Témoignage d’une femme kabyle (enfin) libérée
Glané sur Poste de Veille
Je suis ce qu’il est convenu d’appeler une femme qui vit avec son temps. Je sais bien qu’à première vue, cela semble anodin. Quoi de plus normal que de vivre avec son époque ? Mais pour moi, c’est une chance extraordinaire. Je dirais presque un miracle. Car c’est loin d’être le cas pour toutes les femmes qui, comme moi, vivent dans un pays musulman. En l’occurrence l’Algérie. Non, il n’est pas évident, dans mon pays, d’être une femme épanouie et libre. Et pourtant, je peux dire que je le suis. Mais cela n’a pas toujours été le cas.
Aussi loin que se portent mes souvenirs, je ne vois que frustrations. Beaucoup d’interdits. Enfant déjà, je souffrais d’une discrimination qui était la règle dans ma famille : mes parents et mes frères commandaient tandis que mes sœurs et moi obéissions. Et en tant que fille aînée, je dois dire que j’ai souffert bien plus que mes sœurs de cet état de fait. Parce que je leur ai frayé le chemin et que j’ai payé au centuple chacun des empans de liberté que j’ai pu débroussailler dans la jungle d’interdits qui constituaient notre horizon.
Le poids des traditions que mes parents nous imposaient étaient en totale contradiction avec mes aspirations de liberté. Je ne sais pas pourquoi, depuis que je suis toute petite, j’ai toujours placé au-dessus de tout la notion de liberté. Sans doute parce que j’en ai constamment été privée.
Petite fille déjà, je me souviens que je n’avais pas le droit de sortir de la maison pour aller jouer dans la cour. Mais mes frères, quant à eux, sortaient à leur guise. Quand mes parents partaient en visite familiale, c’étaient toujours les garçons qui partaient avec eux. Les filles restaient à la maison.
Quand j’eus l’âge d’aller à l’école, le seul trajet qu’on me permettait de parcourir à l’extérieur était celui qui menait de la maison à la classe, puis de la classe à la maison, sans aucun détour ni aucune escale. Et puis un jour, j’eus l’âge d’aller au collège. Et mes frères, ou mon père, prirent l’habitude de me suivre à tour de rôle, discrètement, comme en filature, pour s’assurer que je marchais droit.
… j’étais dépositaire d’un bien qui ne m’appartenait pas et qui devait à tout prix être préservé : ma virginité.
Quand l’heure de la puberté sonna, ce fut pire : interdiction formelle de laisser le moindre garçon s’approcher de moi. C’était la condition sine qua non à la poursuite de mes études. Mes parents (ma mère surtout) me menaçaient de me désinscrire du collège, puis du lycée, s’il s’avérait que je fréquentais un garçon. Tout cela parce que j’étais dépositaire d’un bien qui ne m’appartenait pas et qui devait à tout prix être préservé : ma virginité. Un bien dont je me serais volontiers passée car il a été une source d’humiliations intarissables. Les examens gynécologiques qu’on me faisait subir pour s’assurer que mon hymen était toujours intact ont ponctué mon adolescence et n’ont cessé que lorsque je me suis mariée.
Mes parents n’étaient pas des monstres. Juste des Musulmans qui tenaient à élever leurs enfants dans le respect de leur religion. Je garde d’ailleurs très peu de rancune pour tout ce qu’ils ont pu me faire subir. Ce n’est pas à eux que j’en veux.
Ceux contre qui ma colère se porte, ce sont les hommes qui dirigent mon pays. Ce sont eux qui en ont fait un enfer en sacrifiant cette terre meurtrie à une idéologie liberticide et mortifère. Ils ont laissé l’islamisme s’y installer, et pire encore, s’incruster peu à peu dans notre vie quotidienne au point qu’aujourd’hui, elle la gouverne totalement.
