Exclusif Bivouac-ID : La traite arabo-musulmane des noirs, une vidéo sous-titrée

Exclusivité Bivouac-ID

esclavage Zanzibar
Esclavage à Zanzibar :
Punition infligée par un maître arabe pour une légère faute. La poutre pèse 15 kilos, et le jeune garçon ne peut bouger qu’en la portant sur sa tête.
Photographe inconnu, c. 1890.

«Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal» - Ibn Khaldoun (1332-1406)

Nous versons une nouvelle pièce au dossier de la traite négrière arabo-musulmane.

Parce que cette traite ne sert pas les intérêts politiques des tartuffes de la repentance qui s’autoproclament porte-parole de la mémoire des esclaves pour leurs propres fins partisanes et/ou communautaires, elle est occultée, minorée, ignorée. Or, au même titre que la traite transatlantique ou la traite négrière interne (une autre traite occultée quand elle n’est pas niée), la traite arabo-musulmane doit être pleinement connue et enseignée.

Quelques extraits du site consacré à l’histoire, Herodote.net :

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration“».

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch. Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Nous vous conseillons également de voir ou de revoir cette excellente interview de Tidiane N’Diaye, et cet excellent documentaire diffusé en juin sur Arte.

La vidéo

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21 réponses à “Exclusif Bivouac-ID : La traite arabo-musulmane des noirs, une vidéo sous-titrée”

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  1. Tidiane N’dihayé, Le Génocide voilé, à lire absolument.

  2. Incroyable, cette vidéo.
    Je note que : “Quand le califat fatimide arriva au pouvoir en Égypte, il extermina la totalité des esclaves-soldats noirs, plusieurs dizaines de milliers, et leva une nouvelle armée d’esclaves. Certains furent recrutés dès l’âge de dix ans.”
    Un p’tit génocide combiné avec le recrutement d’enfants-soldats : ‘furent à la pointe en matière d’abomination, ces “êtres humains”.

  3. et bien sûr, il n’en sera jamais fait mention nulle part ni dans les manuels scolaires, ni encore moins dans l’enseignement sur l’esclavage instauré en primaire par notre “cher” président…. alors que c’est sûrement la pire traite qui ait jamais eu cours dans toute l’histoire de l’humanité…

    et ne nous attendons surtout jamais à une quelconque reconnaissance (pas la repentance, non, nous en sommes très très loin, l’heure étant au négationnisme et au déni total) de la part du monde musulman…

  4. Oui Lyra, à nous donc de combler les lacunes éventuelles des programmes scolaiers en nous documentant et en en palant autour de nous.

  5. Vous qui aimez bien aller en vacances au sénégal, etc… vous contribuez à cet esclavage, car les gens que vs voyez autour de vous travailler dans les hotels, etc.. ne sont pas payés, ce sont des esclaves, ceux que vs voyez tendre la main, sont des esclaves etc…

  6. Et Momo fut lui-même un grand esclavagiste avec femmes et enfants à son service.
    Un grand homme on vous dit !

  7. Merci pour cette vidéo effarante.
    A noter également que dans l’histoire des civilisations esclavagistes, ce furent les femmes arabes les plus cruelles parmi les maitresses. Elle mataient (pour prendre un terme pas trop hard) souvent les esclaves, surtout femmes, et veillaient souvent à ce qu’elles portent des marques, des cicatrices ou qu’elles subissent l’excision.
    Les femmes musulmanes ne sont pas seulement victimes. Elles appartiennet à une hiérarchie sans scrupules (Dieu-chefs religieux-hommes-femmes-esclaves)

    Et dire que c’était en Perse que fut proclamé la première abolition de l’esclavage grâce à Cyrus le Grand…

  8. Trouvé sur un site salafiste francophone:

    Celui qui a invalidé le jeûne d’un jour de Ramadan par un rapport sexuel, délibérément, de son plein gré, connaissant le caractère interdit de cela comme celui qui n’était pas récemment entré en Islam ou qui n’a pas vécu dans une campagne éloignée des savants, en se rappelant qu’il est en train de jeûner, son jeûne est invalidé et il s’est chargé d’un grand péché, du rattrapage immédiat et de l’expiation (kaffarah). L’expiation consiste à affranchir un esclave musulman

    Source: http://islamsalaf.xooit.com/t362-Moukhtassar-Q-R-le-jeune.htm

  9. la liste des esclaves de Mahomet…

    (ibn Kathir, Sira 895-913).
    1-Il avait deux esclaves (femmes), dont l’une était Maria bint Shamûn la copte que lui avait offert le maître d’Alexandrie, Juraydj ibn Minâ, en compagnie de sa sœur Shirîn.
    Il lui avait offert aussi avec elle un esclave castré du nom de Mabûr. Le prophète accepta ces cadeaux et prit Maria comme concubine. Elle était originaire d’un village d’Egypte du nom de Hufn dans la région d’Ansina.
    Sous son règne, Moâwiyya ibn Abu Sufyan exempta les habitants de ce village des impôts pour les honorer du fait de Maria ait mis au monde un garçon du prophète, à savoir Ibrahîm.
    On rapporte que Maria était belle et avait la peau blanche. Le prophète l’aima et lui montra beaucoup d’égards, surtout après qu’elle eut mis au monde son fils, Ibrahîm.
    Quant à sa sœur Shirîn, le prophète l’a donnée à Hassân ibn Thâbit qui l’épousa et à qui elle donna son fils, Abd ar Rahmân.
    Pour ce qui est de l’esclave castré, en l’occurrence Mabûr, on rapporte qu’il entrait et sortait chez Maria et Shirin sans permission, comme c’était l’habitude chez les anciens égyptiens. Certaines personnes se mirent à spéculer sur cela, sans savoir que Mabûr était castré, jusqu’à ce que cela fut découvert.
    Quant à la mule, on rapporte que le prophète, l’avait utilisée pour ses déplacements. Il l’avait montée vraisemblablement lors du jour de Honayn. Cette mule a vécu longtemps jusqu’au califat de l’imam Ali. Après sa mort, elle échut à Abdallah ibn Jafar

