France : 400 islamistes font du prosélytisme en prison.
Un rapport de l’administration pénitentiaire alerte sur le risque de contagion du fondamentalisme musulman en milieu carcéral.
Les «Barbus» s’activent derrière les barreaux. Selon un rapport «confidentiel défense» de l’administration pénitentiaire (AP) auquel Le Figaro a eu accès, pas moins de 442 islamistes incarcérés en France manifestent un comportement inquiétant. Parmi eux : 78 détenus pour des actes de terrorisme et six islamo-braqueurs condamnés pour leur soutien logistique à des réseaux.
Les agents du très discret bureau du renseignement pénitentiaire ont aussi repéré 147 détenus qui se livrent à des «activités de prosélytisme opérationnel». En clair : une nouvelle génération qui attise les flammes du djihad. Et ceux-là sont des prisonniers de droit commun.
«Ces religieux clandestins se sont radicalisés en surfant sur Internet, confie un haut responsable de l’AP. Loin d’être de fins connaisseurs du Coran, ils distillent des fragments de sourates pouvant faire référence à la violence et reprennent un discours moyenâgeux pour convertir leurs compagnons de cellule.»
Leurs cibles ? Déjà au moins 211 détenus «en voie d’islamisation radicale», révèle le rapport. Il s’agit à plus de 80 % de Français d’origine maghrébine. Leur faible niveau culturel les rend perméables aux discours manichéens visant à détruire l’Occident. On compte aussi parmi les recrues «environ 10 % de jeunes ayant fait des études supérieures», constate un expert.
«Dans beaucoup de nos dossiers, on retrouve désormais des Français de souche convertis, pour la plupart, en prison», confie un juge du pôle antiterroriste. Ce magistrat le reconnaît : «C’est un vrai souci. Si l’on regroupe les éléments radicaux en un même lieu, ils finissent par conspirer. Et si on les disperse, ils contaminent les autres détenus». «La technique consiste alors à les déplacer régulièrement pour éviter que les liens ne se consolident», explique le chercheur Farhad Khosrokhavar, auteur de L’Islam dans les prisons, chez Balland.
Conversions de «confort»
Les islamistes recrutent même chez les délinquants sexuels. Des conversions dites de «confort». «En faisant allégeance à l’islam radical, ces détenus considérés comme pestiférés intègrent la communauté des frères pour obtenir des protections et éviter les représailles», décrypte un responsable du renseignement pénitentiaire.
Soucieuse d’améliorer la détection de ces individus à risque comme elle le révélait dans Le Figaro du 11 septembre 2008, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, présentera le 30 septembre à l’Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), à Saint-Denis, un manuel de 60 pages sur «le fondamentalisme en milieu carcéral». Ce guide sera diffusé aux 24 000 surveillants de prison, aux policiers, aux gendarmes et aux juges antiterroristes. «Pour la première fois, les services de sécurité algériens ont été associés à ce travail», se félicite-t-on place Beauvau. Le document décortique le processus de radicalisation étape par étape. «Il souligne d’emblée le poids des origines, de la cité, de la rupture scolaire et de la marginalisation de certaines populations, qui justifie leur enracinement communautaire, puis leur haine des valeurs démocratiques occidentales», résume un responsable de l’Unité de coordination de lutte antiterroriste (UCLAT).
Ensuite, il dresse une liste de 23 indicateurs permettant d’identifier des conduites déviantes : outre l’affichage ostentatoire de logos faisant référence à al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) ou d’une photo de Ben Laden sur les murs de la cellule, la lecture de certains ouvrages religieux, le refus de se promener avec d’autres détenus, de prendre des repas en commun ou de vouloir imposer des heures de prière sont notés scrupuleusement.
«En fait, nous voulons mettre un terme aux défis permanents qu’ils lancent à l’autorité pénitentiaire, en voulant substituer la charia à notre règlement», martèle-t-on dans l’entourage de Michèle Alliot-Marie.
En annexe, sur 20 pages, figureront les logos, sigles et signes d’appartenance à la mouvance al-Qaida. Le but étant de dévoiler les contours et les pratiques de cette nébuleuse pour mieux la combattre.
