Huit questions pour trois femmes - dernière question et conclusion

Dernière partie de notre interview avec Nora, Jamie et Salira suivie de ma conclusion.

Pour lire les parties précédentes de notre interview.

Première partie:
  1. Pouvez vous vous présenter en quelques lignes ? Vos origines et la pratique globale de la foi musulmane dans votre famille. [Lire]

Deuxième partie
2. Quand et comment avez-vous pris conscience que votre statut de femme dans l’islam était inique ? [Lire]

Troisième partie
  3. Quelques unes d’entre vous vivent encore quelque part en Afrique du nord, pouvez vous nous raconter un peu comment se traduit dans le quotidien le poids de l’islam ?
  4. Faites vous l’objet d’opprobe au sein de votre famille, vis à vis de vos collègues ou à l’Université ? [Lire]

Quatrième partie
   5.Certaines d’entre vous ont été touchées dans leur chair, durant les années terribles en Algérie. Qu’en reste-t-il selon vous dans la population Algérienne, hormi le ressentiment ? 
   6.Selon beaucoup de sites tenus par des français d’origine arabo-musulmane, il semblerait qu’il y ait une volonté très grande suivie d’effets, d’un retour au pays, quel qu’ils soit au Maghreb. Selon vous, est ce vrai ?
   7.Vos souhaits les plus immédiats concernant le combat contre le dogme islamique. [Lire]

Nina : Dernière question et pas des moindres. Comment, sans déflorer vos identités et ne pas vous mettre en danger, pourrais-je prouver la sincérité de vos propos et par là-même, tenter de toucher d’autres femmes qui attendent non de nos féministes occidentales, étrangement absentes, mais grâce à vos témoignages, une lueur d’espoir ?

Nora : J’ai fais part dans cette interview de ma propre expérience de jeune fille éprise de liberté et de justice, mais qui vit dans un pays où hélas l’islamisme à laissé son empreinte. Je crois que certaines femmes ne se rendent même plus compte que ce qu’elles subissent est d’une injustice flagrante, certaines ont été conditionnées à croire bêtement ce qui leur était imposé sans trop chercher à comprendre le pourquoi du comment, certaines ont même peur de se poser des questions car on leur a depuis toujours appris que se poser trop de questions n’était pas bon, mais j’aimerais leur dire qu’il n’y a rien de mal à cela, il faut chercher à comprendre, il ne faut jamais se contenter de ce qu’on nous a toujours dit, nous avons été manipulées depuis notre tendre enfance à croire que la voie qu’on nous imposait était la bonne, mais hélas cela n’est pas vrai. L’évolution des mentalités doit venir de vous mesdames, c’est à vous de vous imposer et de montrer que vous n’êtes pas bonnes qu’à être soumises, je ne vous demande pas d’abandonner votre religion, je pense que cela est une affaire personnelle, je n’ai pas à juger qui que ce soit sur ses croyances, seulement il y a des choses qui ne peuvent plus être tolérés au 21 éme siècle, il y a encore aujourd’hui des femmes qui sont sous le joug de cette loi appelée Charia et qui en souffrent, nous même en Algérie avons une loi qui découle directement de la Charia, le fameux « code de la famille », dans lequel la femme est cantonnée dans le rôle d’éternelle mineure, certains diront que la Charia a apporté une grande évolution au statut de la femme, je répondrai que cela était certainement vrai au 7 éme siècle, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, les choses changent, les lois évoluent, et il faut savoir rompre ces chaînes qui nous retiennent depuis trop longtemps prisonnières d’un statut qui n’est pas le notre.
Alors pour votre bien et celui des futures générations, il faut savoir dire stop !

Jamie : Là, ma chère Nina, je ne sais que répondre pour l’instant. J’ai besoin de plus de temps pour y réfléchir. Alors on en reparlera, si tu veux bien !

 

 

 

Salira ne s’est pas étendue sur ce sujet. Nous savons qu’elle vit dans un pays démocratique et qu’elle sait en faire usage puisqu’elle milite pour que l’on sache ce qui se passe lorsqu’on a le malheur d’être née femme en islam.

 

 

 

Qu’avons nous appris que nous ne connaissions pas sur ce dogme ?
Pourquoi cette interview était nécessaire comme toutes les informations que l’équipe de bivouac-id compile, traduit et porte à votre connaissance ?

