La traite musulmane — au-delà de l’horreur
Nous reprenons aujourd’hui un billet d’Alain Jean-Mairet. Peut-être l’avez-vous déjà lu sur son blog ou sur d’autres sites qui l’ont repris. Nous le reprenons à notre tour. Il traite d’un ouvrage rare et indispensable sur la traite musulmane, écrit par l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diaye, grand spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas.
Ne manquez surtout pas la passionnante interview vidéo de l’auteur, tout y est dit en 10 minutes, sans langue de bois, sans politiquement correct. Une vraie bombe.
Nous vous invitons vivement à faire circuler cette vidéo et ces extraits du livre, ainsi qu’à vous procurer l’ouvrage.
La vidéo
Le billet d’Alain Jean-Mairet

Ce livre de Tidiane N’Diaye est l’une des choses les plus fortes et les plus douloureuses qui soient à lire:
Sous l’avancée arabe, (…) des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale.
Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrées en contrées, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une «vie de prière», ne prononçant pas une parole sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète.
Et l’auteur nous livre (presque) tous les détails. Les tactiques employées inspirées du djihad (attaques surprises en pleine nuit, suivies du massacre des vieux) puis enseignées aux partisans, le cynisme, la zizanie, les justifications racistes bestiales, les motivations mercantiles, la légalisation et la sanctification de la traite, l’effondrement des civilisations africaines, le dépeuplement systématique de régions entières, grandes comme des pays européens, et les cortèges d’esclaves, le long de routes marquées de part et d’autre par les squelettes blanchis et les dépouilles plus récentes, mutilées, de leurs prédécesseurs tombés en chemin, les castrations systématiques, souvent totales (75% de mortalité, mais une valeur multipliée sur le marché), les avortements et assassinats réguliers des enfants des esclaves sexuelles, l’épouvantable «normalisation» de ces processus, des siècles durant:
Stanley constata que dans certaines régions d’Afrique, après leur passage [des négriers arabo-musulmans], il ne subsistait guère plus de 1% de la population. Dans le Tanganyika, les images des horreurs de la traite étaient visibles partout. Nachtigal, qui ne connaissait pas encore la région, voulut s’avancer jusqu’au bord du lac. Mais, à la vue des nombreux cadavres semés le long du sentier, à moitié dévorés par les hyènes ou les oiseaux de proie, il recula d’épouvante.
Il demanda à un Arabe pourquoi les cadavres étaient si nombreux aux environs d’Oujiji et pourquoi on les laissait aussi près de la ville, au risque d’une infection générale. L’Arabe lui répondit sur un ton tout naturel, comme s’il se fût agi de la chose la plus simple du monde: «Autrefois, nous étions habitués à jeter en cet endroit les cadavres de nos esclaves morts et chaque nuit les hyènes venaient les emporter: mais, cette année, le nombre des morts a été si considérable que ces animaux ne suffisent plus à les dévorer. Ils se sont dégoûtés de la chair humaine.»
Et les chiffres, les comparaisons, les estimations. Les dates, les décisions. Quelques dessins et photographies. La reconnaissance de la lutte contre l’esclavage par divers mouvements civiques, religieux et politiques de l’Occident, mais aussi les tergiversations des acteurs des grandes puissances après que tout cela ait été révélé et officiellement condamné. Les veuleries, les complicités. Mais surtout: la totale absence de repentir, de quelconque regret, des Musulmans ou des Arabes actuels:
Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabo-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman et les jihâd (…) provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. Et ce, encore sous nos yeux aujourd’hui (janvier 2008), avec son lot de massacres, avec son génocide à ciel ouvert.
L’auteur décrit les différents types d’esclavage. Celui des Africains entre eux (qu’il assimile à un servage), celui des Arabes, puis celui des Occidentaux. Il passe en revue les grands événements, les capitulations et les actes de résistance (contre Saladin, par exemple, qui finit par écraser les révoltés noirs), fait le portrait des acteurs marquants, de criminels abjects, et de héros, et héroïnes, de la tragédie. Il dessine les routes de l’esclavage, en explique les motivations, les impératifs, les sources et les utilisations; il cite les témoins.
Son approche de l’Islam est très équilibrée. Il veut croire que le Coran permet des interprétations humanistes, digne d’une religion normale; il cite des hadiths utilisables dans ce sens, conteste la validité d’interprétations racistes des textes, mentionne des Musulmans qui ont combattu l’esclavage, et prend la peine, à plusieurs reprises, d’affirmer que les motivations religieuses des négriers servaient de paravent à des intentions purement criminelles. Mais il relève tout de même que
L’esclavage étant validé et institutionnalisé par l’Islam, il eût été impie chez les Arabes de le remettre en cause. «L’esclavage en terre d’Islam reste un sujet à la fois obscur et hypersensible, dont la seule mention est souvent ressentie comme le signe d’intentions hostiles», notait ainsi l’historien Bernard Lewis.
