La Porsche noire, le play-boy et la burqa, par Tahar Ben Jelloun

Le choc des civilisations se remarque parfois dans des situations ridicules, des comportements stupides provoqués par l’arrogance et l’ignorance.
Le choc des civilisations se remarque parfois dans des situations ridicules, des comportements stupides provoqués par l’arrogance et l’ignorance. Ainsi, j’étais l’autre jour dans le sud du Maroc et j’ai assisté à cette scène : une voiture décapotable arrive à toute vitesse sur une route étroite, une piste pleine de trous. Une voiture de sport, peut-être une Porsche. Elle est conduite par un jeune, tête rasée à la mode, lunettes noires, cigarette aux lèvres et téléphone portable dans une main. Une voiture qui coûte cher, le prix d’une prairie, le prix d’une vie de travail à l’étranger ou le salaire d’un prince. La voiture s’arrête à notre niveau. Le jeune homme est fier de son machin. Il montre le pays à une femme assise à ses côtés, mais une femme enveloppée entièrement d’un voile noir, mains gantées de noir, et sur la fente, pour qu’elle puisse voir, elle a posé des lunettes noires. Un fantôme, une chose qui bouge à peine, mais ne parle pas. Cela me rappelle les dernières pages des Voix de Marrakech d’Elias Canetti, où il décrit une chose noire qui se meut à peine, mais dont on ne voit ni le corps ni aucun membre. Peut-être quelqu’un d’humain est là.
Le jeune homme sort de la Porsche, allume une cigarette et dit en français : “C’est beau mon pays !” La femme séquestrée dans ce linceul noir hoche la tête. Elle ne prononce aucun mot. Sans que je lui parle, il me dit : “Je me suis marié, et je repars avec elle, mais problème papiers, ils veulent photo identité visage découvert, ils sont fous, enfin Allah est grand !” Il passe plusieurs fois la main sur l’aile de la voiture comme s’il caressait la jambe d’une jeune fille nue. A son accent, je constate qu’il est du Rif, pays où l’on cultive du kif, avec lequel on fait le haschisch. Argent facile. Il conduit un engin comme s’il était prêt à s’embarquer pour la Lune et traite sa femme ou celle supposée être sa femme comme une esclave, une chose, un paquet enveloppé dans un service funéraire. Evidemment, il téléphone avec son portable et parle en néerlandais. Il vient de Rotterdam, car la voiture y est immatriculée. La chose le suivra dans son pays d’immigration, ou bien chargera-t-il ses parents de lui livrer le paquet par la poste ?
Cet individu illustre à lui tout seul toutes les contradictions d’une mentalité de l’âge de pierre avec un pied dans le XXIe siècle
En repartant, il s’arrange pour que nous recevions un nuage de poussière. La chose noire n’est plus visible. Je n’ai pas eu envie de lui parler. Cela n’aurait servi à rien. Il doit avoir peur des femmes. C’est un problème d’ordre intime et relève de la psychiatrie. Il a peur qu’on lui prenne sa femme, qu’on la viole avec le regard, qu’on la désire en rêve. Alors qu’il la garde en attendant que la pauvre se réveille un jour et prenne sa revanche. C’est déjà arrivé.
Cet individu illustre à lui tout seul toutes les contradictions d’une mentalité de l’âge de pierre avec un pied dans le XXIe siècle. Il utilise les moyens techniques les plus sophistiqués et en même temps traite sa femme comme du bétail.
Ce genre de situation a été dénoncé de manière courageuse et forte par une femme arabe, une psychologue vivant à Los Angeles, qui a débattu il y a quelques mois avec un théologien égyptien sur la chaîne Al-Jazira. C’était le choc de l’année. J’ai retranscrit ce qu’elle a dit et vous en donne quelques passages : “Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, ce n’est pas un choc des civilisations, mais une opposition entre des mentalités du Moyen Age et des mentalités du XXIe siècle ; entre la civilisation et l’arriération, entre la barbarie et la rationalité, entre la démocratie et la dictature, entre la liberté et la répression ; c’est un choc entre les droits de l’homme d’une part, et la violation de ces droits de l’autre. C’est un choc entre ceux qui traitent les femmes comme des bêtes et ceux qui les traitent comme des êtres humains...”
