Éric Cantor membre du congrès US et sa famille menacés de mort sur youtube par un musulman chiite
Un musulman chiite de Philadelphie a été inculpé aujourd’hui pour menaces de mort enrigistrées sur Youtube contre un membre Républicain et juif du Congrès US, Eric Cantor, ainsi que sa famille.
Norman Leboon, (photo ci-contre) avait posté une vidéo sur Youtube mercredi dernier, dans laquelle il menaçait le représentant américain républicain Eric Cantor qui est de confession juive.
“Souviens-toi Eric…. de l’heure du jugement, le dernier Yom Kippour est passé. Tu es un menteur, tu es Lucifer, tu es un cochon, un [bip] de cochon avare. Tu es une abomination. tu as reçu mes balles de fusil dans ton bureau ? souviens-toi qu’elles seront tirées dans vos têtes. Toi et tes enfants êtes des abominations de Lucifer.” dit-il dans cette vidéo.
La vidéo a été signalée au FBI depuis vendredi.
La semaine dernière, des coups de feu avaient été tirés de l’extérieur du bureau du congressman membre de l’opposition Eric Cantor. Les tirs étaient accompagnés d’insultes anti-juives menaçantes de la part de militants de gauche.
Norman Leboon, est contributeur de la campagne électorale de Barack Obama.
Sources : Philly.com, Gatewaypundit,
La vidéo en question a été retirée, mais on peut encore écouter et voir Leboon se déclarer musulman chiite et persécuté en tant que tel par Youtube et le gouvernement ici.
Cliquez sur l'image pour revoir les Assises !
Obama a même ses séides maintenant !
Oui il y a de quoi fliper .
XMLITTRÉ
Hussein Obama a fait des émules. Sa haine d’Israël et son rapprochement avec ses pires ennemis va favoriser ce genre d’agression.Je pense que les Américains ne sont pas prêts à laisser agir ce genre d’individus . Ils ont payé et payent toujours ayant les mêmes adversaires.
Mais voyons ! ce n’est qu’un cas isolé va-t-on vous dire ! le corâne ne prône pas une telle haine envers les juifs et les chrétiens !
Je rigole, bien sûr.
Que dit obamaallah ?
Un gauchiste chiite, effectivement ça ne peut être que du poids lourd antisémite.
Pas étonnant que les gauchistes reprennent les doctrines nazis, on oublie trop souvent que le fascisme ne vient pas de l’extrême droite mais de la gauche.
Y a qu’a voir la bouille du bonhomme pour comprendre qu’il n’est pas normal,, comment une personne (normal)peut dire des stupiditées pareils? les 2ou3 neuronnes du mec se sont fait islamiser, point barre, fait quand meme plaisir de voir que nos ennemis onts l’intelligeance d’un bégonia ou d’une huitre, lol lol lol
@daniel ledoux
C’est justement les types à trois neurones qui intéressent les Intégristes, car c’est exactement le profil idéal du kamikaze.
Daniel Ledoux, comme l’a dit Hacker, as-tu remarqué qu’il n’y a pas de dirigeants, ni leurs enfants qui se font sauter ? Non, ils envoient des gens endoctrinés depuis la naissance à cette secte de débile.
Pour preuve ; ben ladan es-tu sorti de sa grotte pour afronter l’OTAN ? les dirigeants du hamas ont-ils sorti de leur trou pour se battre avec une armée en règle dans Gaza ? etc. etc. etc… Bien sûr que non ! Ils sont des lâches et des barbares rien de moins.
Ces gens se cachent parmi les civils, ou bien ils envoient des fous lessivés et gonfflés à bloc pour se faire exploser dans une foule d’innocent ou prennent les civils comme bouclier humains.
Il faut croire que les hauts dirigeants ne croient pas trop à leur débilité…
La vidéo a ete enlevée,pourquoi,serait il genant de voir ce dont ces seides d’allah son capables,veut on completement aveugler le peuple afin de mieux l’islamiser.
Avec une face de gros porc halal pareille, il sue de tous ses pores la haine des juifs ! Eh bien, le prophète Barack Hussein Obama est bien mal entouré !
