Algérie : l’université en proie à l’extrémisme religieux.

Bataille rangée au centre universitaire
Les manifestations de violence, et en particulier les troubles liés à des considérations religieuses, prennent des proportions alarmantes dans les campus d’Algérie. Après plusieurs autres universités du pays, c’est à présent au tour du centre universitaire de Bouira de sombrer dans la violence et l’anarchie.
Dans un article consacré aux troubles qui ont eu lieu ces derniers jours à l’université de Bouira, El Watan (quotidien indépendant) n’y va pas de main morte et accuse les islamistes d’être derrière cette énième démonstration de force en Algérie : ‘‘Le vent de l’intégrisme souffle à nouveau sur les campus universitaires. L’ouverture d’esprit et le respect de la différence semblent avoir encore quitté ces lieux, censés être des lieux de savoir par excellence, pour laisser place aux dépassements des « gardiens » autoproclamés du temple de la vertu. Comme durant la fin des années 1980 et au début des années 1990, le fanatisme religieux refait surface dans les cités universitaires et menace concrètement la sécurité des étudiants.’’
Une véritable bataille rangée a eu lieu ce dimanche (le 15 mars) aux environ de 14h entre plusieurs factions d’étudiants. D’un côté, des éléments de l’UGEL (Union Nationale des Etudiants Libres), qui n’est autre qu’une association estudiantine islamiste, et de l’autre, des étudiants laïcs.
Contre la mixité
La pomme de discorde : la mixité dans un nouveau restaurant universitaire, ouvert la semaine dernière. Les étudiants affiliés à l’UGEL entendent purement et simplement interdire la mixité au niveau de ce restaurant. C’est compter sans la vigilance des étudiants démocrates pour lesquels la pratique de la mixité est ‘‘archaïque et dictatoriale.’’
C’est ainsi que des échauffourées ont éclaté pour une histoire de mixité au tout nouveau réfectoire. Une bagarre générale, d’une violence sans précédent a éclaté entre les deux camps. Cette rixe phénoménale a commencé dans l’enceinte du campus entre quelques étudiants seulement puis s’est propagée à l’extérieur pour déborder sur le quartier de Bouira où est implantée l’université. Des bandes de jeunes, qui ne sont même pas étudiants, sont accourues aux abords du campus pour prendre part à la bagarre.
Les responsables ont du procéder à la fermeture pure et simple du restaurant, objet de ce violent litige, pour que le calme revienne sur les lieux.
Les étudiants démocrates dans le collimateur de l’UGEL
Interrogé par les journalistes, le responsable de l’UGEL, Smaïl Medjahed a prétendu que son association s’oppose à la mixité au nom de la majorité des étudiants. Pour lui, il n’est pas question que les filles et les garçons se mélangent tant au niveau de la file d’attente pour l’accès au restaurant qu’au niveau du restaurant lui-même où ils demandent deux réfectoires séparés. ‘‘Il y a eu deux chaînes : l’une pour les garçons et l’autre pour les filles. Les autres étudiants (ceux qui ne sont pas affiliés à l’UGEL) ont voulu mélanger les deux chaînes. Nous ne sommes pas d’accord’’, a-t-il déclaré en tentant de défendre les membres de son organisation. ‘‘Ce n’est pas l’UGEL qui est à l’origine des rixes. C’est la minorité qui a voulu imposer sa position à la majorité que nous représentons’’, a-t-il estimé.
Or, ce n’est pas le même son de cloche qui résonne dans la presse locale. Des correspondants sur place ont même affirmé tout le contraire : les étudiants affiliés à l’UGEL, si nombreux soient-ils, ne constituent nullement une majorité. Pour légitimer la position de son organisation, Smaïl Medjahed s’en remet aux valeurs de la société musulmane : ‘‘nous sommes une société conservatrice’’, décrète-t-il.
Ce qui n’est guère convaincant. En tout cas, le journaliste d’El Watan ne s’en laisse pas conter. Il conclut d’ailleurs son article sur une note des plus pessimistes :
‘‘Ce qui s’est passé à Bouira est loin d’être un cas isolé. La situation est grave. Ce genre de comportement se généralise et les exemples sont légion à travers le pays. Les mis en cause sont toujours des responsables des organisations estudiantines très proches des partis islamistes et dont la majorité n’a aucun lien avec l’université.