A l’école, dès leur première année d’études, les enfants se voient enseigner le Coran. Les bambins en apprennent par cœur des chapitres entiers. C’est une matière scolaire qui les suit jusqu’au baccalauréat : en tout, ils subissent cet enseignement religieux sans répit durant dix longues années. Je dis qu’ils le subissent parce qu’aucune place n’est laissée à la réflexion. Au contraire, les cours de ‘‘sciences islamiques” (on les appelle pompeusement ainsi) sont basés sur la stricte mémorisation. Le résultat en est une jeunesse acquise à la propagande islamiste. L’école algérienne a d’ailleurs formé pendant la décennie 90 des terroristes à foison pour le sinistre GIA qui a causé la mort, dans des conditions horribles, de 200 000 personnes. C’est une école qui formate les cerveaux malléables des enfants pour en faire des citoyens incapables de raisonner par eux-mêmes : ils appliquent à la lettre les préceptes pourtant obsolètes d’une religion qui ne laisse aucune part au libre-arbitre. L’Islam (dont le sens, au propre, est la ‘‘soumission”) leur dicte des lois infâmes dont ils s’accommodent sans songer qu’elles puissent, un instant, être remises en question. D’ailleurs, il est interdit de se poser des questions sur l’Islam. Je veux dire des questions pertinentes dont les réponses pourraient ébranler une foi chancelante. Ceux qui réfléchissent sont vite rabroués sous couvert de sacrilège.
… j’en veux à ce Pouvoir qui s’est allié à l’hydre islamiste pour se maintenir. Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Alors évidemment, j’en veux à ce Pouvoir qui s’est allié à l’hydre islamiste pour se maintenir.
Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Dans la plupart des régions, le voile est porté par l’écrasante majorité de mes concitoyennes. Je pense qu’on peut parler de 80 à 90 % de femmes voilées sans trahir la réalité. Sauf en Kabylie.
Cette région, la mienne, est la seule sur laquelle le greffon islamique peine à prendre. Nos femmes s’y voilent aussi, évidemment, mais dans une moindre proportion. Je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper, d’après mes observations, que moins de 50% des femmes et des jeunes filles y portent aujourd’hui le voile. Je fais d’ailleurs partie de celles qui ne le portent pas. Et je serai du nombre des irréductibles qui ne le porteront jamais.
Je ne comprends pas comment on peut admettre ou envisager que des femmes, en Europe ou en Amérique, puissent être autorisées à porter le voile ou la burqa. A mes yeux, c’est un non-sens.
J’ai suivi avec beaucoup d’attention la polémique sur le port du voile ou de la burka dans les pays occidentaux. En France, en Belgique, au Canada et ailleurs, des voix se sont élevées pour s’exprimer à ce sujet. Je ne comprends pas comment on peut admettre ou envisager que des femmes, en Europe ou en Amérique, puissent être autorisées à le porter. A mes yeux, c’est un non-sens. Qu’on veuille ainsi revêtir un linceul dans un pays où on est libre de s’habiller à sa guise me chagrine. Oui, je déplore cet état de fait car moi, qui vis en pays musulman et qui aimerais bien pouvoir m’habiller librement, je suis obligée de subir au quotidien des injures en tout genre parce que je ne me voile pas. Je ne veux pas faire partie du troupeau qui porte le hijab par conviction ou par contrainte. Je suis une femme et je veux assumer pleinement ma féminité sans la moindre brimade, vestimentaire ou autre.
Je n’arrive pas à comprendre comment autant de femmes ont pu se laisser convaincre que leur féminité était honteuse et qu’il fallait la dissimuler. Ces femmes ont si vite abdiqué. Elles ont admis avec une facilité déconcertante que le péché n’est pas dans le regard concupiscent des hommes qui les convoitent mais dans leur impudeur à elles, et pour cette raison, elles ont fini par accepter de vivre couvertes en permanence.
Je ne pense pas que le fait de me promener avec une épaule dénudée fasse de moi une prostituée. Et pourtant, c’est souvent pour cela que je passe.
Mais à mon sens, elles se trompent. Je ne considère pas que ma chevelure soit une partie honteuse et qu’il me faille la dissimuler. Je ne pense pas que le fait de me promener avec une épaule dénudée fasse de moi une prostituée. Et pourtant, c’est souvent pour cela que je passe. Simplement parce qu’on aura vu mes jambes ou mes bras. Parce que je fais plus que ne pas me voiler la tête : je ne couvre pas chaque cm2 de ma peau comme si le simple fait de laisser entrevoir une jambe était un outrage à la pudeur.
Vous l’avez compris : je ne suis pas une femme acquise aux thèses religieuses selon lesquelles je devrais me conformer à des mœurs vestimentaires aliénantes. Je suis une personne instruite et active. J’exerce avec passion mon métier d’enseignante et je gagne dignement ma vie. Je sors à ma guise, fréquente des amis que j’ai choisis, aussi bien des hommes que des femmes. Je prends mes décisions moi-même, je dispose comme il me plaît de mon temps. Je vis. Ou plutôt, je vis enfin. Car tout cela est relativement nouveau pour moi.