    2-Il y a avait aussi Rayhana bint Zayd des banu Nadhir ou des Banu Qurayza.
    …Rayhana bint zayd faisait partie des banu Nadhir. Elle fut prise comme captive. Le prophète lui proposa d’embrasser l’islam mais elle préféra rester dans le judaïsme. Il se détourna alors d’elle et la laissa. Il appela Saya et lui parla. Celle-ci lui dit:
    -Ô toi pour qui je rachèterai mon père et ma mère, elle finira par embrasser l’islam.
    Il alla ensuite la voir et lui dit:
    -Ne suis pas ton peuple! Tu vois ce que leur a apporté Huyay ibn Akhtab? Embrasse l’islam et le prophète te prendra comme épouse.

    Parmi ses esclaves hommes, citons :
    1. Ussama ibn Zayd ibn Hâritha.
    On l’appelle aussi Abu Yazîd et Abu Mohammed, l’esclave affranchi et le fils de l’esclave affranchi du prophète, son bien-aimé et le fils de son bien-aimé. Sa mère s’appelait Umm Aymen Baraka. Elle était la nourrice du prophète dans son enfance et parmi ceux qui avaient cru en lui après la révélation.
    Le prophète a confié à Ussama le commandement de l’armée musulmane, alors qu’il avait dix huit ou dix neuf ans. Dans cette armée se trouvait Omar ibn El Khattâb ainsi qu’Abu Bakr, selon une autre version.
    Le prophète l’aimait beaucoup et disait selon Aïsha : Celui qui aime Allah et son messager, qu’il aime Ussama ibn Zayd.
    Il est mort en l’an cinquante quatre de l’Hégire ou en l’an cinquante huit selon une autre version. Les auteurs des recueils authentiques ont rapporté des hadiths qu’il avait transmis.

    2. Aslim ou Hurmuz Abu Râfi, le copte
    Il avait embrassé l’islam avant la bataille de Badr, mais il n’y avait pas pris part, car il était à la Mecque chez ses maîtres de la famille d’al Abbâs. Il fabriquait des coupes à la Mecque, et on a vu son récit, plus haut, avec Abu Lahab et sa conversion à l’Islam après la victoire de Badr.
    Il a émigré, ensuite, et a participé à la bataille d’Ohod et aux autres expéditions. Il était lettré et avait exercé comme scribe chez Alî ibn Abu Tâlib. Il avait participé à la conquête de l’Egypte sous le règne de Omar.

    3. Ansa ibn Ziyyâd Abu Mishrah :
    Il était appelé Abu Misrah. Ayant émigré à la Mecque, parmi les premiers musulmans, il avait participé à Badr, d’après ce qu’a rapporté Arwa, Ezzuhrî, Mussa ibn Oqba, Mohammed ibn lshâq et autres. Al Wâqidi rapporte qu’il est mort sous le règne d’Abu Bakr.

    4. Ayman ibn Obayd ibn Zayd :
    Il est le fils d’Umm Ayman et le frère d’Ussama par sa mère.
    …Il était de ceux qui sont restés fermes le jour de Honayn. On rapporte que c’est à son sujet et au sujet de ses compagnons qu’est descendue la parole du Très-Haut: Que celui qui espère la rencontre de son Seigneur, doit accomplir de bonnes actions et n’associer personne dans l’adoration de son Seigneur . 757
    Eshâfii a rapporté qu’il était mort en martyr le jour de Honayn.

    5. Tahmân, appelé aussi Dhakwân ou Badhâm:
    Il a rapporté le hadith suivant du prophète: L’aumône ne m’est pas permise ainsi qu’aux membres de ma famille l’esclave d’un peuple fait partie d’eux.
    Ce hadith a été rapporté par al Baghwi d’après Umm Kalthûm, la fille de l’imam Ali qui a dit: Un des esclaves du prophète du nom de Tahmân m’a rapporté ceci….
    Et elle mentionna ce hadith.

    6. Thawbân ibn Budjud :
    Il est originaire d’Esserra, un endroit situé entre la Mecque et le Yémen. Capturé au temps de la jâhiliyya, il fut acheté par le prophète, qui le fit affranchir et lui laissa le choix entre revenir parmi son peuple ou demeurer avec lui et être considéré comme un membre de sa famille. Il choisit de rester avec le prophète, et ne le quitta plus jusqu’à sa mort. Il est mort, lui, à Homs en l’an quarante ou cinquante de l’Hégire.