Bonjour tout le monde,
Qui a vu une autre abomination a part ce chien musulman ?
Heuresement que cette histoire ce passe aux etats unis car si elle c’etait passé en france, on aurrais trouver a ce type des circonstances atténuante, ouf.
Avez vous entendu parler de ces deux courrageux soldats israeliens lachement massacrés ? Et devinez par qui ?
Pour les familles des ces deux courrageux soldat combattant du mal musulman, les faites de Pessa ( je ne sait pas si ca s’ecrie comme ca et m’en excuse par avance) sont gachéés.
Je ne pourrais pas meme imaginer la peine qui les accables mais mes pensséés les plus bienveillantes les accompagne.
Ne faiblit surtout pas, petite et courrageuse Israel, ton combat est légitime et noble. Le démon musulman t’entoure de toute part et le monde “libre” lui donne raison. En silence,resiste et soit fort, des jours meilleurs viendrons
shabat chalom et bonne faite de pessa .
Bonne journéé a tout les non musulman
C’est tous les jours la meme chose aux infos , de pauvres palestiniens sont morts ,mais quand il s’agit d’Israeliens , personne ne dit rien ! ça me dégoute …
Allahbatard.
” Chiens musulmans ” ?
Ah non, pas nos braves toutous quand même.!
@ Crapouillot,
Oui, tu as raisons, ce n’est pas tres gentils pour nos si fideles et gentil toutou de compagnie.
“rat d’egout” conviendrait peut etre mieux ?
Merci pour ce gentil mais nécesaire et justifié rappel a l’ordre
bonne journéé
@ Melba - Attention à l’orthographe. Menacés sans cédille, inutile devant un e ou un i. Amicalement.
Norman Leboon:Un musulman chiite :
Norman Leboon,:Un musulman chiite
Encore un converti, vu les propos tenus : une preuve de plus que l’islam et l’antisémitisme sont inséparables..
Converti ou inverti ? Chez les muzzs, c’est du pareil au même.
Cornichon diplômé: inverti ou un “vert”i… !!
@allahbatard, eh oui ! As-tu déjà vu ou entendu parlé des 2 pauvres soldats qui n’étaient même pas en mition perdu à Rammalah ce qu’ils leur est arrivé ? Linché à mort par une foule en délire qui les ont dépecé vivant ! En octobre 2000 si je ne m’y abuse.
Pessah ou pessa’h.
@Mag, oui les morts palos sont nommés, comptés et glorifiés. Quant aux morts israéliens, ils meurent dans l’indifférence total et mépris des médias et de leurs collabos.
Converti ou perverti.
Converti à la perversité.
Bonjour tout le monde,
@ hannaelle Martel,
Et non,!!! Je n’avais absolument pas entendu parler de ces soldats israelien massacré en octobre 2000.
Ce n’est surement pas la faute de nos si meticuleux média qui dans leur “mission d’information” ne manque pas de nous montrer toute la haine, le mépris et la violence que subit le pauvre peuple palestinien, ci gentil, ci inteligents, ci… pacifiste.
Bon, j’arrete la ou je vais finir par dire des grossieretées.
bonne journéé
@allahbatard
ici le lien du linch de ces deux soldats:
http://www.youtube.com/watch?v=O1kglhluz1U
Les journalistes italiens qui ont filmes , ont dut fuir les territoires car ils ete menaces de morts par les palestiniens
@allahbatard,
Voici pour toi et les autres intéressés.
Le lynchage de deux Israëliens soldats de réserve à Ramallah le 12 Octobre 2000, et son tournage fut un tournant dans la couverture médiatique de la seconde
intifada. La plupart des reporters reconnaissent que l’Autorité palestinienne a ouvertement confisqué les films et les photos du lynchage. Le film unique
qui échappa aux griffes de la police de l’Autorité Palestinienne, parvint aux écrans de télévision autour du monde de la façon la moins orthodoxe. Selon
Gideon Meir, directeur général des affaires publiques au Ministère des Affaires étrangères israëliennes, l’ambassade israëlienne à Rome a réussi à obtenir
et protéger la vidéo de la chaîne indépendante de télévision italienne RTI, et moins de six heures après l’évènement macabre, les images passaient à Jérusalem.
