La France se dote d’un Institut de finance islamique
Ce mercredi, Hervé de Charette a annoncé la création du premier Institut français de finance islamique, qu’il présidera. Cet institut sera chargé de faire la promotion en France de la finance islamique, dernière marotte des épiciers sans principes qui gouvernent à nos destinées. Le gouvernement français ne ménage pas ses efforts pour introduire l’inique loi islamique dans la vie financière du pays.
La finance islamique, c’est une finance basée sur la charia. C’est à dire une finance basée sur un système de lois iniques et un choix de société totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction avec les valeurs et le système qui sont les nôtres. Imaginerait-on proposer des produits financiers conformes aux préceptes de Mein Kampf ?
L’islam, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui offre aux athées et polythéistes le choix entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. C’est cela, la loi islamique, la loi de la finance islamique.
Faire entrer la charia dans la finance, c’est - qu’on le veuille ou non - légitimer tout cela. C’est ignoble, révoltant et méprisable. Prostituer Marianne contre une poignée de pétrodollars, c’est commettre un crime contre notre pays, son peuple et ses valeurs, et plus largement encore, les droits de l’homme. L’humanité n’a pas davantage besoin des règles de la charia pour moraliser le monde des affaires qu’elle n’avait besoin des leçons d’Adolf Hitler en matière d’hygiène alimentaire. Prétendre le contraire, c’est faire un sophisme bien dangereux.
Honte à ces financiers sans âme ni morale qui légitiment la lapidation des femmes adultères contre quelques pétrodollars. Honte aux veules politiques qui les y encouragent. Honte à tous ceux-là qui piétinent les droits de l’humanité contre quelque profit immédiat. Honte à tous ceux-là qui introduisent le loup islamique dans la bergerie française.
Pour paraphraser Besancenot, nos libertés valent plus que leurs pétrodollars.

Le nouvel institut a signé, ce mercredi, un accord avec la Banque islamique de développement.
La crise à Dubaï ne détourne pas la France de la finance islamique. Bien au contraire. Ce mercredi, Hervé de Charette a annoncé la création du premier Institut français de finance islamique, qu’il présidera, chargé de faire la promotion, en France, d’une industrie financière en pleine expansion, qui brasse quelque 700 milliards de dollars de fonds, sans réussir à percer sur la place de Paris.
«J’appuie les efforts des autorités françaises pour développer la finance islamique » Dr Mohamed Ali, président de la BID
À peine né, l’institut a signé, ce mercredi, un accord de partenariat avec la Banque islamique de développement (BID) dans le cadre du troisième forum sur la finance islamique, organisé par Les Échos. La BID est à la finance islamique ce que la Banque mondiale est à la finance traditionnelle. Basée à Djeddah, la BID s’aventure rarement hors de ses terres de prédilection, les pays membres de la Ligue islamique et les pays africains. À ce titre, la venue, ce mercredi, à Paris, du Dr Mohamed Ali, président de la BID, était exceptionnelle. «J’appuie les efforts des autorités françaises pour développer la finance islamique», a affirmé ce mercredi le Dr Ali. «Je fais confiance à la France, qui a fait de la régulation financière sa priorité, dans le cadre du G20, pour contribuer aux progrès de la finance islamique.»
La BID ne réserve pas ses prêts aux musulmans. Rien ne lui interdirait, par exemple, de financer des projets comme le Grand Paris susceptibles de profiter aux musulmans de France. Encore faut-il que la France dispose des instruments de finance islamique adéquats. Ce qui n’est pas encore le cas, au grand dam de Bercy qui rêve de faire de la place de Paris une concurrente de Londres.
Très en retard sur la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou les États-Unis, la France se heurte à des obstacles techniques, légaux, mais aussi politiques. La Commission bancaire n’a encore donné aucun agrément à une banque islamique pour venir s’installer dans l’Hexagone. Les banques françaises ne peuvent encore proposer aucun produit de finance islamique à leurs clients en France.
L’amendement «sukuk»
Et l’émission de «sukuk», obligation conforme à la loi islamique, gagée sur un actif, qui ne donne pas lieu au versement d’un coupon, mais à un partage de profit fixé à l’avance, est aujourd’hui impossible en France pour une entreprise, une collectivité locale ou même l’État. «J’ai identifié trois freins en France», indique Hervé de Charette. «L’inertie française face à tout changement ; le risque de concurrence pour les banques françaises ; les craintes de la société française».
Plusieurs députés, notamment Henri Emmanuelli (PS), estiment qu’une loi autorisant la finance islamique porterait atteinte aux principes de laïcité.
