Décryptage d’un discours soumis à l’islam

Décryptage d’un discours soumis à l’islam

Nous avions déjà vu dans un autre billet ICI, qu’à trois reprises dans son discours du Caire, Barack Hussein Obama a défendu le port du voile islamique, symbole de soumission et d’infériorité de la femme mais aussi emblème politique islamiste. Mais à y regarder de plus près, ce n’est pas le point le plus inquiétant, dans son discours prononcé au Caire.

Quatre fois au cours de ce discours, M. Obama a parlé du ”Saint Coran”, qualifiant ainsi le livre sacré des musulmans. Il est fort rare pour un chrétien ou même pour un athée de qualifier le coran de “Saint”.

Par ailleurs, Monsieur Obama s’est vanté d’avoir connu ” l’islam sur trois continents avant de venir dans la région où l’islam a été pour la première fois révélé.

Ici, “révélé” est un curieux choix de mot. Il aurait pu dire ”où l’islam est né”, “a été créé”, “a été fondé” ou “inventé”. En choisissant de dire que cette religion a été révélée, il lui reconnaît  sa nature incréée et l’origine divine que lui attribue les musulmans.    

C’est aller bien au delà du langage respectueux normal pour la circonstance. Obama a adopté l’attitude soumise envers l’islam exigée de tous par les musulmans, croyants comme non-croyants.

Ailleurs, dans le discours, M. Obama a déclaré : ” je considère que c’est une part de ma responsabilité en tant que président des États-Unis de lutter contre les stéréotypes négatifs sur l’islam, d’où qu’ils viennent.” 

Depuis quand est-ce le rôle du Président des États-Unis de défendre une religion ?  Il ne parle pas de défendre les musulmans mais bien de défendre l’islam,  Et bien que plus loin dans le texte, il  fasse aussi référence  aux «vils stéréotypes» à l’encontre des Juifs, il n’a pas pas parlé de considérer la lutte contre les stéréotypes antisémites faisant d’ailleurs rage dans les journaux d’Etat Egyptiens, comme une ”part de sa responsabilité de président”.

Il s’est bien gardé de dénoncer la  repésentation des juifs et des chrétiens comme “des descendants de cochons et de singes” dans le “Saint Coran”.

Dans un autre passage sidérant de son discours, M. Obama a prononcé une phrase qui fait de Jésus un simple prophète parmi d’autres, comme le veut la version coranique. Dans son analyse sur la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et les Arabes “, M. Obama a déclaré :« … Quand Jérusalem est une maison sûre et durable pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, et un lieu où se rassembleront en paix tous les enfants d’Abraham comme dans l’histoire d’Isra [épisode de l’ascension au ciel de Mahomet et son retour une nuit sur un mulet ailé nommé Buraq] , lorsque Moïse, Jésus et Mohammed (paix soit sur eux) se sont rejoint dans la prière.

L’utilisation de “paix soit sur eux” comme il est l’usage chez les musulmans pour honorer les hommes saints, implique qu’Obama, qui se dit chrétien, considère les trois hommes (Moíse, Jésus et Mahomet) selon la représentation islamique, a savoir - des prophètes morts -. Ce qui est  en totale contradiction avec les enseignements du christianisme qui considère Jésus comme le fils immortel de Dieu.

Mais le plus inquiétant sont les déclarations répétées d’Obama au sujet du caractère musulman de l’Amérique.

Dans son discours au Caire, M. Obama a clamé qu’il y avait 7 millions de musulmans aux Etats-Unis, un chiffre absolument faux, gonflé au silicone qui est mis en avant par l’organisation des Frères Musulmans, (vous en comprendrez la raison par la suite) alors que le chiffre réel avoisine aujourd’hui les 3 millions.

La veille du discours M. Obama avait déclaré à la chaîne Canal+ que ” les Etats Unis sont l’un des plus grands pays musulmans du monde ” ( voir vidéo).

Aussi incroyable que ces déclarations puissent paraître, elles sont surtout inquiétantes par l’incidence qu’elles ont pour ceux qui adhèrent à la foi islamique. Ce Président qui dit connaitre parfaitement l’islam ne peut pas ignorer qu’en présentant l’Amérique comme une nation musulmane, elle devient alors pour les musulmans, une partie du dar al-Islam, le monde de l’islam, par opposition au dar al-harb (c’est-à-dire, la non-musulmane) et par conséquent les musulmans ont le devoir religieux d’y instaurer la Charia. La Charia exige ensuite que les fidèles musulmans se débarrassent du contrôle et de l’occupation des infidèles.

Par ses déclarations répétées sur l’Amérique pays musulman, Barack Hussein Obama, peut-être involontairement, appelle les musulmans à en prendre le contrôle et à y instaurer la loi islamique - la charia. 

Adapté et traduit par Bivouac-id de Center for security policy

137 réponses à “Décryptage d’un discours soumis à l’islam”

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  1. @BEPDP & Résistor
    Vous y croyez, vous, à ces histoires de 2012
    Moi, ce qui m’inquiète pour le moment, c’est cette vaccination obligatoire qui va avoir lieu à l’automne contre la grippe H1N1 - Je surveille ce que le Canada va faire aussi et les autres pays - mais ya quelque chose de louche la dedans

    http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200922/le-plan-secret-contre-la-grippe-a_213201.html
    http://fr.news.yahoo.com/4/20090530/tts-grippe-vaccin-france-ca02f96.html

    http://www.lefigaro.fr/sante/2009/06/03/01004-20090603ARTFIG00515-h1n1-il-va-falloir-vacciner-tout-le-monde-.php

  2. Pour avoir plus d’informations : http://www.consciencedupeuple.com/

  3. Le discours d’Elie King est tellement vrai et aussi tellement loin du politiquement correct. Aucun état Arabo-musulman n’aimerait écouter un tel discours, pour la simple raison que tout un chacun déteste qu’on lui révèle la vérité sur lui-même, il faut une sacrée dose d’humilité pour accepter la moindre critique et modifier son comportement, c’est la raison pour laquelle les politiques utilisent des discours totalement contraire a leur propre éthique et c’est aussi la raison pour laquelle on ne sait jamais ce qu’ils pensent véritablement.

    Un politique qui dirait le dixième de se discours serait immédiatement taxé de tous les fascismes, c’est la raison aussi pour laquelle le monde est dans le pétrin. Ils confortent les islamistes dans leurs agissements maléfiques, car, cela est très bénéfique pour les affaires, que ça soit en occident ou dans les pays musulmans, y’a-t-il une solution ? Hélas non, les hommes se sont toujours conduits avec la plus grande lâcheté, d’où les guerres et les crimes contre l’humanité.

    L’homme ne réagit jamais, tant que le couteau n’est pas sous sa gorge, comme pour la dernière guerre mondiale. Obama ne fait pas exception a la règle, il manque totalement d’expérience, son discours ressemble a un discours de débutant qui s’imagine qu’il va amadouer les Islamistes en les confortant, d’où le danger. Malgré tout, il faut rester optimiste, car le mal se fatigue toujours plus vite que le bien, c’est une loi de la nature.

  4. @Fabrice
    J’aime beaucoup les éditoriaux d’E.King.J’ai étudié avec son père à Lyon quand j’étais jeune(un homme d’une très grande valeur)
    Je le trouve fin,subtil,avec une douce ironie.Il n’est jamais vulgaire,jamais agressif,jamais insultant.
    Sa grande force est qu’il fait passer le message par sa seule
    douceur.
    C’est ce que démontre ce superbe discours qui aurait fait plus
    honneurs au Président des Etats-Unis d’Amérique plutôt que
    ce torche balle à deux sous(par contre moi je me permets d’être vulgaire)car si on le lis attentivement non seulement tout est d’une vérité absolue,non seulement sans aucune agressivité ni paroles méprisantes et méprisantes mais le plus fort c’est qu’on sent une vrai compassion,un vrai amour,une vraie volonté qu’ils s’en sortent alors que les muzz s’ils lui tombaient dessus lui tordraient le coup.
    C’est là justement ou nous Judéo/chrétiens avont notre carte à jouer.Contre leur haine nous opposons notre amour de l’hummanité
    c’est surtout celà qui leur est insuportable car ils sentent
    bien au fond d’eux-même que c’est un signe de notre
    incontestable supériorité morale.

