Huit questions pour trois femmes - 2ème question.

Nous retrouvons Nora, Jamie et Salira pour la suite de notre interview. 
Voir la 1ère question  :
- Pouvez vous vous présenter en quelques lignes ? Vos origines et la pratique globale de la foi musulmane dans votre famille.[ les REPONSES ]

 

 

Nina: Quand et comment avez-vous pris conscience que votre statut de femme dans l’islam était inique ?

 

Nora : Vous ne le savez peut être pas, mais en Algérie nous avons une matière enseignée dès l’école primaire jusqu’en terminale et qui s’appelle « l’éducation islamique », cette matière est sensée nous en apprendre plus sur l’islam, on étudie les différents hadiths et sourates, on en apprends un peu plus sur la Charia et les différents domaines auxquels elle s’applique.
Dès le début, j’étais apeurée par ce qu’on nous enseignait, ça ne parlait que de châtiments et de violence, je ne comprenais vraiment pas, je rentrais à la maison et racontait tout à ma mère qui essayait tant bien que mal de me rassurer. Au fil du temps, mon incompréhension grandissait, je me souviens surtout d’une fois au collège ou notre professeur abordait la question des rôles et des devoirs de la femme envers son mari, elle disait que la femme avait pour devoir de satisfaire son mari, et celle qui mourrait en n’ayant pas obéis correctement à ce dernier irait directement en enfer, elle disait que l’homme valait mieux que la femme, car Allah l’avait rendu supérieur à celle-ci, qu’il avait le droit de la répudier si il voulait, et qu’il pouvait même la corriger en la frappant mais en prenant soin d’éviter le visage.
J’avais beau être jeune, j’étais révoltée, pourquoi devais-je accepter de subir cela alors que je n’étais pas d’accord, pourquoi devais-je être soumise à un homme sans broncher, c’était en totale contradiction avec l’éducation que j’avais reçue et ce qui m’avait encore plus révoltée c’est que les autres élèves semblaient tous d’accord avec les paroles de notre professeur, c’était un grand moment de solitude pour moi, et ce n’était hélas pas la première fois, je ne garde pas de très bons souvenirs de cette période. 

 

Jamie : Aussi loin que je m’en souvienne, mon statut de femme a été celui d’un être inférieur. Dans ma famille, les garçons ont toujours été privilégiés par rapport aux filles. Ils ont toujours eu tous les droits : celui de sortir à leur guise, de s’habiller selon leurs goûts, de fréquenter qui ils voulaient,… Les garçons avaient droit à leur argent de poche hebdomadaire alors que moi, je ne recevais pas un centime, même étant adolescente.
Sur le plan alimentaire, les garçons étaient mieux nourris que les filles, les meilleurs morceaux leur étaient réservés, ils avaient le droit de s’attabler avec les invités. Les filles n’avaient droit qu’à la moitié, parfois au tiers, de la ration accordée aux garçons. Les jours où nous recevions, les filles n’avaient pas le droit de s’attabler avec les invités. Nous attendions la fin du repas pour nous partager les restes.
Mes parents, ma mère surtout, ne faisaient que reproduire à la lettre, alors qu’ils vivaient en France, le modèle qu’ils avaient eux-mêmes connu. C’est dire qu’il n’était pas question pour eux de s’intégrer. Après avoir vécu plus de vingt ans en France, ma mère n’a jamais appris à parler le français. Elle nous a élevés exactement comme si nous vivions en Algérie.
J’ai beaucoup souffert de la ségrégation des sexes dans ma famille. J’en tiens l’Islam pour directement responsable. Selon le Coran, une femme vaut la moitié d’un homme. Cela se vérifie en ce qui concerne l’héritage : une demi-part pour la fille, une part entière pour le garçon. On constate la même chose pour ce qui est du témoignage : deux témoins mâles font foi tandis que si ce sont des femmes qui témoignent, elles doivent être quatre pour que leur parole soit prise en compte.