Le Conseil constitutionnel a censuré le 14 octobre une loi sur le financement des PME qui devait permettre de lancer des «sukuks» en France. Même si les sages du Palais Royal ne jugeaient que la procédure, les obstacles politiques existent. Plusieurs députés, notamment Henri Emmanuelli (PS), estiment qu’une loi autorisant la finance islamique porterait atteinte aux principes de laïcité. Malgré la méfiance, Bercy ne baisse pas les bras. Le gouvernement compte faire voter début 2010 une nouvelle loi autorisant les «sukuks», améliorer la taxation de ces produits, afin qu’ils restent compétitifs, et lancer la première émission de «sukuks» en faveur d’une entreprise avant la fin 2010.
Source : Le Figaro
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Une attitude raisonnable et conséquente serait au contraire de surtaxer les sukuks pour empêcher la CONQUÊTE des marchés occidentaux par l’envahisseur.
Quand le peuple exigera de ses élus qu’ils le défende, alors la situation changera radicalement.
Les français savent manifester non?
oui, Gertrud, les français savent manifester… et si beaucoup ne sont pas prêts à affronter leur peur (justifiée), j’ai l’impression que beaucoup d’autres n’attendent que le coup d’envoi… qui ne va sans doute pas tarder…
Mes amis, profitons de cette fin d’année en famille, entre amis, ceux qui sont seuls créez des liens, unissons-nous, échangeons nos voeux et nos n° tels et mails… on ne sait jamais, nous aurons peut-être besoin de nous retrouver en “vrai” un de ces jours…
Shabbat Shalom, Joyeux Hanoukah !..
et dans quelques jours… Joyeux Noël !..
et puis Happy New Year !..
Que la force, le courage et l’amour soient avec nous !!!
Allez voir la nouvelle république de poitiers du 12/12/2009 l’universite de poitiers enseigne la finance islamique cette personne mériterait une action SITA pour oter son aveuglement envers l’islam
un poitevin toujours en action
POITEVIN 86
De Charette…
Vous pouvez l’appeler à sa mairie de Saint Florent du Vieil
au 02 41 72 50 39
vous pouvez par exemple demander à parler à Mohamed Charette ce qui fait bien rire la standardiste qui transmet aimablement…
Sinon son site: hervedecharette.typepad.fr
Sinon e-mail à : Assemblée nationale
“L’islam, c’est cette religion qui (…) exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier”
Ce jour étant assez lointain, celà explique que les “élites” concernées par cette anathème ne s’en préoccupent pas plus que de raison
Mais oui Hervé de Charette est bien le promoteur de la finance islamique, il est le président de la chambre de commerce franco-arabe ! Il a effectué une visite au Caire du 3 au 5 novembre.
A cette occasion, il a rencontré les principaux acteurs de la coopération économique franco-égyptienne : le président de la Fédération des Chambres de Commerce Egyptiennes, les présidents des Chambres de Commerce du Caire et d’Alexandrie et les membres de la Chambre de Commerce Française en Egypte. Il s’est également, entretenu avec M. Rachid, ministre du Commerce et de l’Industrie égyptien et M. Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue Arabe.Comment voulez-vous qu’il ne nous l’impose pas et ne comprend pas que nous puissions être contre !
C’est simple, M. de Charette les mots “islamique” et “charia” font que je suis devenu allergique et islamophobe !
http://www.youtube.com/watch?v=MfUzDZRaaGY&feature=player_embedded
C’est lui qui va y aller dans la charette le jour où le peuple se révoltera ! Et ce jour là, pas de clémence judéo-chrétienne pour ce monsieur. Au coupe-coupe, comme préconisent ses amis mahométans. Avec la bénédiction d’Allah-le-sanguinaire.
@ Cornichon diplômé.
Oui, il doit pisser dans son froc en pensant à ce jour-là et croyez-moi, ça ne va pas tarder à arriver dans les prochaines années. Le discours de mes concitoyens non-musulmans de Limoges est très violent, à Bordeaux, c’est pareil. Et à Paris aussi, en plus. En fait partout où on subit la nuisance de ces barbus et voilées, la haine des non-musulmans envers ces envahisseurs et nos dirigeants dhimmisés augmente.
Et tant qu’on y est, les peuples européens pendront aussi le Calife de Malmö, Carl Blidt, en place publique avec ses complices.
je préfère les enfermer ds des cachots au pain sec et à l’eau !l’idée de la charette ne me plait pas; mais bon ,on va dire que c’est une image ! mais je n’ai nullement envie de voir sur nos places pupliques des atrocités ,on lutte contre les obscurs ,mais on ne peut pas lutter contre la furie de la populace ,et puis ça balaie tout sur son passage ,t’es là en train de regarder et hop ,t’es pris dedans .