Les Italiens les ont diffusé sans exiger de paiement, déclara Meïr.
http://www.dailymotion.com/video/xh6t2_lynchage-ay-ramallah_news
Vivre après le lynchage - L’horreur de Ramallah, cinq ans après
Gil Meltzer, Yediot Aharonot / Keren Hayesod
1 Novembre 2005
Leurs vies se sont croisées l’espace d’un instant,
lorsque leurs maris, Vadim et Yossi, ont été assassinés
au cours d’un lynch qui a horrifié le pays entier. Cinq
ans après que leur univers se soit effondré, elles
désirent parler. Hani Avrahami raconte pourquoi elle a
laissé ses enfants voir les photos du meurtre (« Je ne
voulais rien leur cacher »). Irina Norzhich parle de ce
que l’on dit à un petit garçon de quatre ans qui n’a
jamais rencontré son père (« Je l’ai amené sur la tombe
»). Toutes les deux évoquent leurs rêves récurrents («
J’attends les nuits pour le retrouver »).
D’après Gil Meltzer, Yediot Acharonot : Supplément du
Shabbat, 14/10/2005
Elle parle à voix basse, d’une voix douce et ses yeux ne
révèlent rien, mais le mouchoir en papier qu’elle tient
en main est déchiré en mille morceaux. Ce n’est que
lorsqu’elle commence à décrire l’enchaînement des
événements de ce terrible 12 octobre 2000, que le
self-control de Hani commence à s’effriter. Presque
totalement à l’opposé, Irina Norzhich laisse ses larmes
et ses éclats de rire- inonder son visage, souvent en
même temps. Elle pèse ses mots avec précaution, mais ses
yeux révèlent tout, amour, douleur et nostalgie de
l’être cher.
Cinq ans ont passé depuis que l’univers de ces deux
femmes, si différentes l’une de l’autre, s’est effondré.
Cinq ans ont passé depuis que le Caporal Vadim Norzhich
et le Sergent major Yossi Avrahami se sont trompés de
route et se sont retrouvés au centre de Ramallah, où ils
furent assassinés au cours d’un lynchage qui a horrifié
le pays entier. Cinq ans ont passé depuis que les
Israéliens, collés devant leur téléviseur, ont vu l’un
des événements les plus horribles de leur histoire. Une
équipe de télévision italienne a filmé une foule sauvage
de centaines de Palestiniens formant un étau autour du
commissariat de police de Ramallah alors qu’ à
l’intérieur des douzaines d’entre eux, déchaînés, se
trouvant, ont assassiné les deux soldats de réserve
israéliens et profané leurs corps.
Hani, mère de trois enfants, a été mariée pendant 14
ans. Irina était alors une nouvelle immigrante du
Kazahstan, mariée depuis seulement une semaine et
enceinte de trois mois. Elles ne s’étaient jamais
rencontrées auparavant, et même à présent préfèrent
vivre chacune seule avec sa douleur.
Hani Avrahami n’a jamais accordé d’interview auparavant.
Elle était inflexible quant à son refus d’exposer son
supplice au public israélien. « C’est une affaire de
famille qui ne concerne que mes enfants et moi »,
dit-elle. Cinq après, elle a accepté de faire part de
ses pensées et de ses sentiments.
Avant de parler de l’assassinat de son mari, Hani
demande à interrompre l’interview pour rester seule
quelques minutes et retenir ses larmes. « Yossi m’avait
dit qu’il partait faire son service de réserve à
Jérusalem », se souvient-elle. « Je ne savais pas qu’il
devait aller à Beit El. Si j’avais su qu’il devait
partir dans les Territoires, j’aurais fait mon possible
pour l’en empêcher. Nous avons trois enfants, tout de
même ! »
« J’ai tué Yossi »
Le matin de ce 12 octobre 2000, Hani et les enfants
accompagnèrent Yossi au carrefour Sirkine. Il leur dit
qu’un des réservistes devait venir le chercher là-bas.
