France : « L’intolérance au cœur de l’école »
«Lorsque tous ces hommes, éduqués dans ces stéréotypes, dans le rejet de la femme, investiront notre société, y compris le pouvoir, nous subirons une régression terrible. »
Malika Sorel (extrait de l’article).
L’article du Figaro proposé ci-dessous est accessible [normalement] aux seuls abonnés de ce journal. S’il n’est pas centré sur l’islam, ce texte de Natacha Polony est le clair révélateur de l’islamisation de la France. Au delà des pratiques religieuses ou des coutumes vestimentaires, c’est l’ensemble des modes de pensée, des modes relationnels et des mœurs issus des pays musulmans qui ont envahi les écoles françaises
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L’article-
Harcèlement contre les homosexuels, injures contre les filles un peu trop libres… L’école est le lieu privilégié d’une violence ordinaire où le monde n’est perçu que comme un affrontement entre dominants et dominés.
« À chaque fois que j’évoque Charles Martel arrêtant l’invasion arabe à Poitiers, j’ai la même réaction, raconte Estelle, qui enseigne depuis sept ans en ZEP. Plusieurs gamins qui s’écrient “On est de retour, et cette fois, on va gagner.”
« Une fille qui est violée, c’est forcément une Française. Chez nous, ça n’arrive pas. » C’est la remarque ordinaire d’un collégien de Seine-Saint-Denis devant son professeur d’histoire. Une remarque qui raconte l’état d’esprit d’une part de la jeunesse française.
« À chaque fois que j’évoque en cours la bataille de Poitiers et Charles Martel arrêtant l’invasion arabe, j’ai la même réaction, raconte Estelle, qui enseigne depuis sept ans en zone d’éducation prioritaire. Plusieurs gamins qui s’écrient “On est de retour, et cette fois, on va gagner.”
« À chaque fois que j’évoque en cours la bataille de Poitiers et Charles Martel arrêtant l’invasion arabe, j’ai la même réaction, raconte Estelle, qui enseigne depuis sept ans en zone d’éducation prioritaire. Plusieurs gamins qui s’écrient “On est de retour, et cette fois, on va gagner.” Par-delà la part de provocation, ils ont le choc des civilisations chevillé au corps. Mais la fracture traverse la France. Dans leur tête, il y a eux et nous. »
Tout un monde où l’on se définit par son origine, et par son degré plus ou moins important d’intégration. « J’ai découvert avec mes élèves d’origine africaine ce qu’est un “bounty”, raconte JeanChristophe, professeur dans les Yvelines. Comme les barres chocolatées à la noix de coco, noir à l’extérieur, mais blanc à l’intérieur - traître, donc. Un crime qui se paye immédiatement par l’ostracisme. »
Dans ce monde-là, les hiérarchies sont précises et chacun doit tenir sa place, ne surtout pas entrer dans le jeu de l’institution. Le bon élève, le « bolos », est mal vu, traité de « pédé ». Il suffit parfois de porter des lunettes pour être un « sale intello ». « Ça, précise Jean-Christophe, c’est la vie ordinaire, quand il n’y a pas de tension particulière. Et ça ne touche pas seulement les élèves. J’avais un jeune collègue homosexuel il y a quelques années. Il a vécu un enfer. Il a fini par démissionner. »
Le constat n’est pas neuf. En septembre 2002, un livre l’avait pour la première fois dressé ouvertement. Les Territoires perdus de la République (Mille et une nuits) avait levé le voile sur l’antisémitisme et le sexisme ordinaires. Les réactions furent violentes : « exagéré », « de parti pris » , voire « raciste » .
En juin 2004, un inspecteur de l’Éducation nationale, Jean-Pierre Obin, remettait à François Fillon un rapport commandé par Luc Ferry et Xavier Darcos. Mis sous le boisseau, le rapport fut finalement publié dans un ouvrage collectif, L’École face à l’obscurantisme religieux (Max Milo). Lui aussi fut accusé de s’appuyer sur une minorité d’établissements pour déformer la réalité. Gilles de Robien, devenu ministre, avait expliqué que « la loi du 15 mars 2004 [interdisant les signes religieux à l’école] rendait caduc le rapport Obin ». Depuis, d’autres textes se sont évanouis dans les couloirs de la Rue de Grenelle, siège du ministère.
Mais, en cette rentrée 2010, un nouveau rapport, repris par l’Agence éducation formation, se penche à nouveau sur la question. Intitulé « Discriminations à l’école », il émane de la Direction générale de l’enseignement scolaire et doit être remis à Luc Chatel dans le courant du mois de septembre.
Le sujet est sensible. L’équipe s’était volontairement donné pour objet l’ensemble des « discriminations » en milieu scolaire, dans le but, selon certains des rédacteurs, de n’être pas accusés de souffler sur les braises. De l’enfant handicapé qu’on refuse de scolariser, faute de budget pour un auxiliaire de vie scolaire, aux professeurs qui orientent inconsciemment les filles vers les filières littéraires ; en y ajoutant incidemment la jeune fille insultée et harcelée parce qu’elle ne se plie pas aux codes du machisme en vigueur.
