Iran : La peine de mort pour apostasie a été votée incognito.
Après les chrétiens irakiens forcés à l’exode, voici les apostats iraniens susceptibles d’être exécutés. Mais ne nous avait-on pourtant pas rabâché que l’islam était une « belle » religion de paix, d’amour et de tolérance© ? Un hadith pour mieux comprendre :
Muhammad a dit: « Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le. » (Boukhari, Vol. 9:84 :57)
Lorsqu’on entre dans la secte islamique, on ne peut plus en sortir que les pieds devant.

Hossein Soodmand (à gauche) fut le dernier homme à être exécuté pour apostasie en Iran. Son fils, Mashad, pourrait désormais attendre dans le couloir de la mort le même sort.
Il y a un mois, le parlement iranien a voté le projet de loi “Code Pénal Islamique” en fonction duquel tout homme quittant la religion musulmane se verrait condamné à mort. Les femmes, quant à elles, seraient condamnées à la prison à perpétuité. Ce projet de loi a été voté avec une majorité écrasante : 196 voix pour, seulement 7 voix contre.
Condamner un individu à la peine de mort pour avoir changé de religion constitue une violation flagrante de l’un des articles les plus fondamentaux des Droits de l’Homme. Le droit à la liberté religieuse est inscrit dans la Déclaration internationale des Droits de l’Homme, dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et dans la Convention européenne des droits de l’homme. Il est même gravé dans l’article 23 de la constitution iranienne, selon lequel nul ne peut être inquiété sur la seule base de ses croyances.
Pour autant, rares sont les hommes politiques ou les religieux qui en Iran voient une contradiction entre cette loi prévoyant la peine de mort pour changement de religion et la constitution iranienne. Il n’y a pas eu la moindre manifestation en Iran pour protester contre cette loi.
La protestation de l’Union Européenne a été remarquablement silencieuse. Dans le même temps, l’Allemagne, le plus important partenaire commercial de l’Iran, a vu augmenter de plus de 50% le nombre de ses accords commerciaux avec ce pays. Fidèle à elle-même, l’ONU n’a rien dit.
Le fait que le vote du parlement iranien n’a trouvé aucun écho dans la presse généraliste montre le peu d’intérêt que suscite chez nous l’intention qu’a l’Iran de lancer une campagne de persécutions religieuses.
Pour une londonienne au moins, ce vote ne peut passer inaperçu. Rashin Soodmand est une chrétienne iranienne de 29 ans vivant au Royaume-Uni. Son père, Hossein Soodmand, fut le dernier à être exécuté en Iran pour apostasie, le “crime” d’abandonner sa religion. Il avait quitté l’islam pour se convertir au christianisme en 1960, alors qu’il avait 13 ans. Trente ans plus tard, il fut pendu par les autorités iraniennes pour avoir pris cette décision.
Aujourd’hui, le frère de Rashin, Ramtin, est également détenu dans une prison à Mashad, la ville la plus sainte d’Iran. Il a été arrêté le 21 août. ll n’a pas été accusé, mais c’est un chrétien. Et Rashin a peur que, de la même façon que son père fut le dernier homme exécuté pour apostasie en Iran, son frère puisse être l’un des premiers à être tués en accord avec la nouvelle loi iranienne.
Source : Daily Telegraph
Traduction d’extraits par Bivouac-ID

Quand allons eradiquer ce fleau du Globe???
Qui ne dit mot consent.
La France nouveau pays des droits de l’homme en islam
Pas vraiment surprenant - mais quand un religion a besoin de cela pour se soutenir, (la terreur) c`est la preuve qu`il s`agit bien d`une fausse religion!
La liberté religieuse ce n’est pas changer de religion. C’est la liberté de la pratiquer.
Ce qui permet le changement de religion c’est la liberté de conscience.
Il est très important de faire la différence
11 nov 2008 at 22:32
[…] autant que des droits des femmes.. comme le vous rappellent ces articles de Bivouac-ID ICI et ICI et ICI et […]