États-Unis : Un gamin américain comme les autres… ou presque.
Un nouveau cas de terrorisme domestique à Boston….
Tarek Mehanna, un citoyen américain musulman de 27 ans a été arrêté mercredi, accusé par le FBI de conspirations en vue de commettre des attentats terroristes contre son pays (encore un !).
Ses projets consistaient à commettre un massacre de civils à l’arme automatique dans un centre commercial, des assassinats d’hommes politiques et de militaires en collaboration avec deux complices. Selon le FBI qui suit l’homme depuis plusieurs années, il aurait également essayé sans succès de rejoindre des camps d’entrainements terroristes au Yémen en 2004.
Pourtant, la presse américaine et la communauté musulmane s’étonnent que Tarek Mehanna n’a vraiment pas le profil d’un terroriste.
Diplomé d’un doctorat en pharmacologie, il est le fils d’un éminent médecin leader de la communauté musulmane de la région de Boston.
Compte tenu de tous les avantages de la richesse, de l’éducation, et de la liberté qui lui est offerte en Amérique, Tarek Mehanna avait un brillant avenir.
Son ancien professeur de religion le décrit comme un gamin américain typique, affectueux et aimant rire. Il raconte qu’il se souvient que Mehanna apportait des bandes dessinées en classe et qu’il était un grand fan de Superman.
Un ami a lui à éclaté de rire à l’idée que Mehanna pouvait être un terroriste. Lors de sa comparution devant le tribunal mercredi, le père de Mehanna a fait valoir que les accusations portées contre son fils sont “un show”.
Le choc des amis et de la famille de Mehanna est typique. Ceux qui connaissent les terroristes insistent toujours sur le fait que l’accusé était un garçon timide, poli, et serviable. Car cela contredit notre penchant naturel à vouloir croire que les gens qui aspirent à de mauvaises actions montrent toujours leur vraie nature dans leur comportement quotidien.Pourtant la plupart du temps, ces personnes n’ont pas l’air de fous furieux, ouvertement sociopathe, ou des guerriers fanatiques. Penser qu’un terroriste potentiel va nous lancer des signaux d’avertissement nous rassure, mais dans le cas Mehanna il n’y avait aucun signal d’avertissement. Si le choc de ses amis est réel, alors Tarek Mehanna vivait une double vie bien compartimentée. Sur internet, Tarek Mehanna n’était pas le «modéré» que ses amis décrivent. C’était un islamiste fanatique, entièrement dévoué à Al-Qaïda. Il passait d’innombrables heures à traduire des textes arabes en anglais afin d’inspirer d’autres à devenir djihadistes.
Sources : Boston, Pajamas Media Synthèse et traduction Bivouac-id.
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Ses amis et sa famille croyaient peut-être qu’il allait mettre sur sa carte de visite :”TERRORISTE JIHADISTE” ?
Quand on arrête un serial killer, les voisins s’étonnent toujours et décrivent leur voisin comme une personne gentille, serviable etc…etc… Preuve en est que fanatisme et psychopathologie sont de mèche…
Un exemple de plus (comme s’il en fallait encore ?!) qui nous démontre que la violence de ces énergumènes n’a pas sa source dans la pauvreté, comme voudraient encore et toujours nous le faire croire nos élites corrompues et leurs associations subsidiées.
Ceci afin, entre autres, d’arroser les banlieues à coup de milliards (et bien se sucrer au passage of course).
Avoir un prof de “religion” est déjà signe de trouble grave, c’est dejà signe de connerie mentale avancée
J’ai prévenu mes enfants depuis longtemps : la religion est l’opium du peuple, ne croyez jamais un religieux, il ment et est compte parmi les plus ignares des êtres de cette planète, un bon religieux, est un religieux ( surtout musulman) 6 pieds sous terre …
Pire que la religion ? je vois pas , peut etre le choléra et la peste réunis …
le communisme, le nazisme, le capitalisme sauvage ?
Qu’entends-tu par “religieux” ?
Faut bien que jeunesse se passe. En plus, là, il s’agit d’un bambin.