Pour le sociologue Farhad Khosrokhavar, «cette initiative a au moins le mérite de sensibiliser l’opinion et les personnels». Mais, à l’entendre, le manque d’aumôniers musulmans en prison encourage l’émergence de cet islam occulte et belliqueux. À ce jour, «alors que la moitié des détenus sont musulmans», dit-il, seuls 100 imams exercent dans les établissements pénitentiaires français. Pour 600 aumôniers chrétiens. L’islam reste, dans l’esprit de bien des détenus, la «religion des opprimés».
Source : Le Figaro

tout est bon dans le cochon,et on ne mangera pas hallal dans l’espace!
L’attitude des français métropolitains est débile !
Ce n’est pas le soi-disant misérabilisme qui génére le fondamentalisme, c’est l’Islam !!!
Arrêtez les mesurettes !
Arrêtez le plus d’imams, c’est ce qu’ils souhaitent pour faire main basse sur les détenus !
Augmentez le nombre de cellules de mitard !!!!!!
je pense qu’il serait mieux d’augmenter les expulsions: tout ressortissant étranger coupable d’un délit doit être expulsé, et empêché de revenir.
Philiberte, malheureusement, il n’y a plus de double peine grâce à M. Sarkozy pour faire mieux que les socialistes, a tendance à faire une politique contre son camp !
Il s’est lancé comme défi, réussir tout ce que la gauche n’a pu pour X raisons !
En effet il faudrait les déprogrammer pendant leur séjour en prison. Par exemple des cours de religion chrétiennes obligatoire et leur apprendre comment ils ont été floué par leur imams.
Comparaison entre le Nouveau Testament et le Coran, ect.
Judd et Phlliberte, ils sont français pour la plupart donc il faudra faire avec.
A part leur donner tout le matériel pour se constituer une ceinture d’explosifs afin qu’ils puissent faire leurs gammes dans leur cellule, je ne vois pas de solutions.
Mais certains d’entre-eux sont tellement cons, allez savoir…
Maintenant , on nous rassure en nous disant qu’ils sont ultra-minoritaires mais un ultra-minoritaire plus un ultra-minoritaire plus un ultra-minoritaire ça va finir par faire beaucoup d’ultra-minoritaire, beaucoup trop pour qu’ils puissent être surveillés, contrôlés, voir recentrés.
Donc c’est cuit.
@ tartempion
Ils ont en majorité la double nationalité. Si “on” leur demandait de choisir, les musulmans intègres opteront pour la nationalité autre que française en vertu de la sharia, donc nous pourrions imaginer que “on” pourra faire autrement qu’avec.
mais “on” est un âne, paraît-il.
@ orgonne
“on” a peu de chance de proposer ce choix qui nécéssiterait une loi rétroactive.
Autant imaginer une épidémie de cas d’aucombustion …
je voulais dire : autocombustion
A judd, bien dit sur le compte de notre président. Dire que ce c…..d a enfumé je ne sais combien d ‘électeurs lors des élections avec son discours “patriote” !
Pour tartempion, rien n’empêche de pratiquer la déchéance de nationalité pour indignité et d’expulser ensuite les dites personnes illico-presto vers leurs pays d’origine. Ah si, il faut au minimum au exécutif fort, pour ne pas dire un régime fort, autoritaire. Les seules personnes inamovibles sont les “De Souchiens”
Facile dans les prisons de faire du prosélytisme, par des menaces ou par protection !
Bah s’il n’y avait que dans les prisons, mais c’est aussi le cas dans la rue…ou dans certains établissements scolaire (cf Rapport Obin, ou l’Islamisation de la France de Veliocas, ainsi que d’autres livres sur le même thème qui en parlent également)
1 oct 2008 at 3:29
[…] pas de Bivouac-ID, mais de l’administration pénitentiaire elle-même, et ont été diffusés par Le Figaro il y a une semaine. S’ajoutent évidemment à ces 442 détenus islamistes recensés tous ceux qui n’ont […]
12 oct 2008 at 18:43
[…] a informé sur la radicalisation des islamistes dans les prisons françaises, mise en évidence par un article récent dans Le Figaro et les déclarations de la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie. Marianne se penche […]