    7. Hanîn le domestique du prophète.
    Il était le grand-père d’Ibrahîm ibn Abdallah ibn Hanîn. Il était au service du prophète, et lui faisait ses ablutions. Il prenait l’eau des ablutions, qui restait, et l’apportait à ses compagnons qui la buvaient ou s’en lavaient les membres. Un jour, il prit l’eau restante et la mit dans un flacon qu’il garda pour lui. Ses compagnons s’en plaignirent auprès du prophète, qui lui demanda:
    -Que fais- tu ?
    Je le garde pour le boire, ô Messager d’Allah ! Lui répondit-il.
    Le prophète dit alors à ses compagnons :
    -Avez-vous vu un jeune homme qui ait recensé ce qu’a recensé celui-ci ?
    Le prophète l’a offert à son oncle al Abbâs qui l’a affranchi.

    8. Abu Râfi:
    Abu Bakr ibn Abu Khaytham a dit: Il était l’esclave d’Abu Uhayha Sayd ibn El As l’aîné. Ses fils en héritèrent. Trois d’entre eux l’affranchirent et il participa avec eux à Badr. Ils furent tués tous les trois. Abu Râfi acheta ensuite le reste des parts des fils de Sayd son maître, sauf la part de Khâlid ibn Sayd. Ce dernier offrit sa part au prophète, qui l’accepta et affranchit Abu Râfi.
    Il disait alors:
    -Je suis l’esclave du prophète.
    Ses enfants disaient la même chose.

    9. Rabbâh al-Aswad.
    Il faisait entrer les gens chez le prophète. C’est lui qui avait donné la permission à Omar d’entrer chez le prophète lorsque ce dernier avait pris l’engagement de s’isoler un mois de ses épouses.
    10. Ruwayfi:
    Mussab ibn Abdallah az Zubaytî et Abu Bakr ibn Khaytham l’ont mentionné parmi les esclaves, en disant :
    -Son fils est venu chez Omar ibn Abd El Azîz, sous son règne, et celui-ci lui prescrivit une pension. On rapporte, en effet, que Omar ibn Abd El Azîz prenait grand soin des esclaves du prophète, et les honorait.

    11. Zayd ibn Hâritha al Kalbi.
    Nous avons parlé de lui, lors de sa mort à Muta, et ce au mois de jumâda de l’an huit, quelques mois avant la conquête de la Mecque. Il était le premier émir de l’expédition, suivi de Jafar puis de Abdallah ibn Rawâha.
    Aïcha a dit à ce sujet: A chaque fois que le prophète envoyait Zayd ibn Hâritha en expédition, il lui donnait le commandement. Et s’il avait vécu après lui, il l’aurait choisi comme calife758 .

    12. Zayd Abu Yassâr :
    El Baghwi a dit dans son “lexique des compagnons” (…) Mon père m’a rapporté d’après mon grand-père qui a dit : “J’ai entendu le prophète dire : Celui qui dit : “Je demande pardon à Allah en dehors duquel il n’y a aucun dieu, le Vivant et le Subsistant par Lui-même et je me repens à Lui”, il lui sera pardonné ses péchés même s’il tourne les talons lors de la rencontre de l’ennemi”.

    13. Safina Abu Abd ar Rahmân :
    Il s’appelait Mahrân ou Rumân, et le prophète l’a surnommé Safina. Il sera connu sous ce nom.
    Il était l’esclave d’Um Salama qui l’affranchit à la condition qu’il soit au service du prophète, jusqu’à sa mort. Il accepta en lui répondant: Même si tu n’avais pas exigé cela de moi, je ne l’aurais pas quitté
    On rapporte qu’il faisait partie des Perses.
    (…) Le prophète a dit: Le califat durera dans ma communauté trente ans, puis il y aura une royauté après cela.
    Safina m’a dit ensuite : Compte les années du califat d’Abu Bakr, puis celles de Omar, puis celles de Uthmân, puis celles de Alî. Nous les avons comptées et nous avons trouvé qu’elles se montaient à trente ans.
    J’ai dit à Sad : Où as-tu trouvé Safina ?
    Il m’a répondu : je l’ai trouvé à l’intérieur d’un palmier à l’époque d’al Hajjâj. Je suis resté avec lui pendant trois nuits à l’interroger sur les hadiths du prophète.
    Je lui ai dit:
    -Comment t’appelles-tu ?.
    Il m’a répondu :
    -Le prophète m’a surnommé Safina.
    -Pourquoi t’a-t-il surnommé Safina ? lui ai-je demandé.
    Il a répondu:
    -Le prophète est parti en voyage avec ses compagnons lorsque leurs bagages les ayant alourdis, il m’a dit: “Etends ton manteau”. Je l’ai étendu. Ils ont déposé alors leurs bagages dans mon manteau puis me l’ont mis sur mes épaules. Le prophète m’a dit : “Porte cela car tu es Safina (un bateau). Or, si j’avais porté, ce jour-là, la charge d’un chameau, de deux, trois, quatre, cinq, six ou sept chameaux, cela ne m’aurait pas alourdi.
    (…)
    El-Baghoui a rapporté aussi d’après Harûn ibn Abdallah, d’après Ali ibn Asim, d’après Abu Rayhâna, d’après Safina le domestique du prophète qui a dit: J’ai rencontré un jour un lion dans le désert et je lui ai dit:
    -Je suis Safina le domestique du prophète Il frappa alors le sol de sa queue et s’accroupit par terre.