Pour Jeannette Bougrab, présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), « les auteurs se sont appuyés sur la définition officielle des discriminations : actions qui consistent à différencier des personnes de manière injuste. Mais un tel parti pris tend à faire oublier que les élèves ne sont pas seulement victimes. Ils peuvent aussi discriminer leurs professeurs et leurs camarades. » La présidente de la Halde n’hésite pas à l’affirmer : « L’école est devenue le terreau et le ferment du communautarisme. C’est l’échec le plus lourd de la Ve République. »
La peur de « stigmatiser »
Encore faut-il identifier ce communautarisme. « Ce rapport est, une fois de plus, dans la culpabilité, regrette un ancien inspecteur en Seine-Saint-Denis. On y explique que “ pour les lycéens, la diversité va de soi” et, deux lignes après, que “ le défi de l’école est de reconnaître la diversité”. On fait du racisme la cause du repli identitaire de ces jeunes, comme si ça allait de soi. Le malaise est palpable. Mais il est ancien. Dans les années 1990, je dirigeais une école primaire. Des groupes de petits garçons noirs se formaient dans la cour pour attaquer des petites filles blanches. Mais certains enseignants ne voulaient pas le voir. » Pour nombre d’acteurs de terrain, la difficulté à nommer les phénomènes interdit encore toute action efficace.
Car la peur de « stigmatiser » est prégnante, même dans les interventions de l’association SOS-Homophobie, ou de certaines associations auditionnées par les auteurs du rapport. Mais, pour Malika Sorel, auteur en 2007 du Puzzle de l’intégration (Mille et une nuits), il est impératif de différencier, par exemple, le sexisme inconscient de l’institution scolaire de l’agressivité de certains garçons contre les filles :« Certes, la misogynie a toujours existé en France, analyse-t-elle, mais elle n’a jamais revêtu cette violence à laquelle les filles sont soumises dans ces quartiers. Lorsque tous ces hommes, éduqués dans ces stéréotypes, dans le rejet de la femme, investiront notre société, y compris le pouvoir, nous subirons une régression terrible. »
Pour Sihem Habchi, présidente de Ni Putes ni Soumises, le postulat de liberté qui permet par exemple de légitimer le port du voile est en train de mettre en danger l’égalité : « Quand on en est à constater des réseaux de préprostitution dans des écoles, parce qu’une fois qu’une fille n’est plus vierge, elle pense qu’il ne lui reste plus d’alternative, c’est très grave. »
Professeur à Saint-Denis depuis 12 ans, Iannis Roder connaît cet antisémitisme « devenu un simple code culturel », et les homosexuels « qui devraient être brûlés parce que c’est interdit par la religion. »Iannis Roder fut l’un des rédacteurs des Territoires perdus de la République. Il a par la suite publié Tableau noir. La défaite de l’école (Denoël 2008). Professeur à Saint-Denis depuis douze ans, il connaît cet antisémitisme « devenu un simple code culturel », les homosexuels « qui devraient être brûlés parce que c’est interdit par la religion. »
Le renforcement de l’éducation civique prônée par le rapport de la Degesco le laisse sceptique : « Les leçons de morale ne servent à rien : ils sont les premiers à se plaindre et les premiers à discriminer. En fait, ils ne le prennent pas pour eux. Ils comprennent seulement que ce n’est pas bien de le dire. »
La présidente de la Halde partage ce scepticisme : « Le collège n’est pas le lieu de la liberté d’expression », assène-t-elle comme pour répondre à la loi d’orientation sur l’école de 1989, qui l’avait consacrée dans son article 10. Pendant des années, le « débat citoyen » avait remplacé l’apprentissage des savoirs et consacré le règne de l’opinion.
Iannis Roder est cependant optimiste sur un point. Si la situation n’a fait, selon lui, que s’étendre du côté des élèves, il constate une prise de conscience croissante de la part des enseignants. « La chape de plomb s’est allégée, observe-t-il. Mais la réponse est automatique : c’est uniquement un problème social. »
Le rapport de la Degesco est cependant formel sur un point : la loi de 2004 a été partout acceptée. Et les nouveaux programmes de collèges remettent au coeur du cours le savoir du professeur en incitant à un retour du récit. Mais partout où il y a flottement de l’institution, les tensions gagnent. Des élèves qui ignorent par exemple que les Arabes, au VIIe siècle, ont colonisé des territoires. « Partout, les tensions se nourrissent de l’inculture, observe Catherine, professeur des écoles à Paris. Celle des élèves, mais aussi celle des enseignants. Dans le primaire, on peut passer le concours après des études de biologie, de mathématique… Très bien. Mais pour répondre aux contestations des gamins, qui arrivent de plus en plus tôt, il faut être très bien armé, et notamment en histoire. »
Le ministère devrait bientôt apporter sa réponse au rapport de la Degesco. Stages de formation à la gestion des conflits, insistance sur l’éducation civique… « Mais, ironise une enseignante, le gentil scout intéresse moins la publicité et le cinéma que le petit caïd fascisant. » Le savoir comme réponse à la barbarie, voilà un programme difficile à tenir quand l’école n’est plus le modèle de la réussite.
Source : Le Figaro (sur abonnements)
Sur proposition de notre lecteur Antislam. Merci à lui.
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Quoi ???? La HALDE ????
” La présidente de la Halde n’hésite pas à l’affirmer : « L’école est devenue le terreau et le ferment du communautarisme. C’est l’échec le plus lourd de la Ve République. » ”
Purée, y aurait-il eu du changement depuis que schweizer a rendu son tablier de grand inquisiteur raciste anti-blanc à œillères anti-vérité ?
C’est une phrase qui me fou à chaque fois: “L’école n’est plus le modèle de la réussite”.
Dans ce qui suit je mets de côté pour des raisons statistiques les artistes, les sportifs, les hommes/femmes politiques ….
Cette phrase terrible qui allie la nov’langue et la lâcheté.