Leurs demandes dépassent le cadre universitaire et les droits des étudiants pour entrer dans le champ idéologique. (…) Des organisations estudiantines ont même exigé de ne plus affecter des employés femmes dans les résidences universitaires réservées aux garçons. Un exemple qui renseigne, on ne peut plus clairement, sur la dangerosité de la situation. Le discours fanatique gagne à nouveau l’université et les autorités se montrent encore une fois complaisantes. Elles semblent avoir déjà oublié les conséquences désastreuses de cette complaisance avec les islamistes durant les années 1980.’’

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Je les comprends, manger dans la même pièce qu’un membre du sexe opposé quelle idée, et puis quoi après ? On aura le droit de lui parler ? Je vous jure certains ont de ces idées.
Voila ce qui se passe quand on confie l`éducation de jeunes enfants a des fanatiques religieux. Ils grandissent et deviennent eux-meme des intolérants fanatiques programmés a hair!
Telles seront les grandes questions “morales” qui se poseront en Europe dans deux décennies ! Merci qui ? Merci Sarko et les intellectuaillons.
Mais que font ces filles dans une université ? Il faut les laisser dans la cuisine et elles ne pourront entrer dans le restaurant que pour le nettoyer après que les élites soient parties.
Fo li coupi tite lalgiri an do : an bah ti li mé li fâm, en ô ti li mé lé zom. An quawarantan li problèm i rigli. Si tou!
C’est bon comme ça Zed ???
Bouira fait partie de la Kabylie, les étudiants démocrates et laïcs y sont encore nombreux. Ils ne se laisseront pas faire. Des actions de protestation sont déjà en préparation pour réagir aux débordements qui se sont produits avant-hier. Les campus vont bouger dans les jours qui viennent. J’espère seulement que la répression policière ne sera pas trop violente envers les étudiants pro-mixité. L’autre camp n’a rien à craindre : il a les faveurs du Pouvoir.
La presse locale annonce déjà des mouvements de protestation:
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2009/03/17/article.php?sid=80757&cid=2
je crois qu’en arabe, les mots mosquée et université sont assez semblables…
exact Ice-lam :
- al jamiâa = l’université
- al jamaâ = la mosquée, mais c’est en arabe dialectal algérien. En arabe classique, on dit “al masjid”
en kabyle, l’université se dit “tasdawit” et pour la mosquée, on dit aussi “al jamaâ”, comme en arabe algérien, ou “axxam n rebbi” (la maison de Dieu), donc aucun rapport entre la mosquée et l’université pour les Kabyles.
Merci tanit ! donc j’ai des notions d’arabe du bled !
puéril,ridicul
Pour quoi faire, l’université ? Est-ce que Momo est allé à l’université ? Non ? bon alors !
Montaigne critiquant la scholastique du Moyen-âge : “on ne cesse de criailler à nos oreilles, comme si l’on versait dans un entonnoir, et notre rôle, ce n’est que de redire ce qu’on nous a dit.”
Le pauvre : il serait fou de voir l’islamisme chercher à dominer le monde, s’il revenait ! Le monde marche à l’envers.
@ IceLam
Ti fi tri boko li progri!
Bon courage aux forces libres des Algériens !
Quand je pense à Bouteflika, maintenant, j’ai franchement envie de gerber!
Dire que Mai 68 a démarré à Nanterre parce qu’on a voulu interdire aux garçons de rendre visite aux filles la nuit à la cité universitaire !
Des réfectoires séparés ! Je rêve !
Bonjour,
L’Algérie connaît une décomposition totale de son enseignement supérieur.
Un élément parmi d’autres:
La Tunisie et le Maroc font entrer bon an mal chacun environ une dizaine d’ étudiants à Polytechnique (France).
L’Algérie depuis plusieurs années n’en est plus capable.
Plus UN SEUL étudiant algérien n’est entré à l’X ces dernières années.
J’en ai discuté avec une prof de maths algérienne et j’ai vérifié le fait.
