Ils ont dit sur l’islam, 1ère partie: Les auteurs classiques.

Bossuet Jacques-Bénigne (1627 - 1704, précepteur du fils de Louis XIV puis évêque de Meaux)
• L’islam(isme) ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.
(Panégyrique de Saint Pierre Nolasque)

Chateaubriand François René de (1768 - 1848 écrivain et homme politique français)
• Prétendre civiliser la Turquie en lui donnant des bateaux à vapeur et des chemins de fer, en disciplinant ses armées, en lui apprenant à manœuvrer ses flottes, ce n’est pas étendre la civilisation en Orient, c’est introduire la barbarie en Occident : des Ibrahim futurs pourront amener l’avenir au temps de Charles Martel, ou au temps du siège de Vienne, quand l’Europe fut sauvée par cette héroïque Pologne sur laquelle pèse l’ingratitude des rois.
• Je dois remarquer que j’ai été le seul, avec Benjamin Constant, à signaler l’imprévoyance des gouvernements chrétiens : un peuple dont l’ordre social est fondé sur l’esclavage et la polygamie est un peuple qu’il faut renvoyer aux steppes des Mongols. (Mémoires, XXIX, 12)
• Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. (Mémoires d’Outre-tombe)

Flaubert Gustave (1821 - 1880, écrivain français)
• Sans doute par l’effet de mon vieux sang normand, depuis la guerre d’Orient, je suis indigné contre l’Angleterre, indigné à en devenir Prussien ! Car enfin, que veut-elle ? Qui l’attaque ? Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise La Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.
(Lettre à Mme Roger des Genettes / 12 ou 19 janvier 1878)

Foucauld Charles de (1858 - 1916, assassiné par un pillard musulman)
• Extrait d’une lettre de Charles de Foucauld à René Bazin, octobre 1917.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? Exceptionnellement oui; d’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du Medhi il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du Jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute le terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve.
“L’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération.” disent-ils.
Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune au XVI et XVIIe siècles, mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi en lequel ils soumettront le FRANCE.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Medhi.”

Jung Carl Gustav (1875 - 1961 psychiatre suisse)
• La religion d’Hitler est la plus proche qui soit de l’islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l’islamisme, elle prêche la vertu de l’épée. (Jung C.G. : Entretiens et Interview, p. 94, 1936)

Malraux André (1901 - 1976 écrivain et homme politique français)
• C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.
En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane”, je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.
Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps…
Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. (conversations sur l’islam avec André Malraux, le 3 juin 1956)

Montesquieu (Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, connu sous le nom de Montesquieu ; ~1689 - 1755 philosophe et écrivain français)
• C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. (De l’Esprit des lois)
• La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire.

Pascal Blaise (1623 - 1662 scientifique et philosophe français)
• Et comme ce serait aller contre la fin de la paix que de laisser entrer les étrangers dans un État pour le piller, sans s’y opposer, de crainte d’en troubler le repos (parce que la paix n’étant juste et utile que pour la sûreté du bien, elle devient injuste et pernicieuse, quand elle le laisse perdre, et la guerre qui le peut défendre devient juste et nécessaire) (Les Pensées, n° 1150 édition de F. Kaplan).

Schopenhauer Arthur (1788 - 1860 philosophe allemand)
• Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.

Vigny Alfred de (1797 - 1863 écrivain français)
• Croyez en Dieu et en son prophète qui ne sait ni lire ni écrire (dans le Coran).(Journal d’un poète, été-automne 1829)
• Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. (Journal d’un poète, année 1831.)

