Danemark : islam, pleurnicheries et culture de l’excuse
Un magnifique exemple de la culture de l’excuse dans ce qu’elle a de plus caricatural nous arrive du Danemark. Un article du site danois ‘information.dk’ du 5 août 2010

Notes introductives :
1°) Le point de vue adopté dans l’article est uniquement “socio-affectif” et familial. La culture, la compatiblité des cultures, la religion, les structures mentales héritées de cultures diamétralement opposées à celles du pays d’accueil ? Rien n’est dit. Tout cela disparait au profit d’un sentimentalisme basé sur le témoignage personnel et un commentaire compassionnel [exemple type : “sa voix est triste”]
2°) A la différence de la France, le Danemark n’ayant aucune histoire coloniale avec les pays arabo-musulmans, moyen-orientaux ou asiatiques, l’argument ‘colonial’ ne peut être invoqué comme il l’est de façon incessante par les médias français pour tout justifier. Tout est alors “expliqué” voire excusé par la dimension familiale et psychologique. La responsabilité individuelle n’est ainsi jamais engagée : les enfants expliquent leurs conduites par celles de leurs parents. Et la conduite des parents est entièrement justifiée par les difficultés personnelles vécue dans le pays d’origine, ou par les traumatismes subis. L’ensemble est cautionné par le caricatural directeur d’école, celui dont le bureau est décoré — dit l’article — du drapeau palestinien, et qui semble sortir tout droit d’un séminaire d’éducation au politiquement correct.
3°) A aucun moment l’avis de la population d’accueil (danoise) n’est évoqué.
4°) La responsabilité est subtilement reportée sur le pays d’accueil : «les parents font tout pour protéger leurs enfants contre les influences de la société danoise», «Nous ne sommes danoises que sur le papier», des phrases qui suggèrent un caractère à la fois néfaste et insuffamment ‘ouvert’ de la société danoise.
L’article :
La journaliste yéménite Hana Al-Khamri, a vécu presque toute sa vie en Arabie saoudite. Elle a visité Vollsmose au Danemark, et a rencontré les résidents du quartier :
«C’est comme si j’étais de retour dans le monde arabe. C’est ma première impression en visitant le quartier». «C’est comme si j’étais de retour dans le monde arabe. C’est ma première impression en visitant le quartier. Mais ça ne me rappelle aucun pays arabe que je connais. C’est comme si les arabes de Vollsmose étaient coincés dans le mode de vie que les premiers immigrés ont apporté avec eux au Danemark, tandis que les pays arabes ont continué à se développer.
Je me rends à l’école de Vollsmose, et je croise une fillette de huit ans. Elle porte un foulard. C’est la première fois de ma vie que je vois une petite fille portant un foulard. Même en Arabie saoudite, où j’ai grandi, je n’ai jamais vu ça.
Un professeur me dit que les parents de la jeune fille font tout ce qu’ils peuvent pour protéger leurs enfants contre les influences de la société danoise. Dans cette école, environ 90% des élèves sont d’origine immigrée. Et la fillette au foulard est un très bon exemple de la bataille permanente qui se livre à l’école et dans la tête des enfants.
Les garçons et les filles que je rencontre me racontent tous combien il est difficile et déroutant pour eux d’être à la hauteur des exigences de leurs familles, et en même temps répondre à la demande d’intégration et d’éducation de la société danoise.
«Les enfants de beaucoup de familles d’immigrés ont un passé douloureux » déclare le directeur d’école. Sur le mur, derrière lui, un drapeau palestinien. Le directeur de l’école est une figure familière du quartier. Outre son job de directeur d’école, il travaille avec de jeunes détenus - dont plusieurs sont d’anciens élèves de l’école. «Les enfants de beaucoup de familles d’immigrés ont un passé douloureux. Plusieurs ont vu leurs pères tués sous leurs yeux. D’autres ont eu des parents torturés, ou traumatisés par des guerres ».
