La barbarie islamique de l’Aïd el Kebir subventionnée par le contribuable.

Lundi et mardi, plus de 200 000 moutons se feront égorger pleinement conscients de leur sort, et mourront dans d’horribles souffrances en se voyant se vider de leur sang, devant un parterre de musulmans qui se réjouiront au fur et à mesure que jailliront les flots d’hémoglobine. Cette barbarie, ce massacre, cette inhumanité, c’est la “fête” (sic) de l’Aïd el Kebir. Devons-nous tolérer ces pratiques barbares dans notre pays ? Devons-nous les subventionner ? Pour quatre communes, le coût s’élève à 300 000 euros, dont 200 000 subventionnés par le ministère de l’agriculture.
Aïd el Kebir
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La barbarie islamique en action. Cliquez sur les photos pour les agrandir

LES PIEDS dans la paille, Ismaël donne un coup d’oeil circulaire sur le troupeau parqué dans un enclos sous un immense chapiteau. Il tâte les flancs d’un mouton, le retient par les cornes avant de faire signe à un des bergers.

Comme lui, des centaines de musulmans d’Elancourt, Trappes, La Verrière et Plaisir se sont rendus hier au deuxième et dernier jour du marché aux vifs, organisé sur le parking de France Miniature pour la fête de l’Aïd-el-Kébir. Lundi et mardi, ils reviendront pour assister, via un écran géant, au sacrifice de leur bête dans l’abattoir mobile installé sur place.

Mise sur pied l’an passé sous l’impulsion de la ville d’Elancourt, l’organisation de ce marché aux vifs et de l’abattoir mobile semble satisfaire les fidèles. « C’est très bien que ce soit contrôlé de la sorte. C’est un vrai progrès. Mais ce qui compte pour nous, c’est avant tout le sacrifice, perpétuer la tradition », indique Mustapha, de Montigny-le-Bretonneux. Même satisfaction pour Hamed, retraité à Elancourt. « Avant, nous allions dans des fermes d’Eure-et-Loir. Les moutons étaient égorgés à même le sol. C’était mal organisé. » Preuve du succès de cette opération, 1 200 agneaux, élevés dans le Loiret, vont être abattus par trois sacrificateurs agréés de la mosquée d’Evry (Essonne), contre 916 bêtes l’an passé.

Le souci des collectivités et de l’Etat est de « lutter contre les abattages clandestins qui échappent à toute règle de santé et d’hygiène dans la préparation des carcasses de viande ». D’ailleurs, la préfecture a pris un arrêté interdisant du 24 novembre au 12 décembre le transport et le déchargement des animaux des espèces ovines et caprines dans le département.

A la mairie d’Elancourt, associée dans cette opération avec Plaisir, Trappes et La Verrière, on ajoute : « Cela va dans le sens des attentes de la communauté musulmane. Leurs associations sont venues nous voir en nous demandant de pouvoir célébrer leur fête dans des conditions décentes et sortir du cliché du mouton égorgé dans la baignoire. » Pour les quatre communes, le coût de cette opération s’élève à 300 000 €, investissements compris, dont 200 000 € financés par une subvention du ministère de l’Agriculture.

Source : Le Parisien

11 réponses à “La barbarie islamique de l’Aïd el Kebir subventionnée par le contribuable.”

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  1. Vos dirigeants qui organisent ces massacres le font parce qu’ils sont corrompus par les islamistes.
    Car les dictatures islamiques sont riches, très riches.

  2. Nos politiques sont tous corrompus, soit par clientélisme électoral ou par des valises de billets qui doivent circuler ou par des menaces venant de France et de l’autre côté de la Méditerranée !
    Comment pourrait-il en être autrement, des mosquées avec centres culturels fleurissent partout dans le pays, des burkas, hibjabs circulent sans contrainte, alors que nous étions choqués de voir des femmes ainsi affublées dans leurs pays ?
    Ce n’est pas normal, quel est ce complot ?
    Avec Sarkozy tout s’accélère !
    Le général de gaulle ne doit plus être au repos, Colombey-les-deux Eglises va devenir Colombey-les deux-mosquées !!!

  3. Voilà le tour de force des musulmans : semer la terreur, et répandre l’idée que la meilleure façon de modérer les extrémistes, c’est de leur donner ce qu’ils veulent.
    Pays de merde, “religion” de m***e, politicards de merde et pro***te de merde…

  4. “Leurs associations sont venues nous voir en nous demandant de pouvoir célébrer leur fête dans des conditions décentes et sortir du cliché du mouton égorgé dans la baignoire”, dans les lieux publics c’est mieux pas de doute, oui exposons la “décence” musulmane à le vue de tous, histoire de convaincre définitivement les naïfs.

  5. “Lundi et mardi, ils reviendront pour assister, via un écran géant, au sacrifice de leur bête dans l’abattoir mobile installé sur place”
    Ne peut’on pas filmer tout cela ?
    Soyons multiculturel jusqu’au bout, montrons ce sacrifice organisé.

  6. Regarder égorger des moutons est un vrai spectacle ! En France, il manque à ces barbares le spectacle des lapidations et des pendaisons publiques, peut-être qu’à l’avenir…

  7. @judd: mdrrrr tu m’as bien fait marrer, mais le pire c’est que tu as raison lol

  8. notez sur la photo 3, la présence d’enfants qu’on initie à la beauté des gestes religieux !!!!!
    Sauve ton âme
    Quitte l’islam !

  9. Ils n’aiment que le sang ces barbares.

  10. Enfant cette “fete” me dégoutait profondément. Toute la famille y compris les tout petit sont impatients de voir jaillir le sang de la gorge du pauvre mouton effrayé.
    Ce qui m’a marqué c’est l’odeur du sang qui envahie le pays tout entier.

  11. Enfant le voisin d’en face*, connu sous le doux sobriquet de cacahuète* promenait une corde au cou un joli mouton blanc et le garder quelques semaines dans sa cour.

    Un jour, on vit cacahuète mettre les vicères et la peau de la bête dans l’égout, pour nous les gamins qui jouont au ballon dans la rue, cela fut un choc.

    Le voisin dont sa porte d’entrée jouxtait la bouche d égout rentra dans une colère noire, et compris pourquoi l’année précédente l’afflux de rats autour des maisons du quartier.

    Cacahuète eut beau dire ce qu’il voulait dans son français approximatif, rien n’y fit, confus et soumis, Il dût avec sa fourche repêcher l’ensemble de ce qu’il avait jeté dans l’égout.Il ne recommença plus. Il y a 30 ans, j’appris par mes parents que nos voisins arabes écorchaient chaque année ce joli mouton blanc dans leur baignoire puis le mangeaient.

    Trente ans plus tard, le même voisin en colère aurait été insulté de sale raciste, il pourrait être une trentaine devant sa maison, il pourrait être même molesté.
    Les deux familles d’il y a trente ans sont devenues 30 ou 40, la mosquée fait façe à l’église.

    Mon voisn aujourd’hui retraité ne tue plus de mouton car sa baignoire à été remplaçé par le bac de douche, il va cinq fois à la mosquée par jour.

    * le voisin d’en face : promettant à ses filles l’égorgement de celles ci et tout français qu’elles seraient susceptibles de ramener à la maison.

    * cacahuètes : doux sobriquet donné aux magrhébins d’avant car grands amateurs de cacahuètes devant l’eternel, mon papa les appelle depuis la seconde génération B..g..les par respect à ces jeunes parfaitement “intégrés”, pas du tout à l’origine de beaucoup de maux dans le quartier.

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