Mistinguette
Tu as raison, la haine a grandi. Au Québec, on est plutôt pacifique, pourtant les gens en ont de plus en plus marres et rejettent les musulmans qui sont toujours en train d’exiger et de crier au scandale.
@ Mistinguette. Eh bien, en voilà une belle saison de spectacles hauts en couleur que vous nous proposez. Ce sera l’occasion pour moi de connaître Malmö ! Bon, je vais abréger ; il faut absolument que j’arrive à l’heure pour la lapidation de ma voisine qui est sortie de chez elle l’autre jour sans son niqab et avec un croix autour du cou qui devait bien mesurer 2 centimètres ! Et demain après-midi, pendaison de 10 homosexuels Place Masséna (Nice) à la grue. Que du beau spectacle, vous dis-je, un programme de haute qualité (islamique). Merci Ben Sarko et Ben Estro (ou Escro, c’est kif-kif). Islamiquement vôtre.;)))
@ souris grise. Bien sûr que la charette est une image et je ne veux tuer personne. D’ailleurs, les tuer serait trop doux ; moi je les enverrais en exil en Arabie Sodomite pour goûter au paradis du fêlé Mahomet. Et interdiction formelle de revenir en Europe.
@ mira. Quels racistes ces Québequois ! Quand je pense que ce sont les Arabes qui ont découvert l’Amérique ; un certain Muhammad Kouloumb, ji crouas. Sûrement pas un Gênois ou un Baléare, non ! Un Arabe de Dar al Baydah ou Al Jazair ou Tunus formé dans une excellent madrassa alors qu’en Europe christiano-décadente on enseignait encore que la Terre était plate. Ce sont ces chitanes d’Espingos qui l’ont récupéré, si c’est pas malheureux. Heureusement, l’Education Nationale aura à coeur de rectifier le tir et de rendre à Mohammed ce qui est à Isabelle la Catholique.
mira, sans rancune. Je sais que c’est dur d’admettre que ce sont les Arbis qui ont découvert l’Amérique mais vous allez voir, on s’y fait. De toute façon, ils ont tout inventé, même Jésus. Et ils ont trouvé aussi le chemin pour la sécu et les alloc et Tudieu ! ils s’y sont mis à plusieurs.
Inutile de vous préciser, mira, que cette missive est au 2d degré. Bonsoir et là, faut vraiment que j’y aille. Vous savez, la lapidation… ;=)
à lire et à suivre…
http://www.rebelles.info/article-de-l-ami-du-peuple-tous-a-la-lanterne–40952953.html
Ces politiciens vendraient la France pour une poignée des dollars et quelques barrils de pétrole. Quelle honte de s’abaisser ainsi. Ont-ils demandé l’opinion des français pour prendre de telles décisions?
@ Mohamed. Celà fait très longtemps que nos politiciens ne jugent plus utile de nous consulter, voire même nous écouter. Vous qui venez d’un pays dictatorial, vous pouvez mesurer l’importance de la liberté. Bon nombre de Français se croient aujourd’hui assez malins pour brader leur liberté à bas prix via nos “Elites”. Je crains fort que d’ici à peu, ils ne le regrettent amèrement. Malheureusement je crois aussi que la liberté que vous êtes venu chercher chez nous (et vous avez eu entièrement raison de le faire), cette liberté, disais-je, nous ne serons plus à même de vous la garantir. Je crois me rappeler que vous êtes venu à Christ il y a quelques années. Sans vouloir prêcher pour ma paroisse, je pense que vous avez fait un bon choix. Mais vous auriez pu en faire un autre et ce choix aurait été tout aussi respectable, dans la mesure où vous respectez vos frères humains. J’espère que l’avenir nous sera clément, en dépit des évènements en cours. Amicalement.
Une dernière pour ce soir. On va en voir des “Sukuks” volantes !
Oui, je sais, c’est pas terrible mais il est déjà un peu tard et je digère mon dîner. Alors, comme disait Ségo : Pardon, pardon pour cette blague “cheap”.
Pourquoi croyez vous que Hervé de Charette a démissioné de l’ump ?
