Grande-Bretagne : une compagnie d’assurance britannique halal.
On peut toujours compter sur les boutiquiers pour pousser à la roue de l’islamisation de nos sociétés. L’argent n’a pas d’odeur, se dit le boutiquier. Offrir services et produits conformes à la loi islamique est probablement unes des facettes les plus sournoises du processus d’islamisation, en ce que cela passe comme une lettre à la poste, et banalise ainsi dangereusement le processus. Personne - ou si peu de gens - n’y voit à redire, personne - ou si peu de gens - ne pense aux tenants et aux aboutissants. Après tout, se dit le quidam, c’est la loi de l’offre et de la demande. Ce qui est exact. A ceci près qu’il ne s’agit pas ici de n’importe quelle offre, mais d’une offre basée sur un système de lois iniques et un choix de société totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction avec les valeurs et le système qui sont les nôtres. Imaginerait-on une compagnie d’assurances proposer des produits conformes aux préceptes de Mein Kampf ?
L’islam, je le rappelle, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui propose aux “gens du livre” trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui propose aux humains n’appartenant pas à la catégorie dite des “gens du livre” deux choix : la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation, l’énucléation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. La charia, c’est tout cela, et bien plus encore.
Une compagnie d’assurance conforme à la charia ouvre au Royaume-Uni. Elle propose des contrats d’assurance automobile respectant les principes de l’assurance islamique, “Takaful”, fondés sur la répartition des risques entre tous les clients.
Salaam Halal, la première compagnie d’assurance en Grande-Bretagne conforme aux principes de la charia (loi islamique) va ouvrir lundi, proposant à la clientèle des contrats d’assurance automobile.
La compagnie respecte les principes de l’assurance islamique (”Takaful”) fondés sur la répartition des risques entre tous les clients.
Les clients qui souscrivent une assurance auprès de Salaam Halal versent leur cotisations à un pool qui investit les sommes perçues en se conformant aux principes islamiques, en évitant par exemple les firmes impliquées dans le commerce de l’alcool ou pratiquant l’usure, ce qui exclut les obligations ou autres sources de financement conventionnelles des placements.
Si à la fin de l’année, le pool dispose d’un excédent d’argent, il le redistribuera aux clients sous la forme d’une remise sur le renouvellement de leur cotisation.
Ce système d’assurance est conçu pour satisfaire les besoins des quelque 1,6 million de musulmans résidant en Grande-Bretagne, qui représentent 2,7% de la population totale, selon un recensement réalisé en 2001.
“Le lancement des assurances Salaam, le premier opérateur indépendant et pleinement conforme à la charia dans ce pays constitue une étape significative pour la croissance de la finance islamique en Grande-Bretagne“, s’est félicité le président de la nouvelle compagnie Abdulaziz Hamad Aljomaih.
La compagnie espère lancer au cours de l’année des assurances habitation.
Parmi les langues utilisées par les centres d’appel du groupe figurent, outre l’anglais, l’arabe, le bengali, le gujarati, et l’ourdou.
En 2004, la Grande-Bretagne avait autorisé la création d’une banque à 100% islamique, la Banque islamique de Grande-Bretagne.
En 2007, la banque Lloyds TSB avait lancé des produits financiers conformes à la Loi islamique.
“Les clients qui souscrivent une assurance auprès de Salaam Halal versent leur cotisations à un pool qui investit les sommes perçues en se conformant aux principes islamiques, en évitant par exemple les firmes impliquées dans le commerce de l’alcool ou pratiquant l’usure, ce qui exclut les obligations ou autres sources de financement conventionnelles des placements.”
Quid du terrorism´s business ?? quid du narco´s business ?? quid du slave´s business ??
ca ce n´est pas interdit par la Sharia ??? bien sur que non, c´est même fortement recommandé .
Hé oui le commerce n´a pas d´état d´âme, qui disait que nous leur vendrions la corde pour nous pendre ?? Staline ou Kroutchev ???
C’est Lénine !…
moi aussi YENAMAR !!!
on fait quoi ?.. à part chater ?.. le temps de la prose n’est-il pas un peu dépassé ?.. si on se bougeait un peu tous ensemble pour inciter nos chers élus politiques à nous prendre un peu moins pour des neuneus… qu’ils vendent leur âme je m’en fous, mais pas la mienne !..
merci Yenamar, je savais que mon erreur serait réctifiée si erreur il y avait .
Edyan + 1