Sur le mur derrière lui, un drapeau palestinien et des photos de ses anciens élèves. Il y a également une cage avec un perroquet. Olav la point du doigt : «ce perroquet appartient à l’un de mes élèves. Il purge une peine de prison et je lui ai promis d’en prendre soin jusqu’à ce qu’il sorte.»
Olav m’explique le passé et le milieu de ces élèves les rend vulnérables : «les mères sont rarement éduquées car elles ont été mariées très jeunes. La plupart des familles qui vivent ici à Vollsmose, souffrent de problèmes physiques, psychologiques ou mentaux.»
Olav m’emmène dans une classe 9e année. Il y a 18 élèves. Aucun d’eux n’est d’origine danoise. Ils peuvent tous raconter des histoires similaires sur ce qui les a conduits à vivre au Danemark. La plupart sont venus ici très jeunes.
Pourquoi autant de garçons deviennent délinquants : «je pense qu’ils ont une situation familiale difficile», me dit Khaled. Je demande pourquoi autant de garçons deviennent par la suite délinquants : «je pense qu’ils commettent des délits et causent des problèmes parce qu’ils ont une situation familiale difficile», me dit Khaled. Et il ajoute qu’il a l’impression de ne faire que répondre aux demandes de sa famille. Sa voix est triste.
Amojgar, qui vient du Kurdistan irakien, lève la main : «Certains ont perdu leur père dans la guerre. D’autres proviennent de familles divorcées. Ils causent autant de problèmes afin de montrer qu’ils sont forts, qu’ils peuvent maitriser la rue.»
Mais Khaled l’interrompt. Pour lui, les adolescents qui posent problème réagissent souvent contre leur famille trop stricte, qui sont toujours à leur dire ce qu’ils doivent faire, qui ils peuvent fréquenter etc. «On leur dit non tout le temps. C’est toujours la famille qui décide. Il y a beaucoup de jeunes garçons qui deviennent ainsi rebelles et désobéissants. C’est une manière de protester contre leur famille.»
La famille de Khaled ne veux pas qu’il ait des amis danois. Il ne sait pas pourquoi. «Ils ne m’écoutent pas. Ils veulent juste que je fasse ce qu’ils jugent être bon pour moi.»
Plusieurs des garçons de cette classe portent des vêtements de hip-hop. Le pantalon tombe si bas qu’il révèle leurs sous-vêtements. Quand ils sont dans les couloir, ils se font des signes avec les mains en permanence. Je leur demande ce qu’ils veulent faire plus tard. Cinq d’entre eux me disent tout de suite: “Je ne sais pas», trois répondent qu’ils veulent être des hommes d’affaires ou des avocats. Khaled répond qu’il veut aller à l’université, pour réaliser le rêve de ses parents.
Je note que ce sont les garçons qui répondent à la plupart de mes questions. Les filles parlent rarement, mais je voudrais savoir ce qu’elles pensent. Même quand je pose la question directement aux filles, elles ne répondent pas. Olav Nielsen, directeur de l’école, suggère que les garçons quittent la salle.
Quand je suis seule avec les filles, je leur demande pourquoi elles ne veulent pas parler quand les garçons sont là. «Nous sommes timides, et parfois ils nous reprennent, quand ils n’aiment pas ce qu’on dit, nous ne voulons pas ça » indique une jeune fille somalienne avec un foulard sur la tête. Six des jeunes filles sont voilées, trois ne le sont pas.
Je leur demande si leurs familles les traitent différemment de leurs frères, mais avant qu’elles répondent, Olav intervient et dit qu’un jour sa fille, qui à le même age, lui a demandé un jour si elle pouvait coucher avec son copain. Certaines des filles sourient, d’autres ont l’air surprises et mal à l’aise, comme si elles n’approuvaient pas.
