Deux nouvelles sur l’émancipation des musulmanes, mineures éternelles.

Selon les règles de la charia jusqu’à présent, une musulmane qui voulait voyager, devait impérativement être accompagnée par un mahram [accompagnateur masculin légal ou chaperon] (lire), généralement le frère, le mari, le père òu éventuellement le fils, chargé de veiller à ce que la musulmane arrive à destination intacte, c’est à dire sans atteinte portée à son honneur ou sans se faire violer. C’est pour son propre bien évidemment.
Une nouvelle fatwa Saoudienne (décret islamique) qui devrait révolutionner la vie des musulmanes. Ce nouveau décret établit que les femmes peuvent dorénavant voyager seules dans l’avion, car c’est un environnement clos, à condition qu’un homme autorisé les accompagne jusqu’à l’avion et qu’un autre les récupère à l’arrivée. La “logique” du religieux à l’origine du décret est qu’en présence de l’équipage et des autres voyagueurs, personne ne peut abuser d’elles pendant le vol.
Source : aafaq.org via Elderofziyon
Voilà pour ce qui est des voyages.
Coté chiite en Iran, cela ne vaut guère mieux de naître femme. Même à 80 ans, une femme doit obtenir la permission de son papa pour se marier :
Après une vie de célibat, Setareh, une iranienne âgée de 80 ans s’apprêtait à enménager dans une maison de retraite lorsque réapparait soudain dans sa vie le voisin dont elle était amoureuse dans sa jeunesse, et comme un bonheur n’arrive jamais seul, il lui propose de l’épouser pour finir leurs jours ensemble.
Mais la loi iranienne est stricte. Une femme, pour se marier, doit avoir l’autorisation formelle de son père (s’il est encore vivant).
Malheureusement, le père de Setareh l’a abandonnée quand elle avait deux ans et nul ne sait où il est ou s’il est encore vivant. Le future couple d’octogénaires à donc du se tourner vers un tribunal afin d’autoriser le mariage.
Cet obstacle légal à leur mariage est apparu quand l’administration a demandé à Setareh et son fiancé, Jamshid, de produire un certificat de décès du père de la future mariée.
Le juge Mahmoud Baghal Chirvan est chargé d’examiner le statut du père et de prononcer s’il est mort ou vivant. S’il est trouvé mort, le tribunal devrait permettre à Setareh de se marier.
Cette situation illustre ce que les militants pour les droits des femmes dénoncent comme une discriminition permanente contre les femmes de la loi iranienne basée sur la charia.
Source : The Age
Signalé par tnr
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L’image qui illustre ce fil est absolument terrifiante.
que trouvent de bien nos femmes libre dans cette façon de vivre
elles doivent être maso
viole
tabassage
interdiction de quoi que ce soit
etc…