Cette femme, à visage découvert évidemment, parle calmement, martèle ses mots et dit ses vérités à un monde où règne l’hypocrisie et l’obscurantisme. Quand elle dit haut et fort qu’elle est laïque et que la foi est d’ordre privé, son interlocuteur hurle, affolé : “Tu es athée, athée, ennemie de l’islam !“
Qu’on le veuille ou non, il y a bel et bien deux mondes qui s’opposent aujourd’hui : celui de la liberté et celui de la barbarie
Qu’on le veuille ou non, il y a bel et bien deux mondes qui s’opposent aujourd’hui : celui de la liberté et celui de la barbarie, celle notamment qui a fait démolir des statues bouddhistes en Afghanistan et interdit aux femmes d’aller à l’école ou d’enseigner, de se faire soigner par un médecin homme, de rire de manière audible, d’écouter de la musique, de se maquiller (des femmes ont eu les doigts tranchés parce qu’elles ont mis du vernis sur leurs ongles), etc. La barbarie qui envoie des jeunes gens se faire exploser dans des lieux publics, celle qui menace la paix du monde en se réclamant d’un islam qui n’a rien à voir avec cette brutalité et cette folie. Comme a dit la femme courageuse, “les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité avant d’exiger que l’humanité les respecte !“.
On a beau dire et répéter que l’Afghanistan et ses talibans ne représentent pas l’islam, que ce qu’ils font est en totale contradiction avec l’esprit et la lettre musulmans, c’est au nom de cette religion qu’ils agissent et parviennent à contaminer une partie de la jeunesse d’origine musulmane, qu’elle soit en Europe ou dans les pays du Maghreb.
Le jeune immigré à la Porsche noire avec la femme en noir a disparu convaincu qu’il est un bon musulman, un homme de son temps et probablement un mari qui ne sera jamais cocu !
Source : Le Figaro
Signalé par Coranus
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Merci au journal LeMonde d’avoir publié cet article. C’est étonnant et courageux de la part de ce journal dhimmi.
Mais je reste étonné, j’avais toujours cru que Thar Ben Jelloun était un type revendiquant naïvement l’”Islam de slumières” ?
“…où il décrit une chose noire qui se meut à peine, mais dont on ne voit ni le corps ni aucun membre. Peut-être quelqu’un d’humain est là.”
une chose noire…
comme c’est bien trouvé.
Bel article mais méfiance quand même Tahar Ben Jelloun défend toujours un islam fantasmé:
On a beau dire et répéter que l’Afghanistan et ses talibans ne représentent pas l’islam
Oh que si ils appliquent ce qui est écrit dans le coran or Wafa Sultan attaque le coran d’où question:
Tahar Ben Jelloun va-t-il jusqu’à attaquer la violence du coran? Personnellement j’en doute.
Dans la Porsche rit
Le Play-boy beur
Dans la Porsche pleure
Celle qu’il a détruit.
Pas très haram ce poème …
Tout est question de point de vue. Mon attention n’est pas attirée par les mêmes paradoxes que l’auteur. Certes on accumule la technologie et le modernisme, malgré la barbarie. Mais ce qui m’interpelle c’est l’association de la délinquance (trafic de drogue présumé) et de la pratique avancée de l’Islam. Comment peut-on être un “bon musulman” et un délinquant ? Comment peut-on exiger de manger hallal lorsqu’on est en prison ? Peut-être parce que l’Islam se rapproche plus d’Ali Baba et des 40 voleurs que de Sheherazade.
Si cette femme hollandaise veut visiter le pays d’origine de son mari, car c’est bien de cela qu’il s’agit, non, pourquoi pas !
si ce musulman est libéré pourquoi sa femme ne le serait pas? Il ne veut pas qu’elle soit regardée, désirée peut être, mais lui fait tout pour attirer l’attention ça devrait aller dans les 2 sens, sinon qu’elle se libère qu’elle s’habille sexy qu’elle se maquille qu’elle conduise une porsche elle aussi qu’elle se fasse remarquer si ça l’amuse, et puis il se croit un bon musulman mais s’il était vraiment honnête avec sa “religion” il ne devrait pas faire de trafic de drogue puisque la charia le réprime sévèrement, il prend ce qui l’arrange de l’islam comme beaucoup.