Comme je n’ai cessé de le répéter depuis le début de mon combat contre ce dogme raciste, prosélyte et attentatoire aux libertés les plus élémentaires, nous sommes les petits chanceux de l’histoire.
Nous avons ce que ces femmes, d’origine arabo-musulmane n’ont pas eu dès leur naissance.

Elles auront arraché par lambeaux leur liberté. Elles auront subi l’humiliation, la violence physique et verbale dans leurs milieux familiaux et dans leurs pays, pire encore, dans notre pays.

C’est un avant-goût de ce qui nous attend demain si nous ne prenons conscience que tous les jours notre terrain républicain rétrécit comme peau de chagrin.

L’importation de ces coutumes barbares et de la mentalité du bled n’ont pas lieu d’être chez nous. Nous n’en voulons pas même un millième.

Tout ce que ces femmes ont écrit, je vous l’ai scrupuleusement transmis.

J’attire votre attention sur un point qui me semble crucial. Ce n’est pas pour tenter de faire du féminisme bourgeois que j’ai voulu m’intéresser à ces femmes mais bel et bien parce que comme elles, toutes celles qui le decident feront la différence demain.

Demain, elles décideront de ne plus être des matrices et des soumises.

Demain, elle décideront que les universités et tous les métiers leur ouvriront les portes.

Demain elles décideront que la femme est l’égale de l’homme et que toutes les sourates ne sont qu’infamies à leur égard.

Vous les avez lues, vous les avez comprises et même encouragées. Elles sont l’avenir et non les déficientes mentales que le coran décrit.

Elles ne sont pour le moment qu’une quantité négligeable dans l’océan de l’oumma mais comme dit le proverbe : “Ce que femme veut, D.ieu le veut !”

Pour les athées et agnostiques, je vous autorise à changer par “Ce que femme veut, la République le veut !”

 


Ci-jointe une lettre ouverte écrite par Jamie à Madame G.

 Lettre ouverte à Madame G.

Madame, vous avez sans doute oublié cette matinée d’avril où vous m’avez brisée dans mon élan pour me livrer pieds et poings liés à mon indigne famille après m’en avoir provisoirement sauvée.

Vous en aviez le pouvoir Madame, en votre qualité de juge pour enfants du Tribunal de Grande Instance de M.

C’était au tout début des années 80.
Le jour où une assistante sociale m’avait confiée à votre bienveillance, vous aviez eu pitié de moi. Vous aviez éprouvé de la compassion pour une pauvre adolescente que vous aviez reçue dans votre bureau, le crâne sanguinolent, le corps couvert de bleus, et presque défigurée après un tabassage phénoménal que lui avait fait subir son père, pour la forcer à se marier. Vous m’aviez soustraite des griffes de mon bourreau et vous m’aviez placée dans un foyer de la DDASS. Je goûtais enfin à une vie normale, je devenais une fille comme les autres, heureuse d’être libre et en sécurité. Ah si j’avais su alors que cela ne durerait que quelques mois ! Car les bonnes choses ont une fin hélas !

Je n’oublierai jamais le jour où vous m’avez convoquée pour me poignarder dans le dos. C’est que je vous faisais confiance, Madame. Je voyais en vous celle qui m’avait sauvée. Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour, vous me livreriez à mon bourreau. Car un triste jour, à la veille de mes 18 ans, je me trouvais de nouveau dans votre bureau. Mon père y était aussi, ainsi que son avocat. Ils ont trouvé les mots pour vous convaincre. Et vous avez décidé que la pause était finie. Que je devais rentrer chez papa. Que c’était un homme bon, qu’il se repentait, qu’il me pardonnait, qu’il prendrait soin de moi.

Vous n’avez pas écouté un traître mot de mes supplications. Je vous ai implorée de croire que mon père allait m’emmener en Algérie pour m’y marier de force. Mes larmes et mes sanglots vous ont laissée de glace. Vous me remettiez entre les mains de mon père en signant mon arrêt de mort et la fin de mes études. J’étais à deux mois du bac. ‘‘Une élève sérieuse et intelligente, mais réservée”, disaient de moi mes professeurs. Vous n’en aviez cure ! Vous aviez décidé qu’il était l’heure pour moi de regagner la maison familiale.