Je crois qu’il faut s’attendre par malheur au pire avec l’Algérie…
Amitiés.
mosquée = el Jâmi3
Université = el Jâmi3a
Eglise= el Kanissa
“C’est la minorité qui a voulu imposer sa position à la majorité que nous représentons”
Tiens tiens… ça me rappelle quelque chose ça…
Les islamistes ont compris le rôle de l’université dans la formation des jeunes générations depuis les années 80, et c’est depuis qu’ils ont une forte présence dans beaucoup d’universités en afrique du nord. Le visage des universités a complètement changé. Au maroc, on commence à apercevoir des jeunes filles bâchées à l’afghane. L’Union Nationale des Étudiants au Maroc est prise d’assaut pas des groupuscules islamistes radicaux et c’est eux qui font la loi au sein de plusieurs universités marocaines. Leur influence a même traversé la méditerranée pour joindre l’Europe avec les nouvelles générations endoctrinées qui viennent continuer leur études en France en particulier. Un grand nombre de ces nouvelles recrues trouvent des cousines pour perpétuer le sang mahométan.
@ tanit:
Faculté: Aghiwen
Université: Tasdawit
mosquée: Timezgida (transcription latine). Prononciation (Timezguida)
Bonjour tous le monde,
Vraiment, ça me fait de la peine de voir mon pays sombrer dans l’obscurité, et voir le nombre des gens laïcs et démocrates diminuer de jour en jour, hélasse c’est la vérité!! l’islamisme gagne du terrain pendant que les laïcs se laissent faire soit par une pseudo-tolérance soit par peur!!
Ice-lam : je t’adore, il a fallu que je relise ton petit mot 3 fois pour le comprendre - merci d’augmenter le niveau intellectuel de mes neurones
ice-lamb ;;je crois qu’en arabe, les mots mosquée et université sont assez semblables…;;sauf que l’enseignement est tres different,, l’islam rejette toute progression et renie toute sciences(sauf celles de la guerre)vraiment rien a en tirer,, ils onts des ciecles de retard et ils sont incapable de le voir;;;pitoyable;;;
Je suis déçue!
L’université a été le premier vivier de l’islamisme. Quand j’y étais, ces barbu hideux nous ont fait la guerre, nous autre femme. Ils étaient les maîtres des lieu et celui qui ne crois pas à leur aliénation mentale, ils lui font la peau.
c’est normal c’est l’allaince présidentielle présidée par abdelkader el mali qui au lieu d’ouvrir un front au mali se casse au maroc! et qui veut se rachter devant son dieu aprés toute une vie de frasques. Quitte à vendre son pays à l’hydre intégriste d’arabie.
Un kabyle de service qui a grandi au clos salembier et qui s’acharne bon gré mal gré à perenniser le système sous l’égide de son ministre de l’intérieur.
D’un islamobaathiste mais à la manière de TOURABI, et qui voudrait bien créer un 2ème DARFOUR en Kabylie.
Un Boudjerra Soltani affilié aux frères musulmans d’Egypte depuis création de son parti par le deu scieur de poteaux.
C’est aux armes citoyens finis les débats les discussions.
jamila;;facile a comprendre ;l’education fabrique le libre penseur(le pire ennemi de l’islam)donc l’education est a proscrire;;2+2=4,,il leur faut garder leurs adeptes dans l’ignorance,, si non,,plus rien,,l’islam ne peut survivre au progrest,,
Koceila
“Timezgida (transcription latine). Prononciation (Timezguida)”
Oui, sauf que c’est là un terme en tamazight, formé à partir du mot arabe “masjid”. Les gens qui n’ont pas étudié tamazight, et ils constituent malheureusement l’immense majorité des Berbères, et donc des Kabyles, ne l’emploient pas. Ma mère dit “axxam n Rebbi” pour “mosquée” et c’est d’ailleurs aussi comme ça qu’elle désigne la Mecque.
De toute façon, moi je parlais plus haut de la langue kabyle, celle que nous parlons au quotidien. Alors que ton commentaire fait référence à tamazight, la langue enseignée dans quelques écoles et qui est censée accorder tous les Berbères où qu’ils soient. Encore faudrait-il qu’ils l’aient étudiée. En Kabylie, je n’ai jamais entendu prononcer le mot “timezgida”, sauf sur Berbère TV. Tout le monde dit “al jamaâ”, comme en arabe algérien.
à Dioscures du 17 mars 2009 à 0:01
Vous avez le sens de l’humour et j’ai éclatée de rire en lisant votre message.