  5. Obama a une très bonne expérience de musulman, Obama sait très bien ce qu’il fait, Obama le fait exprès.
    Je suis sidérée : il vous le dit le le redit sans cesse, sans aucun complexe, le choix des mots n’est pas anodin, et les mots ont été soigneusement choisi. Si les occidentaux ne comprenent pas ce qu’Obama veut dire exactement, les musulmans en face, eux, ont parfaitement saisis.

  6. ZOG

    EN MP DE SUITE

  7. àSchon
    Pourquoi j’ai dis une bétiseeee?

  8. ZOG
    TA MERE M’A DIT DE M’OCCUPER DE TOI, MP DE SUITE

  9. schon

    Qu’elle autorité, tu porte bien ton pseudo.

    schon lavage
    schon rinçage
    schon régénérant

    c’est une plaisanterie que je voulais placer depuis longtemps, ne prend pas ça mal.

  10. fabrice
    t’inqiètes pas
    et l’origine de schon c’est schön, parceque comme j’étais une très très jolie petite fille c’était schön schön, je te rassure ça perdure, et si mon caractère est cavalier c’est que je suis très bonne cavalière aussi
    Et il faut effectivement que l’on se régenère de toute urgence plutot que de se lamenter et prendre le taureau par les cornes, demander des comptes à nos politiques sur un tas de sujet

  11. @Carmélie,

    je plaisantais… surtout n’y vas pas, dediou ! LOL

    @shön & Zog

    C’est quoi .. MP ? Military Police ?? ;)

  12. Vigilante
    Message personnel.

  13. @Schon
    Je ne savais pas que tu étais une mrque de lessive?
    Justement je te désigne volontaire pour faire ma lessive qui commence à trainer.
    Y a pas que du mauvais chez les muzz.Au moins ils évitent le
    ménage et le repassage.
    Tiens ça me donne une idée sérieuse.Ce serait intéressant de savoir dans les ménages muzz quelle est la proportion des hommes qui font le ménage,la lessive ou la cuisine.
    Les commissions je sais,ce sont eux vu que leurs femmes n’ont pas le droit de sortir.
    Avez-vous des statistiques?

  14. ZOG
    Tu serais mal barré je fais un blocage avec la machine à laver et le fer à repasser, j’ai quelqu’un qui s’en charge pour moi, sinon tous le linge est bousillé et ma methode de repassage c’est de mettre mes affaires sous le matelas, par contre je suis championne déco, je viens de refaire un table, le dessus façon grotte de lascaux…

  15. Schon
    Je m’inteéresse beaucoup à la préhistoire.J’ai réalisé une
    sculpture avec trois néandertaliens en train de danser sur
    un mamouth mort tombé dans un piège.
    J’ai fais aussi des reproductions des lionnes de la grotte Chauvet.

  16. Vigilante
    ne l’écoutes pas, je surveille zog en permanence pour qu’il ne fasse pas de sottises, c’est une mission quasi divine.

  17. ZOG,
    ouaouh, une photo vite, au départ je voulais me faire une fresque dans les escaliers motif préhistoire, finalement je vais faire un fond rouge d’un coté avec fresque je sais pas trop et un grand vitrail en haut des marches
    Connais tu les grottes de jonas, une petite idée du genre de la fresque, si tu veux plus d’info sur ces grottes tape grottes de jonas et va dans image, c’est un lieu qui m’avait boulversée
    http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://farm4.static.flickr.com/3114/2791267405_fcff1d9e42.jpg%3Fv%3D0&imgrefurl=http://flickr.com/photos/52539061%40N00/2791267405/&usg=__V4S69YxPXNRkvErzTzddYUfp2oY=&h=333&w=500&sz=129&hl=fr&start=50&um=1&tbnid=wrdMRma98uAbvM:&tbnh=87&tbnw=130&prev=/images%3Fq%3Dles%2Bgrottes%2Bde%2Bjonas%26ndsp%3D21%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26start%3D42%26um%3D1

  18. zog
    je suis en attente de modération, va voir sur internet les grottes de jonas et mets les photos, c’est un coin extra

  19. Comme vous dites, Abderrahim et Zog : ce discours fictif d’Elie K. d’Obama devrait être utilisé pour réveiller l’opinion ici et la bas !!!

  20. Merci pour avoir copié le dicours Carmélie !

  21. @ Crmélie, merci aussi pour le discours !!!

    Wow, j’ai rien compri hier, j’étais juste du passage et pas eu le temps d’aprofondir. Lol, quel con !!! hahaha…sorry

  22. Le discours ” islamophile ” d’Obama au Caire:

    Je vous remercie. Bonjour à tous. C’est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu’est le Caire et d’être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d’un siècle, l’université du Caire est une source de progrès pour l’Égypte. Ensemble, vous représentez l’harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : « Salamm aleïkoum ». (Applaudissements)

    Notre rencontre survient à un moment de grande tension entre les États-Unis et les musulmans du monde entier - tension ancrée dans des forces historiques qui dépassent le cadre des débats actuels de politique générale. Les relations entre l’islam et l’Occident se caractérisent par des siècles de coexistence et de coopération, mais aussi par des conflits et des guerres de religion. Dans un passé relativement plus récent, les tensions ont été nourries par le colonialisme qui a privé beaucoup de musulmans de droits et de chances de réussir, ainsi que par une guerre froide qui s’est trop souvent déroulée par acteurs interposés, dans des pays à majorité musulmane et au mépris de leurs propres aspirations. En outre, les mutations de grande envergure qui sont nées de la modernité et de la mondialisation ont poussé beaucoup de musulmans à voir dans l’Occident un élément hostile aux traditions de l’islam.

    Des extrémistes violents ont exploité ces tensions auprès d’une minorité de musulmans, qui pour être réduite n’en est pas moins puissante. Les attentats du 11 septembre 2001, conjugués à la poursuite des actions violentes engagées par ces extrémistes contre des civils, ont amené certains dans mon pays à juger l’islam inévitablement hostile non seulement à l’Amérique et aux pays occidentaux, mais aussi aux droits de l’homme. La peur et la méfiance se sont ainsi accentuées.

    Tant que notre relation restera définie par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine et non la paix et qui encouragent le conflit au lieu de la coopération qui peut aider nos deux peuples à connaître la justice et la prospérité. C’est ce cycle de la méfiance et de la discorde qui doit être brisé.

    Je suis venu ici au Caire en quête d’un nouveau départ pour les États-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l’intérêt mutuel et le respect mutuel, et reposant sur la proposition vraie que l’Amérique et l’islam ne s’excluent pas et qu’ils n’ont pas lieu de se faire concurrence. Bien au contraire, l’Amérique et l’islam se recoupent et se nourrissent de principes communs, à savoir la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de chaque être humain.

    Ce faisant, je reconnais que le changement ne se produira pas du jour au lendemain. Il y a eu beaucoup de publicité à propos de mon discours, mais aucun discours ne peut éradiquer des années de méfiance, et dans l’espace de cet après-midi, je n’ai pas la réponse non plus aux questions complexes qui nous ont menés au point où nous sommes maintenant. Mais je suis convaincu que pour aller de l’avant, nous devons dire ouvertement entre nous ce que nous recelons dans notre cœur et que trop souvent nous n’exprimons qu’à huis clos. Nous devons consentir un effort soutenu afin de nous mettre à l’écoute et d’apprendre les uns des autres ; de nous respecter mutuellement et de rechercher un terrain d’entente. Comme le dit le Saint Coran, « Crains Dieu et dis toujours la vérité ». (Applaudissements) C’est ce que je vais essayer de faire aujourd’hui - de dire la vérité de mon mieux, rendu humble par la tâche qui nous attend et ferme dans ma conviction que les intérêts que nous partageons parce que nous sommes des êtres humains sont beaucoup plus puissants que les forces qui nous séparent.