Voltaire (François Marie Arouet dit ; 1694 - 1778 écrivain et philosophe français)
• Nous Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu entre les élus, à tous les fidèles qui ces présentes verront, sottise et bénédiction.
Comme ainsi soit que Saïd-Effendi, ci-devant ambassadeur de la Sublime-Porte vers un petit État nommé Frankrom situé entre l’Espagne et l’Italie, a rapporté parmi nous le pernicieux usage de l’imprimerie ayant consulté sur cette nouveauté nos vénérables frères les cadis et imans de la ville impériale de Stamboul, et surtout les fakirs connus par leur zèle contre l’esprit, il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie, pour les causes ci-dessous énoncées.
1° Cette facilité de communiquer ses pensées tend évidemment à dissiper l’ignorance, qui est la gardienne et la sauvegarde des États bien policés.
2° Il est à craindre que, parmi les livres apportés d’Occident, il ne s’en trouve quelques-uns sur l’agriculture et sur les moyens de perfectionner les arts mécaniques, lesquels ouvrages pourraient à la longue, ce qu’à Dieu ne plaise, réveiller le génie de nos cultivateurs et de nos manufacturiers, exciter leur industrie, augmenter leurs richesses, et leur inspirer un jour quelque élévation d’âme, quelque amour du bien public, sentiments absolument opposés à la saine doctrine.
3° Il arriverait à la fin que nous aurions des livres d’histoire dégagés du merveilleux qui entretient la nation dans une heureuse stupidité. On aurait dans ces livres l’imprudence de rendre justice aux bonnes et aux mauvaises actions, et de recommander l’équité et l’amour de la patrie, ce qui est visiblement contraire aux droits de notre place.
4° Il se pourrait, dans la suite des temps, que de misérables philosophes, sous le prétexte spécieux, mais punissable, d’éclairer les hommes et de les rendre meilleurs, viendraient nous enseigner des vertus dangereuses dont le peuple ne doit jamais avoir de connaissance.
5° Ils pourraient, en augmentant le respect qu’ils ont pour Dieu, et en imprimant scandaleusement qu’il remplit tout de sa présence, diminuer le nombre des pèlerins de la Mecque, au grand détriment du salut des âmes.
6° Il arriverait sans doute qu’à force de lire les auteurs occidentaux qui ont traité des maladies contagieuses, et de la manière de les prévenir, nous serions assez malheureux pour nous garantir de la peste, ce qui serait un attentat énorme contre les ordres de la Providence.
A ces causes et autres, pour l’édification des fidèles et pour le bien de leurs âmes, nous leur défendons de jamais lire aucun livre, sous peine de damnation éternelle. Et, de peur que la tentation diabolique ne leur prenne de s’instruire, nous défendons aux pères et aux mères d’enseigner à lire à leurs enfants. Et, pour prévenir toute contravention à notre ordonnance, nous leur défendons expressément de penser, sous les mêmes peines; enjoignons à tous les vrais croyants de dénoncer à notre officialité quiconque aurait prononcé quatre phrases liées ensemble, desquelles on pourrait inférer un sens clair et net. Ordonnons que dans toutes les conversations on ait à se servir de termes qui ne signifient rien, selon l’ancien usage de la Sublime-Porte.
Et pour empêcher qu’il n’entre quelque pensée en contrebande dans la sacrée ville impériale, commettons spécialement le premier médecin de Sa Hautesse né dans un marais de l’Occident septentrional; lequel médecin, ayant déjà tué quatre personnes augustes de la famille ottomane, est intéressé plus que personne à prévenir toute introduction de connaissances dans le pays; lui donnons pouvoir, par ces présentes, de faire saisir toute idée qui se présenterait par écrit ou de bouche aux portes de la ville, et nous amener ladite idée pieds et poings liés, pour lui être infligé par nous tel châtiment qu’il nous plaira.
Donné dans notre palais de la stupidité, le 7 de la lune de Muharem, l’an 1143 de l’hégire.

Voir notre seconde partie : hommes politiques et religieux

Voir notre troisième partie : les femmes

Voir notre quatrième partie : les apostats

Citations receuillies par Sin Good.

 

14 réponses à “Ils ont dit sur l’islam, 1ère partie: Les auteurs classiques.”

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  1. Compliments pour ce boulot de Bénédictin

  2. @Yehoudi

    Merci, mais le travail ne fut pas celui d’un bénédictin, si j’ai ressenti une brève attirance pour la vie monastique à une certaine époque elle se situait plutôt du côté des trappistes.

    En fait, je n’ai fait que des copier coller au gré de mes lectures.