«C’est la culture danoise. Les parents donnent leur avis, mais nous respectons les choix individuels de nos enfants, et je respecte ceux de ma fille », dit-il aux filles de la classe. «Peut-être vos parents diraient que ma fille est une putain, et moi un mauvais père, mais c’est notre façon à nous de respecter nos enfants et de les élever comme des égaux aux yeux de la loi. »
Olav quitte la classe et me laisse seul avec les filles. « Je ne dirai jamais que la fille de Olav est une pute. Mais les Danois sont d’une autre culture que la nôtre », répond l’une d’entre elles, lorsque je lui demande ce qu’elle pense de cette histoire. «C’est vrai que les garçons sont traités différemment dans nos familles, mais si les filles avaient les mêmes libertés que les garçons, ca pourrait poser des problèmes, par exemple, si elles tombent enceintes. Nous avons beaucoup à perdre, pas les garçons.»
Najah, qui est palestinienne, me dit que «le problèmes des garçons, c’est qu’ils sont beaucoup plus libres que nous.» Hafsa, une jeune fille somalienne, n’est pas d’accord. «C’est parce que le contrôle familial est trop fort que ça leur tape sur le système, et qu’ils causent autant de problèmes.»
Hafsa se présente elle-même: «Je suis Danoise ». Mais elle se reprend : «Non, c’est pas ça. Je suis Somalienne.» Ses amis se mettent à rire, surtout quand elle souligne à nouveau qu’elle n’est pas danoise. Les filles de la classe viennent de Palestine, d’Irak, d’Iran, de Turquie, de Somalie.
«Nous ne sommes danoises que sur le papier», dit Hafsa. «Pas dans la réalité.»
Source : en anglais - en danois - 5 aout 2010
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Concernant ce prisme médiatique et cette grille de lecture “psycho-affective” et compassionnelle (c’est le principe même de la culture de l’excuse) qui justifie, dédouane et finalement absoud tous les comportements inadmissibles (au détriment des victimes et de ceux qui subissent), nous rajoutons cette vidéo d’Alain Finkielkraut, l’un des seuls à avoir déclaré clairement :
«Quand un fasciste fait quelque chose de pas bien, on va pas lui chercher une enfance malheureuse… Pour un lynchage du Ku Klux Klan, on se demande pas : “qu’est-ce qui a pu arriver pour que ce type fasse cela… Il a été exclu ? On lui a pas donné les moyens ? La société est dégueulasse ?”… Non ! On dit NON !»
• Bonus : Culture de l’excuse & excuse culturelle . “Nous venons en amis”
Cliquez sur l'image pour revoir les Assises !
Exactement, ces jeunes étudiantes sont danoises uniquement sur papier. Il ne suffit pas d’être nationalisé, d’avoir une carte d’identité, de payer des impots pour dire avec légitimité qu’on est danois, britanique, allemand, français etc…
Une nationalité ça se ressent au plus profond de soi-même, c’est un sentiment d’appartenance fort qui nous suis toujours.
Alors ils foutent le bordel pourquoi? Parce qu’ils font un complexe d’identité tout simplement, ils se retrouve avec le cul entre deux chaises, dehors “vivant” à la danoise et à la maison comme au bled.
Faut pas s’étonner qu’au bout du compte il y ai des conflicts et que ça pète.
quel bon sens cet Alain Finkielkraut !
“Pourquoi autant de garçons deviennent délinquants : «je pense qu’ils ont une situation familiale difficile..”
Bien sûr, cela est dû à la grande conspiration sioniste, non? Ne me faites pas rire!
“Enquête Incroyable” (video)
http://crossmuslims.blogspot.com/2010/07/incredible-survey-enquete-incroyable.html
Les avis des étudiants subsahariens sur les conditions d’accueil en Algérie sont partagés. Certains parlent de racisme et d’intolérance…
http://www.elwatan.com/Ils-subissent-l-intolerance-et-la
Les étudiants étrangers en Algérie, notamment les Africains, qualifient la société algérienne de « difficile ».
http://www.elwatan.com/Nassera-Merah-Sociologue-La
Leur culture de l’excuse ils peuvent se la foutre au cul vu que les muzz ont commis le plus grand génocide de l’histoire en Inde, colonisée le pourtour de la méditerranée et ailleurs.