Hani entendit le nom Vadim Norzhich pour la première
fois aux informations sur le meurtre. “Il prit son sac
dans le coffre et s’assura qu’il avait bien son arme sur
lui. Je l’ai embrassé et nous avons convenu de nous
parler pendant la journée. J’ai déposé Chani à l’école
et j’ai laissé Idan et Roy au jardin d’enfants avant de
me rendre au travail. Rien ne laissait présager quelque
chose de particulier. »
Vadim a effectivement fait monter Yossi dans sa voiture.
Il avait commencé sa période de réserve deux jours
auparavant, mais avait eu une permission pour voir la
photo de l’échographie du bébé qui devait naître. Il
n’aura jamais su que c’était un garçon.
Hani apprit la nouvelle des événements à Ramallah alors
qu’elle était au travail. « J’étais assise dans mon
bureau lorsque quelqu’un est subitement entré en me
disant d’ouvrir le site d’informations YNET qui donnait
des nouvelles de ce qui se passait à Ramallah. Aucun nom
n’avait été mentionné, et les informations ne donnaient
pas beaucoup de détails. Mais subitement, j’ai senti que
mes jambes tremblaient. Je ne comprenais ce qui
m’arrivait. Pas un seul instant, je n’ai supposé que
Yossi était impliqué dans ces évènements et pourtant je
ne pouvais pas arrêter de trembler. »
Quelques minutes plus tard, sa mère l’a appelé en lui
demandant d’essayer de joindre Yossi au téléphone. « Ma
mère ne m’avait jamais appelé au travail. Nous ne le
faisons jamais. Nous ne nous parlons que depuis la
maison. Au moment où elle a appelé, j’ai commencé à
comprendre que quelque chose d’horrible se passait. »
Hani appela sur le portable de Yossi, mais elle fut
surprise d’entendre une voix masculine qu’elle ne
connaissait pas. « Je demandai à parler à Yossi. J’étais
persuadée que c’était l’un de ses amis de l’armée. Mais
il n’y avait pas de réponse. Je redemandai Yossi et
soudain il dit – ‘ Ce n’est pas Yossi, je viens de le
tuer à Ramallah.’ Et la ligne a été coupée. »
Lorsqu’elle raconte que sur le moment elle a cru à une
mauvaise plaisanterie d’un des amis de Yossi de l’armée,
elle se met à pleurer. « Je pensais que c’était de
l’humour noir militaire. Nous savons comment les hommes
ont tendance à se comporter lorsqu’ils sont en période
de réserve militaire. J’appelai donc à nouveau, cette
fois quelqu’un répondit en arabe. A ce moment je me suis
effondrée sans pouvoir me relever. »
Des délégués du bureau de l’antenne militaire de la
ville arrivèrent peu après. « On m’a demandé d’entrer
dans le bureau. Dès que j’ai vu la trousse de secours
sur la table, j’ai compris pourquoi ils étaient là. J’ai
demandé à l’officier s’il était blessé ou mort, et il
m’a répondu ‘mort’ ».
Irina, elle aussi, a appris la nouvelle de la mort de
son mari au travail. Comme elle était enceinte de trois
mois, on envoya une ambulance à la crèche où elle
travaillait. Elle n’a pas assisté aux funérailles de
Vadim. Sa famille, pensant qu’elle ne surmonterait pas
le choc, la persuada que c’était mieux pour elle et pour
le bébé. « Je ferai tout ce qu’il faut pour que le bébé
de Vadim naisse », dit-elle à ce moment. « C’est à
présent la chose la plus importante de ma vie. »
Papa ne reviendra pas
Du moment où la tragédie a frappé, Hani a lutté pour
rester pareille à elle-même. « C’est l’une des choses
qui m’ont permis, ainsi qu’à mes enfants, de survivre à
cette terrible période. Si je n’avais pas gardé un
contrôle de moi absolu, je ne sais pas ce qui se serait
passé. »
- Comment avez-vous annoncé la nouvelle à vos enfants ?
Votre fille avait neuf ans et vos fils, à peine cinq ?