    14. Salmân al Fârsi Abu Abdallah.
    Il est d’origine perse. Les circonstances l’ont mené à devenir l’esclave d’un juif de Médine. Lorsque le prophète émigra à Médine, Salmân embrassa l’Islam et le prophète e l’aida à s’affranchir de son meltre juif. Il fut attribué dès lors au prophète Celui-ci a dit: “Selmâne fait partie de nous, les membres de la famille”.
    Nous avons montré, plus haut, la manière dont il est venu à l’islam et comment il est arrivé jusqu’à Médine. Il est mort en l’an trente cinq, à la fin du règne de Uthmân ou au début de l’année trente six.

    15. Shuqrân, l’abyssin.
    Son nom est Sâlih ibn ‘Adiy. Le prophète l’a hérité de son père. Mussab az Zubayri a dit qu’il appartenait à Abd ar Rahmân ibn Awf qui l’a offert au prophète. Il a participé à Badr et à d’autres expéditions.
    C’est lui qui avait mis la cape en velours dans la tombe du prophète avant qu’on y mette son corps.
    On a vu, en effet, plus haut, qu’il avait participé au lavage mortuaire du prophète et avait mis la cape en velours dans sa tombe en disant:
    -Par Allah, personne ne la portera après toi

    16. Dhumayra ibn Abu Dhamira El Himayri
    Il fut capturé à l’époque de la jâhiliyya et fut acheté par le prophète qui l’affranchit. Mussab az Zubayrî a dit: Il avait une maison à al Baqi et des enfants.
    Abdallah ibn Wahb a rapporté d’après ibn Abu Dûb, d’après Hussein ibn Abdallah ibn Dhumayra, d’après son père, d’après son grand-père Dhamira qui a dit: Le prophète est passé devant Umm Dhamira qui pleurait. Il lui a dit:
    -Pourquoi pleures-tu ? As-tu faim ? As-tu froid ?
    Elle lui a répondu:
    -On m’a séparé de mon fils, ô Messager d’Allah!
    Il s’est exclamé alors :
    -On ne sépare pas entre une femme et son enfant.
    Il envoya chercher ensuite celui qui avait pris Dhamira et l’acheta de lui. Ensuite, il l’affranchit avec sa mère et leur laissa le choix de demeurer avec lui ou de revenir chez eux. Ils restèrent avec lui.

    17. Ubayd le domestique du prophète.
    Abu Dâwud at Tayâlisi a rapporté d’après Shuba, d’après Sulaymân at Timi, d’après Sheikh qui a dit: Ubayd le domestique du prophète, a été interrogé en ces termes: Le prophète ordonnait-il une prière en dehors des prières prescrites?
    Il m’a répondu:
    -Une prière surérogatoire759 entre la prière du coucher du soleil et celle de la nuit.
    ibn Asâkir a rapporté (…): Le prophète a appelé deux femmes qui étaient en état de jeûne et qui médisaient des gens et leur a dit: “Vomissez !”. Elles ont vomi alors du pus, du sang et de la viande fraîche. Il a dit ensuite :
    -Ces deux femmes ont jeûné sur ce qui est licite et ont rompu le jeûne avec ce qui est illicite.

    18. Fudhâla.
    Omar ibn Abd el Azîz a envoyé un message à Abu Bakr Mohammed ibn Amir ibn Hazin en lui demandant de lui chercher les femmes et les hommes qui ont servi le prophète. Il lui répondit en ces termes: il y a Fudhâla le yéménite qui vit depuis en Syrie.

    19. Qafiz.
    …Le prophète avait un esclave qui s’appelait Qafiz.

    20. Kirkara.
    …Le prophète avait avec lui un domestique du nom de Kirkara. Lorsqu’il mourut, il dit à son sujet:
    -Il sera au feu.
    On fouilla ses bagages et on trouva une cape qu’il avait prise du butin.

    21. Kaysân.
    …Un domestique du prophète du nom de Kaysân m’a rapporté que le prophète a dit:
    -Il nous a été interdit à nous, les membres de la maison de manger ce qui provient de l’aumône. Et comme nos esclaves font partie de nous, tu ne dois pas manger de ce qui provient de l’aumône.

    22. Mabûr, le copte castré.
    Il fut offert au prophète par le maître d’Alexandrie avec Maria, Shirin et la mule. Nous avons parlé de lui plus haut.

    23. Midam.
    C’était un noir originaire de Hismâ que Rifâ’ ibn Zayd El Judhâmi avait offert au prophète. Il est mort du vivant du prophète et ce après le retour des musulmans de Khaybar. Lorsqu’ils arrivèrent à Wadî al Qurâ, Midam qui faisait descendre les bagages de la chamelle du prophète reçut une flèche perdue qui le tua. Les gens dirent :
    -Félicitations pour lui pour le martyr.
    Mais le prophète leur dit:
    -Non, par Celui qui tient mon âme dans sa main, la tunique qu’il a prise du butin de Khaybar le brûlera !
    En entendant cela, un homme arriva avec un lacet ou deux lacets. Le prophète dit alors :
    -Un lacet en feu ou deux lacets en feu”.