    Cette conviction s’enracine en partie dans mon vécu. Je suis chrétien, mais mon père était issu d’une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j’ai passé plusieurs années en Indonésie où j’ai entendu l’appel à la prière (azan) à l’aube et au crépuscule. Jeune homme, j’ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j’ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane.

    Féru d’histoire, je sais aussi la dette que la civilisation doit à l’islam. C’est l’islam - dans des lieux tels qu’Al-Azhar -, qui a brandi le flambeau du savoir pendant de nombreux siècles et ouvert la voie à la Renaissance et au Siècle des Lumières en Europe. C’est de l’innovation au sein des communautés musulmanes (Applaudissements) - c’est de l’innovation au sein des communautés musulmanes que nous viennent l’algèbre, le compas et les outils de navigation, notre maîtrise de l’écriture et de l’imprimerie, notre compréhension des mécanismes de propagation des maladies et des moyens de les guérir. La culture islamique nous a donné la majesté des arcs et l’élan des flèches de pierre vers le ciel, l’immortalité de la poésie et l’inspiration de la musique, l’élégance de la calligraphie et la sérénité des lieux de contemplation. Et tout au long de l’histoire, l’islam a donné la preuve, en mots et en actes, des possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale. (Applaudissements)

    Je sais aussi que l’islam a de tout temps fait partie de l’histoire de l’Amérique. C’est le Maroc qui fut le premier pays à reconnaître mon pays. En signant le traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, nota ceci : « Les États-Unis n’ont aucun caractère hostile aux lois, à la religion ou la tranquillité des musulmans. »

    Depuis notre fondation, les musulmans américains enrichissent les États-Unis. Ils ont combattu dans nos guerres, servi le gouvernement, pris la défense des droits civils, créé des entreprises, enseigné dans nos universités, brillé dans le domaine des sports, remporté des prix Nobel, construit notre plus haut immeuble et allumé le flambeau olympique. Et, récemment, le premier Américain musulman qui a été élu au Congrès a fait le serment de défendre notre Constitution sur le Coran que l’un de nos Pères fondateurs, Thomas Jefferson, conservait dans sa bibliothèque personnelle. (Applaudissements)

    J’ai donc connu l’islam sur trois continents avant de venir dans la région où il a été révélé pour la première fois. Cette expérience guide ma conviction que le partenariat entre l’Amérique et l’islam doit se fonder sur ce qu’est l’islam, et non sur ce qu’il n’est pas, et j’estime qu’il est de mon devoir de président des États-Unis de combattre les stéréotypes négatifs de l’islam où qu’ils se manifestent. (Applaudissements)

    Or ce même principe doit s’appliquer à la façon dont l’Amérique est perçue par les musulmans. Tout comme les musulmans ne se résument pas à un stéréotype grossier, l’Amérique n’est pas le stéréotype grossier d’un empire qui n’a d’autre intérêt que le sien. Les États-Unis représentent l’une des plus grandes sources de progrès que le monde ait connues. Nous sommes nés d’une révolution contre un empire ; nous sommes fondés sur l’idéal de l’égalité de tous et nous avons versé de notre sang et combattu pendant des siècles pour donner un sens à ces mots - sur notre territoire et à travers le monde. Nous sommes façonnés par chaque culture, issus des quatre coins du monde et acquis à un concept simple : E pluribus unum : « De plusieurs peuples, un seul ».

    Eh bien, qu’un Américain d’origine africaine et ayant pour nom Barack Hussein Obama ait pu être élu président a fait couler beaucoup d’encre. (Applaudissements)

    Mais mon parcours n’est pas unique. Le rêve des chances de réussir ne s’est pas concrétisé pour tous en Amérique, mais cette promesse demeure pour tous ceux qui débarquent sur nos rivages - y compris les près de sept millions de musulmans américains qui vivent aujourd’hui dans notre pays et dont le revenu et le niveau d’éducation, disons-le, sont supérieurs à la moyenne. (Applaudissements)

    En outre, la liberté en Amérique est indissociable de celle de pratiquer sa religion. C’est pour cette raison que chaque État de notre union compte au moins une mosquée et qu’on en dénombre plus de mille deux cents sur notre territoire. C’est pour cette raison que le gouvernement des États-Unis a recours aux tribunaux pour protéger le droit des femmes et des filles à porter le hijab et pour punir ceux qui leur contesteraient ce droit. (Applaudissements)

    Le doute n’est pas permis : l’islam fait bel et bien partie de l’Amérique. Et je suis convaincu que l’Amérique contient en elle la proposition vraie qu’indépendamment de notre race, de notre religion ou de notre condition sociale nous aspirons tous à la même chose - vivre dans la paix et la sécurité ; faire des études et travailler dans la dignité ; aimer notre famille, notre communauté et notre Dieu. C’est cela que nous avons en commun. C’est l’espoir de l’humanité tout entière.

    Certes, notre tâche commence seulement quand nous avons pris conscience de notre humanité commune. Ce n’est pas par des paroles que nous pouvons répondre aux besoins de nos peuples. Nous ne pourrons les satisfaire qu’à condition d’agir avec audace dans les années à venir et de comprendre que nous nous heurtons à des défis communs et qu’en nous abstenant d’y faire face c’est à nous tous que nous faisons tort.

    Car nous en avons fait récemment l’expérience : quand le système financier d’un pays particulier s’affaiblit, la prospérité est mise à mal partout. Quand une nouvelle grippe infecte un seul être humain, nous courons tous un risque. Quand un pays particulier tente de se doter d’une arme nucléaire, le risque d’attaque nucléaire augmente dans toutes les nations. Quand des extrémistes violents sévissent dans une certaine région de montagnes, les populations situées par-delà l’océan sont mises en danger. Et quand des innocents en Bosnie et au Darfour sont massacrés, c’est notre conscience collective qui est souillée. (Applaudissements)

    Vivre ensemble dans le monde, voilà ce que cela signifie au vingt et unième siècle. C’est la responsabilité que nous avons les uns envers les autres en tant qu’êtres humains.

    C’est une responsabilité difficile à assumer. Car l’histoire de l’humanité est trop souvent le récit de nations et de tribus - et admettons-le, de religions - qui s’asservissent en visant leur propre intérêt. Mais dans cette ère nouvelle, une telle attitude est autodestructrice. Au vu de notre interdépendance, tout ordre mondial qui élève un pays ou un groupe d’individus au détriment d’un autre est inévitablement voué à l’échec. Quelle que soit notre opinion du passé, nous ne devons pas en être prisonniers. Nous devons régler nos problèmes par le biais du partenariat et partager nos progrès. (Applaudissements)

    Il ne faut pas en conclure que nous devrions faire sembler d’ignorer les sources de tension. C’est l’inverse qui nous est suggéré : nous devons affronter carrément ces tensions. Dans cet esprit, permettez-moi de m’exprimer aussi clairement et aussi simplement que possible sur certaines questions précises auxquelles nous devons maintenant faire face ensemble.

    La première est celle de l’extrémisme violent sous toutes ses formes.

    À Ankara, j’ai fait clairement savoir que l’Amérique n’est pas - et ne sera jamais - en guerre contre l’islam. (Applaudissements)

    En revanche, nous affronterons inlassablement les extrémistes violents qui font peser une menace grave sur notre sécurité. Parce que nous rejetons ce que rejettent les gens de toutes confessions : le meurtre d’hommes, de femmes et d’enfants innocents. Et il m’incombe d’abord, en tant que président, de protéger le peuple américain.