J’aimerais ajouter que dans ma famille, la naissance d’un garçon était un événement fêté avec faste, alors que lorsque c’était une fille qui venait au monde, c’était un jour de tristesse, voire un jour de deuil.
Ce qui a été également un lourd fardeau, c’était la préservation de la virginité des filles. Jusqu’à mon mariage, il fallait constamment se soumettre aux contrôles de virginité, prouver que l’hymen était toujours intact. La plupart des interdits (pas de sorties, pas d’ami(e)s, aucune liberté en fait), venait de là : préserver à tout prix la virginité des filles jusqu’au mariage.

 

Salira : A l’age de 7 ans on vous inscrit dans une école coranique et on vous force tous a apprendre et à réciter par cœur les sourates du coran sans savoir ce que ça veut dire car c’est écrit en arabe littéraire!
Si je faisais une faute en le récitant , le professeur me frappait avec une canne dans le dos et sur le bout des doigts . la première fois j’ai pissé dans mon pantalon . Un autre m’a frappé au visage et au ventre!
D’ailleurs dans le Coran, Mahomet dit “apprends lui a faire la prière à 6 ans et frappe le à 7 ans!”

Et c’est exactement ce qui est appliqué pour le peuple. quand j’avais 15 ans et j’ai eu envie de m’intéresser a la danse, donc un jour que je dansais a la maison, je n’avais pas vu mon frère qui était caché . il m’a laissé finir puis m’a dit bravo d’un air dédaigneux puis il m’a frappé et m’a traité de pute et m’a hurlé “que dieu te maudisse!”.

A 24 j’ai rencontré un français , et je me suis mariée. On a connu l’enfer ! Il a fallu que mon mari se convertisse de force a l’Islam car Mahomet interdit qu’une musulmane se marie avec un non musulman .
Mon marie a été traité de “juif , de pédé, plusieurs fois par des musulmans. Moi j’ai été traitée de pute dans la rue un nombre incalculable de fois même par la police” qui nous arrêtait car on se promenait dans la rue et qu’on n’était pas mariés. La loi musulmane interdit à un homme et une femme de se promener ensemble sans mariage dans la rue!
Il a fallu a chaque fois subir la corruption et le chantage de la police en donnant de l’argent car sinon je partais en prison pour prostitution. Les mêmes policiers me demandaient mon numéro de téléphone et me rappelaient dans la soirée pour essayer de coucher avec moi! La pression de la famille a été insupportable ! Rejet de mon mari , obligation de jeûner , haine venant de mon frère , insultes………..

J’ai passé toute ma vie la peur au ventre , terrifiée et désespérée! L’islam m’a volé 25 ans de ma vie! J’étais sous anti depresseurs et j’essaie de me reconstruire avec une psychanalyse!
Il faut savoir que pour les musulmans une femme reste toujours un enfant , soumise a l’homme et dépendante!
Je n ‘ai jamais voulu être musulmane , j’étais forcée et aujourd’hui , je ne le suis plus !

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36 réponses à “Huit questions pour trois femmes - 2ème question.”

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  1. J’admire le courage de ces trois femmes.
    Quand je pense que des saletés supposément de sexe féminin en France veulent le voile, crachent sur les mécréants et confondent port de la burqa et liberté, je trouve ça enrageant !

  2. Quelle injustice! Cela m’écoeure!

  3. Lettre ouverte à Madame G.

    Madame, vous avez sans doute oublié cette matinée d’avril où vous m’avez brisée dans mon élan pour me livrer pieds et poings liés à mon indigne famille après m’en avoir provisoirement sauvée.

    Vous en aviez le pouvoir Madame, en votre qualité de juge pour enfants du Tribunal de Grande Instance de M.

    C’était au tout début des années 80.
    Le jour où une assistante sociale m’avait confiée à votre bienveillance, vous aviez eu pitié de moi. Vous aviez éprouvé de la compassion pour une pauvre adolescente que vous aviez reçue dans votre bureau, le crâne sanguinolent, le corps couvert de bleus, et presque défigurée après un tabassage phénoménal que lui avait fait subir son père, pour la forcer à se marier. Vous m’aviez soustraite des griffes de mon bourreau et vous m’aviez placée dans un foyer de la DDASS. Je goûtais enfin à une vie normale, je devenais une fille comme les autres, heureuse d’être libre et en sécurité. Ah si j’avais su alors que cela ne durerait que quelques mois ! Car les bonnes choses ont une fin hélas !