    24. Nâfa:
    …d’après Nâfa, l’esclave du prophète qui a dit: J’ai entendu le prophète dire : Ne peuvent entrer au paradis un vieillard fornicateur, un pauvre orgueilleux et un homme qui reproche ses faveurs.

    25. Nufay.
    Il est appelé aussi Masrûh. Le plus exact est Nâfa ibn El Hârith ibn Kalda.
    Il est descendu, avec un groupe d’esclaves, de la forteresse de Ta’if, et le prophète les a affranchis.
    Abu Nuaym a dit qu’il était un homme vertueux et que le prophète a fraternisé entre lui et Abu Barza El Aslami.
    Il est mort en l’an cinquante et un ou cinquante deux de l’Hégire.

    26. Wâqid ou Abu Wâqid.
    …d’après Wâqid qui a dit: Le prophète a dit : Celui qui obéit à Allah aura évoqué Allah, même si sa prière, son jeûne et sa récitation du Coran ne sont pas considérables. Et celui qui désobéit à Allah, ne l’aura pas évoqué, même si sa prière, son jeûne et sa récitation du Coran sont considérables.

    27. Hishâm.
    … d’après Hichâm, l’esclave du prophète qui a dit : Un homme est venu voir le prophète, et lui a dit :
    -Ô Messager d’Allah ! Ma femme ne repousse aucune main qui la touche”.
    Il lui a répondu :
    -Divorce d’elle !
    L’homme a dit :
    -Elle me plait.
    Il lui a répondu:
    -Jouis alors avec elle.

    28. Yassâr :
    Al Wâqidi a rapporté d’après Yàqûb ibn Utba que le prophète l’a pris le jour de Karkara al Kudr760 et l’a affranchi, car il a vu qu’il faisait la prière avec dévotion.

    29. Abu al Hamrâ, l’esclave et le domestique du prophète.
    Il fut pris comme captif à l’époque de la jâhiliyya.
    …Je suis resté à Médine pendant sept mois, et j’ai vu le prophète venir devant la porte de Ali et de Fâtima, chaque matin, en disant :
    -La prière, la prière ! Allah veut éloigner de vous la souillure gens de la maison et vous purifier.

    30. Abu Salama, le berger du prophète.
    On l’appelle aussi Abu Sallâm et Hurayth.
    …d’après Abu Salama le berger du prophète qui a dit: J’ai entendu le prophète dire: “Celui qui rencontre Allah en témoignant qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que Mohammed est le Messager d’Allah, qui croit en la résurrection et en le jugement dernier, entrera au paradis”.

    31. Abu Safiyya.
    Abu Safiyya s’asseyait sur une natte puis apportait un panier en roseau dans lequel se trouvaient de petits cailloux. Il louait alors Allah avec ces petits cailloux jusqu’au milieu de la journée. Après avoir fait la première prière, il continuait à louer jusqu’au soir.

    32. Abu Dhamira
    Il est le père de Dhaelra cité plus haut et l’époux d’Um Dhamira. Le prophète lui a laissé le choix ainsi qu’à sa famille de rester avec lui et de faire partie des membres de sa maison ou de rejoindre leur peuple, mais ils ont préféré rester avec lui. Il leur a écrit alors un document en recommandant aux musulmans de les traiter avec bienveillance où qu’ils soient.

    33. Abu Ubayd :
    …d’après Abu Ubayd qui rapporte avoir préparé au prophète une marmite dans laquelle se trouvait de la viande de mouton. Le prophète e m’a dit:
    -Donne-moi son épaule.
    Je la lui ai donnée. Il m’a dit de nouveau :
    -Donne-moi son épaule”.
    Je la lui ai donnée. Il m’a dit de nouveau:
    -Donne-moi son épaule.
    Je lui ai dit alors :
    -”Ô Messager d’Allah, combien d’épaules un mouton a-t-il ?
    Il a répondu :
    -Par celui qui tient mon âme dans sa main, si tu t’étais tu, tu m’aurais donné autant d’épaules que je t’en aurais données.

    34. Abu Asîb ou Abu Asîm
    …J’ai entendu Abu Asîb, l’esclave du prophète dire : Le prophète a dit : Gabriel est venu à moi avec la fièvre et la peste. J’ai gardé la fièvre avec moi à Médine et j’ai envoyé la peste en Syrie. La peste est un témoignage en faveur de ma communauté et une miséricorde pour eux et elle est une infamie pour l’incroyant.

    35. Abu Kebcha El Anmâri.
    On a divergé au sujet de son nom. Certains ont dit qu’il s’appelait Sulaym, et d’autres Amir ibn Sa’d. Il est originaire de Dûs. Il a participé à la bataille de Badr.
    Il est mort le jour où Omar a été investi comme calife, au mois de jumada et thâni, de l’an treize de l’Hégire.
    (…)

    36. Abu Muwayhiba :
    Il est originaire de Muzayna. Le prophète l’a acheté et affranchi.
    (…) Abu Muwayhiba a assisté à l’expédition d’El Muraysi. C’était lui qui guidait le chameau portant le palanquin de Aïsha.761
    On a rapporté, plus haut, comment il est parti avec le prophète au cimetière d’al Baqi quelques jours avant sa mort

    Ses esclaves femmes

    1. Amatallah bint Ruzayna
    A vrai dire, l’honneur du compagnonnage avec le prophète revient à sa mère Ruzayna comme nous le verrons plus loin.
    …d’après Amatallah, l’esclave du prophète qui a dit: “Lorsque Safiyya est tombée captive entre les mains des musulmans, le jour de Quraydha et de Nadhîr, le prophète l’a affranchie et lui a donné Ruzayna la mère d’Amatallah comme esclave.