Si tous ceux qui ont été persécutés par les muzz au cour de l’Histoire leur en voulaient comme ils en veulent à ceux qui les ont colonisée, il y aurait plus un seule musulman sur terre !
Si sa serai une maman de “musulman” ou de “racaille” qui se ferai poignarder! Vous avez aussitôt toute les tribus de haine pour la mise a mort de l’agresseur, hurlant des cantiques haineux issu des bigot de “l’amour fraternelle?”! J’ai nommée imam, sos racisme, mrax, licra!!.
En revenge a l’inverse c’est même BIGOT “D’SOS RACISME, MRAX,LICRA ECT.. Trouve toute les excuses bidon pour apaiser,soulager,démystifier, l’agresseur victime du regard lourd de haine du fds!!
En claire les victimes de racailles” issu de la communauté muslim” sont coupable d’êtres blanc honnête et travailleur, coupable d’êtres fds, coupable d’êtres des original, d’êtres des kouffar, coupable d’êtres blond au yeux bleu, coupable d’êtres en jupe, coupable d’êtres des associateur, coupable d’êtres des raciste, coupable d’êtres sdf, coupable de tous et de rien a la foi! M’est lui”racaille maghrébine et autre” sont victime indirectement de notre culpabilités!!LOL!!.
Finkielkraut ou le triomphe de la raison!
Par contre cet Ivan de Monbrison est une ordure achevée. Le vocabulaire religieux qu’il emploie à dessein justifie carrément le crime du jeune homme en le faisant passer pour une œuvre sanctificatrice!
Contrition : (Larousse)
* Acte de la volonté par lequel le chrétien se détourne du péché et se dispose à recevoir la grâce pour revenir à Dieu.
* Littéraire. Repentir, remords.
Expurgée :
* Éliminer d’un texte ce qui est contraire à la décence, à la morale ou à la religion.
* Exclure d’un groupe, d’une organisation les personnes indésirables : Expurger un parti de ses dissidents.
Donc finalement le problème était le professeur symbole d’une société décadente que le “jeune” a voulu purifier (en randant gloire à allah?, surement!).
Il n’y a rien à dire sur la frustrée qui a écrit l’article à part qu’elle réalise son fantasme (en public c’est toujours obsène) de cracher sur l’Occident.
“C’est comme si j’étais de retour dans le monde arabe.”
” tandis que les pays arabes ont continué à se développer. ”
Elle a vu où que les pays arabes ont continué à se déveloper ?
A se développer vers quoi ?
Le Yemen s’est développé ?
“C’est la première fois de ma vie que je vois une petite fille portant un foulard. Même en Arabie saoudite, où j’ai grandi, je n’ai jamais vu ça.”
Alors là j’hallucine complètement. Quelle mauvaise foi totale.
Elle insinue qu’elle n’a jamais vu une petite fille portant le foulard dans un pays arabe !!!!
Et le reste est à l’avenant, de la plus totale mauvaise foi et mensonge musulman. Pitoyable.
Les danois gobent ça ?
“protéger leurs enfants contre les influences de la société danoise.”
pourquoi allez vivre au Dannemark alors ??
quel mentalité de M…E
@ Pustule , certains musulmans veulent vivre au Danemark ou ailleurs en Europe pour recevoir toutes les allocations possibles : chômage , assistance publique , mutuelle , allocations familiales , etc . Et grâce au niveau de vie qu’ils acquièrent , ils peuvent s’acheter leur maison au bled . Pas grand chose pour leurs enfants , nous connaissons la suite naturelle …
@ Pustule ils viennent au Danemark, en France et ailleurs en Europe pour les allocations et profiter de nos aides financières diverses comme le dit Alpha… Oméga, mais ils viennent aussi pour profiter de nos savoirs notre civilisation pour mieux s’implanter et s’enraciner, pour islamiser davantage le monde. Ils critiquent et haïssent les kouffars mais ne pourraient pas s’implanter partout sans nous et utilisent bien nos richesses, nos connaissances, nos sociétés pour arriver à leurs fins.