    Je n’oublierai jamais le jour où vous m’avez convoquée pour me poignarder dans le dos. C’est que je vous faisais confiance, Madame. Je voyais en vous celle qui m’avait sauvée. Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour, vous me livreriez à mon bourreau. Car un triste jour, à la veille de mes 18 ans, je me trouvais de nouveau dans votre bureau. Mon père y était aussi, ainsi que son avocat. Ils ont trouvé les mots pour vous convaincre. Et vous avez décidé que la pause était finie. Que je devais rentrer chez papa. Que c’était un homme bon, qu’il se repentait, qu’il me pardonnait, qu’il prendrait soin de moi.

    Vous n’avez pas écouté un traître mot de mes supplications. Je vous ai implorée de croire que mon père allait m’emmener en Algérie pour m’y marier de force. Mes larmes et mes sanglots vous ont laissée de glace. Vous me remettiez entre les mains de mon père en signant mon arrêt de mort et la fin de mes études. J’étais à deux mois du bac. ‘‘Une élève sérieuse et intelligente, mais réservée’’, disaient de moi mes professeurs. Vous n’en aviez cure ! Vous aviez décidé qu’il était l’heure pour moi de regagner la maison familiale.

    Sachez Madame, que le lendemain-même, j’étais dans un avion pour Alger. Droguée, à demi-consciente, les yeux rouges et tout desséchés. Meurtrie dans mon corps et dans mon âme. Vous pensez bien ! J’avais pleuré toutes les larmes de mon corps. Et de nouvelles larmes coulent encore sur mes joues, là, 28 ans plus tard, rien qu’à écrire ces lignes et à exhumer ces souvenirs douloureux. Par votre grâce Madame, je n’ai pas passé mon bac en France. Mes études ont pris fin le jour où vous m’avez remise à mon père. Je me suis retrouvée au bled où j’ai vécu, croyez-le, les années les plus noires de ma misérable existence.

  4. Ayoye ! Comme c’est triste… Oh, combien j’admire le courage de ces femmes… Et ce que je ne comprends encore moins; c’est celles qui sont encore dans cette religion diabolique et qui la défendre au prix de n’importe quoi !

    @ Jamie: est-ce votre témoignage ?

    Je suis dégouté par ce témoignage. Comment la France des droit de l’homme peut-elle être complice d’une telle injustice ? Après ça elle se permet de donner des leçons de morales, à: Israël !

  5. Oui Hannaelle, c’est le mien.

  6. je trouve cela révoltant et dégeulasse , de tout coeur avec toi Jamie , un jour on se débarassera de cette saleté islamistes

  7. Le pire dans tout cela les amies, c’est la complicité des pouvoirs publics.

    Si aucune d’entre vous n’a vu le film “chaos” de Coline Serrault, alors qu’elle le fasse et très vite.

    Il y a une scène, où l’héroïne, pour échapper à un mariage forcé puis à un proxénète, se dirige vers un bureau ressemblant à “Ni pute, ni soumise” ou “SOS Racisme”.
    On voit le taulier de service, un arabe, lui refuser de l’aide…On comprend très vite que même intégré, l’homme arabo-musulman reste le gardien…des traditions familiales du bled !

    Cette pauvre fille (l’actrice est grandiose) devra passer par tant de choses avant de recouvrer la liberté.

    Ces témoignages (Nora, Jamie, Salira) n’en sont que plus forts.

    Je le répète : notre combat contre l’islam ne peut s’offrir le luxe de ne pas comprendre celui ô combien douloureux de nos amis nés (es) dans ce dogme criminel.

  8. @Jamie

    Dans les dix commandements il est préconisé de respecter son père et sa mère, mais comment peut-on respecter des parents pareils, il y’a des limites ou l’on doit se révolter, ce genre de vie qu’ils t’on obliger a mener est indiscutablement condamnable, mes propos ressemble a du politiquement correct, c’est par respect pour Jamie.