    2. Umayma :
    ibn El Athir a dit qu’elle était l’esclave du prophète.
    Jubayr ibn Nufayr a rapporté qu’elle était en train de faire ses ablutions au prophète, lorsqu’un homme est entré chez celui-ci et lui a dit: “Fais-moi une recommandation ?
    Il lui a répondu:
    -N’associe jamais rien à Allah, même si tu es découpé en morceaux ou que tu es brûlé. Ne délaisse jamais une prière volontairement, car celui qui la laisse volontairement, Allah ne lui donnera aucune garantie, ni Son Messager. Ne bois rien qui enivre, car c’est l’origine de tout péché. Ne désobéis pas à tes parents, même s’ils t’ordonnent d’abandonner ton épouse et tes biens.

    3. Barqa umm Aymen, la mère d’Ussama ibn Zayd ibn Hâritha:
    Elle s’appelle Barka bint Thalaba ibn Amir ibn Numân, l’éthiopienne. Elle est plus connue sous le nom d’Umm Ayman, son fils de son premier époux Ubayd ibn Zayd l’éthiopien. Elle fut épôusée, ensuite, par Zayd ibn Hâritha à qui elle donna Ussama ibn Zayd.
    Elle a fait les deux émigrations. Elle était la nourrice du prophète avec sa mère Amina bint Wahb. Le prophète a hérité d’elle de son père, comme l’a rapporté al Wâqidi.
    On rapporte qu’elle est morte cinq ou six mois après le prophète.
    (…)

    4. Burayra
    Elle était l’esclave de la famille d’Abu Ahmed ibn Jahsh avant d’être rachetée par Aïsha qui l’affranchit.

    5. Khadhra :
    ibn Mundah l’a mentionnée en ces termes : Fâyd, le domestique de Ubaydellah nous a rapporté d’après Ubaydellah ibn Alî ibn Abu Râfi, d’après sa grand-mère Selma qui a dit: J’étais la servante du prophète, ainsi que Khadhra, Radhwa et Maymûna bint Sad. Le prophète nous a toutes affranchies.

    6. Khulaysa, la servante de Hafsa bint Omar.
    … d’après Khoulaysa, la servante de Hafsa, au sujet du récit de Hafsa et de Aïsha avec Sawda bint Zuma et de leur plaisanterie avec elle, en lui disant que l’Antéchrist venait d’apparaître. Sawda se réfugia alors dans une pièce où elles allumaient le feu. Hafsa et Aïsha se mirent à rire ensuite du comportement de Sawda.
    (…)

    7. Khawla :
    Elle était l’esclave du prophète, comme l’a rapporté ibn El-Athîr.
    (…)

    8. Ruzayna :
    ibn Asâkir a dit: “A vrai dire, elle appartenait à Safiyya bint Huyey et elle était au service du prophète. On a vu, dans la biographie de sa fille Amatallah que le prophète avait donné Ruzayna à S afiyya bint Huyey comme dot. A partir de là, on déduit qu’elle lui appartenait à l’origine.

    9. Radhwa :
    ibn El Athîr a dit: Sayd ibn Bashir a rapporté d’après Qatâda, d’après Radhwa bint Kab, selon laquelle elle avait interrogé le prophète sur la femme en état de menstrues qui se teint au henné, et il lui a répondu: “Il n’y a aucun inconvénient à cela”.

    10. Rayhâna bint Shamûn El Qurdhiyya ou Nadhriyya
    Nous avons parlé d’elle après la mention de ses épouses.

    11. Sâyba :
    Elle a rapporté de la part du prophète un hadith sur les objets trouvés, comme l’a rapporté ibn El-Athîr dans “El-Ghâba”.

    12. Sadisa El Ansâriyya :
    On rapporte qu’elle fut l’esclave de Hafsa bint Omar. Elle a rapporté de la part du prophète le hadith suivant:
    Depuis que Omar a embrassé l’islam, à chaque fois que le diable le voyait, il tombait face contre terre.

    13. Sallâma, la nourrice d’Ibrahîm, le fils du prophète.
    Elle a rapporté un hadith sur les mérites de la grossesse, de l’allaitement et des veillées. Le hadith fut transmis par Abu Nu’aym d’après Anas.

    14. Salma Um Râri.
    Al Wâqidi rapporte qu’elle a dit: J’étais la servante du prophète ainsi que Khadhra, Radhwa et Maymûna bint Sa’d. Le prophète nous a toutes affranchies.
    (…)
    Mussab az Zubayri rapporte qu’elle a participé à la bataille de Hunayn.
    Elle a vécu après le prophète et a assisté à la mort de Fâtima, dont elle a procédé au lavage du corps avec son époux Ali et Asma bint Umays.

    15. Shirine ou Sirine :
    Elle est la sœur de Maria, la copte et la tante maternelle d’Ibrahîm, le fils du prophète. Le prophète l’offrit à Hassân ibn Thâbit qui l’épousa et à qui elle donna son fils, Abd Ar Rahmân.