Pendant les vingt premières années de ma vie, ce sont mes parents et mes frères qui tiraient les ficelles de mon destin. Puis ce fut un premier mari, très brutal, qui m’a fait vivre cloîtrée pendant neuf longues années. Les violences domestiques, les coups, les humiliations, tout cela a constitué mon lot quotidien des années durant. Et puis un jour, j’ai décidé que c’en était trop. Mais j’ai dû lutter pendant trois autres années pour obtenir un divorce que je demandais unilatéralement. Le code de la famille n’est pas tendre avec les femmes en Algérie. Un juge a le droit de vous forcer à retourner chez votre tortionnaire : à partir du moment où ce dernier est votre époux, il a tous les droits sur vous. Et s’il ne veut pas divorcer, vous êtes contrainte de continuer à partager sa vie. Mais je me suis battue. Et un beau jour, j’ai obtenu mon divorce.
Le statut d’une femme divorcée, dans mon pays, est loin d’être enviable.
Cependant, l’heure n’était pas encore venue pour moi de vivre enfin libre et tranquille. Le statut d’une femme divorcée, dans mon pays, est loin d’être enviable. J’avais deux filles en bas âge que je ne pouvais me résoudre à abandonner. Je n’avais nulle part où aller et mes parents, chez qui je croyais avoir trouvé refuge, exigeaient de moi que je confie mes enfants à leur père. J’ai tenu bon, j’ai réussi à m’imposer avec mes deux filles. En échange, pour avoir la paix, je remettais tout mon salaire à ma mère.
Et là, dans la maison familiale, le pire m’attendait. Si j’avais su à l’avance ce que je vivrais parmi les miens, je me serais assurément suicidée avec mes deux filles. Les pauvres petites ont été maltraitées par mes frères et mes sœurs. Elles ont été le souffre-douleur de la famille et ont enduré des choses horribles. Mais je ne m’en suis pas rendue compte à temps. J’étais trop occupée par mes propres souffrances. Constamment surveillée, traitée comme une domestique, victime d’abus sexuels au sein de ma propre famille, je n’ai pas tardé à sombrer dans une profonde dépression. Mon état s’est tellement dégradé qu’il a été question de m’interner en milieu psychiatrique. A la maison, on ne m’appelait pas par mon prénom. On m’appelait ‘‘l’autre”.
Et pendant que je luttais désespérément contre la folie, mes filles subissaient à leur tour des abus sexuels de la part d’un oncle lubrique qui les terrorisait. La grande avait sept ans. La petite quatre ans et demi. Mais tout cela, je ne l’ai su que plus tard. Le mal était fait. Il m’a fallu suivre deux psychothérapies pour surmonter mon désespoir. Ma fille cadette, aujourd’hui âgée de vingt ans, voit un psychiatre chaque lundi. Elle souffre de gros troubles du caractère et du comportement. Elle et sa sœur ont connu l’enfer. Comme moi, elles ont trouvé refuge dans le déni. Nous essayons de faire comme si tout cela n’était jamais arrivé. Comme si ça n’avait été qu’un mauvais rêve. Mais ce cauchemar vient encore hanter nos nuits. C’est une douleur indélébile.
Et puis un jour, un homme a croisé mon chemin. Un homme bon. Un homme envoyé par la providence pour me sauver et me sortir de cet enfer. Il m’a épousée sans chercher à me séparer de mes filles. Il les a acceptées sans me poser la moindre condition à leur sujet. Hélas, en apprenant que je refaisais ma vie, mon ex-mari a intenté une action en justice contre moi pour demander qu’on me retire la garde de mes enfants. Et j’ai dû de nouveau me battre contre nos lois misogynes pour empêcher que deux innocentes créatures soient obligées d’aller vivre avec leur tortionnaire de père ou leur grand-mère indigne. Car le code de la famille algérien, directement inspiré de la charia, stipule qu’en cas de remariage de la mère, la garde des enfants doit échoir en premier lieu à la grand-mère ou aux tantes maternelles, et à défaut, au père.