  9. Face à ces cas la lâcheté des associations féministes et leur silence”complice” fait pitié.
    Ces féministes ont déployé toute leur énergie pour pénaliser le pauvre bougre qui va,contrait par sa misère sexuelle voir une
    prostituée.Il devient un criminel alors que parfois c’est juste pour parler et s’épencher et ce combat titanesque juste et urgent,elles s’en lavent les mains comme le soulignait très justement Pat Cambell.Vraiment affigeant.

  10. Féministes, tu parles, on les retrouve volontiers à la Gay Pride et dans quantité de manifs sans risques et bien-pensantes comme les fameuses “chiennes de garde”, mais dès qu’il s’agit de s’en prendre aux machisme Momoïque il n’y a plus personne et là c’est la sainte trouille qui prévaut.
    Idem pour les comiques qui s’en donnent à coeur joie contre un vieux pape de 83 ans mais se garderaient bien d’égratigner le turban suspicieux des pauvres musulmans si fragines et émotifs.
    Les vraies féministe aujourd’hui ce sont les Hirsi Ali et les Wafa Sultan qui n’ont plus peur de rien et ose dirent avec une bravoure que beaucoup d’hommes leur envierait la vérité insoutenable de l’islam et de la femme sa première victime.

  11. Jamie,

    Je suis tellement désolée pour vous.

    Madame G. devrait être emprisonnée pour non-assistance à personne en danger.

    Dans la ville où j’habite, un jeune Malien a été remis à sa famille alors que plusieurs membres de cette dernière le brutalisaient régulièrement. Son instit avait fait un signalement. Des amis (tous Français) ont tout fait pour aider cet enfant, mais ils n’ont maintentant même plus le droit de lui venir en aide, ni même de l’approcher.

    Jamie, je pense bien fort à vous, quel que soit le nombre de kilomètres qui nous sépare.

  12. Merci Tumulus, mais tout cela fait partie du passé! Aujourd’hui,je suis une femme libre et heureuse. J’ai surmonté tout cela, Dieu sait comment!

    Si j’ai accepté de témoigner, c’est pour montrer qu’on peut s’en sortir. L’islam n’est pas une fatalité. Seulement, quand on le quitte, il ne faut pas regarder derrière soi. La coupure doit être totale. C’est comme pour les anciens alcooliques : le moindre petit verre peut provoquer une rechute!
    Alors avec l’islam aussi, la personne qui veut en guérir doit définitivement le balayer de sa vie. C’est ce que j’ai fait. J’ai tracé un trait indélébile sur cette religion qui a fait de ma jeunesse un purgatoire avant l’heure! Et je m’en porte fort bien!

  13. Jamie,

    Je suis très heureuse que vous vous en soyez sortie !

  14. Je n ‘ai jamais voulu être musulmane , j’étais forcée et aujourd’hui , je ne le suis plus

    Oui, c’est cela qu’il faut faire, si tu peux le faire sans risques.

    L’exemple de ton mari montre bien que la soumission ne paie pas : il se convertit à l’Islam pour t’épouser, mais cela n’empêche qu’il se fait traiter de juif et autres joyeusetés (donc, la conversion ne compte pas) et que tu te fais traiter de pute quand vous vous promenez ensemble (donc, le mariage ne compte pas non plus). Il n’y a pas de concessions à faire à ces sauvages, il faut mettre une barrière entre eux et soi et ne pas permettre le moindre franchissement.

  15. J’admire le courage de ces trois femmes.
    Quand je pense que des saletés supposément de sexe féminin en France veulent le voile, crachent sur les mécréants et confondent port de la burqa et liberté, je trouve ça enrageant !

    Oui, ces témoignages nous ramènent à la réalité.

    J’en ai plus qu’assez qu’on passe ce genre de choses sous silence et qu’on sollicite notre compassion pour des pseudo-problèmes : une jeune soi-disant refoulé d’une boite de nuit (la belle affaire) ; une péronelle qui joue avec le voile et la burqa pour faire son interessante (quand on pense aux femmes qui sont mortes parce que mal voilées) ; des parents qui crient au racisme parce qu’on sert du porc à la cantine ; des voyous qui se tuent à moto en fuyant la police et qui crient à la bavure policière …

  16. Difficile de lire de tels témoignages sans avoir des larmes aux yeux. Et le pire, c’est de savoir que ça représente une goutte d’eau dans l’océan des souffrances infligées aux femmes.