Nov’langue parce que sous le mot réussie on met consciemment ou non la phrase “tu as raté ta vie si tu n’as pas uns rolex à 40 ans”.
Lâcheté car on refuse de revenir à ce qu’est l’école: une phase d’instruction. En gros, essayer d’être moins c…
L’école n’a été le symbole de la réussite que de façon indirecte: les plus travailleurs (merci les bobos de me lâcher avec l’origine des parents, voir les matrices CSP depuis qu’elles existent)avaient forcément les compétences les plus pointues.
L’école est un lieu d’instruction. Quelque part, surtout du primaire au collège, c’est un acte gratuit. Ca ne sert à priori à rien ….
Quand mes élèves (je vous rassure je ne suis pas prof, mais donne quelques vacations) me disent: “mais cela ne sert à rien”, je leur répond que c’est exact. Et que l’on peut très bien vivre avec pipi-caca-manger-dormir-baiser. Le problème se pose quand on n’est pas capable d’aider son enfant de CM2. L’atterrissage est rude.
En général, ce discours calme les plus ardents.
L’instruction reste et restera le meilleur moyen de s’en sortir.
Ce n’est pas un acte de foi. C’est la caractéristique du petit d’homme: fragile très longtemps, il doit être protégé et instruit de ce qui lui permettra de survivre.
Oui moi aussi j’ai cru mal lire! Pour qu’ils s’en rendent compte n’est il pas trop tard?
Consternant!
Jusqu’à quand allons nous supporter ce fait?
Avec l’info que j’ai appris sur Sarkosy grasse @Judd,j’ai ma dose pour aujourd’hui.
Je mets le lien de Judd
http://www.drzz.info/article-32283678.html
Oups! grâce à…
dsl
Notre ennemi a toujours la même façon de penser et d’agir depuis que le monde est monde. Ils raisonnent (!) toujours de la même manière :
Ce qui est à toi est à moi parce que je le veux à n’importe quel prix. C’est dans leurs gènes.
Ce qui est arrivé dans le passé, nous en sommes les témoins vivants.
Ce qui arrive et que nous vivons, aujourd’hui, se répètera encore demain et aussi longtemps que vous n’aurez pas le courage d’y mettre un terme. De quelque manière que ce soit.
Réveillez-vous, français de France. C’est maintenant ou jamais.
http://echodupays.kazeo.com/L-OEIL-DE-CAIN/DEBOUT-LA-FRANCE,a1999406.html
“..et les homosexuels « qui devraient être brûlés parce que c’est interdit par la religion.” ????
Mais Mahomet lui…était-il homosexuel?
(vidéo) sources islamiques, liens et traductions fournies.
http://crossmuslims.blogspot.com/2010/03/muhammad.html
J’ai déjà lu des menaces de génocide sur les français de la part de jeunes d’algériens (et non français, peu importe ce qui est marqué sur le papier) d’à peine 14 ans.
Au moins, les gens ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenu.
Tout s’accélère, demain, n’oublions pas le rasssemblement de Christine Tasin !
Tout ceci n’est pas nouveau. Ce qui m’étonne c’est toujours cette lenteur des “élites” à comprendre, et pourtant elles se prennent pour des personnes intelligentes. Nous sommes foutus.
Le jour de la rentrée scolaire, encore un collège a été dévasté, qq dépêches sur bfm et terminé. Donc jamais nous n’entendrons dire de qui viennent ces méfaits.
Je viens de m’absenter qq jours, et au retour il y a toujours quelque chose de nouveau, toujours pénible, les nouvelles que vous diffusez sont alarmantes, mais vraies.
Bonne journée et pour ceux qui habitent les grandes villes, bon vendredi.
C’est une question de point de vue et d’intérêt. Si l’i-slam est ou a été colonisé,(ce qui reste à prouver) il fait la morale à l’Europe. Si l’i-slam a colonisé,(l’Espagne par exemple), c’est la preuve que le terrain lui appartient.
Le principal est dit dans cet article. L’école, à défaut de parents dignes de ce nom pour ces enfants, nous informe de la société adulte qui se prépare.
L’Education Nationale, en revoyant par exemple ses programmes d’histoire, scandalise même des journalistes plutôt de gauche (Dans le dossier “Sauvons l’histoire” d’Historia paru en août 2010, les articles “Gare aux fautes … de repères”, “Où sont passés les pharaons”, ” Clovis, Jeanne d’Arc et Louis XIV à la trappe”, “Exit les croisades, la Renaissance et Napoléon!” nous alertent sur les dérives et les noyades causées par une préoccupation de coiffer dans le sens du poil ces populations, nos moteurs de demain : permettez moi de rigoler un coup au passage …).
A propos de l’homosexualité et de la violence de nos perles mahométanes, voici ce que j’ai pu lire dans un article d’Hawa Djabali.
Chez les maghrébins mahométans, “à partir du moment où le garçon rejoint la société des hommes, il devra très vite faire la preuve de son agressivité, et ce ne sera souvent pas suffisant pour le protéger de certains grands mâles, les prédateurs de cette société purement patriarcale où le cloisonnement des hommes et des femmes interdit les amourettes ou les relations sexuelles normales pour les célibataires. Dans ces sociétés prudes, strictes, qui se veulent impeccables, il arrive pourtant que des hommes mariés considèrent que c’est “viril” de pénétrer un homme plus jeune. Le réalisateur tunisien Nouri Bouzid le livre superbement dans son film “L’homme de cendre”, où il met en scène un jeune homme que la pédophilie de ses aînés a broyé psychologiquement et rendu inapte au mariage. Il ne s’agit que rarement d’homosexualité : il s’agit que celui qui pénètre est un vainqueur et celui qui est pénétré un vaincu, qui portera “la honte” toute sa vie, jusqu’au moment où il pourra se délivrer à son tour en “baisant” un autre homme. On parle souvent maintenant des dégâts occasionnés par la société patriarcale en évoquant les femmes, mais le système n’épargne personne et surtout pas les hommes”.