C’est drole l’omerta médiatique…
Voila ce que l’on vous a caché.
http://www.youtube.com/watch?v=MfUzDZRaaGY
Toutes façon Hervé de Charette est curieux homme politique,
c’est un lobbyiste de la finance islamique qui rend des comptes regulierement a l’arabie saoudite, il est propriétaire de la marque UDF. Moi j’appelle pas cela un homme politique j’appelle cela un homme d’affaire et ce genre d’individu doit etre evincer de l’echiquier politique. La politique c’est oeuvrer pour le peuple et l’intéret général et pas etre un boutiquier.
un copié collé a propos de ces ” Gentillâtres” qui paladent leurs particules ,souvent achetées ou “relevées”
et qui envahissent le Quai d’ Orsay comme la Politique …
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“Cependant, les “nobles” ne pouvant plus lever d’impôts sur leurs terres, il faut bien qu’ils gagnent leur vie. Et comme la liste des métiers qu’ils peuvent exercer sans “déroger” (perdre leur titre) est limitée, l’aristocratie se retrouve surreprésentée dans certains milieux :
-l’armée, et plus précisément les officiers. La chair à canon a rarement le sang bleu ;
-le clergé, traditionnellement réservé à un fils cadet, qui n’a pas de titre à transmettre ;
-la haute finance et l’industrie. Après avoir un temps résisté avec mépris à ce mélange des genres, les ci-devant ont compris dès le 19ème siècle que c’était le seul moyen de rattraper le train de la bourgeoisie qui les avait dépassés à la Révolution. Ils y entrent le plus souvent en épousant une héritière. C’est un échange courant de bons procédés : un nom “de la haute” contre une grosse fortune. C’est là l’origine de l’expression “redorer son blason”. Accessoirement, cela permet un brassage génétique salutaire pour une caste sérieusement dégénérée par des siècles de consanguinité. Par la suite, la descendance d’une telle union cumule pécule et particule. Le plus célèbre dans cette catégorie est bien sûr Ernest-Antoine Seillières de Laborde, héritier d’une lignée de “barons romains” par bref du Pape Léon XIII en date du 17 septembre 1885.
-la politique, et je ne parle pas des “faux nobles” comme Dominique Galouzeau de Villepin.
En voici quelques fleurons :
les défunts “comte” d’Ornano et “prince” Michel Poniatowski, ministres sous Giscard d’Estaing (autre “faux noble” qui se vante de descendre de Louis XV… par les femmes de chambre) ;
les fils du précédent, les “princes” Ladislas et Axel Poniatowski, députés ;
le “duc” et “pair de France” Josselin de Rohan-Chabot et son éphémère successeur à la tête du groupe UMP au Sénat, le “marquis” Henri de Raincourt (devenu ministre depuis) ;
l’incontournable “vicomte” Philippe le Jolis de Villiers de Saintignon, ancien député et président du conseil général de Vendée ;
la conseillère générale de Corrèze Bernadette Chodron de Courcel (épouse Chirac) ;
le député et ancien ministre Hervé de Charette de La Contrie ;
…sans oublier l’inénarrable Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa.
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noblesses auto-octryées,sollicitées,mendiées,achetées ,…….
De Charette est bien dans son Job de Délégué Commercial et de Voyageur-Placier de l’ Arabie Sodomite
“
Finance islamique, finance judaïque, finance catholique…. ils nous mènent à la catastrophe. De Gaulle et petit père Combe, revenez ils ne savent plus ce qu’ils font.
Le féminin peut se dévoiler contrairement aux dispositions du Coran, quand il s’agit de finance. La demoiselle s’exhibe et tente de briller. Conjointement au constat que le sophisme a toujours autant de disciples, la finance islamique essaie de séduire à l’appui d’un discours toujours bien léché, de surface avec la légèreté qu’affectionnent les promoteurs des bienfaits de l’islam.
En effet, la finance islamique n’est que le respect de la charia selon les termes d’Hervé de Charrette sur Oumma.TV et relèverait des mêmes principes ou de la même philosophie que la finance éthique. Voilà, où commence le cafouillage, la faiblesse de son approche ! M. De Charrette manipule l’amalgame habile de l’éthique et de la religion, des notions tellement différentes (André Comte-Sponville et Luc Ferry dans « La sagesse des modernes »). Faut-il encore et encore le rabâcher, nos principes européens d’ordre public sont incompatibles avec la charia (CJCE Refah 13/02/2003), pourquoi les piétinent-ils et la contradiction n’est-elle pas systématiquement rappelée ?
Grâce à cette mission, cet aristocrate descendant d’un meneur de la révolte vendéenne dès 1793, dont la devise était “Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais”, prend certainement une revanche sur les manants. Il prétend pouvoir nous acclimater, bien qu’à Paris, nous n’ayons pas envie de ressembler à Londres.