    16.Unqûda Um Marih, l’éthiopienne:
    Elle est l’esclave de Aïsha. Elle s’appelait Anba et le prophète lui donna le nom de Unqûda. On rapporte aussi qu’elle s’appelait Ghafira.

    17. Farwa, la nourrice du prophète.
    Elle a rapporté que le prophète lui a dit : Lorsque tu te mets dans ta couche, récite: “Dis: ô les incroyants…” car elle est une immunité contre l’associationnisme.

    18. Fiddha, la nubienne:
    ibn al Athir a dit dans “El-Ghâba” qu’elle était l’esclave de Fâtima, la fille du prophète.

    19. Layla, l’esclave de Aïsha.
    On rapporte qu’elle avait dit au prophète “Ô Messager d’Allah, lorsque tu sors des latrines, et que j’y entre, je n’y vois rien, mais je sens l’odeur du musc ?
    Il lui a répondu ainsi :
    -Nous, les prophètes, nos corps poussent comme les âmes des habitants du paradis. Ce qui en sort comme mauvaise odeur est engloutie par la terre.

    20. Maria, la copte, la mère d’Ibrahîm.
    Nous avons vu sa biographie avec les autres mères des croyants. Cependant, ibn al Athîr a distingué entre elle et entre Maria Um er Ribâb qui était, dit-il, une esclave du prophète.

    21. Maria, la servante du prophète.
    Abu Bakr a rapporté d’après ibn Abbâs d’après El Muthanna ibn Sâleh, d’après sa grand-mère Maria, la servante du prophète qui a dit:Je n’ai jamais touché de main aussi douce que celle du prophète.
    …Je ne sais pas s’il s’agit de la précédente ou pas.

    22. Maymûna bint Sad.
    …Maymoûna l’esclave du prophète a interrogé le prophète en ces termes : “Ô Messager d’Allah, parle-nous d’El-Qods ?
    (…)

    23. Maymûna bint Abu Unaysa :
    …d’après Maymûna bint Abu ‘Unaysa qui a dit: Une femme de Hurayh est venue chez Aïsha et lui a crié : Ô Aïcha, viens à mon secours avec une invocation du prophète qui me redonnera sérénité et quiétude !
    (…)

    24. Umm Dhumayra, l’épouse d’Abu Dhumayra.
    Nous avons parlé d’eux plus haut.

    25. Umm Iyyâsh.
    Le prophète l’a envoyée chez sa fille pour l’aider lorsqu’elle s’est mariée avec Othmân ibn Affân.
    …d’après sa grand-mère Iyyâsh - elle était la servante du prophète, qui a dit que le prophète l’avait envoyée avec sa fille chez Othmân.
    Elle ajoute : Je faisais fondre de la datte à Othmân, le matin, et il buvait son eau l’après-midi, et je lui faisais du jus, le soir, qu’il buvait le matin.
    Un jour, il m’a dit :
    -Est-ce que tu y mélanges quelque chose ?
    -Oui, lui ai- je répondu.
    -Ne le fais plus” m’a-t-il dit.

    Ce sont là ses esclaves.

    (source: http://www.islam-documents.org)

  10. Quelle “âme noble” que ce fauxphète.

    Mais ses actes de guerre, de barbarie (tortionnaire), de vol, d’assassinat, d’abus de position dominante, d’incitation au meurtre le définissent infiniment mieux, que bonnes dispositions envers ses esclaves.
    Après tout, ils devaient liui être utiles ces actes de “bonté” de merde, devant ses ouailles débiles. Un prophète de dieu doit montrer des comportement dignes d’une miséricorde divine pour être cru par des crétins, entre 2 crises de baves prétendument inspirés de révélations. Les shamanes simulent aussi, encore de nos jours, la transe, l’ailleurs. Seuls des êtres amoindris ou arriérés y croient.
    Et pour ceux qui ne croient pas évidemment, il y avait les 7 épées du miséricordieux fauxphète à disposition et son armée de décervelés.
    Ce pourri était un pervers assez malin. Au sens bien mauvais du terme mâlin évidemment.

  11. “ Le Prophète avait des relations sexuelles avec toutes ses femmes en une nuit et il avait neuf femmes. ”
    (récit d’Anas, Bukhari LXII 6)

    “ J’avais l’habitude de jouer avec mes poupées en présence du Prophète, et mes copines jouaient avec moi. Quand l’apôtre d’Allah entrait, elles se cachaient, mais le Prophète nous appelait pour jouer avec lui. ”
    (récit d’Aisha, Bukhari LXXIII 151)

    “ Anas bin Malik a dit :
    - Le Prophète avait l’habitude de rendre visite à toutes ses femmes à la suite, jour et nuit et elles étaient au nombre de onze.
    J’ai demandé à Anas :
    -Le Prophète avait assez de force ?
    Anas a répondu :
    - Nous disions souvent que le Prophète avait reçu la force de trente hommes Et Sa’id a dit, en se référant à Qatada, qu’Anas ne lui avait parlé que de neuf femmes seulement. ”

    (récit de Qatada, Bukhari V 268)

    Bref, Mahomet était un super bon coup qui aimait jouer avec Aisha et ses copines .