    Alors oui, je rejoins ceux qui sont en colère contre ces garces qui s’entorchonnent au mépris des libertés cherement conquises par les femmes.

    Et quant à celles qui se prétendent féministes, a moi qui le suis vraiment, elles me font honte.

    Ainsi que notre gouvernement droidelomiste qui n’en a rien a faire de ces petites qu’on force au mariage et à qui on dénie toute liberté.

    L’islam, c’est la haine du bonheur.

  17. Jamie, je suis soulagée d’apprendre que votre cauchemard est derrière vous, terminé. All the best ! Belle vie à vous !

  18. Bravo pour avoir eu le courage de quitter cette religion de fous. Je vous souhaite tout le bonheur possible dans votre nouvelle vie. Votre temoignage aidera beaucoup de personnes et j’espere, en decouragera aussi beaucoup de soit se convertir, soit de rester et subir ces croyances demoniaques.
    Bises

  19. auteur de ce billet

    Je viens de me rendre compte que j’avais bien d’autres questions mais qu’il me fallait me concentrer sur la condition des femmes.

    Cependant, une question me hante maintenant. J’ai été une des premières sur bivouac à parler du livre de Boualem Sansal (le village de l’allemand). Un moment, l’auteur hurle durant des pages, en évoquant la Shoah. Ce long cri m’a fait mal à double titre. Le héros du livre de Sansal découvre la perversité du système installé par les nazis dans les camps de la mort. Boualem Sansal est ingénieur…

    Alors, si au détour de la lecture de cette interview, nos amies pouvaient, même rapidement, nous dire si dans les écoles d’Afrique du Nord, cet épisode terrible appartenant à l’histoire de l’humanité qu’est la Shoah est étudié ou enseigné aux élèves ou étudiants, je leur en serais reconnaissante.

    Aujourd’hui, particulièrement…Nous commémorons la rafle du Veldiv : près de 76 000 déportés dont des milliers d’enfants, seuls 8500 SONT RENTRES !

    Les autres sont morts gazés.

    Merci par avance de bien vouloir me répondre chères amies. J’ai besoin de le savoir.

  20. Bonjour Nina!

    Eh bien non : pas un mot dans le programme scolaire algérien au sujet de la Shoah! Rien! C’est un sujet qui est complètement occulté, même en Histoire/Géographie. Les élèves sont tenus dans la plus stricte ignorance de cette page d’Histoire pourtant loin de constituer un détail!
    Les rarissimes élèves qui en entendent un peu parler sont ceux qui ne se contentent pas de ce qu’on leur apprend en classe. Ce sujet fait partie des nombreux tabous entretenus chez nous. Et ce silence équivaut sans équivoque à du négationisme caractérisé!

    Mais en ce qui concerne la Palestine, alors là, c’est autre chose. On en rebat les oreilles aux élèves, d’une façon partisane évidemment, c’est à dire du point de vue des Palestiniens. Israël est diabolisé, les Juifs sont traînés dans la boue. En revanche, les Palestiniens sont portés aux nues!

    La haine d’Israël et des Juifs est sciemment entretenue à l’école sous couvert d’antisionisme et de soutien aux Palestiniens. Mais en réalité, c’est beaucoup plus profond. Je dirais même que c’est viscéral, voire congénital! Au point que je ne serais pas surprise d’entendre un jour le gazouillis antijuif d’un bébé dans son berceau!
    Ne cherchez pas plus loin que l’islam pour savoir d’où vient tant de haine!