Pour qu’on ne me prenne pas mes enfants, j’ai écumé les tribunaux pendant des années. Je n’ai jamais obtenu gain de cause.
Pour qu’on ne me prenne pas mes enfants, j’ai écumé les tribunaux pendant des années. Je n’ai jamais obtenu gain de cause. Ni en Cour d’appel, ni en dernier recours auprès de la Cour suprême. Je me souviens qu’un juge, auquel je faisais remarquer qu’il était inconcevable qu’on envisage de confier la garde de deux fillettes à un homme qui se remariait pour la quatrième fois (après que je l’ai quitté, mon ex-mari avait épousé trois autres femmes dont il avait divorcé au bout de quelques mois. Il venait d’en épouser une autre au moment de cette anecdote) et qui avait sans scrupule répudié deux de ses épouses enceintes. Le juge m’avait alors répondu : « Taisez-vous, il peut épouser 40 femmes si ça lui chante et c’est son droit de divorcer de chacune d’elles ! »
Mais j’ai tenu bon, et j’ai gagné à l’usure. Certes, je n’ai pas pu empêcher qu’on me retire la garde de mes enfants, qui ont été officiellement confiées à ma mère. D’ailleurs, jusqu’à présent, le jugement du tribunal atteste que mes filles vivent chez leur grand-mère maternelle. Mais j’ai bravé l’autorité de ce document et elles vivent aujourd’hui chez moi, où elles essaient de se reconstruire, comme moi.
Je voudrais terminer ce témoignage en rendant grâce à mon mari actuel, celui qui m’a aidée à m’en sortir. C’est un homme formidable qui ne croit pas à toutes les fables selon lesquelles la femme serait un être inférieur à l’homme …
Je voudrais terminer ce témoignage en rendant grâce à mon mari actuel, celui qui m’a aidée à m’en sortir. C’est un homme formidable qui ne croit pas à toutes les fables selon lesquelles la femme serait un être inférieur à l’homme, incapable de raisonner et qui pour cette raison, devrait rester constamment sous tutelle masculine. Il ne croit pas que le corps d’une femme doive être recouvert d’amples tissus qui cachent la peau et les rondeurs. Au contraire, il a le hijab en horreur. Mon mari aime me voir porter des tenues légères. Que cela déplaise aux autres l’indiffère totalement. Il a réalisé mon rêve de passer le permis de conduire puis il a épuisé toutes ses économies pour m’acheter une voiture avec laquelle il m’encourage à sortir pour aller où je veux. Il ne me surveille pas, il a une totale confiance en moi et s’occupe de mes filles comme si c’étaient les siennes.
Je voudrais le remercier pour tout ce qu’il me donne parce que je sais ce qu’il lui en coûte. Dans notre société, un homme aussi libéral avec sa femme est très mal vu. Il subit des remarques vexantes, des critiques et même, parfois, des insultes et des agressions physiques. Combien de fois s’est-il entendu dire : « Tu n’as pas d’honneur, tu n’es pas un homme !»
C’est malheureux à dire mais c’est comme ça : tous ces hommes qui ont droit de nous opprimer, nous les femmes d’Algérie et des autres pays musulmans, ont par ailleurs celui de nous émanciper.
On le montre du doigt parce qu’il est gentil avec moi et qu’il ne me musèle pas. Mais personne ne peut rien à cela. Car en tant qu’époux, il est, certes, libre de m’assujettir comme bon lui semblerait. Mais de la même façon, il a le pouvoir de me libérer. Un peu à la manière du bon maître qui affranchirait son esclave. C’est malheureux à dire mais c’est comme ça : tous ces hommes qui ont droit de nous opprimer, nous les femmes d’Algérie et des autres pays musulmans, ont par ailleurs celui de nous émanciper. Nos pères, nos frères, nos oncles, nos maris puis nos fils, tous les mâles de notre famille, ce sont eux qui tirent les ficelles de notre vie. Ainsi veut l’Islam.
Alors quand par miracle, un homme doué de suffisamment de raison pour remettre en question ce dogme misogyne veut bien vous en délivrer, alors seulement, vous devenez, comme moi aujourd’hui, une femme libre parmi les femmes opprimées.
Source : Poste de Veille

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Franchement je connais pas de kabyle , chretien ou juive
tous mahométant
magnifique témoignage dommage de ne pas en lire plus souvent
C’est bouleversant comme témoignage! Bien plus éloquent que tous les discours, on devrait le faire lire à toutes ces petites connes qui s’enturbanisent.