à partir de 3min38
http://www.youtube.com/watch?v=aWLZI144ZtE
c’est nous qui devrions protéger nos monmes de l’influences de ces maquereaux d’imams et de leurs préches .
@ Charlotte , ” Les Musulmans utilisent nos connaissances “. - Une minorité seulement , heureusement . Voyez le niveau de la plupart des enfants muzz qui fréquentent nos écoles : bon nombre ne savent toujours pas lire et écrire à l’âge de 11/12 ans . Pour cette raison , les parents occidentaux ne veulent pas mélanger leurs rejetons avec les Muzz . Comparez avec le Japon : en 1868 , la féodalité était abolie ; en 1905 , Ils coulaient la flotte russe à Port Arthur . Vers 1965 , Ils exportaient des produits de qualité dans le monde entier … Les musulmans , quant à eux , tout est dans le Coran … livre criminel par excellence .
@ ALPHA… OMEGA Vous avez raison et heureusement pour nous que la grande majorité n’est pas douée naturellement pour les études. Bonne fin de journée. :)
Entre 1990 et 1994, j’ai fait de longs séjours au Danemark et plus particulièrement dans le Jutland : c’était un vrai plaisir, les filles étaient divinement belles, des walkiries blondes et sportives, toutes en bicyclettes, et les bicyclettes simplement appuyées sur le mur en bas de la rue en pleine ville comme à la campagne.
Je riais et disais à mes amis Danois qu’à Paris nous mettons plutôt trois cadenas avant de laisser notre bicyclette, tout en n’étant pas sûrs de la retrouver le lendemain matin…
Si j’avais deviné qu’ils seraient encore plus que nous dans le CACA ISLAMIQUE quinze ans après !!!…
3 magnifiques danoises!! Wow retenez moi!!
”La plupart des familles qui vivent ici à Vollsmose, souffrent de problèmes physiques, psychologiques ou mentaux”
Tout est dit dans cette phrase, c’est plutot à l’asile que les danois devraient envoyer tous ces immigrés qui ne s’integreront jamais et qui crée au danemark plus de problemes que les danois ne pourront jamais régler, il n y a qu’a voir dans notre pays
@Alpha et Oméga
La flotte Russe fut coulée dans les détroits de Tsoushima, par l’amiral Togo, mais pas à Port Arthur.
Ce port fut attaqué par surprise sans déclaration de guerre par la flotte Nippone ( comme à Pearl Harbour ), quelques navires y furent endommagés, toutefois la flotte prise au piège ne put manoeuvrer vu la situation géographique des lieux.
@ Crapouillot , merci pour votre pécision ; avant d’écrire mon com. , j’avais vérifié sur Wikipédia qui est , semble-t’il , moin précis que vous . Quant à la tactique japonaise , c’était un comportement ” Samouraï ” , seule la victoire compte .
Les pays qui ne veulent pas d’une telle immigration,(l’occident) devraient à l’entrée sur son sol le préciser et par exemple le placarder!?
En fait, Vollsmose n’est pas en osmose avec cette immigration,(mais qui l’est?) car la symbiose préconisée fait un flop monumentale. L’expérience de chacun amène à la même conclusion d’imposition,= FIASCO TOTAL & INCOMPATIBILITE TOTALE!!!
Cette immigration est insupportable et amènera inexorablement aux conflits. Ce sont des envahisseurs qu’il faut absolument refouler, sinon, c’est la guerre! Aux dirigeants de…voir? Le point de rupture est là, faudra pas pleurer!