Jordanie : Un poète accusé d’apostasie et d’être «un ennemi de l’islam».
L’islam et les poètes, un rappel :
La poétesse Asma bint Marwan avait composé des vers contre cet étranger de Mahomet dont la nouvelle religion l’indignait. Apprenant ses dires un peu trop injurieux à son goût, Mahomet questionna : « N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ? » Un serviteur zélé de Mahomet se porta volontaire en assassinant la malheureuse dans son lit. Lorsque ce serviteur exprima ses craintes quant à la réprobation possible d’Allah devant ce meurtre, preuve que les remords étaient parfois supérieurs dans le cœur de ses guerriers que dans le sien, Mahomet le rassura en lui disant que « même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela ». D’autres poètes suivirent sur la liste noire des assassinés, tel Abu Afak, lui qui avait osé critiquer le prophète.
Kab ibn al-Ashraf, un troisième poète, met en rage les musulmans en adressant des vers d’amour à leurs femmes. Mahomet réclame des sanctions et, le soir même, la tête de l’impudent roule à ses pieds.

AMMAN : Lorsqu’il y a quatre mois, Islam Samhan avait récité sa poésie sur l’amour et la vie face à une foule dans un centre culturel, il avait reçu une ovation debout. Mais aujourd’hui, Samhan, 27 ans, qui exerce aussi la profession de journaliste, s’est vu accusé d’apostasie, un délit qui est passible de la peine de mort dans le monde islamique.
La semaine dernière, le grand mufti de Jordanie, Noah Alqdah Samas, qui est la plus haute autorité religieuse du royaume, a traité Samhan d’ennemi de l’islam en raison de sa poésie, car certains des vers de ses poèmes comparent sa solitude à celle du prophète Joseph dans le Coran.
Désormais, des voix appellent à la mise en détention du poète, à l’interdiction de ses recueils de poèmes, et à une sanction contre sa maison d’édition. Il reçoit même des coups de fil menaçants sur son numéro de portable personnel.
Ces développements constituent une grosse surprise pour Samhan, dont le livre, dans une fine pénombre, publié il y a huit mois, est un recueil de ses meilleurs poèmes. Le ministère de la culture en avait même acheté 50 exemplaires.
Source : The National
Traduction d’extraits par Bivouac-ID.
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Tuer ses opposants, ce n’est pas fair-play et n’a rien de chevaleresque. C’est digne des pires méthodes de la maffia. Si l’on suppose que ce personnage, Mahomet, ait réellement existé, eh bien il avait certainement de sérieuses pathologies mentales et je serais vraiment curieux de voir un spécialiste dresser son portrait psychologique, à partir des Hadiths qu’on connaît sur lui…
Un prophète, envoyé de dieu, est censé donner le bon exemple et de posséder de hautes qualités morales. J’interroge souvent les musulmans sur ce point et je leur demande si leur prophète avait réellement de grandes valeurs morales, il aurait dû rencontrer ses opposants, discuter avec eux, les convaincre avec des arguments, et si la personne en face, maintient toujours sa position, il doit respecter cela et appliquer ce qu’il a déjà dit à la Mecque « Vous avez votre religion, et j’ai la mienne et je ne suis qu’un messager»
Aux deux exemples de Yann, j’ajouterai aussi l’histoire d’Umm Quarfa (mère de Quarfa), agée de 120 ans, respectés par sa communauté, elle était une sorte de sage. Elle avait ridiculisé et dit tout le mal qu’elle pensait de ce Mahomet. Lui, s’est senti blessé dans son égo et a ordonné son meurtre. Elle a été attachée et coupée en deux par deux cheveux.
Certains musulmans veulent nier ce mais cela ne l’a pas empêché de faire partie des Sahih de Bukhari.
Sources musulmanes sérieuses :
http://hadith.al-islam.com/Display/Display.asp?hnum=3919&doc=0
Figure aussi dans la Sira de Ibn Hicham :
http://sirah.al-islam.com/display.asp?f=hes2722.htm
(Désolé, je n’ai pas trouvé de sources francophones)
D’autres personnages célèbres d’Arabie, ont subit également la vindicte de Mahomet.
Un Hadith rapporté par Al Wakidi (faible), mais cité dans un livre de Ibn Taymia mentionne l’histoire de Abi Afk le Juif, un vieux cheikh de la tribu de Bani Amrou Bin Ouf, poète de son état qui a refusé de se convertir et a écrit des poèmes ridiculisant Mahomet. On l’a tué dans son sommeil avec un couteau au ventre.
Il existe d’autres personnages qui ont été assassinés au cours de cette période par des nouveaux convertis, zélés mais toujours avec la bénédiction du boss.
25 oct 2008 at 17:33
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