Pourtant, sa voie est guidée d’une certaine manière, car l’article indique :
Le père est donc bien impliqué en tant que “musulman”.
Tout le monde connait les tenants et les aboutissants de ces cours!
Ou je travaillais avant il y avait deux barbus “plutôt sympa”, un jour un collègue les à entendus se réjouir des attentats du 11 septembre. Dans un autre boulot intérim j’ai entendu deux Muzz “plutot sympa” se réjouir d’un attentat suicide en Israél.
Un Muzz reste un Muzz, soyez en sure… ils ont un double visage.
“Pire que la religion ? je vois pas , peut etre le choléra et la peste réunis …”
Je suis pas d’accord, connait-tu les enseignements du Christ ? ne mais pas les Muzz et les Chrétiens dans le même sac. Les enseignements du Christ sont sans violence et remplie d’amour, rien avoir avec ceux de MOHAMERDE.
Il ni a pas pire que l’Islam…basta.
Oui.
Rapelons que Mahomerde était selon la sounna, un pedophile, un guerrier sanguinaire, un lapideur de femmes, un voleur (razzia),…… quel beau prophete de merde…….
Sociopathe oui, mais avant tout fanatique de momo. Avec un doctorat en pharmacologie, on pourrait imaginer qu’il eût pensé à empoisonner les gens, ou à diffuser des neuro-toxiques dans un centre commercial.
Pas du tout, comme il l’a lu dans le machin vert, il s’apprêtait à commettre un bain de sang.
Schizophrénie!
Encore de la purée muslim indigeste, à vomir!!
Certes, le message du Christ (tends l’autre joue…) est moins violent, il est même un conseil de se laisser massacrer.
Toujours est-il que ce gars n’a JAMAIS EXISTE, et qu’il n’est qu’une enième reprise de l’astrotheologie celte, egyptienne, babylonnienne, etc… . (Un soleil, lumière de la vie, et 12 mois, ou 12 apôtres…).
Il est donc normal, sachant cela, que celui qui a étudié les religions considère les croyants comme stupides, car dans ce cas croire signifie que l’on n’a pas voulu, et que l’on refuse obstinément de, savoir.
Pourtant, en démolissant cette légende, l’islam passe aussi à la trappe, puisqu’il s’y réfère comme à un personnage réel.
Mais il est vrai qu’entre une légende qui guérissait les malades, et une autre qui massacrait les infidèles, il y a une différence de culture manifeste.
Néanmoins, et encore une fois, prendre ces livres “sacrés” au sérieux démontre le peu de volonté de savoir des croyants.
” Pourtant, la presse américaine et la communauté musulmane s’étonnent que Tarek Mehanna n’a vraiment pas le profil d’un terroriste.”
Rien qu’à voir sa tronche de cake, on voit bien qu’il a le profil type d’un terroriste.
Preuve que cela n’a rien à voir avec l’éducation mais bel et bien avec la conscience!
@ Gilbert et d’autres,
j’espère que votre niveau d’argumentation, avec les musulmans et les autres au sujet de l’islam dépasse celui de vos interventions ici.
1° Le Christ n’a jamais dit de se faire massacrer! Mauvaise compréhension des propos et de la portée symbolique du texte (pour atteindre un jour ce stade encore faut-il avoir franchi le 1er cap de la simple explication de texte, bien différente d’une interprétation partiale voir caricaturale).
2° Ce n’est pas en récitant béatement 2, 3 trucs qui vous donnent l’impression d’être intelligents et cultivés, totalement infondés au demeurant, que vous vous distinguerez des totalitaristes de tout poils!
Vous employez les même méthodes pour atteindre le même but : discourt d’autorité afin que tout le monde se conforme au même paradigme, le votre bien sur, parce que l’altérité vous fait peur!
Enfin, la source Q n’a pas été cité pour le christianisme… au moins on a pas atteint les profondeurs abyssales de la “scientise”[contraction de science et bétise]) sur le plan pseudo argumentaire.