Quoique, elles doivent trouver ce genre de propos blasphématoires vu la mélasse qu’elles ont à la place du cerveau!
@ Melende,
personnellement, je connais des kabyles chrétiens, se sont d’ex-mahométants qui se sont convertis. Au Maghreb, c’est en Kabylie que le plus de personnens abandonnent l’islam et deviennent soit athées, soit chrétiens en général.
Ils ne sont pas tous comme Zidane, beaucoup se souviennent qu’ils sont devenus musulmans de force.
MELBA
la fille en médaillon, je la connais !!
je l’ ai rencontrée y a bien longtemps a la Cour de Syphax !!! ou de Ioughourtha , me souviens plus trés bien …y a si longtemps …
si tu la croises, merci de lui filer mon émail
Thanemirth d’avance!!
Melende
je connais deux femmes Kabyles, une de Tizi et l’ autre de Azazga, mariées les deux a des Juifs ….la proximité de moeurs surement //
par contre je ne connais AUCUN juif marié a une muzz ….
C’est absolument incroyable ce bonhomme, défier tout un monde d’obsédés de la religion, une femme et un homme extraordinaires, grâces a eux, l’Algérie peut, être sauvée, comme dans le réit de Jonas.
Témoignage bouleversant.
Des centaines de millions de femmes sont réduites au statut de “chose”, d”esclave” à la merci des hommes dans les pays musulmans.
Willofly,Yehoudi
C vrai l’histoire a 5000 Eur + Visa = Conversion ?
Melende
j’vois pas de quoi tu parles ??
melende, c’est des fables tout ça! Les Kabyles qui se sont convertis au christianisme ne l’ont fait ni pour de l’argent, ni pour un visa.
C’est le rejet de l’islam qui les a motivés, et comme le Pouvoir ne veut pas admettre que des Algériens puissent devenir Chrétiens par conviction, il a inventé cette histoire! Intox sur toute la ligne!
Il suffirait que plus d’hommes prennent leur responsabilité d’homme, plutôt que celle de musulman, pour que la peste verte s’éteigne.
Honneur à toi mon frère!
Croyez-moi, beaucoup de musulmanes, et de musulmans, se convertiraient avec joie pour échapper à cette prison qui s’appelle l’islam , si elles, ils ne craignaient pas les représailles de toute sorte! Et les autorités le savent.
Bonjour,
Sur l’ oppression des femmes par l’Islam , Mermet (!!) se fait allumer par ses auditeurs sur son répondeur ici:
http://www.youtube.com/watch?v=QceSLREEO5U
Cela fait du bien que ce c*** de Mermet soit lâché par ses propres auditeurs !
Amitiés.
Témoignage poignant de cette femme Kabyle ! nous pouvons l’aider en faisant comprendre aux mahométants d’Europe qu’ils n’ont pas leur place ici et que nous ne voulons pas que nos filles vivent (dans un futur rapproché!)un tel enfer.
antislam,
Je suis content que vous nous informiez de ce revers pour Mermet, que j’ai écouté pendant des années, quasiment depuis la première émission ; lorsqu’il se mêle d’autre chose que la palestine ou nos pauvres immigrés des banlieues, ses programmes sont de qualités, mais lorsqu’il commence à faire du relativisme culturel, il en devient vraiment suspet ; et depuis qu’il fréquente le facteur du NPA qui a défilé avec les islamistes, et qui est pro-voile, une odeur fétide émane de mon poste de radio ; alors pour y échapper je tourne vite le bouton, ou j’éteins ce dernier.
C’est une terrible, tragique histoire, mais le pire est encore de penser que c’est le lot commun de tant de femmes dans les pays musulmans, et ça me fout la rage d’entendre parler de la RATP, de voir la charia se pavaner au UK et de me faire dire que l’islam place la femme sur un piédestal, pendant que nos soi-disant féministes, qui passent plus de temps à casser du sucre sur le dos des hommes qu’à défendre les opprimées de la planète, ne font strictement rien, quand encore elles ne vont pas défendre le port de la burqa!