Cela resume bien l’islam.
La facilité, la cupidité, l’egoisme, la barbarie.
Les musulmans n’accorde que tres peu d’interet a l’enrichissement culturel personnel et ne se consacrent qu’a l’apparence exterieure.
L’islam est un alibi pour donner le change: je suis cupide mais j’ai un vie spirituelle.
J’aime que l’on me regarde mais je fait ma priere.
Je suis lubrique mais ma femme est là pour dire que non en portant le voile du deuil du plaisir.
La source c’est Le Monde pas Le Figaro ;p
Tahar Ben Jelloun fantasme l’Islam et a le derrière entre deux chaises, du moins en apparence. Il a à plusieurs reprises montré qu’il était un “faux derrière” de première classe qui refuse de tirer les conséquences de ce qu’il voit, contrairement à Wafa Sultan qu’il dit admirer, alors que tout le discours de cette dernière contredit la “pensée” de Tahar Ben Jelloun. Je lui donne raison sur un point cependant : elle a beaucoup de courage, contrairement à lui.
“La barbarie (…) qui menace la paix du monde en se réclamant d’un islam qui n’a rien à voir avec cette brutalité et cette folie.” : c’est au nom de l’Islam que Mahomet lança ses troupes sur les tribus arabes environnantes, ou encore sur Jérusalem et Damas, c’est au nom de l’Islam qu’Ali envahit l’Irak, c’est au nom de l’Islam que les compagnons de Mahomet envahirent l’Égypte, la Perse, la Nubie, la vallée de l’Indus et l’Asie centrale. C’est au nom de l’Islam que les Turcs envahirent la Grèce et ravagèrent Constantinople. C’est au nom de l’Islam que Oqba ravagea l’Afrique du Nord, et c’est grâce à cette violence et cette barbarie que Tahar Ben Jelloun a un patronyme arabe. La violence et la barbarie de la conquête et de la colonisation islamique, Tahar Ben Jelloun ne l’a jamais condamnée. Pourtant, la colonisation islamique se fit avec une succession de massacres, d’esclavage, et d’asservissement des femmes capturées condamnées à la prison des harems où elles allaient être violées le reste de leur vie, conformément aux préceptes du Coran sur les “captives de guerre”. Ces femmes étaient berbères, nubiennes, grecques…
La condition de la femme en pays musulmans vient des préceptes du Coran, et de l’exemple même de Mahomet en ce domaine. Mahomet qui battait ses femmes, avait des relations sexuelles avec des jeunes filles à peine pubères (Aïcha, 9 ans), ou avec des jeunes femmes qu’il avait capturées lors de campagnes violentes et barbares. C’est ce que dit d’ailleurs Wafa Sultan. La vérité rend libre: du fond de sa prison, Tahar Ben Jelloun n’a pour le moment aperçut le ciel que dans un miroir.
@Thot Har Megiddo: entièrement d’accord avec tout ce que vous dites en ajoutant juste que Tahar Ben Jelloun est un grand hypocrite, car il sait très bien que tout ce Bazard islamique découle directement du coran en lui-même, tout comme la plupart des pseudo intellos du monde entier qui se gardent bien de dire la vérité sur les préceptes de cette soi-disant religion par crainte de l’étiquette “islamophobe” et qui leurrent leur monde avec une chimérique religion musulmane tolérante…introuvable sur la totalité de la surface terrestre!!!!Bravo à Wafa Sultan
TAQUIA PARTIELLE !!!
Désolée de ne pas partager l’allégresse à la lecture de cette anecdote de Tahar Ben Jelloun.
J’estime en effet, que si cet écrivain avait eu le courage d’aller jusqu’au bout de son histoire, il aurait du citer NOMMÉMENT Wafa Sultan.