Si des ENTORCHONNEES le lisent, je crois qu’elles se sentiront beaucoup plus CONNES que si elles lisent des critiques, les critiques doivent les fairent jouirs de plaisirs, tandis que le ridicule peut parfois tuer ( au sens figuré naturellement).
En tout cas, j’ai bien rie, merci.
Cordialement,
à tanit du 17 mars 2009 à 5:33
Tanit, dans les Universités françaises il y à aussi des étudiants musulman(es) qui cherchent à islamiser les autres.
Je l’ai lu dans le livre “Le vrai visage de l’islam” où qu’un étudiant le dit ouvertement à un journaliste.
Le jour où nous aurons des programes islamiques sur nos chaines de télés privées, je peux vous dire que tous les français (les vrais) jetteront leurs télé par la fenêtre, moi la première.
Ne croyez pas que tous les français sont si naïfs, c’est les médias de merdes qui vous font croire celà, la vérités est toute autre et vous pourrez vous en rendre compte le jour où ca pétera, j’en connais beaucoup qui ont la haine….
Alsa, vous vous trompez de billet. Votre réponse concerne mon commentaire relatif à OummaTV.
Je persiste à croire que beaucoup de Français sont totalement inconscients du danger islamiste chez vous. Trop naïfs, trop conciliants, trop humanistes,…
Si les gens n’étaient pas si aveugles, jamais l’Islam n’aurait autant et si vite progressé en France.
tanit je me suis effectivement trompée de sujet, pardonnez-moi.
C’est surtout les dirigeants de notre gouvernement qui sont naïfs ainsi les Socialistes et les Verts, mais beaucoup de français ont déjà ouvert les yeux, pour l’instant ils sont encore silencieux, peut-être la peur d’être traités de racistes !
Mais le sursaut viendra, j’en suis sûre.
Trop de tolérance engendre le laxisme et conduit à la dérive.
Cordialement,
à Dioscures
Excusez-moi Dioscures, comme pour tanit, je me suis aussi trompée de billet pour vous.
Le sujet était sur Oumma TV du 17 mars 2009 et moi j’ai répondue içi à votre message qui était le 17.03. à 0:01
Cordialement,
Je pense qu’il faut remettre les choses dans leur contexte et faire une petite autocritique.
Le problème du courant “démocrate” dans les campus universitaires algériens est qu’il est ethnique. Il n’a rien de démocrate, il est juste kabyle.
Moi qui était complètement allergique aux islamistes durant mes études, c’était hors de question pour moi de sympathiser avec ces “démocrates”, tu ne peux pas leur parler 2 minutes sans que la tribu entre en jeu, et puis même leur anti-islamisme n’a rien à voir avec le mien, il est haineux et tribal, le mien est rationnel.
Bref, j’ai toujours pensé que le malheur du courant démocrate en Algérie est qu’il a été accaparé par les tribalistes, ça a anéanti ses chances d’être un jour un adversaire crédible au pouvoir.
Dans d’autres pays musulmans (exemple Syrie et Iran), l’opposition laique, qui n’entre pas dans des considérations ethno-tribales, a beaucoup plus de crédibilité et de popularité parmi les jeunes et les étudiants, en Iran par exemple elle est même largement majoritaire.
Mirci tri bocou Carmélie ;o)… Mais il faut rendre hommage à Zed, ki mi dohn dé kour tri particulié. Li tri tri drole, li tri bien savoir li franssé, li apri la bah dan département di naur di Lafrik. Fô lihr ça kél icri sur Bivaouaahk.
Quant à exciter, nos neurones, question expérience de la secte et culture historico-arabo-islamo-momo, j’apprends beaucoup ici mais je suis encore très loin de gens comme Tanit, Zed, Yehoudi, Seth, Jamila, JustMe …. et j’en oublie, mais qu’ils me pardonnent je les lis aussi avec avidité.
Et merci Zed de m’avoir permis de séduire cette Carmélie qui m’adore. Je vais faire Carmélie mélo.
Islam ? Attention, DANGER !
Les algériens ont aussi entendu Chirac, Bush, Sarkozy, etc chanter les louanges de la religion de paix et de tolérance.
Si c’est leaders du monde développé nous disent que notre religion est super bien, c’est qu’elle l’est. On ne comprend pas ces laïco-assimilationnistes qui refusent les bienfaits de ce don d’Allah !
@ vendredi,
Ce que tu écris là est d’une malhonnêteté intellectuelle effarante.