C’est bien ça, l’islam est une maladie mentale! L’oppression de la moitié de la population mène à la faillite. La famille, censée etre un sanctuaire, est un terrain d’abus de toutes sortes, dans lequel les « hommes » se comportent comme des animaux en rut, et d’où même le respect de la petite enfance ne s’applique pas. Et en Europe, ça roupille!
@Alize
Merci de souligner qu’effectivement beaucoup sont apostats, hélas, sous peine de mort ils ne peuvent sortir du placard, même parmi nous souvent, au sein de l’Europe. Le mythe de l’islam qui se répand est un vaste mensonge.
En tout cas bon courage aux filles de cette courageuse jeune femme! Et merci pour son témoignage!
@ Melende,
de quoi parles-tu? Conversion à quoi? Jamais entendu un truc pareil dans aucun sens.
Zed à dit :
Tu as bien fait de mettre des guillemets à homme, toutefois les animaux se comportent avec plus de civilités, aucun animal ne sacrifie sa progéniture pour satisfaire ses vices ou pour servir de bombe afin de faire mourir ceux qui ne sont pas comme lui.
Melende, l’histoire du visa et des 5000 euros c’est de la pure propagande, inventée de toute pièce pour justifier le fait que des algériens plus particulièrement les kabyles osent se convertir a une autre religion que l’islam, encore des histoires à la con pour casser du sucre sur le dos des kabyles !
Une vraie belle femme très forte! Je lui lève mon chapeau et lui souhaite le bonheur à elle et ses filles!
@ Willowfly
Oui ils se comportent avec plus de civilités, but hey! No big deal, vu la con-currence de ceux qui avec tant d’allégresse, nous traitent de singes et de cochons. Scronch scronch!
J’aime observer les animaux, les oiseaux et autres créatures. Ils se font la cour. Ils se comptent fleurette avant de se marier et d’avoir des petits.
Je ne vais pas élaborer!
Mais nos chers admirables « males » muzzs ont des choses en commun avec les lions, qui se pavanent pendant que la bonne femme bosse.
Une « culture » sans galanterie, c’est de la confiture de m!rde!
salut a toutes et a tous
les Algériens se convertissent au christianisme c’est par conviction c’est par découverte du vrai chemin et la bonne voie sa n’a rien avoir avec des euros car celui qu’a christ dans sa vie celui qu’a Jésus dans sa vie il n’a besoin de ces euros Dieu comble sa vie par son grand amour .
si tu as des euros et tu peux avoir tous se que tu veux avec,tu ne peux jamais acheter la paix de Dieu ni une place au paradis avec tes euros .
Bouchra chrétienne arabe Algeroise qui vous aime en christ
Tu as raison Zed!
@ Melende
Alors l’histoire du passeport et de l’argent c’est pour expliquer le fait que des kabyles changent de religion?
Quelle honte de propager de tels mensonges!
Les kabyles sont des gens fiers et qui ont une vrai identités jamais ils n’accepteraient ce genre de compromis!
D’autre part, les chrétiens n’ont pas les politiciens dans leur poches pour obtenir des visas!
Les chrétiens sont très mal vu en Europe et en France et loin de les aider on leur mets systématiquement des battons dans les roues.
Les chrétiens n’ont pas les moyens n’ont plus d’autant que l’argent public ne finances pas leur lieux de culte (mais le fait sans problème pour les mosquées).
Mais surtout, les chrétiens ne veulent pas de faux croyants, au contraire!
Par contre, la finance islamique influe sur la politique d’immigration et arrose généreusement pour qu’on leur laisse faire tout et n’importe quoi.
CQFD
P.S. : pourquoi avoir poser une telle question au fait?
les mensonges stupides ne concernent plus que les Juifs (les Kabyles ont reçu des anegériens le “sobriquet méprisant” de Juifs ….ce qui pour tous mes amis kabyles est un honneur …
bon, imaginons le Muzz, kabyle,chaoui,dziri et autre …
les mensonges stupides ne concernent plus que les Juifs (les Kabyles ont reçu des anegériens le “sobriquet méprisant” de Juifs ….ce qui pour tous mes amis kabyles est un honneur …
bon, imaginons le Muzz, kabyle,chaoui,dziri et autre …
Tu luis dis: si tu te convertis a la Chrétienneté tu touches 5000 euros et un visa pour la France…
meme le pire des barbus il prend…et il se marre en se disant et avec raison
BINGO! les sous et la levée d’ écrou…
et arrivé a Paris il file vers la première mosquée …
vous voyez bien que ça ne tient pas la route ces conneries
par contre Ali, omar (ex-Albert) Bongo s’ était bien converti pour du fric, lui …comme tant d’ autres qui ont dit, sans rien comprendre souvent “la illah illa allah etc etc …”
Charles Saint-Prout (un sous sous Thierry Meyssan) qui est directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris et qui passe toutes les semaines dans l’émission muzz du Samedi matin pour se toucher sur l’islam, colporte ce genre de rumeurs en disant que la CIA par l’intermédiaire des protestants évangéliques veut déstabiliser les pays Arabes.