    La situation qui prévaut en Afghanistan illustre les objectifs de l’Amérique et la nécessité de collaborer tous ensemble. Voilà maintenant plus de sept ans, forts d’un large appui de la communauté internationale, les États-Unis ont donné la chasse à al-Qaïda et aux talibans. Nous avons agi de la sorte non par choix, mais par nécessité. Je suis conscient que d’aucuns mettent encore en question ou même justifient les événements du 11 Septembre. Mais soyons clairs : Al-Qaïda a tué près de trois mille personnes ce jour-là. Ses victimes étaient des hommes, des femmes et des enfants innocents, venus d’Amérique et de beaucoup d’autres pays, et qui n’avaient rien fait à personne. Mais al-Qaïda a choisi de les tuer sans merci, de revendiquer les attentats et il réaffirme aujourd’hui encore sa détermination à commettre d’autres meurtres à une échelle massive. Ce réseau a des membres dans de nombreux pays et il essaie d’élargir son rayon d’action. Il ne s’agit pas là d’opinions à débattre - ce sont des faits à combattre.

    Eh bien, ne vous y trompez pas : nous ne voulons pas laisser nos soldats en Afghanistan. Nous ne cherchons pas - nous ne cherchons pas à y établir des bases militaires. Il nous est douloureux pour l’Amérique de perdre ses jeunes gens et ses jeunes femmes. La poursuite de ce conflit s’avère coûteuse et politiquement difficile. Nous ne demanderions pas mieux que de rapatrier tous nos soldats, jusqu’au dernier, si nous avions l’assurance que l’Afghanistan et maintenant le Pakistan n’abritaient pas d’éléments extrémistes déterminés à tuer le plus grand nombre possible d’Américains. Mais ce n’est pas encore le cas.

    C’est pourquoi nous œuvrons en partenariat avec une coalition de 46 pays. Malgré les couts en cause, la volonté de l’Amérique ne va pas fléchir. Assurément, aucun d’entre nous ne doit tolérer ces éléments extrémistes. Ils ont fait des morts dans beaucoup de pays. Ils ont tué des gens de toutes religions - et surtout des musulmans. Leurs actions sont irréconciliables avec les droits de l’homme, le progrès des nations et l’islam. Le Saint Coran nous enseigne que quiconque tue un innocent tue l’humanité tout entière, (Applaudissements) et que quiconque sauve quelqu’un, sauve l’humanité tout entière. (Applaudissements) La foi enracinée de plus d’un milliard d’habitants de la planète est tellement plus vaste que la haine étroite de quelques-uns. Quand il s’agit de combattre l’extrémisme violent, l’islam ne fait pas partie du problème - il constitue une partie importante de la marche vers la paix.

    Nous savons en outre que la puissance militaire ne va pas à elle seule résoudre les problèmes qui se posent en Afghanistan et au Pakistan. C’est pour cette raison que nous comptons investir 1,5 milliard de dollars par an, au cours des cinq prochaines années, dans la construction d’écoles et d’hôpitaux, de routes et d’entreprises, en partenariat avec les Pakistanais, ainsi que des centaines de millions de dollars pour venir en aide aux personnes déplacées. C’est pour cette raison encore que nous fournissons plus de 2,8 milliards de dollars aux Afghans afin de les aider à développer leur économie et à prodiguer les services dont la population a besoin.

    Je voudrais aussi aborder le dossier de l’Irak. Contrairement à la guerre en Afghanistan, la guerre en Irak est le résultat d’un choix, lequel a provoqué des différences marquées dans mon pays et à travers le monde. Tout en étant convaincu que le peuple irakien a gagné au bout du compte à être libéré de la tyrannie de Saddam Hussein, je crois aussi que les événements en Irak ont rappelé à l’Amérique la nécessité de recourir à la diplomatie et de construire un consensus international pour résoudre ses problèmes à chaque fois que c’est possible. (Applaudissements) De fait, nous avons en mémoire les propos de Thomas Jefferson, qui disait ceci : « J’espère que notre sagesse grandira avec notre puissance et qu’elle nous enseignera que moins nous utiliserons cette dernière, plus elle fera de l’effet. »

    Aujourd’hui, l’Amérique possède une double responsabilité : aider l’Irak à se forger un avenir meilleur et laisser l’Irak aux Irakiens. J’ai fait clairement savoir au peuple irakien (Applaudissements) que nous ne cherchons nullement à établir des bases en Irak ni à revendiquer son territoire ou ses ressources. La souveraineté de l’Irak appartient à l’Irak. C’est pour cette raison que j’ai ordonné le retrait de nos brigades de combat d’ici au mois d’août de l’année prochaine. C’est pour cette raison que nous allons honorer l’accord que nous avons conclu avec le gouvernement irakien, élu démocratiquement, concernant le retrait de nos troupes de combat des villes irakiennes d’ici au mois de juillet et de toutes nos troupes du territoire irakien d’ici à 2012. (Applaudissements) Nous aiderons l’Irak à former ses forces de sécurité et à développer son économie. Mais c’est en tant que partenaires, et jamais en tant que protecteurs, que nous apporterons notre appui à un Irak sécurisé et uni.

    Enfin, tout comme l’Amérique ne tolérera jamais la violence des extrémistes, elle ne doit jamais altérer ni oublier ses principes. Les événements du 11 Septembre ont infligé un traumatisme considérable à notre pays. La peur et la colère qu’ils ont provoquées sont compréhensibles, mais dans certains cas ces sentiments nous ont conduits à agir de manière contraire à nos traditions et à nos idéaux. Nous prenons maintenant des mesures concrètes pour rectifier cette situation. J’ai interdit sans équivoque l’usage de la torture par les États-Unis et j’ai ordonné la fermeture de la prison à Guantanamo Bay d’ici au début de l’année prochaine. (Applaudissements)

    L’Amérique va donc se défendre, dans le respect de la souveraineté des nations et de la primauté du droit. Et nous agirons en ce sens en partenariat avec les communautés musulmanes qui sont elles aussi menacées. Plus vite les extrémistes seront isolés et malvenus dans les communautés musulmanes, plus vite nous connaîtrons tous une sécurité accrue.

    La deuxième grande source de tension que nous devons aborder concerne la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et le monde arabe.

    Les liens solides qui unissent l’Amérique à Israël sont bien connus. Cette relation est immuable. Elle se fonde sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance du fait que l’aspiration à un territoire juif est ancré dans un passé tragique indéniable.

    À travers le monde, le peuple juif a été persécuté pendant des siècles et l’antisémitisme en Europe a atteint son paroxysme avec un holocauste sans précédent. Demain, je me rendrai à Buchenwald, qui faisait partie d’un réseau de camps où des Juifs étaient réduits à l’esclavage, torturés, abattus et envoyés aux chambres à gaz par le Troisième Reich. Six millions de Juifs ont été tués - soit un nombre supérieur à celui de toute la population juive d’Israël aujourd’hui. Il est injustifié, ignorant et odieux de nier ce fait. Il est profondément injuste de menacer Israël de destruction, ou répéter de vils stéréotypes sur les Juifs et cela ne sert qu’à évoquer dans l’esprit des Israéliens cette page la plus douloureuse de leur passé et à empêcher de prendre racine la paix à laquelle ont droit les habitants de cette région.