Quand Alain Madelin nous livre que le coran a inventé le « private equity », nous pouvons nous marrer devant tant d’humour, cependant, si l’affirmation est sérieuse, regretter que le révisionnisme historique n’épargne pas l’économie (podcast BFM du 3/11/09 - http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=11&start=4). Tel un poisson rouge, il virevolte, mais nous n’oublions pas ses paroles confirmant que « l’islam est une religion de refoulés sexuels » (Mots Croisés sur France 2 le 16/10/2006). Ces corrupteurs de notre République épuisent toujours les mêmes poncifs, c’est-à-dire qu’avec la finance islamique, « l’argent n’a plus de valeur », « c’est l’entreprenariat » (Premièrement, la finance a-t-elle besoin de l’islam pour soutenir les entrepreneurs ? Non et c’est son rôle principal « quelque peu dévoyé ». Deuxièmement, la finance islamique contribue-t-elle uniquement à l’entreprenariat ou le favorise-t-elle ? Non, elle participe majoritairement au financement d’infrastructures) … Certes, M. Madelin confirme l’incertitude de cette finance.
Par ailleurs, le rejet de l’intérêt, hypocrite, entraine la substitution au crédit classique d’un montage juridique qui ne fait reculer que le transfert de propriété, possible à raison de la mis en place d’un crédit-bail. Les banques islamiques se gavent comme les autres sur le plan de la rémunération, mais c’est bien leur travail !
En plus des critères traditionnels permettant de déceler des potentialités de gains selon la stratégie d’investissement retenue, la gestion d’actifs islamiques repose sur un filtrage des critères suivants : telle société rentre-t-elle dans un indice islamique ou a-t-elle été déclarée conforme par un comité charia, refus des secteurs liés à l’alcool, porc, jeux, armement, pornographie, vérification des ratios endettement/fonds, … ça n’a rien de responsable, c’est une gestion de conviction parmi d’autres et automatisable.
Avec le fiasco de Dubaï World, la finance islamique a démontré qu’elle n’est pas moins irresponsable que les autres pratiques financières et ne peut s’enorgueillir de “moraliser les transactions financières”, de protéger la sphère réelle de l’”exubérance irrationnelle”. Pourtant, en essayant de voler la vedette à la Malaisie plus libérale quant à l’application de la charia (article intitulé “Western investors tap an emerging market in sharia-compliant products” de “The Economist” le 7/12/2006), Dubaï se voulait le fer de lance de la finance islamique (place financière internationale avec une grande variété de produits, certifications professionnelles avancées des praticiens spécialisés, …). Ce folklore a été financé « Laissant démunie cette foule immense d’immigrés indiens ou philippins, bâtisseurs oubliés du miracle de Dubaï” (Dubaï ou la malédiction de Babel, de Philippe Escande dans Les Echos du 2/12/2009).
Evidemment, l’argument des disponibilités est le seul qui vaille et personnellement, pourtant décomplexé vis-à-vis de l’argent, je soutiens que l’argent peut avoir très mauvaise odeur, en témoigne une abondante réglementation européenne anti-blanchiment, et que cette puanteur n’émane point exclusivement des pays de l’est de l’Europe comme tant de clichés veulent nous le laisser entendre.
Svp, une action concrète est possible à court terme à l’occasion du débat ouvert sur la burqua. Nous n’avons pas le temps de la pédagogie. Pour cette première étape, faîtes entendre votre voix sans évoquer votre position à l’égard de l’islam et en demandant que le bon sens voudrait l’interdiction d’une tête couverte dans les universités, dans les sas de sécurité (banques, Palais de Justice, …) pour de sérieuses raisons de sécurité, … : j’en ai sûrement oublié, néanmoins ce serait un début de mobilisation constructive à l’attention des députés, maires, forum de l’UMP, …
Pour ceux qui n’ont pas vu mon commentaire du vendredi 11/12 sur Barbès, je réédite ce terrible lien qui ne contribuera pas à guérir les hémorroïdes des parisiens : http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&document_type_id=2&document_id=62668&portlet_id=21961. Et après, les mahométans débarquent grands seigneurs un peu partout dans Paris pour répandre leur idéologie à l’occasion du service de repas aux démunis : les associations chrétiennes semblent avoir déserté le terrain, c’est regrettable (ou peut-être se sont-elles déjà repliées dans les églises pour prier ?) !
Le désir des musulmans de créer des enclaves islamiques dans la société d’acceuil, va donc jusqu’au point de se doter de leur propres institutions financières.
Encore faudrait-il qu’ils respectent les mêmes lois que tous le monde…