  12. Article sur l’esclavage arabe

    http://www.piankhy.com/modules/news/article.php?storyid=206

    on apprend aussi que des milliers d’enfants européens etaient castrés et vendus chez les arabes et qu’il exploitaient aussi sexuellement des blanches qu’ils achtaient cher

  13. “Bref, Mahomet était un super bon coup qui aimait jouer avec Aisha et ses copines ”

    Aisha, la fille-enfant, l’une des épousées de force du fauxphète, n’a pas dû jouer très longtemps à la poupée.
    Pas après l’âge de 11 ans… j’imagine. Et ses copines auraient participé aux jeux de ce pédophile donc?
    Quelques remarques :
    a)Le fauxphète mahomet, dit « saw », shamane simulateur de la transe divine baveuse, était certainement obsédé par les femmes qu’il possédait, mais il est certain qu’aucune ne pouvait rendre compte de sa qualité d’amant, ou de violeur (puisqu’il épousa de force, au grand minimum, au moins 2 d’entres elles, une fille-enfant de 6 ans et une juive dont il avait massacré le peuple, fait torturé puis tuer le mari, et baisé directement cette juive trop impatient qu’il était de la posséder …)
    b)Quel que soit l’état de santé d’un homme sa purée spermatique devient très pauvre après 3 ou 4 coups. Bref on tire –tous- sa gueuse à blanc au-delà d’un certain seuil.
    c) quand on veut dominer un groupe de singes, il faut jouer le dominant apte à posséder toutes les femelles du groupe. Il en va de même chez l’humain…. selon certaines mentalités de groupe qui vont aux femmes comme au « labour ».
    d) le voile a été une vision du fauxphète, après l’ « aventure » d’aïsha. Le fauxphète probablement « cocu » a eu alors une révélation : pour que les femmes ne tentent pas, il faut que leurs appats soient derrière un voile.

    Bref, des tours de passe-passe à la garcimore, d’un saltimbanque manipulateur(« saw ») sont devenus sacrés se sont faites au fil des ans autour des simulacres et rumeurs entretenues, d’un dictateur mythomane, pervers et assez malin (ou alors il était entouré de ploucs).

  14. Une dernière remarque pour couper l’herbe sous le pied de toute contestation :
    au sujet du point d) que j’avance.
    “le voile a été une vision du fauxphète, après l’ « aventure » d’aïsha.”
    Les écrits semblent dire que la révélation du voile eu lieu juste avant l’”aventure” d’aïsha la femme enfant. L’Histoire et les écrits qui n’ont pas eu cours du vivant du “fauxphète”, ont été tellement manipulés qu’on a même réussi à faire des propos et actes abominables de ce saltimbanque pervers quelque chose de “noble”.
    Ce n’est pas la première inversion que ce tricheur-menteur parvint à faire passer. On le disait inculte…. mais c’est un mensonge entretenu pour s’assurer de la preuve de l’intervention divine sur un analphabete.

  15. Oui semper ,c’est le fameux épisode de l’aventure d’Aisha avec un chevalier…
    D’ailleurs, c’est l’un des point de discorde les plus important avec les Chiites, qui croient que Aisha n’est finalement qu’une vilaine vilaine pécheresse et donc les hadiths qu’elle raconte ne doivent pas être pris en compte. Bien sur, les sunnites refusent catégoriquement cette version des faits.

  16. @link : c’est toujours le cas !

  17. ces longues dissertations sur le fophète : ce n’est pas du prosélytisme ?

  18. Lettre ” Unum est ” aux princes de Sardaigne, vers septembre 873.

    L’esclavage de personnes humaines doit être aboli

    668

    Il est une chose pour laquelle nous devons paternellement vous admonester ; si vous ne la corrigez pas, vous encourrez un grand péché, et par elle ce ne sont pas les gains que vous accroîtrez, comme vous l’espérez, mais bien plutôt les dommages. Comme nous l’avons appris, à l’instigation des Grecs, beaucoup qui ont été enlevés captifs par les païens sont donc vendus dans vos régions et, après avoir été achetés par vos compatriotes, ils sont gardés sous le joug de l’esclavage ; alors qu’il est avéré qu’il est pieux et saint, comme il convient pour des chrétiens, que lorsqu’ils les ont achetés des Grecs, vos compatriotes les renvoient libres pour l’amour du Christ, et qu’ils reçoivent leur récompense non pas des hommes, mais de notre Seigneur Jésus Christ lui-même. C’est pourquoi nous vous exhortons et nous vous commandons, avec un amour paternel, si vous leur avez acheté des captifs, de les laisser aller libres pour le salut de votre âme.

    http://catho.org/9.php?d=bwg#cze

  19. @sabeau.
    Euh, t’as pas bien lu? ce fauxphète était un simulateur, un manipulateur, un pédophile, un assassin, un voleur, un tortionnaire, un abuseur de position dominante, entre autres grandes qualités pour un “beau modèle” à suivre.
    L’antithèse de la vision d’un saint homme : le malin incarné.

  20. @Yann : la vidéo a disparu !!! Elle était vraiment unique et je voulais la montrer à un ami américain, nous sommes tellement tous ignorants de la chose, européens, américains et même muzz !

  21. […] beau travail de Bivouac-ID (lire l’article en complément) […]

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