(…)
Ces Arabes commettaient les pires crimes en Afrique, mais pensaient qu’ils n’en restaient pas moins fidèles aux principes de l’Islam, qui autorisent l’esclavage. Leurs actions étaient favorisées par les moeurs et encouragées par des traditions religieuses qui, à leurs yeux, étaient plus fortes que toutes les lois de la terre. Ils n’avaient donc à cacher leurs crimes qu’aux croiseurs européens, puisque leurs gouvernements les approuvaient entièrement.
Et on ne peut pas manquer d’être troublé, même si l’ouvrage ne le signale pas, par le parallélisme entre le phénomène religieux islamique et ce que l’auteur nomme l’«extinction ethnique programmée» menée par des Musulmans en Afrique.
À lire absolument. Je recommande d’en acheter plusieurs exemplaires pour les bibliothèques de vos écoles.
Update: Une autre citation sur les relations du phénomène avec l’histoire européenne:
L’Afrique du Nord que les Occidentaux ont longtemps qualifiée de Barbarie, du grec barabaros qui désigne tout étranger à la civilisation gréco-romaine, est une vaste étendue de terres en grande partie désertiques. Ses habitants, appelés Barbaresques, étaient des brigands qui, jusqu’au XIXe siècle, pillaient les navires européens en Méditerranée. Ils menaient également de nombreux raids sur la terre ferme en Corse, en Sardaigne, sur les côtes d’Espagne, de France, d’Italie et de Grèce.
Ils capturaient des Européens et ne les rendaient à leurs familles que contre rançon ou les réduisaient en servitude. Ces Barbaresques asservirent ainsi pendant des siècles de nombreux captifs chrétiens. On disait d’eux: «Plus que des marchandises pillées, les Barbaresques tiraient profit des captifs. Le chrétien cessait d’être un infidèle qu’on arrachait à son pays pour devenir un objet de négoce, dont on essayait de se débarrasser le plus vite et le plus cher possible.» Pendant des siècles, l’Église catholique n’eut de cesse de les racheter. C’est cette piraterie qui sera l’un des motifs essentiels de la colonisation de l’Algérie par la France.
Source : AJM
J’ai ce livre depuis une semaine et je l’ai commencé !
Indispensable est un mot faible, surtout si vous avez des enfants à l’école, à qui on va présenter une version tronquée de l’histoire de l’esclavage.
Voir aussi pour ceux qui souhaitent complèter leurs connaissances de ce phénomène inhérent à l’espèce humaine (bien que les fourmis pratiquent aussi l’esclavage et le communisme).
Jacques Heers :
Les Négriers de l’Islam - La première traite des noirs VIIe-XVe siècles, Éditions Perrin, 2003.
Olivier Pétré-Grenouilleau :
L’histoire de l’esclavage, Éditions Plon 2008
Robert-C Davis :
Esclaves chrétiens, maîtres musulmans, Éditions Jacqueline Chambon 2006
Il y a en a bien sûr des dizaines d’autres, mais dont on parle peu sur les plateaux de télévision.
Le quatrième de couverture du livre de Tidiane N’Diayé : http://www.tidiane.net/ouvrages/nouveautes.htm
Un livre à lire et à recommander !
Intervieuw intéressant et certainement utile. Il est nécessaire que le monde musulman reconnaisse la traite des noirs et sa protection par les autorités religieuses musulmanes. Notre Mea Culpa finira par se faire comme le Mea Culpa chrétien lors de la découverte du nouveau monde (génocide indien, esclavage des noirs) avec la bénédiction de la Sainte Eglise Catholique. Les “3 M”: Militaires, Marchands et Missionnaires: piller les ressources, piller les terres et christianiser les indigènes.
Le monde musulman a fait au moins autant d’ horreur.
Tout est lié, pour qu’il y ait cette reconnaissance, il faut séparer la religion de l’ état, introduire la laicité, gagner la liberté d’ expression. Permettre ainsi la naissance d’ une histoire critique qui donnera enfin lieu à la transparence historique. Bref, le même cheminement que l’ Occident.
Merci Yann…j’achète et je distribue !!
Tidiane devrait en parler à Madame Taubira !!
J’ai lu Heers…mais Tidiane est plus crédible parceque directement concerné…et la pire des choses me paraît être la castration pour faire disparaître une ethnie !
Ajoutons que les afro-américains sont pour beaucoup connus et célèbres ( musiciens - artistes de cinéma - flics etc…)
La Mauritanie , musulmane à 99,9% a aboli l’esclavage (officiellemnt mais ça perdure) en 1981.
En espérant que cet intellectuel africain honnête ne sera pas inquiété par ses faux frères pour avoir apporté ses lumières.