Or, pourquoi ne pas le faire ? Elle est si sulfureuse ? Ben Jelloun a-t-il peur de s’aliéner un lectorat musulman en osant écrire le nom de cette courageuse combattante anti-islam ?
Relisez le texte : il décrit mais n’écrit pas son nom.
Chère Nina, nous ne disons rien d’autre ! Mais il est vrai qu’il fait preuve d’un courage très modéré, comme le remarque clochette. Cela dit, cela suscitera peut-être quelque curiosité pour Wafa Sultan, même si il ne la cite pas.
Une remarque concernant les premiers mots de l’article : il ne s’agit pas d’un “choc de civilisations” mais du choc entre la civilisation et la barbarie.
et la porsche, elle “flotte”????
anecdote:
lorsque le porsche cayenne premier du nom a été mis sur le marché, il y en avait une dizaine sur Rabat, en discutant dans un diner, on m’a appris que le représentant porsche maroc n’en avait vendu que deux……………..
elle est pas belle la vie??????
Ces cons n’ont toujours pas compris qu’en étant muzz on perd toute créativité. Que si les occidentaux n’avaient pas donné un coup de pied au cul à la religion ils n’auraient jamais rien créé de technologique . ce type en serait à faire visiter le désert à sa femme à dos de chameau.
Sous l’islam on ne pourra plus jamais créer,ou inventer. L’islam c’est le statu quo et meme la régression des sciences et techniques. ça me fait penser à la planète des singes. Quand les singes ont dominé le monde ils sont retourné au moyen age et se déplaçaient à cheval. il faut les stopper maintenant sinon on régressera.
Finalement, dans ce recit, la seule chose choquante c’est la burqa.
La Porsche noire dans ce recit ne sert qu’a faire capitaliste, pour forcer le trait du mechant. Le fait qu’il dise que son pays est beau est peut-etre vrai.
Ensuite, il y a une analyse psychologique qui porte sur ce mec un peu frimeur, moderne et religieux a la fois, ou on suggere qu’il manque de confiance en lui, en sa femme, etc…
Tout cela, est lache et ridicule, je m’explique:
- le journaliste critique ce type car il n’ose pas critiquer l’islam directement
- plus que l’islam c’est le comportement de son prophete, qu’il n’ose pas critiquer
Le journaliste brode sur l’anti-capitalisme, la technologie et la religion, tourne autour du pot en faisant de la psychologie de bistrot tout ca par peur viscerale de s’attaquer a la source du probleme: la culture islamique.
Finalement que dit-il ?
Qu’il y a des bons et des mauvais musulmans (un peu comme le sketch des inconnus sur les bons et les mauvais chasseurs), ou bien dit-il qu’il n’y a pas de bons ni de mauvais musulmans ?
Il refuse de prendre position tout simplement, bref il enfume, intellectualise, il papillone.
En clair ma question c’est que dit le journaliste ?
Faut-il differencier islam et islamisme ? Oui ou Non ?
En 2000, Bruno Gheerbrant a écrit “Le racisme Antiblanc”, un petit livre de 32 pages disponible sur
.
Dans cet excellent livricule, il décrypte entre autres ce qu’il appelle “Le drôle de livre de Tahar Ben Jelloun”, à savoir “Le racisme expliqué à ma fille”.
Pour Gheerbrant, cet ouvrage est pétri de stéréotypes et de préjugés racistes à l’égard des Blancs. Texte à l’appui, il y décrit avec précision comment, pour bâtir l’image d’un Blanc depuis toujours et à jamais raciste, Tahar ben Jelloun procède par silences sélectifs, généralisations hâtives, est capable de se souvenir de toutes les pages noires de l’histoire des “Européens blancs”, mais est frappé d’amnésie concernant le reste du monde et son propre pays…
Ce silence sélectif s’applique avant tout à la religion musulmane. Par exemple, dans tous les conflits opposant des Européens au monde arabe, ou en Bosnie, il n’omet jamais de mentionner la religion des protagonistes et décrit systématiquement les chrétiens comme les instigateurs du conflit. Par contre, concernant le génocide arménien, il oublie soudain, les égorgeurs étant musulmans, de mentionner leur religion. Et le reste à l’avenant.
