Direct News) - Un chrétien algérien ayant été détenu 5 jours pour avoir transporté une Bible et des livres personnels d’études sur la Bible s’est vu condamner à une amende de 300 euros et une peine de prison avec sursis d’un an la semaine dernière, selon un membre du clergé algérien.

Mardi dernier (le 29 avril), un tribunal à Djilfa à 240 kilomètres au sud d’Alger a accusé l’ancien musulman de 33 ans, converti au christianisme, d’avoir « imprimé, stocké et distribué » des ouvrages religieux illégaux. Une copie écrite du verdict n’a cependant pas encore été publiée.

Le protestant, qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité, a déclaré à des amis chrétiens dans sa ville de Tiaret que la police avait fait pression sur lui pour qu’il revienne à l’islam pendant qu’il était en détention.

Cette condamnation est la dernière d’une série de détentions et de procès contre les protestants et catholiques d’Algérie. Depuis janvier, la police et les fonctionnaires provinciaux ont ordonné la fermeture de la moitié des 50 congrégations protestantes du pays.

En de nombreuses occasions, les fonctionnaires ont cité une loi de février 2006 qui réglemente le culte des non-musulmans. Clarifiée par des décrets de 2007, cette loi oblige la plupart des réunions religieuses à se tenir dans des endroits de culte autorisés et interdit toute tentative d’ « ébranler la foi d’un musulman ».

Le matin du 25 avril, cet habitant de Tiaret, converti au christianisme depuis 8 ans, s’est fait arrêter à un barrage routier par la police à proximité de Djilfa tandis qu’il circulait à bord d’un taxi. Les fonctionnaires ont mis le converti en détention après avoir trouvé une Bible et des livres religieux dans ses bagages.

Une source chrétienne à Tiaret a indiqué que la police de Djilba avait agressé verbalement le converti en raison de sa foi durant les cinq jours qu’ont duré sa détention au commissariat de police.

« Ils ne l’ont pas frappé, mais ils ont essayé de le reconvertir à l’islam »

Après cinq jours passés en détention au commissariat de Djilfa, le chrétien fut présenté au procureur de l’Etat et à un juge de Djilfa. Selon le converti, le juge l’a déclaré coupable d’avoir “imprimé, stocké et distribué” des ouvrages religieux illégaux. L’accusation reste cependant suspendue à la publication du verdict.

Source : Compass Direct via Dhimmi watch
Traduction d’extraits par Bivouac-ID

2 réponses à “Une journée ordinaire dans des contrées d’amour, de paix et de tolérance.”

  1. Avec tous ces crimes d’honneur on a l’impression que ces Orientales sont de sacrées fessières!!

    ou leurs males de fameux impuissants ??

  2. […] vous relations hier dans ce billet une série de faits divers, dont un était relatif à l’Algérie (amende de 300 euros et […]

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