    Ceci dit, il est également indéniable que le peuple palestinien, qui regroupe des musulmans et des chrétiens, a souffert en quête d’un territoire. Depuis plus de soixante ans, il connaît la douleur de la dislocation. Beaucoup attendent dans des camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza et dans des terres voisines de connaître une vie de paix et de sécurité à laquelle ils n’ont jamais eu le droit de goûter. Ils subissent au quotidien les humiliations - grandes et petites - qui accompagnent l’occupation. Il n’est pas permis d’en douter : la situation du peuple palestinien est intolérable. L’Amérique ne tournera pas le dos à l’aspiration légitime du peuple palestinien à la dignité, aux chances de réussir et à un État à lui. (Applaudissements)

    Depuis des dizaines d’années, une impasse persiste : deux peuples aux aspirations légitimes, chacun marqué par un passé douloureux qui rend un compromis insaisissable. Il est aisé de pointer un doigt accusateur : les Palestiniens peuvent attirer l’attention sur la dislocation consécutive à la fondation d’Israël, et les Israéliens peuvent dénoncer l’hostilité et les attaques dont le pays a de tout temps fait l’objet à l’intérieur même de ses frontières et par-delà. Mais si nous examinons ce conflit à travers le prisme de l’une ou de l’autre partie, nos œillères nous cacheront la vérité : la seule résolution consiste à répondre aux aspirations des uns et des autres en créant deux États, où Israéliens et Palestiniens vivront chacun dans la paix et la sécurité. C’est dans l’intérêt d’Israël, dans l’intérêt de la Palestine, dans l’intérêt de l’Amérique, dans l’intérêt du monde. C’est pourquoi je compte personnellement poursuivre un tel aboutissement avec toute la patience et le dévouement qu’exige cette tâche. (Applaudissements) Les obligations qu’ont acceptées les parties en vertu de la Feuille de route sont claires. Pour que règne la paix, il est temps que les parties - et que nous tous -se montrent à la hauteur de leurs responsabilités.

    Les Palestiniens doivent renoncer à la violence. La résistance sous forme de violence et de massacre n’aboutira pas. Les Noirs en Amérique ont souffert du fouet quand ils étaient esclaves et de l’humiliation de la ségrégation. Mais ce ne fut pas la violence qui leur a finalement permis d’obtenir l’égalité des droits dans son intégrité. Ce fut la persévérance ferme et pacifique pour les idéaux au cœur même de la création de l’Amérique. Cette même histoire peut être racontée par des peuples de l’Afrique du sud à l’Asie du sud ; de l’Europe de l’est à l’Indonésie. C’est une histoire avec une simple vérité : la violence ne mène nulle part. Lancer des roquettes contre des enfants israéliens endormis ou tuer des vieilles femmes dans un autobus, n’est pas un signe de courage ni de force. Ce n’est pas de cette manière que l’on revendique l’autorité morale ; c’est ainsi qu’on l’abdique.

    Le moment est maintenant venu pour les Palestiniens de se concentrer sur ce qu’ils peuvent bâtir. L’Autorité palestinienne doit développer ses capacités de gouverner avec des institutions qui répondent aux besoins de son peuple. Hamas jouit du soutien de certains Palestiniens, mais il doit aussi reconnaitre ses responsabilités. Il doit jouer un rôle pour réaliser les aspirations des Palestiniens et unir le peuple palestinien. Hamas doit mettre fin à la violence, reconnaître les accords passés et reconnaître le droit à l’existence d’Israël.

    En même temps, Israël doit reconnaître que tout comme le droit à l’existence d’Israël ne peut être nié, il en est de même pour la Palestine. Les États-Unis n’acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. (Applaudissements) Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. (Applaudissements)

    Israël doit aussi honorer ses obligations et assurer que les Palestiniens puissent vivre, travailler et développer leur société. Tout comme elle ravage les familles palestiniennes, la continuation de la crise humanitaire à Gaza ne sert pas à promouvoir la sécurité d’Israël, l’absence persistante de chances de réussite en Cisjordanie non plus. Des améliorations dans la vie de tous les jours du peuple palestinien doivent constituer une partie cruciale de la feuille de route pour la paix.

    Enfin, les États arabes doivent reconnaître que l’initiative arabe de paix a été un début important, mais non la fin de leurs responsabilités. Le conflit israélo-arabe ne devrait plus être utilisé pour distraire les populations des États arabes des autres problèmes. Il doit au contraire servir de raison pour aider les populations palestiniennes à développer les institutions qui permettront d’asseoir leur État ; à reconnaître la légitimité d’Israël ; et à opter pour le progrès au lieu de se polariser de manière autodestructive sur le passé.

    L’Amérique alignera ses politiques avec ceux qui veulent la paix. Nous dirons en public ce que nous dirons en privé aux Israéliens, aux Palestiniens et aux Arabes. (Applaudissements) Nous ne pouvons pas imposer la paix. Mais en privé, de nombreux Musulmans reconnaissent qu’Israël ne disparaitra pas ; de même, de nombreux Israéliens reconnaissent la nécessité d’un État palestinien. Le moment est venu de prendre une initiative, sur ce que tous savent être vrai.

    Trop de larmes ont coulé. Trop de sang a été versé. Nous avons tous la responsabilité d’œuvrer pour le jour où les mères d’Israéliens et de Palestiniens pourront voir leurs enfants grandir sans peur ; où la terre sainte de trois grandes religions sera ce lieu de paix que Dieu avait voulu ; où Jérusalem sera un lieu de résidence sur et permanent pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans et un lieu où tous les enfants d’Abraham pourront se côtoyer dans la paix comme dans l’histoire d’Israh, (Applaudissements), - comme dans l’histoire d’Israh, de Moïse, de Jésus et de Mohammed (que la paix soit avec eux) unis dans la prière. (Applaudissements)

    La troisième source de tension est nos intérêts en commun à l’égard des droits et des responsabilités des États concernant les armes nucléaires.

    Cette question a constitué une source de tension entre les États-Unis et la République islamique d’Iran. Pendant de nombreuses années, l’Iran s’est défini en partie par son opposition à mon pays et il existe en effet un passé tumultueux entre nos deux pays. En pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d’un gouvernement iranien démocratiquement élu. Depuis la révolution islamique, l’Iran a joué un rôle dans la prise d’otages et dans des actes de violence à l’encontre des troupes et des civils américains. Cette histoire est bien connue. Plutôt que de rester emprisonné par le passé, j’ai dit clairement au peuple et aux dirigeants iraniens que mon pays est prêt à aller de l’avant. La question qui se pose maintenant n’est pas de savoir à quoi l’Iran s’oppose, mais plutôt quel est l’avenir qu’il souhaite bâtir.

    Je comprends qu’il sera difficile de surmonter des décennies de méfiance, mais nous allons procéder avec courage, rectitude et fermeté. Il y aura de nombreux problèmes à examiner entre nos deux pays et nous sommes disposés à aller de l’avant sans conditions préalables, sur la base d’un respect mutuel. Mais il est clair pour tous ceux préoccupés par les armes nucléaires que nous sommes arrivés à un tournant décisif. Ce n’est pas simplement dans l’intérêt des États-Unis, c’est pour empêcher une course aux armes nucléaires susceptible d’entraîner cette région sur une voie extrêmement dangereuse .

    Je comprends ceux qui protestent contre le fait que certains pays possèdent des armes que d’autres ne possèdent pas. Aucun État ne devrait décider et choisir qui sont les pays à avoir des armes nucléaires. C’est pourquoi je réaffirme fermement l’engagement de l’Amérique à vouloir un monde dans lequel aucun pays ne possède d’armes nucléaires. (Applaudissements) Et chaque pays, y compris l’Iran, devrait avoir le droit d’avoir accès à l’énergie nucléaire pacifique s’il respecte ses engagements dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire. Cet engagement est au cœur du Traité et il doit être pris par tous ceux qui y souscrivent pleinement. J’espère que tous les pays de la région pourront partager cet objectif.

    Le quatrième point je vais aborder est la démocratie. (Applaudissements)

    Je sais - je sais qu’il y a eu une polémique, au cours des récentes années, au sujet de la promotion de la démocratie et qu’une grande partie de cette controverse est liée à la guerre en Irak. Par conséquent, permettez-moi de le dire clairement : aucun système de gouvernement ne peut ou ne devrait être imposé par un pays à un autre.