Et pendant ce temps-là les gamines yéménites subissent l’islam…
Yémen : Trop jeune pour mourir
http://blog.lefigaro.fr/iran/2009/09/yemen-trop-jeune-pour-mourir.html
Elle s’appelait Fawzia Abdallah Youssef. Elle avait 12 ans. Elle est partie trop vite, à l’âge où l’on joue encore à la corde à sauter…
Selon l’Organisation yéménite pour la protection de l’enfance (SEYAJ), cette jeune maman est décédée vendredi d’une hémorragie, dans un hôpital de la province de Hajja (nord de Sanaa, la capitale) alors qu’elle mettait au monde son bébé. L’enfant, mort-né, n’a pas pu être sauvé.
Cette terrible histoire est un nouvel exemple de la tragédie des jeunes épouses de ce pays oublié de la péninsule arabique. Là bas, plus de la moitié des filles sont mariées de force avant d’avoir 18 ans - et bien souvent avant d’atteindre l’âge de la puberté.
D’après Ahmad al-Qourashi, le directeur de SEYAJ, contacté par téléphone, « elle avait été retirée de l’école à l’âge de 11 ans pour être mariée à un homme âgé de 25 ans imposé par sa famille ».
La petite famille vivait dans un village reculé du district d’Al Dhora, dans la province de Hodeyda. Là-bas, il est fréquent que les femmes donnent naissance à leurs enfants à la maison. Après avoir rencontré des difficultés à accoucher, Fawzia fut transportée dans un hôpital de Hajja, dans la province voisine. A son arrivée, disent les témoins, il était déjà presque trop tard pour garantir sa survie…
« C’est une terrible nouvelle », confie, par téléphone, Abdul Rahman Al Rafaee, le chef du conseil municipal d’Al Dhora, qui vient de prendre connaissance de cette histoire. Sensible à la cause des petites filles yéménites, il se bat depuis plusieurs années contre la tradition des mariages forcés, en invitant des ONGs à mener des campagnes de sensibilisation en milieu rural. « En trois ans, nous sommes parvenus à dissuader trois familles de marier leurs filles trop jeunes », se réjouit-il. Mais le cas de la petite Fawzia lui a malheureusement échappé.
Fawzia était l’aînée d’une famille pauvre de cinq enfants. Son père, un modeste villageois, souffrait d’insuffisance rénale. Pour lui, marier sa fille, c’était avant tout une bouche de moins à nourrir. « Bien souvent, ces mariages sont liés à la grande pauvreté », relève Ahmad al-Qourashi. A cela, il faut ajouter la tradition tribale et les vieux dictons religieux qui rappellent, au détour d’une conversation, que le prophète Mahomet épousa Aïsha quand elle avait huit ans…
Pour Abdul Rahman Al Rafaee, l’illettrisme et le manque d’éducation font également partie du problème. « Dans notre district, à peine un tiers des petites filles vont à l’école. Les pères voient d’un mauvais œil que leurs filles aillent s’asseoir sur les mêmes bancs que les garçons. Du coup, ils préfèrent les garder à la maison », explique-t-il.
Le romancier américain Tom Clancy dans son roman ” Les dents du tigre”( 2004 pour l’édition française) racontait déjà le projet de commandos islamistes d’abattre à l’arme automatique des civils américains dans plusieurs centres commerciaux , simultanément.La réalité sur le point de dépasser la fiction…
@ Gilbert,
Désolé mais le Christ est un personnage historique. Vous n’êtes pas obligé de croire tout ce que racontent les 4 témoins de la vie de Jésus , Matthieu ( ou Lévi )ancien collecteur d’impôts , Marc , Luc et Jean.Les Juifs ne croient pas que Jésus était le Messie mais ils ne contestent pas l’existence d’un jeune rabbin allant prêcher en Judée et Samarie.
En revanche rien ne prouve la réalité du personnage de Mahomet.Certains historiens penchent pour un mythe créé de toute pièce afin de fédérer les tribus arabes et justifier leurs conquêtes par une idéologie guerrière.
Mais voyons, ne l’a-t-on pas suffisamment dit: C’est la pauvreté qui cause les problèmes d’intégration !
Un pauvre fils de médecin qui été frustré de n’avoir pas eu sa X-Box …