“Avoir un corps est une peine, disent les jeunes, ce qui revient à dire qu’on ne vit pas. Les relations sexuelles qui se nouent entre gens de même sexe sont passagères et ne sont pas souvent marquées d’une homosexualité affirmée : ce sont des “dépan-nages” qui se font dans le silence, tant pour les hommes que pour les femmes. Un seul cas est pratiquement “admis ” (mais il n’est pas à généraliser) : celui de l’homme marié qui couche avec des jeunes gens, s’il est “actif”. Discrètement, on lui attribue une puissance sexuelle débordante, on l’admire presque et l’on méprise profondément ses victimes. L’homosexuel, le vrai, incapable de supporter une épouse, n’est pas admis par la coutume, et la loi religieuse peut le mettre à mort.”
Aussi, un peu plus loin l’auteur précise que “la lecture de l’angoisse de non-fertilité, c’est une peur de la mort concernant l’espèce, ou du moins, plus consciemment, le groupe par lequel on se définit. Donc, la société est angoissée : c’est pour ne pas “déviriliser” l’enfant qu’on l’incite à se battre, à faire la terreur à la maison, qu’on lui consent toute attitude belliqueuse. Du moins tant qu’il est dans le monde féminin. A l’âge des premières érections, entre sept et dix ans, il sort du monde des femmes et prend son rang dans le monde des “mâles”. Les femmes d’aujourd’hui n’ont pas vraiment conscience qu’elles fabriquent des hommes violents, peu stables, peu sûrs d’eux, irascibles et malheureux, dans l’intention ancestrale très louable de ne pas les déviriliser, confondant, sans le savoir, la virilité à la puissance sauvage des taureaux, des boucs, des béliers et des coqs qui servaient de modèle “.
( source : http://www.culture-arabe.irisnet.be/corps.htm )
Bien que macho, je rejette cette société de mâles.
@ GROSDADA
IL faut arrêter avec la ROLEX N. SARKOSY!!!!!!!!!!!!!
CROYEZ VOUS QUE LE PROBLèME vienne de SARKOSY
je dirais que depuis 1980 environ, la FRANCE par en sucette
le problème n’est pas d’aujourd’hui, il faut être un peu plus constructif pour avancer
Les gros problèmes viennent tout de même des adultes en première ligne (les parents) (les enseignants) ensuite
Ils se réveillent. Des années de racisme anti-blancs et anti-blanches de la maternelle à l’université. Il semblerait que quelques uns de nos zélites ont la solution : séparer de nouveau les garçons des filles. On peut sourire. Il n’y a qu’une et seule solution interdire la charia en France sur toute la sphère publique et laisser les musulmans français pratiquaient leur religion dans la sphère privée sans qu’il n’y ait aucune incidence sur la sphère publique.
Dans certains lycées publics certaines classes sont constituées en très grande majorité de musulmans et c’est à leur demande (on se retrouve entre copains, sur critère ethnique et religieux), c’est déjà une logique de regroupement qui s’instaure et on continue à faire semblant de ne rien remarquer.
Après cela on va continuer à sortir les mêmes foutaises sur la “diversité”(on ne peut pas dire qu’ils montrenet l’exemple) et le supposé “racisme ” des français dits “de souche” (il faudrait alors préciser de “souche européenne, chrétienne ou juive et non mulsulmane”).
L’apartheid c’est eux qui le recherchent.
@escarottessontcuites:
La référence à la rolex, c’est pour faire court sur l’idée suivante: par réussite on entend avoir de plus d’argent possible. Cela depuis les années 80. Sarkozy c’est de l’écume face au problème.
Avant les années 80, et questionnez les personnes de plus de 50 ans:
a) Réussir cela voulait dire “réussir sa vie” et faire ce que l’on avait envie de faire.
b) Chose paradoxale du discours que je critique, il y a 30 ans ON POUVAIT “réussir” sans allez à l’école. Bouygues, Béregovoy, etc … On avait toujours une seconde chance. Ce n’est plus le cas.
Je suis d’accord, il faut être constructif pour avancer.
C’est pour cela que je propose tout d’abord que l’on utilise bien les mots. Et cette phrase me rend fou car elle utilise mal les mots.
Je milite depuis des années pour les principes suivants:
a) On ne peut pas devenir professeur, d’aucune classe même de primaire, si on ne peut pas présenter cinq années d’activité dans un autre domaine.
b) Réformer le lycée a été un mauvais signal: cela revient à accepter comme une donnée les caractéristiques de la masse des élèves qui arrivent en seconde. Pardon pour l’expression. Il faut avant tout réformer les classes de primaire.
c) L’école doit INSTRUIRE et non éduquer. C’est la gauche qui a changé le nom du ministère de l’instruction en celui de ministère de l’éducation. Il est hallucinant d’entendre les discours relatifs aux parents, traités comme des gamins. Quand on en est à ce stade, vae victis !!!
d) Le salaire des professeurs (voir a) doit être très, très fortement relevé. Pour recruter ceux qui maîtrisent parfaitement leur domaine, et veulent enseigner bien sur. Les meilleurs. Scandale que ce mot !!!!!
e) Ne pas faire des écoles et/ou lycée collège de plus de 500 élèves. Je sais ça coute cher.