Sachez Madame, que le lendemain-même, j’étais dans un avion pour Alger. Droguée, à demi-consciente, les yeux rouges et tout desséchés. Meurtrie dans mon corps et dans mon âme. Vous pensez bien ! J’avais pleuré toutes les larmes de mon corps. Et de nouvelles larmes coulent encore sur mes joues, là, 28 ans plus tard, rien qu’à écrire ces lignes et à exhumer ces souvenirs douloureux. Par votre grâce Madame, je n’ai pas passé mon bac en France. Mes études ont pris fin le jour où vous m’avez remise à mon père. Je me suis retrouvée au bled où j’ai vécu, croyez-le, les années les plus noires de ma misérable existence.

 

13 réponses à “Huit questions pour trois femmes - dernière question et conclusion”

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  1. Pauvre femme…mais je n’ai pas saisie une…nuance dirais-je !

    “Car un triste jour, à la veille de mes 18 ans…”

    En France donc…si je ne m’abuse, à l’aube de ses 18 ans, l’âge légal pour la majorité, les droits français lui donnait possibilité de rester en France sans être contrainte de revenir sous la tutelle de son père en occurrence non ?

    J’ai connu une fille qui a pu se barrer à ses 15 ans alors…si elle avait un avocat il était vraiment nul si je puis dire…

    En tout cas il dégoute grave son père, et les mariage forcé sont plus nombreux que la plupart des gens ne le croient…d’ailleurs je précise que ça marche aussi dans l’autre sens !

    Il arrive souvent qu’un garçon à sa maman épouse une bledarde contre son gré, pour faire plaisir à sa madré, la fammilia et pour préserver la famille…la violence physique en moins quoi :/

    Je ne sais quoi dire si ce n’est de ne pas hésiter à contacter de l’aide auprès des associations qui sauront les aider avant qu’il ne soit trop tard…ah si, pendant ce laps de temps faites semblant de dire Amen à ce que vos parents vous disent tout en cherchant à s’en défaire, de cette manière ils croiront que c’est dans la poche, ça leur fera une belle surprise pour sûr !

  2. Ma chère Nina, je suis désolée d’avoir esquivé cette dernière question. Comprenez-moi, je vis dans un pays où je n’ai pas toute la latitude nécessaire pour m’exprimer librement. Quand vous m’avez sollicitée pour cette interview, j’ai répondu favorablement, d’emblée. J’ai répondu spontanément à chacune de vos questions et j’ai essayé d’être aussi claire que possible, mais toujours dans les limites qui me sont fixées par la rigueur de l’anonymat.

    Croyez-le, j’aimerais pouvoir brandir ici les preuves de ma sincérité : elles ne manquent pas. Mais cela me conduirait tout droit en prison. Car il est ici question de remise en cause de l’Islam. Et en Algérie, c’est un délit sévèrement réprimé par la loi que de témoigner sur un site islamovigilant, islamolucide, ou, pour consacrer le terme à la mode : islamophobe. C’est que c’est strictement interdit dans mon pays. On n’a pas le droit de remettre en cause l’Islam, ni aucun de ses attributs : Allah, Mohammad, le coran. Il y a dans notre code pénal, un article qui annihile ma liberté d’expression sur ce sujet :

    « Art. 144 bis 2. – Est puni d’un emprisonnement de trois (3) ans à cinq (5) ans et d’une amende de 50 000 Da à 100 000 Da, ou de l’une de ces deux peines seulement, quiconque offense le prophète (paix et salut soient sur lui) et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’Islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen.

    Les poursuites pénales sont engagées d’office par le ministère public. »

    Dans ces conditions, vous comprenez mes réserves et mon embarras face à cette dernière question : le meilleur moyen de prouver la sincérité de mes propos aurait été de révéler mon identité, de nommer des personnes et des lieux, ce qui n’est évidemment pas envisageable, pour des raisons évidentes de sécurité, comme l’évoquiez vous même, chère Nina. Vous m’aviez demandé quelques photographies pour illustrer mes propos, et là encore, les seules qu’il m’est venu à l’esprit de vous proposer, ce sont celles de mon album personnel. Cela aussi n’était évidemment pas prudent. Ce qui fait que je me suis abstenue.