J’ai lu l’ouvrage de Pétré-Grnouilleau en 2004 “les traites négrières ” lors de sa parution,il avait été accueilli par une bordée d’injures et l’auteur avait reçu des menaces de mort .Rien de tel pour la parution du “génocide voilé” pourtant beaucoup plus explicite que l’essai de Grenouilleau-Pétré!Comprenne qui pourra…
Il y a aussi l’ouvrage de Malek Chebel “L’Esclavage en terre d’Islam” paru en 2007, qui raconte à peu près la même chose que N’diaye.
Qu’on se le dise : les Portugais (premiers européens à “traiter”) n’ont fait que copier la “méthode” arabo-musulmane qui consistait à utiliser des intermédiaires nègres pour la capture et l’acheminement vers les comptoires.
Esclavage les Traites négrières Olivier Pétré-Grenouilleau. Il reconsidère le sujet de la traite des Noirs.
Vidéo en ligne ici
http://www.vsocial.com/video/?d=217858
Les occidentaux et les musulmans ont été des esclavagistes. Les faits sont difficilement contestables. Le christianisme, tout comme l’islam ,ne permettent pas , en théorie ce genre de pratiques.
À Kaileena. Faux. L’Islam permet l’esclavage!
Pas les Évangiles!
Les moteurs de l’esclavagisme ne sont pas religieux, mais raciaux. Les arabes pensent qu’il sont supérieurs aux noirs, racialement parlant d’où l’existence de la traite arabe. Les blancs ont eux aussi justifié l’esclavagisme par l’inégalité des races.
Notre problème avec les musulmans n’est pas purement religieux, mais racial. Je suis certaines que si nous étions envahis par des anglais de souche musulmans, nous n’aurions pas les mêmes problèmes
IL faut distinguer Traite et esclavage. Deux notions différentes.
Il est à noter que les esclaves noirs dans le monde musulman ont été assimilés, au fil des siècles…et beaucoup d’anthropologues affirment que le pourcentage d’arabes avec des traits négroides est assez élevé, surtout en Afrique du Nord (les arabes purs sont caucasiens à la base)…ce qui suppose que le brassage ethnique s’est effectué petit à petit après.
Il est indéniable que la traite arabe/musulmane fut aussi brutale que celle des Européens, voir plus…mais il est intéressant de voir les raisons qui motivent les uns et les autres.
Les arabes utilisaient ces esclaves pour tout ce qui est main d’œuvres et travaux domestiques. Les femmes étaient souvent prises dans les Harem. La poésie arabe fourmille d’œuvres ou des femmes noires étaient flattées, surtout pour leurs performances sexuelles..
Les hommes étaient généralement incorporés aux seins des armées (d’ailleurs, les maures qui ont envahis l’Espagne étaient formés de 6700 noirs et 300 arabes. Un général très connu qui a mis en déroute les Armées chrétiennes était un noir islamisé.)
Source : http://www.shenoc.com/les%20maures.htm
Travaux de recherche de l’anthropologue Cheikh Anta Diop
Un passage de Gustave le Bon, qui montre que les noirs pouvait prendre des postes de commandement.
Rotta cite une région de l’Yémen où la population est devenue presque noire, alors que dans les montagnes, la même population, peu
mélangée, est restée blanche. Parlant de la
famille d’un des cheiks de la contrée, il dit que
parmi ses enfants « il y en avait de toutes les
teintes, depuis le noir jusqu’au blanc, suivant
la race de leurs mères. » Wallin a observé
dans le Djôf des tribus entières d’esclaves
noirs. Les nègres sont aussi très communs
dans le Nedjed, où, ainsi que dans tout le reste
de l’Arabie, aucun préjugé de couleur n’existe
et n’empêche pas par conséquent les
croisements. Palgrave raconte que Katif, ville
importante du Nedjed, était à l’époque de son
voyage gouvernée par un nègre. « J’ai vu, à
Riadh, dit-il, plusieurs fils de mulâtres qui
portaient fièrement l’épée à poignée d’argent,
et comptaient parmi leurs serviteurs des
Arabes de sang ismaélite ou kahtanite le plus
pur. »
Cette absence de préjugé contre la couleur a
frappé également lady A. Blunt qui, dans la
relation récente de son voyage au Nedjed
(1878), raconte que le gouverneur de l’une des
plus grandes villes du Nedjed, Meskakeh, était
« un nègre tout à fait noir, avec les
caractéristiques répulsives de l’Africain. Il me
parut éminemment absurde, dit-elle, de voir ce
nègre, qui est encore esclave, au centre d’un
groupe de courtisans de race blanche ; car
tous ces Arabes, dont la plupart sont nobles
par le sang, s’arc-boutaient devant lui, prêts à
obéir à un de ses regards ou à rire de ses
pauvres plaisanteries. »
C’est principalement chez les Arabes
sédentaires que se fait ce mélange de races
différentes, chaque Arabe tenant à honneur
d’avoir des femmes de plusieurs couleurs dans
son harem. Chez les tribus du désert, et
surtout chez les montagnards, la pureté de la
race est beaucoup plus grande. Il faut
remarquer cependant que parmi les tribus
nomades de la Syrie orientale, et notamment
près de Palmyre, en plein désert, on rencontre
des blonds aux yeux bleus, ce qui semble
impliquer un mélange avec des populations
provenant d’une origine beaucoup plus
septentrionale.