Je les ai fait asseoir et je leur ai dit que leur père
était parti à l’armée et qu’il ne reviendrait pas, car
il était mort. Cela m’a au moins laissé un certain contrôle de la
situation et je pense que c’était la bonne décision. »
- Que s’est-il passé dans votre esprit devant votre
écran de TV ?
« J’ai eu une nausée terrible. Cela ressemblait à une
scène prise directement d’un film d’horreur de mauvaise
qualité. Un film sorti du studio du metteur en scène le
plus perverti du monde. Ils n’ont pas dit qui des deux
avait été jeté par la fenêtre, mais je crois avoir
identifié des bottes militaires noires et je sais que
Yossi en portait des rouges. »
Quelques heures avant l’enterrement, Hani demanda à voir
son mari pour la dernière fois. « Il était couvert d’un
drap blanc. Seul son visage était visible. Il était
aussi beau que toujours. Sa tête était entourée de
bandages. Même à présent, je n’ai pas totalement
assimilé ce qui s’est passé. Il me manque terriblement.
»
Le fils de Vadim est né six mois après sa mort. Irina
l’a appelé David-Vadim, en ajoutant à un nouveau prénom
celui du père qu’il n’aura jamais connu. « Je voulais
qu’il ait au ciel un ange gardien », dit-elle.
Ce petit garçon a posé il y a six mois la question
qu’elle appréhendait le plus: « Où est Papa ? » Je ne
savais pas quoi lui dire. Au lieu de lui répondre, je
l’ai emmené avec son oncle Michaël sur la tombe de son
père, dans le carré militaire du cimetière de Or Akiva,
et je lui ai dit que son père était enterré ici et qu’il
l’aimait beaucoup » .
Contrairement à Hani, Irina a jusqu’à présent refusé de
regarder les photos du meurtre de son mari. Si cela
dépend d’elle, son fils ne les verra jamais. « Je veux
l’éloigner de ça au maximum, je veux le protéger ».
Au cours des cinq dernières années, près de trente
Palestiniens ayant pris part au lynch ont été arrêtés
par Tsahal et par les Services de sécurité. Abed Al-Aziz
Zalha, l’homme aux mains ensanglantées que l’on voit sur
la fameuse image du lynch, a été récemment transféré
dans le nouveau quartier de haute sécurité de la Prison
Ayalon.
Voilà avec qui Israel est obligé de discuter…
Le Fatah se glorifie du lynchage meurtrier de deux soldats israéliens en 2000, I. Marcus, B. Crook
25/06/09
(PMW) Palestinian Media Watch
Le Fatah se glorifie du lynchage meurtrier
de deux soldats israéliens en 2000
Itamar Marcus et Barbara Crook
Bulletin du 25 juin 2009
Ainsi que l’a signalé PMW au début de cette semaine, la télévision (du Fatah) de l’Autorité Palestinienne a célébré le deuxième anniversaire de la prise
de contrôle de Gaza par le Hamas en diffusant une joute publique organisée par le Fatah pour dénigrer le Hamas. Une partie de cette manifestation a été
consacrée à la projection d’images choquantes d’une
vidéo montrant des membres du Hamas battant brutalement un membre du Fatah à Gaza.
Une autre partie est consacrée à critiquer et à ridiculiser le Hamas pour la diminution de ses opérations terroristes à l’encontre d’Israël, et à glorifier
le terrorisme du Fatah. Elle s’achève sur l’autoglorification du Fatah pour « l’arrestation de deux soldats israéliens à Ramallah » allusion au lynchage
de deux réservistes israéliens, en octobre 2000.
Au cours de cette scène des acteurs jouent le rôle d’un instituteur du Hamas et d’élèves partisans du Fatah et du Hamas, polémiquant les uns avec les autres
sur la question de savoir quel mouvement est le plus important. Il est significatif que la compétition entre les partisans du Fatah et ceux du Hamas n’a
pas pour but de savoir qui a bâti le plus d’infrastructures palestiniennes, ni qui a fait le plus progresser la paix, mais à qui attribuer le plus d’actes
terroristes.