1- Oui, le courant démocratique en Algérie est ethnique. L’écrasante majorité du courant démocratique en Algérie EST kabyle.
2- Quand l’immense majorité des algériens criaient « « allayha nahya, « allayha namoute » (pour elle nous vivrons, pour elle nous mourrons, parlant de la république islamique), alors que l’écrasante majorité des algériens votaient en masse pour le FIS et sa république, seule la Kabylie avait résisté et donnait un autre son de cloche.
3- Tous les combats du courant démocrate kabyle étaient menés au nom de TOUS les algériens. Moi je trouve que c’est un immense tord. J’estime que le courant démocrate kabyle aurait dû se concentrer essentiellement à la Kabylie.
4- Donne le choix à un arabophone algérien entre un pouvoir kabyle qui lui donnera prospérité et bien-être, et un dictateur arabe, l’arabophone choisira TOUJOURS le dictateur arabe. On vous a tellement bourré le cerveau avec ces kabyles ennemis de la nation que vous êtes tous devenus kabylophobe par pur instinct.
5- J’emmerde TOUS mes pays musulmans. Il y a pas un seul bon exemple à suivre dans ces pays.
à vendredi
Rien à ajouter à la mise au point de kabyliste! Mais bon je me défoule
Quand vous dites: «Bref, j’ai toujours pensé que le malheur du courant démocrate en Algérie est qu’il a été accaparé par les tribalistes, ça a anéanti ses chances d’être un jour un adversaire crédible au pouvoir.”
Je vous réponds comme kabyliste que vous êtes un grand hypocrite !!! Les tribalistes c.-à-d. les kabyles sont les seuls authentiques démocrates.
Nous ne nous sommes pas accaparé le courant démocrate, NOUS sommes le seul et unique courant démocrate et laïc en Algérie, citez-en un seul qui ne soit pas tribaliste comme vous dites… et pour cause: la démocratie villageoise (et tribaliste) ne date pas de l’avènement des « sauterelles: terme générique pour désigner l’invasion arabo-islamique »…
Mais vous avez raison pour une chose : « il ne peut y avoir d’adversaires crédibles au pouvoir algérien…et je rajoute: maintenant que la Kabylie se détourne de la conquête de la démocratie pour l’ensemble de l’Algérie, c’est certain !!!
Les tribalistes, que nous sommes, vous laissons à votre quête de démocratie virtuelle car être arabe et démocrate ça n’est pas compatible…créer donc un parti démocrate avec les algériens non tribalistes ! ça vous prendra l’éternité avec pour résultât une bonne république islamique…en toute démocratie car le peuple votera pour.
Quant à nous, nous tacherons d’œuvrer à ‘essayer ‘ de sauver uniquement ce qui reste de la Kabylie après 14 siècle de dépravation culturelle, politique, économique et tout le bordel que vous nous avez foutu chez nous…on a du boulot alors maintenant démerdez-vous tout seuls et foutez nous la paix !
D’ailleurs, le pouvoir arabo-islamique, ne peut se passer de la Kabylie pour se légitimer alors même que la Kabylie appelle à un boycott de la mascarade électorale du 9 avril. bouteflika fait partir sa campagne électorale..Allez devinez d’où ? de Kabylie…seule et unique région démocrate d’Algérie vendue par les renégats kabyles(je dirais d’origine kabyle) du genre de ould ali lhadi et l’autre…de kahlida de merde…comme quoi dès que les arabes touchent quelque chose…ça se transforme en merde!..C’est la loi de la nature arabo-islamique, je précise
quel ennui(baillement)
Pour ceux qui voudraient comparer l’Algérie et Israel
Voici Israël: Israël en bref
Israël est un pays et un peuple. L’histoire du peuple juif, et de ses racines en Terre d’Israël, s’étend sur près de 35 siècles. C’est dans ce pays que son identité culturelle, nationale et religieuse s’est formée; ici, sa présence physique s’est maintenue au long des siècles, de manière ininterrompue, même après que la plus grande partie du peuple ait été exilée. Avec la création de l’Etat d’Israël, en 1948, l’indépendance juive, perdue il y a 2000 ans, a été restaurée.
Situation géographique
Israël est situé au Moyen Orient, le long de la côte orientale de la Méditerranée, voisin avec le Liban, la Syrie, la Jordanie et l’Egypte. Il se trouve au carrefour de trois continents: l’Europe, l’Asie et l’Afrique.