Les règles de l’école n’ont pas à être, ne peuvent pas être celles de la société civile actuelle. Je sais, ça surprend. Car il s’agit d’instruction, même si bien évidement les modes de communication doivent être similaires. C’est de cette façon d’ailleurs que les structures d’enseignement se sont construites: a l’écart du bruit.
J’ai voté deux fois Mitterand, et à la différence de mes frères j’ai mis mes enfants dans le privé APRES entretien avec les institutrices. Pour les riches ?? Erreur: j’étais au RMI. Mes enfants ont été boursiers au mérite, fondation Besse. Pour les riches ?? Erreur: des parents qui consacraient quelques minutes par jours à leurs uniques trésors. uniquement pour ceux qui ont l’info ?? Erreur: tout est affiché dans les écoles. Encore faut-il se bouger le c… pour aller voir. Grace à Dieu le RMI c’est fini.
Ben oui, mais dans les cités ils ne peuvent pas….. répétez à haute voie cette phrase plusieurs fois et méditez sur ce qu’elle sous entend. (En particulier que si l’état providence a disparu, l’état qui “explique comment il faut penser” s’est fortement développé).
Quand on a des enfants, c’est pour les assumer. Point barre.
Les affaires de racisme, homophobie, etc … fortement détaillées sont de second impact. Ca me saoule. Et personne ne mentionne, vade retro !!!, que ces problèmes sont très ciblés sur certaines populations. Dégagez la société civile de l’école !!!
LA question est: apprendre quelque chose de neuf est toujours quelque part difficile. Donc par nature l’école n’est pas un lieu de plaisir. L’école instruit mais n’éduque pas.
Si certains parents sont trop lâches, car on ne me fera pas croire passé 50 ans qu’un adulte de base ne comprend pas l’élémentaire, alors ……
Pour répondre à ta question, j’ai essayé d’argumenter mes modestes idées. Tu peux tourner les choses dans tous les sens: je n’ai aucune pitié pour les parents démissionnaires, fussent-ils de la diversité (ARF!!). Je n’ai aucune pitié pour les fonctionnaires et syndicats de l’EN,dont le mot d’ordre semble être: après nous le déluge.
Tu vois, j’ai été longtemps à l’école, et j’y ais puisé je pense l’essentiel: dire non à priori à toute idée officielle, réfléchir par moi même être une tête de bois capable d’argumenter. Sans doute mal d’accord. Mais tout seul.
Alain.
Et ça, ce n’est plus transmis, parce qu’avant d’être une tête de bois,il faut avoir eu la chance et la volonté de beaucoup écouter, beaucoup lire et beaucoup compter.
Les enfants d’immmigrés maghrébins n’ont aucun estime de soi. Depuis leur enfance, leurs parents (souvent illettrés) leur ont enfoncé dans le crane une chose qu’ils traineront toute leur vie. Cette chose est que: “Nous sommes des bougnoules et nous n’aurons aucune chance dans ce pays”. Toute la culture des néo-français d’origine nord africaine est construite autour de l’echec. Echec social, échec scolaire, échec à la citoyenneté, échec à l’intégration, échec à l’assimilation, échec à l’ascension sociale, échec à l’instruction… Ces échecs, impossibles à assumer, conduisent ces jeunes à adopter une posture qui sauve la face devant les français de souche et les français de longue date. Cette posture consiste à faire croire que ce sont eux (les beurs) qui refusent de s’intégrer et de s’assimiler. Ils se donnent le beau rôle en se prenant pour des conquérants venus prendre une revanche. Cela rend leurs parents fiers d’eux!
mais c ene sont que des petits morveux, même à 25-30 ans qui n’ont rien de noble, sauf si les émeutes, les larcins et la rapine sont considérés comme nobles.
Je suis néo-canadien qui vient d’Algérie. J’ai 2 adolescents, l’un au secondaire et l’autre au collége. Ils sont brillants en tout et parlent 4 langues (l’arabe exclu!). j’ai un cousin qui vit dans une banlieue parisienne, à peu prés de mon age, quasi illettré et qui a une ribambelle d’adolescents. Tous délinquants. Le plus agés passe 6 mois sur 12 en prison. Le pére a construit une immense villa au village (en Kabylie), juste à coté de ma modeste demeure, leg de notre grand pére commun. Il rentre au pays chaque année avec sa smala. J’y vais aussi de temps en temps. Le modéle de réussite, c’est lui. J’ai plus de respect pour mes racines et pour la mémoire de mes ancétres et j’ai fait le serment de maintenir intacte la maison de mon grand pére et ses modestes lopins de terre. Mon cousin a tout dilapidé, ses enfants se sont arabisés en …France et se vantent de garder leurs origines algériennes. Au village, ils vantent de mener une vie de pachas à Paris et suscitent l’envie chez tous les ados boutonneux qui admirent leurs Nike et leurs iPhones.
Quand j’y vais, je souffre de voir les gens de mon village vivre dans le dénuement et la misére morale. Mes enfants me demandent si on peut faire quelque chose. Mon cousin et ses enfants les méprisent et font tout pour les rabaisser et les rendre envieux.
Les beurs, c’est des loosers, des vauriens, sans racine, sans patrie, sans pays. En fait, ils ont honte de leurs origines et sont incapables d’adopter une autre citoyenneté et de se faire adopter par de nouvelles sociétés. Ils sont incompétents et inaptes èa saisir leurs chances. Brefs, ils sont trés mal éduqués et aucune école ne peut rien pour eux.