  21. et dans ce domaine les ombrageux Algériens , bien conscients de leur monumental retard sur Israel dans TOUS les domaines en rajoutent une louche dans la haine…

    prétextant chaque fois que si l ‘ algérie en est là c’est “la faute aux juifs qui ont emporté tout l ‘or de l ‘ Algérie pour le donner a Israel”

    et comme y a difficilement plus con qu’un Algérien, tout le monde y croit dur comme fer!!

    allez vas!! quand les Israéliens vendront leur gaz a prix cassé, les zarabistes pourront pleurer toutes les larmes de pétrole de leur corps

    et voilà!! c’est encore la faute des Juifs

  22. Voici le genre de choses dont n’entendra jamais parler l’écrasante majorité des élèves algériens, ni en classe, ni à la télévision, ni à la maison, ni même en rêve ou au cours d’un cauchemar:

    http://www.conceptwizard.com/fr/pipe_fr.html

    C’est le type de discours qui conduit directement celui qui le propage en prison!

  23. Pourquoi devrait on enseigner la Shoah obligatoire aux Algériens? On a rien fait, nous! On a pas besoin de nous culpabiliser!

  24. La question que je pose à toutes les trois individuellement :

    Est-ce que vos parents font partie de la frange que l’on nomment en occident “les musulmans modérés “?

  25. Pourquoi devrait on enseigner la Shoah obligatoire aux Algériens? On a rien fait, nous! On a pas besoin de nous culpabiliser!

    Ce n’est pas une question de culpabiliser ! C’est une question de connaitre le passé et de tâcher de ne pas commettre les mêmes erreurs.
    Tout comme les lycéens français qui, en Histoire-géo concernant l’implication du Japon dans la seconde guerre mondiale, ne se sentent pas coupables des exactions japonaises en Chine et dans le reste de l’Asie orientale.

    Toutefois, il y a eut énormément d’algériens qui ont coopéré avec les nazis allemands sous le nom de SS Mohammed, en ayant leurs locaux dans la capitale parisienne.
    Les algériens musulmans nous condamnant pour les tirailleurs devraient pendre du recul, mais l’islamisation rend cela impossible.

    D’ailleurs, je peux vous assurer qu’en terme de culpabilisation, les jeunes français battent à pleines coutures les jeunes anglais et allemands.

  26. @Djurdjura.Franchement si les algériens ne veulent pas étudier la Shoa,aucun problème tout le monde s’en fous.Commencez par étudier les horreurs que le FLN a fait subir aux musulmans et Harkis et les horreurs dues aux islamistes de Madanis et Bel Adj.Y a déjà de quoi remplir le programme scolaire d’une bonne année.Après je te suggèrerais le reste.
    Au fait je suis un “pays”comme on dit.De Constantine.

  27. Schon, pour ma part, je peux dire que mes parents font partie des musulmans que l’on dit “modérés”. Mon père ne porte pas la barbe, il ne l’a d’ailleurs jamais portée. Il ne clame pas à tout va qu’il est musulman, il n’impose ses idées à personne. Et pourtant, il est capable du pire!

    Idem pour ma mère : bonnes relations avec les voisines françaises (entendez bonnes relations de voisinage, sans plus),elle ne porte le voile que depuis son pèlerinage à la Mecque, il y a trois années de cela. Dans sa jeunesse, elle ne l’a jamais porté. C’est seulement quand la soixantaine à sonné, et uniquement parce que toute “hadja” (pèlerine)se doit de le porter qu’elle a adopté la tenue islamique. Elle aussi, en dépit de doucereuses apparences, c’est une femme qui est capable du pire, envers ses filles surtout.

    Conclusion : le terme “modéré” ne signifie rien à mes yeux. Les musulmans prétendument modérés sont des intégristes en puissance, pour la plupart d’entre eux. J’en suis en tout cas convaincue au vu de ma propre expérience. Et croyez-moi, j’ai roulé ma bosse! J’ai vu des personnes sombrer dans le fanatisme du jour au lendemain. Et pas que dans ma famille hélas!

    Aucun musulman n’est à l’abri de cette dérive. Le radeau sur lequel des eaux tranquilles le portent aujourd’hui peut à tout moment le faire sombrer au détour d’un torrent impétueux.

  28. auteur de ce billet

    Djurdjura le 19 juil 2009 à 13:51

    Pourquoi devrait on enseigner la Shoah obligatoire aux Algériens? On a rien fait, nous! On a pas besoin de nous culpabiliser!

