Enrichissement culturel : un Dunkerquois de 59 ans pratiquait des circoncisions sans diplôme médical

Un bébé de 3 mois a failli succomber, le procureur s’apprête à classer l’affaire sans suite. C’est que, explique-t-il, l’affaire est « délicate en raison de ses implications culturelles ».

circoncision

Deux procédures judiciaires distinctes ont été ouvertes en France et en Belgique contre un Dunkerquois de 59 ans qui aurait pratiqué des circoncisions sur de jeunes enfants sans aucune qualification médicale.

En juin 2008, à Courtrai, un bébé de trois mois a bien failli succomber à une circoncision pratiquée en dehors de tout cadre médical, comme cela se fait parfois. Le garçonnet a été opéré à même la table de la salle à manger, au domicile familial. Victime d’une hémorragie, le bébé a été sauvé par l’hôpital de Courtrai, qui a effectué un signalement au parquet. Un juge d’instruction, saisi pour exercice illégal de la médecine et violences volontaires sur mineur de moins de quinze ans, a lancé une commission rogatoire internationale afin d’entendre un Dunkerquois de 59 ans, soupçonné de s’être livré à cette opération clandestine sans aucun titre médical. Les policiers belges ont pu l’auditionner chez lui, lundi. Les investigations se poursuivent outre-Quiévrain, notamment pour vérifier si d’autres cas existent.

L’homme fait en tout cas l’objet d’une autre enquête ouverte à Dunkerque. Un enfant domicilié à Saint-Pol-sur-Mer avait dû être hospitalisé à Lille, début mai, pour des complications là aussi consécutives à une circoncision mal pratiquée.

Le 18 mai dernier, l’homme a été placé en garde à vue au commissariat de Dunkerque, où il a reconnu avoir pratiqué cette circoncision. « Il a avoué sans difficulté en avoir pratiqué à de multiples reprises, pour rendre service et, semble-t-il, sans être rémunéré », confie le procureur de la République de Dunkerque, Philippe Müller. En l’absence de plainte des parents, et dans une affaire qu’il juge « délicate en raison de ses implications culturelles », le procureur s’orienterait « plutôt » vers un classement sans suite.

Cette pratique traditionnelle est en tout cas condamnée par le recteur de la mosquée de Lille-sud, Amar Lasfar, qui assure que la plupart des musulmans choisissent désormais de passer par une clinique. « L’intervention chirurgicale coûte en moyenne 600 E, qui ne sont pas remboursés, ce qui pousse certains à éviter l’hôpital, précise M. Lasfar. Mais on ne peut pas mettre en danger la vie des enfants, c’est pourquoi nous déconseillons vivement ces pratiques. »

Source : Nord Éclair

7 réponses à “Enrichissement culturel : un Dunkerquois de 59 ans pratiquait des circoncisions sans diplôme médical”

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  1. Les circoncisions sauvages sont beaucoup plus fréquentes qu’on ne pense. Parce que débourser 600 Euros pour couper un prépuce, ça donne à réfléchir. Ce n’est pas rien tout ce fric, et le remettre à un vrai médecin pour qu’il fasse les choses en bonne et due forme, ça donne à réfléchir. Il ne faudrait quand même pas trop malmener le budget!
    Alors par économie, on fait appel à un simple aide-soignant, voire à un coiffeur, pourvu seulement qu’il sache à peu près manier la lame, et tant pis si le gosse a mal, tant pis s’il risque l’hémorragie, après tout, les anges veillent sur lui, ils le préserveront, Allah est si grand, il pourvoit à tout.

    Sauf que parfois, ça tourne mal. Et on se dit qu’après tout, il aurait peut-être mieux valu aligner la monnaie!

  2. ça tourne dans le bon sens, les poursuites sont pour :

    exercice illégal de la médecine, ça ne pourra pas être retenu puisque ce n’est pas un acte médical

    violences volontaires sur mineur, alors là c’est autre chose puisque même pratiquée en clinique, la circoncision restera toujours un acte de violences volontaires sur mineur. A suivre !

    Et Burqa-en-peau-de-prépuce sera receleur ?

  3. moi je vais te la pratiquer la circoncision, façon schon avec mon sécateur, y veulent pas voir la différence entre la circoncision et l’excision, c’est pareil pour eux ? Ok pas de soucis.

  4. délicate en raison de ses implications culturelles …

    A ce moment là, on ne poursuit plus aucun des crimes que commettent les musulmans, et on peut vider les prisons des 2/3 de leurs occupants…
    Pays de merde, justice de merde …

  5. c’est un cas marginal, les médecins français établissement un certificat médical indiquant que le garçon a un fimosys même s’il n’y en a pas et le tour est jouer l’opération chirurgicale est pris en charge par la sécurité sociale!!

  6. Oui mais chez les juifs c’est légal car c’est un cas-rabbin alors que chez les muzz c’est un cas-imam. En résumé, c’est bien Ali qu’a tort.

  7. La Halde, le chirurgien et les circoncisions rituelles :

    http://enfant.ovh.org/commu6.html

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