Paysages
Long et étroit, le pays a 470 km dans sa plus grande longueur et 135 km dans sa partie la plus large.
Malgré sa petite taille, Israël présente les éléments topographiques variés d’un continent, allant de régions montagneuses couvertes de forêts et de verdoyantes vallées fertiles à des déserts montagneux; de la plaine côtière à la vallée semi-tropicale du Jourdain et la mer morte, le point le plus bas du globe terrestre. Près de la moitié du pays est une zone semi-aride.
Climat
Le climat d’Israël est caractérisé par un grand ensoleillement et une saison de pluies, pendant les mois de novembre à avril. Le total annuel des précipitations va de 50 à 125 cm dans le nord à moins de 2,5 cm à l’extrême-sud. Les conditions climatiques régionales varient considérablement: étés chauds et humides et hivers doux et pluvieux dans la plaine côtière; étés secs et chauds et hivers frais, avec des pluies et parfois des chutes de neige, dans les régions montagneuses; étés chauds et secs et hivers agréables dans la vallée du Jourdain; conditions semi-arides, avec des journées chaudes et torrides et des nuits fraîches dans le sud du pays.
Faune et flore
La richesse de la flore et de la faune d’Israël reflète sa situation géographique, ainsi que la variété de sa topographie et de son climat. On compte, dans les limites de ses frontières, plus de 380 espèces d’oiseaux, près de 150 de mammifères et reptiles et 3000 variétés de plantes environ (dont 150 uniques à Israël). 120 réserves naturelles, recouvrant près de 1000 km2, y ont été créées.
Eau
Le manque d’eau dans la région est à l’origine d’intenses efforts en vue de l’utilisation maximum des ressources disponibles et de la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement. Au cours des années 1960, les ressources d’eau douce du pays ont été intégrées en un réseau national dont l’artère principale, la Conduite nationale, transporte l’eau du nord et du centre vers le sud semi-aride. L’insémination des nuages, le recyclage des eaux d’écoulement et le dessalement de l’eau de mer font partie des divers projets de développement des ressources marginales.
Société
Population
Israël est un pays d’immigration. Depuis sa création en 1948, sa population a été multipliée par sept. Il compte actuellement plus de 6 000 000 d’habitants, constituant une mosaïque d’ethnies, de modes de vie, de cultures, de religions et de traditions. Les juifs représentent près de 79,2% de la population du pays, tandis que les non-juifs, en majorité Arabes, sont environ 20,8%.
Mode de vie
Près de 90% des habitants d’Israël vivent dans quelque 200 centres urbains dont certains se trouvent sur le site d’antiques cités historiques. 5% environ sont membres de villages coopératifs d’un type unique: le kibboutz et le moshav.
Villes principales
Jérusalem, la capitale, (675 000 habitants), est au centre de la vie nationale et spirituelle du peuple juif depuis que le roi David en fit la métropole de son royaume, il y a près de 3 000 ans. C’est aujourd’hui une cité florissante, le siège du gouvernement et la plus grande ville du pays.
Tel Aviv (360 000 habitants), fondée en 1909 et première ville juive des temps modernes, est le centre de la vie industrielle, commerciale, financière et culturelle.
Haïfa (272 000 habitants), ville côtière connue dès les temps les plus anciens, est un grand port méditerranéen et le centre industriel et commercial de la région nord d’Israël.
Béer-Shéva (180 000 habitants), localité mentionnée dans la Bible à l’époque des Patriarches, est aujourd’hui le plus grand centre urbain du sud et le siège des services administratifs, économiques, sanitaires, éducatifs et culturels de toute la région sud.
Régime
Israël est une démocratie parlementaire qui repose sur la séparation entre les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. A la tête du pays se trouve un président dont les prérogatives sont essentiellement officielles et cérémonielles; sa fonction symbolise l’unité et la souveraineté du pays. Le pouvoir législatif est exercé par la Knesset, un parlement unicaméral de 120 députés qui tient des sessions plénières et dispose de 14 comissions permanentes. Les députés sont élus tous les quatre ans au scrutin universel à circonscription unique. Le gouvernement (conseil des ministres) assure la gestion des affaires sur les plans national et international.