Azru : bonne analyse, mais chacun est responsable de sa vie : j’ai fait passer le bac à ma voisine tunisienne, elle a réussi son couple et son job (ils ont créé une entreprise),
mais ses 2 frères sont des loosers de 33 ans qui vivotent.
@Règle d’Or,
” chacun est responsable de sa vie “,
C’est une phrase anodine qui semble tout à fait naturelle dans la culture occidentale où le processus d’individuation est terminé depuis le début du siécle passé.
Dans la culture musulmane, personne n’est encore responsable de sa vie. L’individu n’y existe pas encore. Les familles nord africaines installées en France reproduisent leur culture d’origine en la transmettant aux enfants. Dans la société libérale et capitaliste Française, l’individu se réalise par soi-même et pour soi-même, non pas pour prouver quoi que ce soit, mais parce que c’est la seule voie possible qui reste. Les beurs n’acceptent pas cela, car leur culture ne les a pas outillés pour rivaliser avec les jeunes français de souche ou d’immigrants anciens. Les autorités françaises le savent et cherchent un moyen de “faire réussir” cette catégorie sociale par batchs (par groupes). On laisse donc toute une nuée d’associations religieuses, ethniques, culturelles ou politiques se saisir des interêts des jeunes musulmans vus comme un troupeau à mener aux meilleurs endroits pour paitre. Le tout s’appelle communautarisme ou multiculturalisme. Le MRAP, Halde, SOS racisme, L’UOIF, mosquées, même le PS, et autres associations sont donc les outils privilégiés de l’État français pour imposer aux français la discrimination positive du groupe religieux musulman.
Il y a bien sûr des exceptions. Mais en général, les jeunes nord afrciains ne réuussissent pas en France. Il est inutile de parler des trains qui arrivent à l’heure quand 80% des autres arrivent en retard ou ne passent même pas. Ce qui compte, c’est la tendance générale. Le nombre d’algériens médecins, commerçants, ingénieurs, journalistes, enseignants, industriels, que je connais en France et en Amérique du Nord est impresionnant, rien que pour ma génération. Mais cela ne me rend pas optimiste pour autant. Tous ces gens on acquis une culture occidentale, assimilé le mode de vie libéral et capitaliste, accepté de se retrousser les manches et de se mettre sur la ligne de départ aux cotés des français ou des américains du nord. Je ne peux même plus dire qu’ils sont algériens. Ils n’évoquent en rien cette culture que j’ai connue en Algérie.
Je ne vois pas pourquoi l’état canadien fera de la discrimination positive (accommodements) pour les musulmans en invoquant leur religion et leur culture, alors que moi et bien d’autres encore,j’ai mis tout cela entre parenthéses pour me conformer au mode de vie de mon pays d’accueil. Je viens aussi d’Algérie et je suis supposé être arabe et musulman, selon la définition acceptée relative aux minorités ethniques, religieuses ou culturelles. Ce qui est possible pour quelques individus et aussi possible pour la majorité. Il suffit de les forcer à accepter de laisser des plumes, à renoncer à leurs us et coutumes, à mettre en veilleuse leur religion ou à…retourner chez eux.
Suis-je un fasciste parce que je bosse plus que les autres immigrés de ma race? Suis-je un fasciste parce que mes collégues et mes voisins n’ont jamais entendu un seul mot de ma langue maternelle, ne savent pas de quelle religion je suis et ne savent même pas si je suis né ici ou ailleurs? si oui, alors je suis fier de l’être!
@ AZRU
En revanche nous vous reprochons justement de ne pas vous faire entendre pour mettre en évidence la dérive de vos compatriotes
comme vous l’avez fait lors des manifestations contre la PALESTINE
vous étiez très nombreux!!!!!!
Quant on sait que la PALESTINE reçoit 640 euros et le pays d’AFRIQUE le plus pauvre ne reçois que 40 euros ET sur les pancartes étaient inscrit “” stop au boycott”" de qui vous vous moquez!!!!
Alors faites vous entendre haut et fort et vous serez crédible. des actes fort SVP. ET VOUS NE SEREZ PAS TOUS MIS DANS LE MEME PANIER .
rectif::::::::::::::::::excusez moi
je voulais dire “”"”"”manifestation POUR LA PALESTINE”"”"”"”"”"
@ lescarottessontcuites,
On ne peut pas dire que les nombreuses manifestations anti-islamistes en Occident draine des foules, non plus.
La derniére manifestation pro-palestinienne que j’ai été observer par curiosité était organisée par la gogauche montréalaise, mais dirigée par les hamassistes arabo-musulmans. J’y ai vu plus de “pure laines” à tête blonde que de faces basanées.
Les islamistes font sous-traiter l’aspect politique de l’islamisme par des organisations et des mouvements occidentaux. Les fameuses “flotilles anti-blocus” n’auraient jamais pu être organisées et équipées sans l’aide occidentale.
Quand aux gens de mon genre, tu devrais savoir que nous nous sommes battus SEULS et nous avons perdu. C’est encore un miracle si je viens discuter avec des anti-islamistes occidentaux, en ami, sachant que la quasi totalité de la classe politique, de la société civile et des médias courbent l’échine face à l’islamisme. En fait, je ne suis pas vraiement motivé à me battre. D’abord parce que je suis épuisé, ensuite parce que les gens qui ont construit ce pays sont les premiers à poser genous à terre. La derniére fois que je me suis accroché avec un groupe de musulmans militants, des gens nous ont mis dans le même sac et nous ont reproché d’avoir “importé” nos histoires ici.