    D’autres citations très bientôt.

    S.G.

  3. Toutes mes félicitations. Il en faut et il en faudra des gens comme vous pour réveiller les endormis et fustiger les inconscients, les lâches, les bonnes gens décérébrés par la rectitude politique.

    J’avais noté, il y a quelques années, une magnifique citation du comte Louis Philippe de Ségur, un général français qui déplorait l’alliance de la France avec la Turquie musulmane. Il disait que les musulmans étaient une honte pour l’humanité etc. Je ne sais pas si vous, vous pouvez la retrouver. Elle vaut la peine.

  4. Vous pourriez aussi ajouter cette citation du philosophe allemand Hermann von Keyserling :

    D’autre part je pense que toutes les autres religions sont toutes aussi abominables que l’Islam. Elles sont une “insulte à la dignité humaine”

    “Dès le commencement de la révolution allemande, je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. L’islam, qui à l’origine était la foi d’une obscure tribu nomade, conquit avec une rapidité vertigineuse la plus grande partie de l’Orient qui comptait alors, historiquement parlant, et cela parce qu’il constituait un mouvement puriste et purificateur au milieu d’un monde civilisé à l’extrême et moralement pourri. Sans la corruption monstrueuse de l’époque précédente, corruption plus contraire que tout au monde au tréfonds du caractère allemand, Adolf Hitler n’eut jamais pu, en un temps si court réunir autour de lui l’écrasante majorité du peuple. Mais la lutte contre la corruption entraine la suprême estime accordée aux valeurs de caractères;et par la, le critère auparavant valable de la culture et de l’esprit tombe en désuétude. Les vertus les plus simples et les plus élémentaires deviennent déterminantes, et ainsi nait du jour au lendemain, qu’il s’agisse du national-socialisme ou de l’islam, une nouvelle unité, dont la force et la tension sont immenses; et en face de cette unité on voit s’écrouler et se réduire à néant la plupart des différences précédemment importantes (dans le cas de l’islam, les différences entre les peuples et les cultures; en Allemagne, les classes et les partis). En outre les deux mouvements sont essentiellement religieux, et non pas politiques. Si l’on observe les points essentiels, ils se distinguent surtout en ceci : l’esprit de l’islam était originellement nomade et partant conquérant et il le resta durant des siècles; le national-socialisme, par contre représente une rupture avec le déracinement provoqué par l’ère intellectualiste, et un retour aux racines du Sang et de la Terre.” (La révolution Mondiale et la responsabilité de l’Esprit (1934), Hermann von Keyserling, éd. Librarie Stock, 1934, p. 134-135)

  5. A propos du post de jef du 27 mar 2008 :

    “circulez (faire)!
    http://www.PetitionOnline.com/MYSTIC/petition.html

    En cliquant sur le lien de pétition contre l’islam , bel éclat de rire quand j’ai vu la bannière publicitaire sur… le site matrimonial international musulman !!! Moi je trouve ça amusant !

    @ Numidian :

    D’autre part je pense que toutes les autres religions sont toutes aussi abominables que l’Islam. Elles sont une “insulte à la dignité humaine”

    Si je peux vous rejoindre sur le fait que la religion, quelle qu’elle soit, est “une insulte à la dignité humaine”, je ne peux cependant pas vous laisser dire qu’elles sont au même niveau que l’islam dans ignominie !

    Non, sur ce point l’islam l’emporte et haut les mains (c’est un hold up !).

    Nulle autre religion (excepté peut être les vieilles sectes type culte de Kâlî et anciennes croyances monothéistes mésopotamiennes, etc. … et encore!) n’est aussi violente, intolérante, aberrante, monstrueuse, ignoble, immonde (et autres qualificatifs dont la liste promet d’être si longue que je dépasserait de très loin la longueur des mes interventions habituelles si je devais tous les citer) que l’Islam !

  6. @Seth :
    “Nulle autre religion (excepté peut être les vieilles sectes type culte de Kâlî et anciennes croyances monothéistes mésopotamiennes, etc. … et encore!) n’est aussi violente, intolérante, aberrante, monstrueuse, ignoble, immonde (et autres qualificatifs dont la liste promet d’être si longue que je dépasserait de très loin la longueur des mes interventions habituelles si je devais tous les citer) que l’Islam !”

