15 ans de prison pour avoir tué sa femme car elle s’émancipait.
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Il s’agit ici d’un fait divers tragique, un homme tue sa femme. Les drames conjugaux de ce genre ne sont nullement l’apanage de musulmans bien évidemment. Aussi, ne le relatons-nous ici aucunement dans l’esprit de pointer un doigt accusateur vers des protagonistes qui se trouvent être musulmans. Non, nous le reprenons parce que c’est le procès de l’islam et de la culture musulmane qui se dessine en filigrane au travers des plaidoiries. L’avocate dénonce au prétoire : « La femme musulmane est soumise de sa naissance à sa mort ». C’est certes une très bonne synthèse de la condition de la femme musulmane, mais nous avions plutôt pris l’habitude ces dernières années de voir des individus traînés devant les tribunaux pour avoir énoncé semblables vérités. On ne peut donc que saluer ce retournement de situation, et espérer de la justice qu’elle persévère dans cette voie. Il y a dans cette tragique affaire un condensé de ces horreurs que vous retrouvez hélas fréquemment sur bivouac-id : le mariage arrangé entre une enfant et un adulte (elle avait… 9 ans, lui 24), la soumission de la femme à son époux, et son émancipation qui lui vaut la mort. |
Hier, au deuxième et dernier jour du procès de Moulay Hafid (65 ans), jugé pour le meurtre de son épouse Fatima (50 ans) le 17 juillet 2005 dans un appartement de la cité Laubadère (Tarbes), les débats ont glissé vers une situation ubuesque. En fin de matinée, juste après la déposition des experts psychiatres et alors qu’un témoin dépose à la barre, l’accusé le pointe du doigt en le désignant comme étant l’amant de sa femme. Tout le monde tombe des nues. Jusque-là, Moulay Hafid, qui soupçonnait son épouse d’adultère mais n’avait jamais cité de noms lors de ses nombreux interrogatoires, se montre formel à l’égard du témoin Mohamed Moui. Alors qu’il semblait ignorer les débats et qu’il a bénéficié d’une interprète patiente, M. Hafid affirme avec aplomb avoir, le jour du meurtre, « trouvé [le témoin] tenant son pantalon dans les mains, devant sa porte ».
Michel Le Maitre, le président de la cour d’assises, interloqué, lui demande de s’expliquer, mais l’accusé semble perdre ses moyens et, comme soumis à une sorte de transe, se met à désigner d’autres personnes dans la salle. Pour finalement marteler que c’étaient les amants de sa femme et que « c’est ce qu’elle voulait ». Ces invraisemblances, qui ont irrité ses filles - Rachida, Atika et Leïla - et son fils Moha ainsi que ses défenseurs Mes Bertrand et Bacarat, ont fini par disparaître comme elles étaient venues dans le soubresaut d’une relative prise de conscience. En début d’après-midi, hier, juste avant les plaidoiries des quatre avocats des parties civiles, Moulay Hafid a fait ses excuses à la cour. Probablement que son avocat lui a suggéré de ne pas salir davantage l’histoire de celle à qui il a ôté la vie en la poignardant de 10 coups de couteau. D’ailleurs, il a beaucoup été question de Fatima Alaoui, hier, dont on a appris que l’enfance était étroitement liée avec celle de son mari. Cousine de Moulay, Fatima, dès 9 ans, a été contrainte de l’épouser. Elle lui était promise.
Tradition musulmane
De cette tradition musulmane qui intègre la quasi totale soumission de la femme, il a également été longuement question. Même si de l’avis de Me Mazza-Capdevielle (partie civile) « le poids de la tradition sur Moulay a été le même que pour Fatima ». « La femme musulmane est soumise de sa naissance à sa mort », a dénoncé Me Ardoy-Mur.
Quant au reste des débats, ce procès est apparu comme étant celui d’un drame conjugal mais aussi familial. Et la personnalité de Fatima n’a cessé de hanter les discussions. Elle « était quelqu’un de loyal, c’était une mère pour ses neveux », a expliqué Me Darquy (partie civile), bouleversé par le geste de Leïla (14 ans) qui, le premier jour, est venu embrasser son père. C’est la seule de ses enfants qui lui rend visite en prison. C’est aussi la seule qui a tenté de charger l’accusé en affirmant qu’il aiguisait son couteau, la veille du meurtre. Pour Jean-Luc Puyo, avocat général, le mobile de cette affaire « c’est le crime de l’ego déplacé ». Moulay Hafid, accro au jeu, dépensait tout son argent et n’aura jamais supporté l’émancipation de sa femme qui parlait français, avait passé le permis, gérait les ressources de la famille. « En quoi était-elle coupable du désœuvrement de son mari ? », s’est interrogé M. Puyo qui a demandé aux jurés, « les moissonneurs de vérité », de « trier entre le vrai et le faux » avant de requérir une peine de 18 ans de réclusion criminelle. Restait aux défenseurs à démontrer que Moulay Hafid, qualifié « d’homme bon » et dont « la brutalité de l’acte démontre une spontanéité immédiate », était lui aussi devenu une victime et que « sa souffrance » est à considérer comme celle de ses enfants. « Je demande pardon à mes enfants et à toute ma famille », a dit M. Hafid avant que la cour ne se retire pour délibérer et le condamne à 15 ans de réclusion criminelle.
Source : La Dépêche via fdesouche
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Ah! le brave homme!!
faut dire que les nanas la ramènent de plus en plus ces dernières années!!..et les musulmanes du moins certaines emboitent le pas…ou va-t-on !!!
elle devait pas etre trés obeissante…et ça c’est intolérable!!
15 ans! énorme pour un justicier qui a simplement voulu corriger sa mousmée..
Je doute qu’une mousmé accepte jamais la condition imposée aux femmes en islam…
Il ne faut pas oublier que les samouraïs ont des mousmés (ex-mousmé d’accord) pour mère et pour épouse…
Ce sont les femmes qui font les hommes !
Ce sont les hommes qui font les femmes !
bien sûr que le crime n’est pas l’apanage de l’islam.. mais enfin ! ce genre de crime l’est..
et il y a bien pire………… petite piqure de rappel des crimes exemplaires en islam :
un bébé de 15 mois décapité pour une dispute familiale..
http://www.cyberpresse.ca/article/20080303/CPMONDE/80303052/5024/CPDMINUTE
Ils veulent vivre dans un monde moderne, benéficier de la technologie de la liberté des pays démocratiques, mais ne veulent pas se séparer de leur coutumes barbares, qu’ils importent chez nous !