parmi les autres raisons c’est de les convertir. L’obsession des musulmans était de convertir le plus grand nombre de gens…et même s’ils pouvaient convertir les singes et les girafes, ils l’aurait fait.
La traite occidentale était surtout motivée par des raisons économiques. Les millions d’esclaves étaient déportés vers les nouveau monde pour travailler dans les champs de coton.
La christianisation aussi était une motivation. Sauf que l’assimilation ne s’est pas faite et il y avait une stricte séparation entre blancs et noirs. Même de nos jours, aux USA, il reste rare de voir un couple interracial…c’est encore très mal vu et ceci est motivé principalement par des préjugés raciaux. Les œuvres de Gobineau et de Renan y étaient pour quelques chose.
Des esclaves noirs ont aussi été utilisés comme travailleurs dans les régions fertiles du “Nedjeb”, en effet, et il s’y est formé des communautés de noirs, surtout vers la fin du XIXe siècle, alors que l’empire britannique tentait, avec de premiers succès, d’y interdire l’esclavage depuis des décennies.
Mais ces Noirs n’ont certainement pas fait souche dans le monde arabe de manière comparable à ce qui s’est produit sur le continent américain, où ils sont quelque 70 millions aujourd’hui, dont de nombreux métis (même si ce n’est pas le cas dans *tous* les États américains).
Et je rappelle que, selon les recherches de N’Diaye, il était d’usage de faire avorter les esclaves noires enceintes d’Arabes.
La grande différence entre le racisme arabo-musulman et la version occidentale est que le premier était légal, sanctifié par la religion, en un mot incontesté, tandis que la deuxième était puissamment combattue par des éléments importants de la société civile et du pouvoir, au point d’avoir été interdite expressément. Et effectivement. Jusque dans le monde arabo-musulman.
Si l’Islam ne s’était pas enfoncé depuis des siècles dans la médiocrité et l’apathie, tout indique qu’on y trouverait toujours des marchés d’esclaves à tous les coins de rue.
Bonjour, j’ai envie de jeter un petit cailloux dans la marre..
je suis entrain de lire le livre de M. Tidiane N’Diaye.. et effectivement j’y retrouve, ainsi que l’a cité
Oussama ben Dupont le 21 juin 2008 à 13:46
à peu près les mêmes références.
donc .. page 10 je lis :
“Si de nos jours, pour ce qui est de l’islamisation de peuples africains, dans la plupart des pays, la religion du prophète mohamet - avec son prestige social et intellectuel - a fait d’énormes concessions aux traditions ancestrales en s’intégrant harmonieusement sans détruire les cultures et les langues……….”
Franchement, franchement une telle phrase est-elle honnête ?
- islamisation
- prestige social et intellectuel
- concessions
- s’intégrer sans détruire
lol…………….
un gros tube de pommade .. et vas-y que je te la passe !!
Franchement M. Tidiane N’Diaye, malgré tout le respect que je vous dois, pour votre courage et votre témérité, vous auriez pu vous abstenir !
Kaileena
Faux. Les arabes mettaient en esclavage les blancs/blanches. Elle/ils étaient plus pales que leur maître.
Ce n’est pas seulement une question de couleur de peau. Ridicule.
Ceci pour expliquer l’interrogation d’Aquitania.
Connaissez-vous la nouvelle? Tidiane N’Diaye est musulman.
http://www.evene.fr/livres/livre/tidiane-n-diaye-le-genocide-voile-33009.php
Alors là les bras m’en tombent, je suis anéanti.
Qu’un noir puisse être musulman est déjà pour moi un signe d’amnésie historique redhibitoire mais qu’un noir intelligent et cultivé le soit me plonge dans un abîme de réflexion.
Bonjour
le Canard Enchainé de cette semaine, a la rubrique TV a consacré toute la dite rubrique a la traite négrière musulmane..
et personne ne pourra taxer ce volatile d’anti tuc ou machin
26 juin 2008 at 17:00
[…] Yann le 26 juin 2008 En complément du billet sur le génocide voilé, nous vous proposons de voir l’excellent documentaire diffusé par Arte avant-hier soir. 42 […]