Il est dirigé par le premier ministre et est responsable collectivement par-devant la Knesset.
Education et sciences
La scolarité est obligatoire à partir de l’âge de cinq ans; elle est gratuite jusqu’à 18 ans. Presque tous les enfants de trois et quatre ans fréquentent un établissement pré-scolaire. La durée moyenne de scolarité est de 12,1 années pour l’ensemble de la population.
Les établissements d’enseignement supérieur en Israël comprennent les universités, qui proposent une vaste gamme de disciplines dans les domaines des études scientifiques et littéraires et qui font office d’instituts de recherche de renommée mondiale, et des instituts technologiques. Le niveau élevé de la recherche et du développement scientifique du pays ainsi que de leurs applications compense le manque de ressources naturelles.
Santé
La loi instituant l’assurance nationale de santé est entrée en vigueur en janvier 1995. Elle fournit un panier standard de soins médicaux, hospitalisation comprise, à l’ensemble des résidents d’Israël. Les soins médicaux sont pris en charge comme par le passé par les quatre caisses d’assurance-maladie du pays.
L’espérance de vie atteint un peu plus de 81,2 ans pour les femmes et près de 77,3 ans pour les hommes, tandis que le taux de mortalité infantile est de 5,3 pour 1000 naissances viables. Le taux de médecins par habitant et le nombre de spécialistes sont équivalents à ceux des pays les plus développés.
Travail et bien-être social
Le système de sécurité sociale est basé sur un ensemble de lois assurant la protection des travailleurs ainsi qu’une large gamme de services nationaux et communautaires,
l’assistance aux personnes âgées et aux familles uniparentales, des programmes pour la jeunesse et l’enfance, des services d’adoption ainsi que la prévention et le traitement de l’alcoolisme et de l’abus de drogue.
L’Institut national d’assurances fait bénéficier tous les résidents (y compris ceux de nationalité étrangère) d’avantages nombreux tels que l’indemnité de chomage, les pensions de vieillesse, les pensions aux survivants, les primes de maternité, les allocations familiales, les appoints de salaire et bien d’autres encore.
Economie
PIB $103,7 milliards de $
(15 800 $ per capita)
Exportations, biens et services $38,4 milliards de $
Importations, biens et services $47,5 milliards de $
Industrie
L’industrie israélienne se concentre sur la fabrication de produits à valeur ajoutée importante basés essentiellement sur l’innovation technologique. On y trouve notamment l’électronique médicale, l’agrotechnologie, les télécommunications, les logiciels et matériels pour ordinateurs, l’énergie solaire, l’industrie alimentaire et les produits chimiques fins.
Agriculture
L’agriculture israélienne est l’aboutissement d’un long combat mené contre des conditions naturelles difficiles et d’une utilisation optimale des maigres ressources en eau et en terres arables du pays. L’agriculture représente aujourd’hui près de 1,5% du PNB et 2,2% des exportations. Israël assure 95% de ses besoins alimentaires; ses importations - blé, graines oléagineuses, viande, café, cacao et sucre - sont largement compensées par la vaste gamme de produits agricoles exportés.
Commerce extérieur
Israël a des relations commerciales avec des pays situés sur les six continents. Environ 55% de ses importations viennent d’Europe, qui accueille 37% des exportations d’Israël grâce aux accords de libre échange de 1975 avec l’Union européenne. Un accord de même nature a été conclu avec les Etats-Unis vers lesquels Israël dirige 35% de ses exportations et d’où proviennent 20% de ses importations.
Culture
Des milliers d’années d’histoire, le rassem-blement des juifs venant de plus de 70 pays, une société composée de communautés ethniques diverses vivant côte-à-côte, un flot ininterrompu de manifestations culturelles internationales, par satellites ou câbles, contribuent au développement d’une culture israélienne reflétant les courants mondiaux tout en cherchant sa propre identité. L’expression culturelle est aussi variée que la population elle-même et la littérature, le théâtre, les concerts, la radio et les programmes de télévision, les musées et les galeries répondent à tous les besoins et à tous les goûts.
L’hebreu et l’arabe sont les langues officielles mais de nombreuses autres langues résonnent dans les rues du pays. L’hébreu, langue de la Bible longtemps réservée à la liturgie et à la littérature, a repris vie voici un siècle, accompagné par le renouveau de la vie juive en Terre d’Israël.