    Toutefois, cela ne diminue pas mon engagement à l’égard des gouvernements qui reflètent la volonté du peuple. Chaque nation donne naissance à ce principe de sa propre manière, en fonction des traditions de son propre peuple. L’Amérique ne prétend pas savoir ce qui est le mieux pour tout et chacun, tout comme nous ne voudrions pas prétendre décider des résultats d’une élection pacifique. Mais j’ai la ferme conviction que tous les peuples aspirent à certaines choses : la possibilité de s’exprimer et d’avoir une voix dans la façon dont ils sont gouvernés ; la confiance en l’État de droit et l’application équitable de la justice ; un gouvernement qui est transparent et qui ne vole pas ce qui appartient à son peuple ; la liberté de vivre selon leur choix. Il ne s’agit pas simplement d’idéaux américains, il s’agit des droits de l’homme et c’est pourquoi nous les encouragerons dans le monde entier. (Applaudissements)

    C’est vrai, il n’y a pas de route directe pour honorer cette promesse. Mais une chose est claire, les gouvernements qui défendent ces droits sont à terme plus stables, meilleurs et plus en sécurité. La suppression des idées ne réussit jamais à les éliminer. L’Amérique respecte la liberté d’expression de tous ceux, dans le monde entier, qui sont pacifiques et respectueux de la loi, même si nous ne sommes pas d’accord avec eux. Nous accueillerons tous les gouvernements élus pacifiques - à condition qu’ils gouvernent en respectant toutes leurs populations.

    Ce point est important car il y a ceux qui encouragent la démocratie uniquement lorsqu’ils ne sont pas au pouvoir ; et une fois au pouvoir ils sont sans scrupules dans la suppression des droits d’autrui. (Applaudissements) Quel que soit là où il prend forme, le gouvernement du peuple et par le peuple est le seul étalon par lequel on mesure tous ceux qui sont au pouvoir : il faut conserver le pouvoir par le consentement du peuple et non la coercition ; il faut respecter les droits des minorités et participer, dans un esprit de tolérance et de compromis ; il faut mettre les intérêts du peuple et le déroulement légitime du processus politique avant ceux de son parti. Sans ces ingrédients, les élections ne créent pas une vraie démocratie à elles seules.

    Un membre du public : Barack Obama, on vous aime !

    Le président Obama : Je vous remercie. (Applaudissements) Le cinquième point que nous allons aborder ensemble est celui de la liberté de religion.

    L’Islam a une tradition de tolérance dont il est fier. Nous le constatons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue pendant l’Inquisition. Je l’ai constaté de première main pendant mon enfance en Indonésie, où des Chrétiens dévots pratiquaient ouvertement leur religion dans un pays à prépondérance musulmane. C’est cet esprit qu’il nous faut aujourd’hui. Les habitants de tous les pays doivent être libres de choisir et de vivre leur religion d’après leur conviction d’esprit, de cœur et d’âme. Cette tolérance est essentielle pour que la religion puisse s’épanouir, or elle est assaillie de plusieurs façons différentes.

    Parmi certains musulmans, on constate que certains ont malheureusement tendance à mesurer leur propre croyance à l’aune du rejet des croyances d’autrui. Il faut soutenir la richesse de la diversité religieuse, que ce soit pour les Maronites au Liban ou les Coptes en Égypte. (Applaudissements) Et pour être francs, il faut aussi mettre fin aux divergences entre les musulmans, car les divisions entre les sunnites et les chiites ont provoqué des violences tragiques, tout particulièrement en Irak.

    La liberté de religion joue un rôle crucial pour permettre aux gens de vivre en harmonie. Nous devons toujours examiner les façons dont nous la protégeons. Aux États-Unis, par exemple, les musulmans ont plus de mal à s’acquitter de l’obligation religieuse de la zakat étant donné les règles relatives aux dons de bienfaisance. C’est pour cette raison que je suis résolu à œuvrer avec les musulmans américains pour leur permettre de s’acquitter de la zakat.

    De même, il importe que les pays occidentaux évitent d’empêcher les musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple, en dictant ce qu’une musulmane devrait porter. En un mot, nous ne pouvons pas déguiser l’hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme.

    De fait, la foi devrait nous unir. C’est pour cette raison que nous sommes en train de créer de nouveaux programmes de service communautaire en Amérique qui réunissent des chrétiens, des musulmans et des juifs. C’est également pour cette raison que nous nous réjouissons des initiatives telles que le dialogue interreligieux du roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le leadership de la Turquie dans l’Alliance des civilisations. À travers le monde, nous pouvons transformer le dialogue en un service interreligieux de sorte que les ponts entre les êtres humains mènent à des actions en faveur de notre humanité commune, que ce soit pour lutter contre le paludisme en Afrique ou pour fournir des secours après une catastrophe naturelle.

    La sixième question - la sixième question dont je veux parler porte sur les droits des femmes.

    (Applaudissements) Je sais - je sais, et vous pouvez le voir d’après ce public - que cette question suscite un sain débat. Je rejette l’opinion de certains selon laquelle une femme qui choisit de se couvrir la tête est d’une façon ou d’une autre moins égale, mais j’ai la conviction qu’une femme que l’on prive d’éducation est privée d’égalité. (Applaudissements) Et ce n’est pas une coïncidence si les pays dans lesquels les femmes reçoivent une bonne éducation connaissent bien plus probablement la prospérité.

    Je tiens à préciser une chose : les questions relatives à l’égalité des femmes ne sont absolument pas un sujet qui concerne uniquement l’Islam. En Turquie, au Pakistan, au Bangladesh et en Indonésie, nous avons vu des pays à majorité musulmane élire une femme à leur tête, tandis que la lutte pour l’égalité des femmes continue dans beaucoup d’aspects de la vie américaine, et dans les pays du monde entier.

    Je suis convaincu que nos filles peuvent offrir une contribution à la société tout aussi importante que nos fils (Applaudissements)et que notre prospérité commune sera favorisée si nous utilisons les talents de toute l’humanité, hommes et femmes. Je ne crois pas que les femmes doivent faire les mêmes choix que les hommes pour assurer leur égalité, et je respecte celles qui choisissent de suivre un rôle traditionnel. Mais cela devrait être leur choix. C’est pour cela que les États-Unis œuvreront en partenariat avec tout pays à majorité musulmane pour améliorer l’alphabétisation des filles. Nous aiderons aussi les jeunes femmes à faire la transition de l’école au monde du travail par l’intermédiaire du microfinancement qui permet aux gens de réaliser leurs rêves. (Applaudissements)

    Finalement, je veux parler de notre intérêt commun à favoriser le développement et les opportunités économiques.

    Je sais que pour beaucoup, la mondialisation présente des aspects contradictoires. Internet et la télévision peuvent transmettre dans les foyers des connaissances et des informations, mais également une sexualité vulgaire et une violence gratuite. Le commerce peut s’accompagner de nouvelles richesses et opportunités, mais aussi de grands bouleversements et de changements au niveau communautaire. Dans tous les pays, y compris en Amérique, ce changement provoque la peur. La peur que la modernité signifie la perte du contrôle de nos choix économiques, de nos décisions politiques et, il s’agit d’un élément encore plus important, de notre identité, c’est-à-dire des choses qui nous attachent à notre communauté, notre famille et notre foi.

    Mais je sais aussi qu’on ne peut pas empêcher le progrès humain. Le développement et la tradition ne sont pas nécessairement contradictoires. Des pays comme le Japon et la Corée du Sud ont connu une prodigieuse croissance économique tout en conservant leur culture distincte. Il en va de même pour les progrès remarquables au sein de pays à majorité musulmane, de Kuala Lumpur à Dubaï. Par le passé et de nos jours, les communautés musulmanes ont été à la pointe de l’innovation et de l’éducation.

    Ceci est important car aucune stratégie de développement ne peut se fonder uniquement sur ce que produit la terre et elle ne peut être durable si les jeunes n’ont pas de travail. De nombreux pays du Golfe se sont énormément enrichis grâce au pétrole et certains commencent à concentrer leurs ressources sur le développement plus large. Mais nous devons tous garder à l’esprit que l’éducation et l’innovation seront la monnaie d’échange du 21e siècle. (Applaudissements) Dans trop de communautés musulmanes, le sous-investissement en ces domaines persiste. J’attire l’attention sur cette réalité dans mon propre pays. Et à la différence du passé pendant lequel l’Amérique se concentrait sur le pétrole et le gaz, s’agissant de cette partie du monde, nous chercherons désormais à agir dans des domaines plus variés.