On ne sait pas sur quel pied danser.
@ AZRU
LORS de la manifestation PRO PALESTINE.
si au CANADA IL Y AVAIT DES têtes blondes et bien en France, même M. MELANCHON C’EST CARAPATE ET IL N’Y AVAIT QUE DES MUSULMANS ET ILS ETAIENT NOMBREUX!!!!!!!!!!
ON NE VOUS ENTENDS PAS, pour LE voile…. rien… la lapidation… rien………. en ALGERIE ILS BRULENT LA BIBLE, LES églises ILS TUENT LES CHRETIENS dans certains pays musulmans ……….RIEN.
Alors que pour la Palestine oui? alors QUE eux sont bien moins malheureux que dans d’autre pays C’EST VRAI DANS LES AUTRES PAYS IL N’Y A PAS ISRAEL
conclusion : vous devez être le seul mais pas très motivé
lescarottessontcuites,
Hé, je ne suis pas le représenttant atittré des musulmans d’occident! je ne suis ni musulman, ni arabe, ni même plus citoyen algérien. Si tu veux interpeler des chefs musulmans qui se disent “modérés”, va donc voir Dalil Boubekeur et Tariq Ramadan. Quant à moi, je fais ce que je peux.
Le probléme, avec les gens de ton genre, c’est que tu cherches des poux dans la tonsure des gens qui sont de ton bord, mais qui “auraient dû être de l’autre bord”! J’ai compris que tu m’as catalogué comme “musulman modéré” quand tu as usé du pronom “vous”. Je n’appartiens à aucune communauté, ni ethnique, ni religieuse, ni culturelle. Je hais le communautarisme. J’abhorre le multiculturalisme et j’ai horreur de tout instinct grégaire! Personne encore sur Bivouac-Id ne ne m’a amalgamé avec ce que je hais le plus au monde, ni essayé de me rendre personnellement responsable de quoi que ce soit. Je fais partie d’une équipe qui organise des conférences, qui anime un site web de qualité, qui traduit des articles de journaux musulmans de l’arabe au français. Je n’ai jamais mis les pieds en France, mais je suis de culture francophone. L’ambassade de France à Alger m’avait refusé un visa de transit(48 heures) la premiére fois que j’allais quitter l’Algérie pour le Canada, pendant que les islamistes circulaient librement dans toute l’Union Européenne et étaient même accueillis comme réfugiés politiques. je ne confonds pas les décideurs politiques français avec le peuple français et je continue à aimer “une certaine France” et sa culture.
je sais qu’il y a beaucoup plus de musulmans en France qu’au Canada. La situation est plus dramatique dans votre pays et elle ne l’est pas ENCORE chez nous. ce sont les jeunes adultes musulmans qui forment généralement le gros des troupes djihadistes paralysant la société. Au canada, la deuxiéme génération est constituée de jeunes pré-adolescents de moyenne d’age 11-14 ans. Il faut attendre encore 5 à 10 ans avant que la petite bête ronge bien leur cervelle.
J’aime beaucoup Bivouac-Id, le site, mais moins la section “commentaires”. J,apprécie 4 ou 5 bivouaqueurs qui savent ce qu,ils veulent et ce qu,il faut faire. Mais les autres ont des réaction épidermiques. Ils sont irrités, dérangés par les musulmans, sans avoir mesuré le danger, ni la forme que prendra ce danger. Ils craignent la violence, alors que moi je crains que les français s’adaptent à l’islam. Je vois plus de danger du coté des Fréres Musulmans (UOIF, Tariq Ramadan….) que du coté des musulmans qui battent leur femme, sont polygames, tabassent leurs filles non voilées, brulent des voitures ou aggressent les non jeûneurs.
Jm
j’aurais aimé que Bivouac Id enquête sur l’UOIF, dévoile la confrérie des Fréres Musulmans, explique les mécanismes d’islamisation de la société française et pointe du doigt tous les lobbyes islamistes français, ayant des ramifications dans les pays musulmans etc….
Franchement, une musulmane voilée qui plonge dans une piscine en maillot hallal ou un barbu qui mange du Quick hallal, cela ne m’intéresse pas. Ce sont des attrappe-nigauds, des diversions qui permettent aux lobbyistes et aux théoriciens de l’islamisme de travailler tranquillement.
@ AZRU
Désolé de vous avoir froissé, loin de moi cette idée
Quand je dis “VOUS” J’englobe tout le monde
mais effectivement étant donné vos origines j’ai pensé que vous étiez musulman, moi qui suis catho par mes parents (mais agnostique) lorsque les cathos sont attaqués je me sens concerné j’ai donc réagi par apport à ma propre sensibilité, vraiment désolé encore.
Pour TARIQ RAMADAM JE suis totalement d’accord avec vous, je ne comprends pas que ce personnage soit en FRANCE aussi populaire
quand on sait qu’il est interdit en EGYPTE EN TUNISIE EN ARABIE
SAOUDITE ET D’AUTRES PAYS ENCORE, nous, on lui déroule le tapis rouge.
HIER, il était invité sur la radio RMC et vraiment les GG d’une nullité hors du commun.
Les BOBOGôôôCHEUX sont responsables de cela, ils nous emmènent dans le mur ET le gouvernement actuel a également sa responsabilité
@azru, bonjour et merci pour vos remarques
Le vrai problème est bien dans la déclaration de votre dernier paragraphe : “une musulmane voilée qui plonge dans une piscine en maillot hallal ou un barbu qui mange du Quick hallal […] Ce sont des attrappe-nigauds, des diversions qui permettent aux lobbyistes et aux théoriciens de l’islamisme de travailler tranquillement”.