    Et voilà ! C’est exactement ce qui me fait horreur ! Puisque toute la journée, le nord africain moyen ne trouve pas mieux à dire que “sale chien de juif” comme insulte quotidienne, pourquoi devrais-je me coltiner des amnésiques, des décérébrés qui ont pris fait et cause pour les Palestiniens au lieu de s’occuper de leurs propres pays et gouvernants.

    Votre compassion, je m’en torche complètement. Il y a des hommes et des femmes valeureux pour qui cela est important.

    Ton amnésie a-t-elle aussi atteint les quelques 800 000 à 1 million de juifs virés des pays arabes ?

    Qui s’est installé dans leurs maisons ? Qui a pris leurs biens ?

    J’espère que tu en auras profité…Les juifs, non…mais au bout du chemin ils ont trouvé un pays ISRAEL. Ils ont construit encore et encore et directement ils ont opté pour la DEMCRATIE…

    Ce que les arabes d’Afrique du Nord n’ont JAMAIS PU FAIRE JUSQU’A CE JOUR !

    Ta phrase idiote est LE simptôme de la maladie de l’islam…”J’ai rien fait…j’m'en fous !” et allah est miséricordieux ? Et les muslims alors ??? Ils s’en cognent ???

    Normal : le prophète avait montré la voie en massacrant DEJA mon peuple à la Mecque et partout où ses compagnons l’a trouvé.

    Normal : Un mufti de Jérusalem qui collabore avec Hitler et dont la petite fille Leila Shahid utilise les mêmes ressorts que son auguste grand-père en qualifiant les israéliens de génocidaires.

    Normal : de la part d’une musulmane qui doit sans aucun doute être restée scotchée à un dogme et à une culture arabe en niant sa propre histoire.

    Les Berbères n’ont rien à voir avec ces arabes tueurs et pilleurs qui sont venus après la mort de leur prophète !

    Tu n’y es pour rien ? C’est ce qu’ont dit les Nations durant la shoah !

  29. Fort bien dit Nina!

  30. Bonjour,

    Très beau livre que celui de Sansal en effet qui montrera à Djurdjura que le FLN comptait dans ses rangs d’ex-Nazis …

    Alors bien sûr naissance de l’État algérien et Nazisme n’ont rien à voir pour Djurdjura …

    D’ailleurs les Musulmans “n’ont jamais rien fait” [sic] …

    On voit même des Turcs “français” protester contre le colonialisme français !!!

    Turcs qui ont colonisé un tiers de l’Europe [Et colonisent encore] et auquel la France n’a jamais rien demandé…

    On voit aussi Mouloud Aounit protester contre l’esclavagisme français alors que ses ancêtres ont rempli les bagnes d’Alger de centaines et centaines de milliers d’esclaves chrétiens français et italiens …

    La France n’ ayant jamais connu de tels bagnes d’esclaves.

    If faudra bien UN JOUR que les Musulmans ouvrent ENFIN les yeux sur leurs crimes.

    Amitiés.

  31. BRAVO Nina !!! Ce type “Djurdjura” est d’une hypocrisie ! il se fiche vraiment du monde !

  32. Quand on sort de l’islam on s’éloigne de l’enfer !

    Beaucoup de courage, de dignité dans les témoignages de ces 3 filles

    Nous vous souhaitons, en France, en Europe, la joie et le bonheur, la LIBERTE aussi !!

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  34. […] Par Melba le 19 juillet 2009 Nous poursuivons notre interview avec Nora, Jamie et Salira avec la troisième et la quatrième question. Lire les parties précédantes : - Pouvez vous vous présenter en quelques lignes ? Vos origines et la pratique globale de la foi musulmane dans votre famille.[ les REPONSES ] - Quand et comment avez-vous pris conscience que votre statut de femme dans l’islam était inique ? [Les REPONSES] […]

  35. […] Deuxième partie     2. Quand et comment avez-vous pris conscience que votre statut de femme dans l’islam était inique ? [Lire] […]

  36. […] Deuxième partie 2. Quand et comment avez-vous pris conscience que votre statut de femme dans l’islam était inique ? [Lire] […]

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