    Dans le domaine de l’éducation, nous allons élargir les programmes d’échange et augmenter les bourses, comme celle qui a permis à mon père de venir en Amérique, (Applaudissements) tout en encourageant davantage d’Américains à étudier dans des communautés musulmanes. Nous offrirons à des étudiants musulmans prometteurs des stages aux États-Unis ; nous investirons dans l’enseignement en ligne destiné aux enseignants et aux enfants à travers le monde ; et nous créerons un nouveau réseau informatique qui permettra à un jeune du Kansas de communiquer instantanément avec un jeune du Caire.

    Dans le domaine du développement économique, nous créerons un nouveau corps de volontaires des milieux d’affaires qui formeront des partenariats avec des homologues de pays à majorité musulmane. Je vais aussi accueillir un Sommet sur l’entrepreneuriat cette année pour trouver les moyens d’approfondir les liens entre les leaders du monde des affaires, les fondations et les entrepreneurs sociaux des États-Unis et des communautés musulmanes à travers le monde.

    Dans le domaine des sciences et des technologies, nous établirons un nouveau fonds pour appuyer le développement technologique dans les pays à majorité musulmane et pour aider à concrétiser commercialement des idées pour qu’elles créent des emplois. Nous ouvrirons des centres d’excellence scientifiques en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, et nous nommerons de nouveaux émissaires pour les sciences chargés de collaborer à des programmes qui mettront au point de nouvelles sources d’énergie, créeront des emplois verts, numériseront les registres et archives, purifieront l’eau et produiront de nouvelles cultures. Dans le domaine de la santé au niveau mondial, j’annonce aujourd’hui une nouvelle initiative avec l’Organisation de la conférence islamique pour éradiquer la polio et nous intensifierons nos partenariats avec des communautés musulmanes pour améliorer la santé maternelle et infantile.

    Tout cela doit être accompli en partenariat. Les Américains sont prêts à se joindre aux citoyens et gouvernements, aux organisations communautaires, aux dirigeants religieux et aux entreprises dans les communautés musulmanes du monde entier afin d’aider nos populations à améliorer leur vie.

    Il ne sera pas facile de régler les questions dont je viens de parler. Mais nous avons la responsabilité de nous unir pour réaliser le monde auquel nous aspirons, un monde où les extrémistes ne menacent plus notre pays et où les soldats américains sont rentrés chez eux, un monde où les Palestiniens et les Israéliens vivent chacun en sécurité dans un État qui leur est propre et où l’énergie nucléaire est utilisée à des fins pacifiques, un monde où les gouvernements servent les intérêts de leurs citoyens et où les droits de tous les enfants de Dieu sont respectés. Tel est le monde auquel nous aspirons et nous n’y parviendrons qu’ensemble.

    Je sais qu’un grand nombre de gens - musulmans et non musulmans - se demandent si nous arriverons vraiment à prendre ce nouveau départ. Certains veulent attiser les flammes de la division et entraver le progrès. Certains suggèrent que ça ne vaut pas la peine ; ils avancent qu’il y aura fatalement des désaccords et que les civilisations finissent toujours par s’affronter. Beaucoup plus ont tout simplement des doutes. Il y a tellement de peur, tellement de méfiance qui se sont accumulées avec les ans. Mais si nous choisissons de nous laisser enchaîner par le passé, nous n’irons jamais de l’avant. Je veux particulièrement le déclarer aux jeunes de toutes les fois et de tous les pays, plus que quiconque, vous avez la possibilité de ré-imaginer le monde, de refaire le monde.

    Nous partageons tous cette planète pendant un court instant. À nous de décider si nous passons ce temps à nous concentrer sur ce qui nous sépare ou si nous nous engageons à faire ce qu’il faut - de façon soutenue - pour trouver un terrain d’entente, pour nous concentrer sur l’avenir que nous désirons pour nos enfants, et pour respecter la dignité de tous les êtres humains.

    Tout ceci n’est pas simple. Il est plus facile de se lancer dans une guerre que de faire la paix. Il est plus facile de blâmer autrui que de s’examiner soi-même ; il est plus facile de voir ce qui nous distingue, plutôt que ce que nous avons en commun. Mais il faut choisir le bon chemin, et non le plus facile. Il y a une règle essentielle qui sous-tend toutes les religions : celle de traiter les autres comme nous aimerions être traités. Cette vérité transcende les nations et les peuples. C’est une croyance qui n’est pas nouvelle, qui n’est ni noire ni blanche ni basanée, qui n’est ni chrétienne ni musulmane ni juive. C’est une foi qui a animé le berceau de la civilisation et qui bat encore dans le cœur de milliards d’êtres humains. C’est la foi dans autrui et c’est ce qui m’a mené ici aujourd’hui.

    Nous avons le pouvoir de construire le monde auquel nous aspirons, mais seulement si nous avons le courage de prendre un nouveau départ, en gardant à l’esprit ce qui a été écrit.

    Le Saint Coran nous dit : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. »

    Le Talmud nous dit : « Toute la Torah a pour objectif de promouvoir la paix. »

    La Bible nous dit : « Bienheureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu. »

    Les habitants du monde peuvent cohabiter en paix. Nous savons que telle est la vision de Dieu. C’est maintenant notre tâche sur cette Terre. Je vous remercie et que la paix de Dieu soit avec vous. Je vous remercie. Je vous remercie. (Applaudissements)

    Barack Obama

    Président des États-Unis d’Amérique.

  23. La Sainte Bible, if you don’t mind, Mr President.

  24. “Il en va de même pour les progrès remarquables au sein de pays à majorité musulmane, de Kuala Lumpur à Dubaï. Par le passé et de nos jours, les communautés musulmanes ont été à la pointe de l’innovation et de l’éducation.”

    On veut des exemples Mr Président !!! comme je l’avais déviné il encourage (dans son spech) l’imigration musulmane au USA; aujourdhui par les paroles, demain par des actes.
    Heureusement qu’il est au pouvoir pour 8 ans, au pire des cas.

  25. Rome
    Il te dirait:la preuve c’est qu’ils ont eu un prix nobel qui a fait l’unanimité par ses qualités exeptionnelles:Arafat!!!!

  26. @ ZOG

    Intéresant, lol… et c’est tout ??
    “la pointe de l’inovation et de l’éducation ” Super, j’inviterais BHO dans nos jolies cités, entre les année 70 et today, il y a une sacré civilisation qui se crée, qui déborde “d’inovation” et surtôut “éducation”.
    Tiens, on aussi une ville si il veut….Marseille.

    @ Liv
    En fin (sorry), tu a des messages…a+

  27. @ tous: peut-être ^pour 4 ou 8; mais en quelques mois il a déjà fait des dégâts incommensurables… donc imaginons pour 4 ou 8 ans, maintenant ? J’ose pas y penser… Les musulmans détiennent le prix nobel de vous savez quoi ? celui de la terreur et de l’horreur dans toute sa grandeur ! désolant… P.s: au modo: j’ai un msg qui attend d’être publié … que se passe-t-il ?

  28. @Rome
    Non d’après un internaute içi,les muzz auraient une totalité de 4 prix nobels dont 2 prix nobels pour la paix,un de littérature et un de chimie.
    Pour être honnête j’ai aussi un autre chiffre de sept prix nobels muzz dont je ne me souviens plus de la répartition.
    Avoue que pour 1,5 milliards de muzz c’est peu.
    Par humilité je ne te donnerais pas le chiffre des prix nobels
    Juifs parce que le Talmud nous enseigne la modestie mais il est
    ENORMEEEEEE!!!!!!GOD SAVE THE JEWS,POÏ,POÏ;POÏ.