100% exact et là, nous (les partisans de la liberté) allons devoir faire preuve de ressort.
Via des projets de finance islamique, j’ai pu “toucher” ce qui se passait. C’est effrayant ! Mais je suppose que vous le savez.
Le financement vient essentiellement des crevures d’aristos saoudiens, qui, accros à la société de consommation, se paient une virginité islamique en allouant les activités wahabites pour gérer la vie publique de leur société et acheter ainsi leur tranquilité. Cela aboutit, par exemple, à ce que des membres de l’UOIF, dominant au sein du CFCM, critiquent vivement les pétroliers arabes soutenant par ailleurs la face cachée des pays du Golfe les wahabites (qui soutiennent réciproquement et financièrement les grands “cheicks” français de la Réunion à la métropole en passant par les circuits salafistes maghrébins dans le souci d’une moindre traçabilité des flux - la boucle fonctionne parfaitement).
Ces wahabites sont les principaux financiers de l’islamisme maghrebin et pourrissent notre pays, notre continent européen (je vous passe les circuits turcs et iraniens qui sont beaucoup plus atomisés).
Aussi, il ne faut pas nier que, dans le quotidien, la racaille mahométane est insupportable : il faut reconnaître la proximité entre cette racaille et les mouvements plus profonds (lobbying wahabite/salafiste, via les chaînes satellitaires, les mosquées dites des caves, …). Par exemple, j’ai passé ma jeunesse dans une ZEP au cours des années 80 avec une MJC (parti coco pour cette ville) dont l’activité de soutien scolaire rattachée était déjà financée par une association islamiste. En trois décennies, les ZEP (zones d’éducation prioritaire, autrement dit zones de non-droit avec des disparités extrêmement variables, mahométanes de façon écrasantes) sont passées de quelques dizaines en France à quelques centaines et dans quasiment tous les départements (ces territoires ne sont déjà plus la France) …
N’est-il pas scandaleux que le camouflet soit si prégnant, qu’il n’est pas possible de dire ouvertement que dans ces ZEP, les maghrébins mahométans défendent leurs territoires à l’arme à feu, alors que les mahométans sub-sahariens défendent leur territoire à la batte de baseball, au coupe-coupe, … que notre République française, de par la Constitution une et indivisible, ait explosé depuis belle lurette !
@ lescarottessontcuites,
Désolé pour le coup de gueule. Je partais du principe que ceux qui dénoncent cette idéologie qu’est l’islam sont de mon coté.Je suis toujours irrité quand on me jette de l’autre bord.
Je vais te raconter une histoire:
J’ai été invité à une soirée. Au buffet, je me suis servi sous le regard de la maitresse des lieux qui ne me connaissait pas. Elle pointa du doigt un bout de viande dans mon assiette et me dit: “monsieur, ça c’est du porc!”. Je pointe alors du doigt une patate et je répondis:”madame, ça c’est une patate!”. Je n’avais aucune mauvaise intention, mais la dame a mal pris ma réponse. Elle me dit qu’elle ne cherchait qu’à me rendre service. Je lui répondis que je croyais qu’il sagissait d’un jeu où il fallait montrer une chose dans mon assiette et la nommer. N’ayant aucun sens de l’humour, la dame n’avait toujours pas compris mon message et s’en alla demander qui m’avait invité.
Où veux-je en venir avec mon histoire?
1)- la plupart des occidentaux essaient de rendre service aux musulmans (ou supposés l’être). Les musulmans donc que les occidentaux DOIVENT leur rendre service et leur être toujours agréables.
2)- La plupart des occidentaux ne sont pas trés contents de voir qu’une personne qu’ils croyaient être musulmane s’avére athée, agnostique ou d’une autre religion.
3)- La plupart des occidentaux traitent (bien ou mal) tout ceux qui sont basanés comme s’ils étaient de prime à bord musulmans.
4)- la plupart des occidentaux ne prennent pas le risque de traiter un basané comme un non musulman en attendant la preuve du contraire.
5)- Les musulmans ont manipulé les occidentaux jusqu’à faire confondre leur religion avec leur aspect physique (tout basané est musulman). Cela leur permet de se plaindre de racisme.
Grade a vos enfants et aux futures enfants !!!….
L’école de France c’est un vaste bull-chite, elle n’éxiste plus.
Si vous ne voulez pas on avoir des gosses traumatisé a vie ,ou abroutis par le lavage de cerevaux, 2 solution s’impose :
- le départ, ou ne pas on avoir du tout
Triste, mais simple.
Palabre et Azru : vos témoignages de qualité. J’ai aussi vu les “pure-laine pro-pal hystériques” devant la librairie Indigo à Montréal, tous les samedis. Je connais ces gens depuis 40 ans, même s’ils sont nés d’hier.
Hier, ils crachaient sur ceux qui avaient échappé au bloc soviétique en risquant leur vie, comme s’ils avaient trahi un grand fantasme. Les dissidents subissaient ainsi un double exil : oui, l’Occident “terre de liberté” était aussi un leurre.
Hier, ils mettaient sur un plan d’égalité Mc Carthy et Staline, Pinochet et Pol Pot, c’était la “lutte des classes” qu’ils disaient, pour moi, venant de la Banlieue Rouge, je les méprisais. Maintenant, ces gens sont nos zélites…des traîtres éternels.