Merci Caton pour cette précision.
Un grand malade ce type qui visiblement ne connait rien au terrain et dont, à mon avis, il faudrait surveiller les comptes en banques : c’est la poule qui chante qui a pondu l’œuf.
C’est bien connu!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Saint-Prot
voila c’est qu’est notre saint prout une relique du gaullisme du pro arabe au regard naïf sur l’islam
et voilà ce qu’il écrit
http://www.voltairenet.org/article130687.html#article130687
La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangéliques sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs états-uniens dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’islam au terrorisme, donc à « l’Axe du Mal ». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.
non, en fait, je me demande s’il n’est pas déjà converti
Bouchra,
Moi aussi je suis chrétienne, protestante luthérienne, par conversion personnelle. Je vous souhaite la paix du Christ.
Cette dame algérienne est la “Martin Luther King” qui se lève au nom des personnes opprimées par le fanatisme islamique.
De plus, sa connaissance de la langue française me laisse pantoise.
Ce type n’a rien de naïf et il est très probablement converti!
Quand à de Gaulle, il a tenue des propos tellement abjectes sur les “sionistes” que le simple fait de se réclamer de lui est déjà en soi le signe d’une profonde dégénérescence.
La haine de ce Saint Prot envers des évangéliques et des juifs l’aveugle tellement qu’il en publie des âneries plus grosse que lui!
Ex. :
Il faut vraiment être ignare ou abruti à l’eau de javel pour écrire des débilités pareils parce que jamais les évangéliques ne s’allieront aux Vatican pour rien au monde.
Le pire, c’est que ce genre de pourriture achevé est directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques.
Il est payé avec nos impôts pour faire du révisionnisme!
Ce que je viens de trouver sur YOUTUBE c’est la vérité que l’on entend maintenant presque tous les jours aux quatre coins de France, mais que des froussards de médias et politicards taisent encore.
La situation devenant chaque jour de plus en plus grave, je pense qu’ils ne pourront plus rester muet encore bien longtemps à ce sujet, Car les Français commencent à en avoir réellement raz le bol du bordel ambiant.
Un début de révolte pour le moment, sourde mais profonde, commence tout doucement à se faire sentir.
A écouter absolument:
Islamisation, voile, burqua : témoignages d’auditeurs de France Inter
je suis kabyle-française, je vis donc en france, je suis devenu chretienne mon mari et nos 4 enfants aussi, nous avons tous les 2 un emploi nos 2 grands enfants travaillent.Donc, c’est pour vous dire que nous sommes devenus chretiens pour le CHRIST pas pour l’argent ni pour les papiers mais bien pour le CHRIST
à Willofly : ce n’est jamais bon signe quand, dans une discussion politique, on parle de dégénérés à propos de ses adversaires. Moi, ça m’évoque une sinistre époque, si tu vois ce que je veux dire !
Pour ce qui me concerne, de Gaulle est de très loin le plus grand homme politique français du XX° siècle. Et si tu ne penses pas comme moi, c’est ton droit le plus élémentaire ; mais de grâce n’utilise pas les méthodes calomniatrices de nos adversaires islamistes.
Car le plus important, c’est que nous restions unis, par delà certains désaccords, contre l’expansion islamique.
Il existe bel et bien des hommes doués et même dotés de suffisamment de logique, d’expérience, d’érudition, bref de bon sens en un mot pour refuser l’islamisme d’un bloc et les niaiseries mysogines ou phallocrates au quotidien mais le vrai miracle, c’est de le renconter en… Algérie. D’ailleurs, le premier qui me dit “in challah” je le zapp aussitôt et cela pour l’éternité seulement.
@ melende
Je suis là. Il est grand temps que tu rencontres un kabyle non-muz.