  29. Moi je serais OBANANIA je proposerais pour augmenter le nombre de prix nobels muzz un nouveau récipiendaire.
    OMAR BONGO(à titre posthume).
    Il rassemble toutes les qualités pour un muzz.
    Grand démocrate il n’a eu qu’un seul mandat de 46 ans.
    Il n’a pas volé le peuple(il n’a acheté que 46 propriétés.
    Peu de népotisme(juste un coup de pouce à 46 membres de sa famille)
    Il a respecté les droits de l’homme(il n’a liquidé que 46 oposants)
    Il a respecté l’environnement du Gabon(il a seulement fait raser 460000 hectares de forête primaire)
    Il a grâce aux immenses ressources du sol et du sous-sol de son pays réussi à sortir de la misère(il n’y a que 80% de gens
    qui vivent sous le seuil de pauvreté)

    Donc candidat idéal.Je pleure des larmes…de crocodile sur sa mort.

  30. ZOG
    Tu es injuste, en matière de prix nobel ils en ont bien plus que ça et sont même indetrônables, de vrais champions

    Prix Nobel : des pires casses couilles
    Prix Nobel : des pires assassins
    Prix Nobel : des pires sadiques
    Prix Nobel : des pires pédophiles
    pires, pires, pires….qui peut continuer la liste, imbattables je vous dis, et surtout à abattre

  31. ZOG
    tu as oublié pour bongo le prix nobel pour être mort 2 fois, 1 fois hier et 1 fois aujourd’hui, paraît qu’il y en a qui n’étaient pas contents

  32. Schon
    Tu es impayable.Mort de rire.En effet pardon pour ces lacunes
    impardonnables.Je fais mon méa-culpa et je répare illico.
    Prix nobel du plus viscieux.
    Prix nobel du pluslubrique.
    Prix nobel du plus menteur.
    Prix nobel du plus fourbe.
    Prix nobel du plus voleur.
    Qui dit mieux….

  33. Schon
    Oui même mort il faut qu’il fasse ch..r.
    Il abuse quand-même.
    C’est ça les dictateurs même morts ils continuent à être
    nuisibles.

  34. ZOG
    Tu sais ce qu’on m’ a offert aujourd’hui ? Je te le donne en mille ….UNE CRAVATE !
    J’ai pensé à toi et j’étais morte de rire.
    As tu été voir les grottes de Jonas ?

    Est-ce que bongo est vraiment mort, est-ce qu’on est sûr qu’il ne bouge plus ?

  35. Schon
    Je suis un ritualiste.Il faut que tout soit parfait.
    La cravate et les petites socquettes blanches sont des
    accéssoires indispensables(rires)

  36. ZOG
    Si tu veux que je me convertisse pour tes yeux malicieux, mets donc les socquettes blanches aux 2 gus de la préhistoire qui sont grimpés sur le mammouth. Elle serait encore plus top ta sculpture.

  37. Schon
    Bon j’ai préparé un petit cochon de lait et bien tu n’en aura pas.Punie.Tu as quand même une chance de te rattraper.
    Trier mes chaussettes et les rassembler par paires de la même couieur je suis daltonien(il y en a 1500 paires)ok??

  38. ZOG
    c’est très bien, comme ça tu ne risques pas de confondre ton pied droit du pied gauche !

  39. ZOG
    Chaussette bleue pied droit, chaussette rouge pied gauche,

  40. Lol, le prix nobelle de… la propagande ; la comédie… le prix nobellle de s’attribuer ce qui leur appartient pas; … et la liste est trop longue…

  41. Schon
    Je crois que tu me prends pour un nigaud.Tes chances de plaire à ma maman s’amenuisent dangeureusement.
    Comme pénitence tu appendra tes les hadith par coeur pour demain,voilà.

  42. ZOG,
    Je ne te prend pas pour un nigaud, il y a juste que j’ai un gros problème avec le rangement (on peut au moins dire ça)et que j’ai toujours une bonne excuse en reserve, je pourrais m^me avoir le prix nobel du desordre, tous les ans, et les hadith qu’est ce que c’est?

    Au fait on aurait pu lui réecrire son discours au 1er faux derche des usa, on pourrait même en faire une pièce de théâtre, il y a là une sacré matière

  43. Je voudrais dire un bravo au fondateur de ce site ! bravo ! Soyons unis contre l’obscurentisme et la barbarie !

  44. auteur de ce billet

    @ Hannaelle Martel

    Je vous remercie au nom du site, toutefois je tiens à souligner que nous n’acceptons plus les prêches religieux pour quelque religion que ce soit dans la partie commentaire.
    Votre religion est votre affaire privée.
    Merci de votre compréhension.

  45. Hannaelle
    Au nom de nous tous je te remerçie sincèrement et d’ailleurs
    j’espère que tu as visionné la vidéo dans laquelle Natanyahou
    remerçie chaleureusement les chrétiens sionistes.
    Tu me dis dans ton post que vous êtes mal vus,nous aussi.Nous
    sommes deux ainsi.
    Tu as la foi qui soulève les montagnes et elle est d’autant précieuse que nous sommes trahis par des Juifs gauchistes
    qui ont pris fait et cause pour nos pires ennemis.Nous menons un combat communs avec tous nos amis chrétiens car les différents passés sont oubliés face à une menace existantielle aussi terrible.
    J’y associe aussi bien sûr nos amis non-croyants ou d’autres obédiances pour qui j’ai parfois de petites taquineries mais
    qui ont des valeurs humanistes parfois supérieures à bien
    des religieux et croyants.
    Je suis ému et agréablement surpris de constater la diversité des itinéraires sur ce site et malgré les différences l’amitié
    qui en ressort.
    Celà donne confiance de constater que des petites lumières
    de consciences et d’intelligeances mêmes éparpillées commencent à poindre de partout.

  46. Schon
    Tu n’as pas lu le discours fictif deElie King???
    Il a été copié/collé içi.
    C’est un sommet,je te le conseille.

  47. Bonjour au modérateur: je suis cinsèrement désolée; croyez-moi mon but était pas du tout de prêcher à qui que ce soit. Je voulais surtout démontrer mon amour profond et mon admiration pour le peuple juif et Israel que j’aime énormémant. Avec toute la haine dont ils sont victime, je croyais bon de leur démontrer le pourquoi et comment je les soutenais. Mais soyez assurez, je n’avais aucune intention mal saine.Et je n’ai pas non plus parlé de ma foi pour m’élever aux yeux de ceux qui ont une foi différente ou n’ont aucune croyance. Avec mes amitiés, Hannaelle Martel du Canada.

  48. @ Zog, soyez certaine que l’on ne vous lâchera pas ! vive Israel ! Toutes mes amitiés à votre peuple et à israel .

  49. @Schön

    Oui j’ai vu que tu connaissais aussi sa mère ? Vous êtes tous ici en famille ? C’est une sorte de M&M’s, pardon .. de MSN.

    @Melba,

    Dommage, moi qui voulait publier deux ou trois sourates sympas ! Enfin, il reste toujours quelques trucs réccupérés sur le net, notamment celui qui dit que ;

    selon l’islam il faut être courtois avec un non musulman, l’insulter, le frapper, le trahir est un péché dans la mesure où ;

    1. le non musulman est un être humain. ( ouf ! j’ai eu peur )

    2. la violence exercée contre lui pourrait être la cause de sa non adhésion a l’islam. En d’autre terme cette violence lui donnerait une mauvaise image de l’islam.

    (En somme, si je me fais violer ou castagner la gueule par un Islamiste, je risquerais ne pas vouloir devenir musulmane… eh ! C’est pas con.)

    Quid du savoir vivre ?

    source : http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20080229102750AAmwiKw

  50. ZOG
    Bien sur que je l’ai lu ! J’ai la chance de pouvoir me contenter de 3 ou 4 heures de sommeil, et bien que travaillant (beaucoup + que les 35 heures) je rôde en permanence ici ou bien là (maintenant que j’ai enfin accepté d’avoir le téléphone donc le net !mais les bouqins c’est bien aussi, pas le m^me truc), et toi tu en est ou de la grotte de jonas ?
    et c’est quoi les trucs que tu veux que j’apprenne par coeur ?

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