Afghanistan : Accusé de blasphème, il risque la mort s’il est condamné, et… la mort s’il est acquitté.
Un journaliste afghan emprisonné pour blasphème risque la mort s’il est reconnu coupable, et reste en danger s’il est acquitté.

« Décapitez ceux qui insultent l’islam »
Un journaliste afghan qui a fait imprimer une traduction du Coran dans un dialecte perse passe en jugement pour blasphème et risque la peine de mort s’il est reconnu coupable. Mais, étant donné les menaces de divers groupements influents, il court le même risque même s’il est acquitté.
Ghaws Zalmay a été arrêté en novembre dernier alors qu’il tentait de fuir au Pakistan après que le Sénat afghan ait appuyé un groupe de religieux sunnites influents qui réclamait son arrestation. Il devait apparaître mercredi à une troisième audience dans un tribunal de Kaboul.
Zalma, qui était au moment de son arrestation porte-parole du ministre de la Justice et chef du Syndicat des Journalistes Afghans, a été accusé de blasphème sur 13 chefs d’accusation. Il est accusé d’avoir “écrit son propre Coran” en dari, une des langues officielles de l’Afghanistan. Ses deux frères et un ami ont eux aussi été emprisonnés, accusés d’avoir facilité sa fuite.
Suite à l’arrestation de Zalmay, des manifestations ont eu lieu, et des appels en faveur de sa mort se sont fait entendre, dont, entre autres, celui de l’ancien premier ministre Ahmadshah Ahmadzai, un seigneur de la guerre qui s’était opposé au président Hamid Karzai lors des élections présidentielles de 2004.
Source : Fox News
Traduction par Darwin pour Bivouac-ID.
Quel beau pays.
L’action terroriste a toujours bien marché pour l’Islam. Parce que eux, ils ne transigent avec rien. Leur constance dans la haine et la destruction de ce qui s’oppose à eux est très efficace.