    Pour finir Nina, concernant la lueur d’espoir qui pourrait être apportée aux femmes victimes des coutumes et des mentalités rétrogrades si répandues dans les familles musulmanes, je dirai que le maître mot est la révolte. Il ne faut pas accepter de subir ces ignominies. L’espoir naîtra de la révolte et du courage qui lui est nécessaire. L’Islam n’est pas une fatalité. Si moi-même j’ai pu m’en défaire, c’est que c’est à la portée de n’importe quelle autre femme, pourvu seulement qu’elle le veuille vraiment.

    ————————————————————–
    Bob l’éponge:

    Je n’avais pas d’avocat. Mon père, lui, en avait un.
    J’ai été flouée. J’avais été mise en contact avec ce juge par l’intermédiaire d’une assistante sociale qui m’avait demandé de rédiger une demande d’émancipation afin que je ne sois plus sous la tutelle de mon père. Une demande de majorité anticipée, en quelque sorte. Quand j’ai été placée dans un foyer de la DDASS, il ne faisait aucun doute à mes yeux que ma demande d’émancipation avait été accordée. Je faisais entièrement confiance à ce juge. En fait, elle n’avait pas jugé utile de m’émanciper. Je l’ai compris trop tard.

    Le jour où l’on m’a emmenée pour l’ultime entrevue avec le juge, j’ignorais tout de ce qui m’attendait. Mon père avait bien calculé son coup, assisté par un avocat machiavélique. Le juge m’a “restituée” à mon père sans autre forme de procès, sur le champ. Le lendemain, cela aurait été impossible : j’aurais été majeure et j’aurais bien évidemment refusé de réintégrer le domicile familial. Là, je devais obéissance au juge, qui avait, de par sa fonction, autorité sur moi. Je devais aussi obéissance à mon père, étant encore légalement mineure.
    J’ai été abusée par ce juge. On ne m’a même pas donné la possibilité de récupérer mes affaires personnelles au foyer de la DDASS. Y a-t-on seulement songé? Cela m’aurait pourtant évité d’autres humiliations.

    Toujours est-il que dès le lendemain, j’étais dans un avion pour Alger, sans autres effets personnels que ce que je portais sur moi.
    Par la suite, le foyer a expédié les affaires qui m’appartenaient… à mon père. Et parmi ces affaires figurait mon journal intime. J’ai su par mes sœurs que mon père les obligeait chaque soir à lui en lire une partie, à voix haute. Mon intimité était une fois de plus mise à nu. Comme chaque fois qu’il m’a fallu subir un examen gynécologique pour prouver ma virginité. D’ailleurs, au sortir du tribunal, mon père avait pris soin de m’emmener chez un gynécologue pour vérifier que j’étais encore “pure”. C’était le cas. Sans quoi je serais morte aujourd’hui.

  3. Et ce sont des juges français qui ont permis ça !

    Vraiment, on marche sur la tête !

    On accorde l’asile politique et toutes sortes de droits à des gens qui n’ont jamais levé le petit doigt pour faire avancer les libertés individuelles.

    On hésite à renvoyer au bled (”double peine”) les voyous qui ont fini leur peine de prison.

    Et on y renvoie des jeunes filles qui n’ont rien rien fait de mal et qui ont un vrai besoin de la protection de la France.

    On fait tout à l’envers.

  4. Il faudrait réfléchir au problème de ces juges qui n’ont été élus par personne et qui décident en dépit du bon sens, et de façon contraire aux valeurs et aux sentiments du peuple français, au nom duquel ils sont sensés juger.

    Il faudrait élire les juges, on aurait moins de décisions de justice tordues.

  5. @ Nina;

    comme dit le proverbe : “Ce que femme veut, D.ieu le veut !”

    Pour les athées et agnostiques, je vous autorise à changer par “Ce que femme veut, la République le veut !”

    d’une manière générale, moi comme athée je remplace toujours le mot ” dieu” par “la nature”. autrement dit ce n’est pas un quelconque dieu qui a crée les animaux carnivores qui dévorent ( en masacrant ) certains animaux herbivores ou d’autres petits carnivores pour survivre car dans ce cas un tel dieu sera un masacreur puisqu’il les a crée ainsi et donc il a decidé de tels masacres.

    Mais, c’est bien la nature qui a fait ce choix disproportionné et cruel.

  6. Bravo pour cette série de questions, bravo pour vos témoignages mesdames et j’ai envie d’ajouter courage!
    Devant cette barbarie qu’est l’islam j’ai encore envie de croire que nous ne sommes pas arrivés à un point de non retour, que contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire les femmes ne sont pas si demandeuses que cela d’être soumises par une religion si bestiale!