    Certes aujourdhui oui car les autres sont pour certaines en “veille” ! mais en tant que vrais athées, nous avons le devoir de traiter tous les monothéismes et les autres religions de la même façon. C’est à dire comme des imbécilités issues d’un autre age et responsables de la plupart de maux sont a souffert l’humanité.

    Dans le cas contraire, nous risquons de tomber dans de ridicules “disputes théologiques”, qui comme disait Voltaire dans son Dictionnaire philosophique, “sont à la fois la farce la plus ridicule et le fléau le plus affreux de la terre, immédiatement après la guerre, la peste, la famine et la vérole”.

    Comme le dit Richard Dawkins :
    “Imaginez, avec John Lennon, un monde sans religion… Pas de bombes suicides, pas de 11 Septembre, pas de Croisades, pas de chasses aux sorcières, pas de Conspiration des poudres, pas de partition de l’Inde, pas de guerres israélo-palestiniennes, pas de massacres de musulmans serbo-croates, pas de persécutions de juifs, pas de “troubles” en Irlande du Nord, pas de “crimes d’honneur”, pas de télévangélistes au brushing avantageux et au costume tape-à-l’oeil. Imaginez, pas de Talibans pour dynamiter les statues anciennes, pas de décapitations publiques des blasphémateurs, pas de femmes flagellées pour avoir montré une infime parcelle de peau…(Pour en finir avec Dieu (2006), Richard Dawkins, éd. Robert Laffont, 2008, p. 12)

    ou encore Michel Onfray sur les monothéismes :
    “Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort généalogique, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l’intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d’un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir ; haine du féminin ; haine des corps, des désirs, des pulsions. En lieu et place de tout cela, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l’obéissance et la soumission, le goût de la mort et la passion de l’au-delà, l’ange asexué et la chasteté, la virginité et la fidélité monogamique, l’épouse et la mère, l’âme et l’esprit. Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré…”

    “Des millions de morts, des millions de morts sur tous les continents, pendant des siècles, au nom de Dieu, la bible dans une main, le glaive dans l’autre : l’Inquisition, la torture, la question; les croisades, les massacres, les pillages, les viols, les pendaisons, les exterminations, les bûchers; la traite des noirs, l’humiliation, l’exploitation, le servage, le commerce des hommes, des femmes et des enfants; les génocides , les ethnocides des conquistadores très chrétiens, certes, mais aussi, récemment, du clergé rwandais aux côtés des exterminateurs hutus; le compagnonnage de route avec tous les fascismes du XXième siècle, Mussolini, Pétain, Hitler, Pinochet, Salazar, les colonels de la Grèce, les dictateurs d’Amérique du Sud; etc… Des millions de morts pour l’amour du prochain”

    “L’islam est structurellement archaïque : point par point, il contredit tout ce que la philosophie des Lumières a obtenu depuis le XVIIIe siècle en Europe et qui suppose la condamnation de la superstition, le refus de l’intolérance, l’abolition de la censure, le rejet de la tyrannie, l’opposition à l’absolutisme politique, la fin de toute religion d’Etat, la proscription de la pensée magique, l’élargissement de toute liberté de pensée et d’expression, la promulgation de l’égalité des droits, la considération que toute loi relève de l’immanence contractuelle, la volonté d’un bonheur social ici et maintenant, l’aspiration à l’universalité du règne de la raison. Autant de refus clairement signifiés à longueur de sourate”

    ou encore Voltaire sur le judaisme cette fois :
    “On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l’hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs coeurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ;ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce”

    Comme on le constate il n’y en a pas une pour rattraper l’autre… Toutes aussi abominables, ridicules, absurdes et sanguinaires les unes que les autres ….

  7. Elle a la pêche, Mel… Euh, non, bon. Juste bravo et grand merci pour ce travail, utile et pas idiot.
    Hommages reconnaissants.

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