Le débat s’achève quand un élève du Fatah triomphe du Hamas qui se vante d’avoir kidnappé le soldat israélien, Guilad Shalit, en faisant mention de l’ « arrestation
de deux soldats israéliens, à Ramallah », par le Fatah de l’Autorité Palestinienne. C’est une allusion au lynchage et au macabre meurtre de deux réservistes
israéliens entrés par erreur dans la ville contrôlée par l’Autorité Palestinienne, en octobre 2000. Alors que la photographie d’un Palestinien célébrant
le meurtre en agitant ses mains sanglantes, a horrifié le monde, le meurtre demeure une source de fierté pour le Fatah.
[Note: On peut voir, assis au premier rang, lors de l’événement, des dirigeants du Fatah, dont Muhammad Dahlan, ancien chef des services de sécurité de
l’Autorité Palestinienne ; Kadura Faras, directeur de l’Association des Prisonniers de l’Autorité Palestinienne ; Nasser Al-Qidwa, ancien ministre des
Affaires étrangères de l’Autorité Palestinienne ; Samir Al-Mashharawi, membre de haut rang du Fatah ; et d’autres.]
Cliquer ici pour voir le “ concours de terrorisme ” entre le Fatah et le Hamas
Ce qui suit est la transcription de la scène :
Un élève du Fatah défie le Hamas : « Depuis que le Hamas a pris le pouvoir, nous n’avons pas entendu parler d’une quelconque opération-suicide [explosion-suicide]. »
L’instituteur du Hamas : « Cela s’appelle le “repos du guerrier ”. »
Un élève du Fatah : « Un combattant du Hamas a besoin de se reposer, alors qu’un combattant du Fatah n’a pas besoin de repos ?! »
L’instituteur du Hamas : « Tout combattant a droit au repos. »
Un élève du Fatah : « Alors, pourquoi, lorsque le Fatah arrête de combattre, vous, [les gens du Hamas] dites que ce sont des trouillards, mais quand le
Hamas arrête de combattre vous dites que c’est le repos des guerriers ? »
L’instituteur du Hamas : « Je ne m’y connais pas beaucoup en matière de résistance [terrorisme] et de combattants… »
Un élève du Fatah : « La première balle a été tirée par l’OLP ; le premier acte de djihad a été exécuté par l’OLP [applaudissements de l’assistance], conjointement
avec tous les autres groupes – mais le Hamas s’y est toujours opposé.
Un élève du Hamas : « Que dites-vous de ce que le Hamas a kidnappé le soldat [israélien] Shalit [toujours retenu en otage - PMW.] ? »
L’instituteur du Hamas : « Ahaaa ! »
Un élève : “Par Allah, c’est bien. »
Un élève du Hamas : « Est-ce que le Fatah a jamais capturé un soldat ?! »
Un élève du Fatah : « Ce sont les [autres brigades] qui l’ont capturé [Shalit] et ils vous l’ont vendu. C’est un marché que vous [Hamas] avez fait dans
votre propre intérêt, pas dans l’intérêt du peuple [palestinien]. [Applaudissements.]
Un élève du Fatah : « Rappelez-vous, à Ramallah, c’est la police [de l’Autorité Palestienne-Fatah] qui a arrêté deux soldats – l’avez-vous oublié, Monsieur
l’instituteur?! » [Allusion au lynchage de Ramallah, en octobre 2000 - PMW.]
[Télévision de l’Autorité Palestinienne, 17 juin 2009.]
© Palestinian Media Watch (PMW)
Autre preuve de haine des muzz envers les juifs.
Les racines de la haine palestinienne, par Nadav Shragai
par Nadav Shragai,
Haaretz, Dimanche 13 mai 2001
Les médias ont la semaine dernière épargné au public les horribles photos des cadavres mutilés de deux enfants de l’implantation de Tékoa, et on ne peut
le leur reprocher. Ceux qui ont perpétré ce crime ne se sont pas contentés de tuer ces enfants, les corps ont été mutilés au-delà de toute imagination.
Une fois encore il est évident qu’une haine féroce est à la base
de ces atrocités, comme le lynchage des deux soldats à Ramallah en octobre dernier, ou l’assassinat plus récemment de la petite Shalhevet Pas, du quartier
juif de Hébron, par un tireur d’élite palestinien qui a visé la tête du bébé et a tiré.