    Il y aura certes toujours des caroline qui seront fières de montrer au monde leur nouvelle burqa, la revendiquant comme une victoire, des fatima qui jetteront la première pierre à la femme lapidée, des mères Algériennes perpétuant avec leurs filles les traditions barbares dont elles ont été victimes ou des Stéphanie soit-disant féministes qui parleront de liberté religieuse pour encourager ces femmes opprimées à le rester ici en France.

    J’ai envie de croire que le monde va se réveiller, que l’occident saura parler à ses enfants pour que caroline n’ait jamais envie de perdre sa liberté, que la lapidation puisse être reconnue partout comme un crime, que les mères ne pensent qu’au bien-être et au bonheur de leurs enfants, les protégeant du mal, et les préparant à se défendre, et que toutes les féministes de la terre se lèvent enfin pour combattre l’oppression dont sont victimes les femmes musulmanes ici en france!

    Je sais comme beaucoup que les femmes sont la solution de ce problème! je prie pour cela!

  7. @Jamie
    qu’un père de famille puisse tuer sa fille parce qu’elle n’est plus vierge, il n’y a rien de plus révoltant. Losqu’il sera vieux et qu’il comptera sur toi, j’espère que tu pourras lui rendre la monnaie de sa pièce et le traiter comme il se doit, comme ce qu’il est : une vieille pourriture incestueuse, hypocrite, jalouse, immonde, monstrueuse, qui pour ne plus souffrir a eu besoin de te faire souffrir toute ta vie, c’est ce qui le maintient en vie, la vieille charogne de pervers manipulateur

  8. les féministes se sont battues pour défendre les femmes lorsque celles-ci étaient opprimées par d’autres pouvoir que le pouvoir parental. Mais contre le pouvoir parental, rares sont ceux qui osent se rebeller. Or avec l’islam, on touche au pouvoir des parents sur les enfants. “Tu honoreras ton père et ta mère” est un commandement qui continue de pourrir la vie de l’humanité et de cacher des vérités pas bonnes à entendre sur ladite humanité, des vérités concernant l’inceste (sexuel ou psychologique) sur les filles comme sur les garçons, de la part du père comme de la mère, et beaucoup plus répandu qu’on veut bien nous le dire. Enormément de comportements parentaux relèvent de l’inceste, comme par exemple une trop grande intrusion d’un parent dans la vie de son enfant. Un père qui fait ausculter sa fille pour savoir si elle est vierge, pour moi il est évident que c’est de l’inceste.

  9. @Alceste.Le commandement”tu honnoreras ton père et ta mère”est forcément universel et idéalisé dans l’absolu.Le dévoiement d’un tel commandement est du ressort de la faute personnelle et n’implique pas Dieu.

  10. Jamie, votre témoignage est EXTREMEMENT émouvant, vous avez tellement souffert et ce notamment grâce à l’INJUSTICE de la soi-disant Justice ! Le comble !
    Nous comprenons bien que vous faites très attention pour votre sécurité ; malheureusement c’est absolument nécessaire pour vous protéger.
    Nous vous remercions vivement vous ainsi que Nora et Salira pour vos témoignages édifiants qui transpirent la sincérité.
    Je suis VRAIMENT de tout coeur avec vous. +++

  11. Jamie,

    quelle histoire tragique; vous avez tout ma compassion.
    il est temps que les gens changent, je pense que madame G a du être ému d’apprendre comment les choses se sont passé.

    Il est temps que les gens prennent conscience de la dangerosité de l’islam sur l’esprit humain, d’ailleurs de toute les religions pratiqué a outrance.

    merci pour votre témoignage et paix a vous.

  12. l’histoire de Jamie est traumatisante. Son père, je me demande quel est cet univers dans lequel des crapules de ce style, bénéficiant de la couverture de toute une société, peuvent commettre leurs saloperies en toute impunité, avec la certitude du devoir accompli ! Et ce juge, et cet avocat, peut-on appeler ces choses des êtres humains ? Il y a plus d’humanité dans une mouche à merde que dans ces deux merdes ! Comment procéder pour que ces créatures disparaissent à jamais ?

  13. […] Suite > ICI […]

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