La haine palestinienne des Juifs n’est pas innée. La haine est un sentiment acquis, que les autorités palestiniennes cultivent depuis des années. Il est
vrai que depuis le début du conflit, ce sentiment a été présent, mais malgré la signature des accords d’Oslo il a bel et bien survécu. Les médias israéliens
ont «découvert » cet état de choses relativement tard. Les manuels de classe officiels des écoles dans l’Autorité palestinienne sont pleins de haine et
d’incitation à la haine contre les Juifs, il en va de même pour les médias officiels et les stations de radio et de télévision officielles et privées.
Le mois dernier une étude effectuée par l’Institut de recherche palestinien (le Centre de média et communication de Jérusalem) a trouvé que 73.7 pour cent
des habitants des zones contrôlées par l’Autorité palestinienne soutiennent les attaques de terroristes-suicide contre Israël. Ce soutien en masse n’est
pas né de rien.
Il y a déjà des années qu’Itamar Marcus et son équipe appartenant à une organisation privée israélienne qui se charge d’analyser les média palestiniens,
collecte des clips qui montrent la violence contre Israël et contre les soldats de Tsahal. L’été dernier le nombre de tels programmes a augmenté au centuple
et pendant la période la plus violente, ils occupaient les 90 pour cent du temps d’antenne. Il n’y a pas si longtemps que Al-Hayat al-Jadida, un quotidien
qui paraît dans la bande de Gaza publiait que le meilleur clip s’intitulait « ma mère ne sera pas humiliée .»
Dans ce clip, la caméra se rapproche lentement d’une maison dont il ne reste que des ruines sur lesquelles une femme pleure, assise. Son fils essuie ses
larmes de sa main puis se redresse et se rue avec ses amis vers les soldats israéliens. Le clip montre un bateau chargé d’immigrants juifs, un camp de
tentes de réfugiés palestiniens et David Ben-Gourion déclamant un discours et un drapeau israélien avec le mot « Israël » à l’intérieur de l’étoile de
David. L’enfant jette une pierre et brise du verre. Puis, un bref instant, apparaît un chandelier à sept branches. Le message est clair, Israël sera détruite
par la violence.
Celui que le monde arabes même modéré aclamment avec joie et comme un héros même parmi le président palestinien, abbas…
Samir Kuntar vient d’être libéré après 29 ans de détention dans une prison israélienne. cet individu est le modèle exact du terrorisme. Le fait glorieux
de sa lamentable existence, c’est le meurtre de deux policier, d’un civil et d’une petite fille de 4 ans. Il la tua après avoir exécuté son père devant
elle, en lui frappant la tête contre des rochers, en lui défonçant ce qui restait de son crane avec la crosse de son arme. Il continua à se déchainer contre
ce crane bien après la mort de la petite. Ce criminel bestial vient de devenir le héros officiel du Liban, aujourd’hui étranglé par les fanatiques du Hezbollah,
au point que la classe politique, les mosquées et l’église ont rendu au tueur un sordide hommage.
http://www.dailymotion.com/video/x660tj_samir-kuntar-lamentable-heros_news
Ce qu’il faut aussi savoir c’est qu’après le lynchage de ces deux malheureux réservistes, les prises de vues furent méticuleusement analysées, et les responsables de cette boucherie filmés et répertoriés furent par la suite exécutés au cours d’opérations ponctuelles diligentées par les services spéciaux Israëliens.
@ Hannaelle Martel
@ Eridan
Merci
Aux bivouaqueurs résidants en Israel:
Si tout se passe comme je le souhaite, je serai en Israel du 29/4 au 10/5 (peut-être plus longtemps). Je serais heureux d’y renconter qui voudra. Je me suis donc ouvert une nouvelle boite mail où vous pouvez me joindre:
iratika2010@gmail.com
N’hésitez pas !
Je présente mes excuses aux modérateurs pour cette annonce hors sujet et les remercie d’avance s’ils acceptent de la laisser.