Dans ce cas, l’image d’un Tahar ben Jalloun critique vis-à-vis de l’islam, on peut toujours rêver. C’est plutôt la malhonnêteté intellectuelle qui semble caractériser cet écrivain, aussi reconnu soit-il!
Si son pays est si beau, qu’il y reste!
Immatriculée en hollande? Un beau cas pour Geert!
Bonjour,
J’ai lu cette tribune étonnante de la part de Ben Jelloun …
Mais je me réserve comme Nina:on avait parlé d’un livre de lui à sortir pour la rentrée où il attaquait les intellectuels juifs français dans la ligne politique habituelle aux musulmans.
Alors méfiance , méfiance ….
Amitiés.
Je me joins aux commentateurs précédents pour souligner que ce qui est le plus important dans ce texte est l’inverse de son propos supposé.
Dès que je l’ai lu dans le Monde, j’ai été frappé par ce fait stupéfiant : Tahar Ben Jelloun cite Wafa Sultan sans la nommer ! “Une femme arabe”, dit-il. C’est d’autant plus aberrant qu’il en dit le plus grand bien et qu’il en parle longuement.
La suite de son texte montre qu’il s’agit évidemment d’une omission volontaire. Il est clair que le but est d’empêcher les lecteurs de googler Wafa Sultan, dont le nom est en effet peu connu en France.
Car cela leur permettrait alors de découvrir qu’elle dit exactement le contraire de Tahar Ben Jelloun sur un point absolument fondamental !
La bonne vieille fable de l’islam modéré selon Tahar Ben Jelloun :
Oui, on a beau le répéter, ça n’en transforme pas un mensonge en vérité.
Wafa Sultan, elle, dit :
C’est bien, selon Wafa Sultan, l’islam qui est le problème, et non des troupes de malcomprenants qui interprètent l’islam de travers, et par conséquent s’obstinent à voiler leurs femmes, à les frapper, à trafiquer de la drogue et à porter la guerre civile et militaire à l’Ouest.
Et c’est bien pour cela qu’on peut lui reconnaître un tel courage. Prétendre que les islamistes sont des musulmans dévoyés, la plupart des dirigeants musulmans le font, la quasi-totalité des dirigeants occidentaux aussi : en quoi cela serait-il courageux ?
Tahar Ben Jelloun capte donc à son profit les propos de Wafa Sultan en leur faisant dire l’inverse de ce qu’ils signifient, et en tentant de s’attribuer son courage et son mérite.
Cette extraordinaire déformation démontre à elle seule, s’il en était besoin, que l’islam modéré n’existe pas, ou qu’il compte pour du beurre, ce qui revient au même.
Tahar Ben Jelloun reprend à son compte, ici, cette figure réthorique si particulière et si perverse du mensonge musulman qui trouve sa source directement dans le Coran.
Pour ne donner que cet exemple, c’est le Coran lui-même qui prétend que pour les chrétiens, la Vierge Marie est une divinité, et qui les condamne pour cette raison, tout en s’appropriant Jésus comme prophète.
Or, pour les chrétiens, la Vierge est sainte, mais non divine.
Tahar Ben Jelloun fait exactement comme le Coran : il vole la parole et les convictions d’autrui, il les déforme, les falsifie et les exploite à son profit, tout en s’en attribuant le mérite.
Comme le fait l’islam tout entier avec le judaïsme et le christianisme. L’islam est littéralement une religion de voleurs, de menteurs et d’agresseurs, puisque le Coran est essentiellement consacré à piller le judaïsme et le christianisme, à travestir leur parole, puis à condamner et à humilier sans cesse sur cette base ces deux religions auxquelles il doit tout. (Si cela vous rappelle quelque chose concernant l’immigration, ce n’est pas un hasard.)
Et je ne parle là que de l’aspect spirituel et intellectuel des choses ; l’aspect temporel découle directement de cette mentalité — ou, à l’inverse, la nourrit.
La perversité de cette approche intellectuelle semble consubstantielle à la culture islamique, quelles que soient ses déclinaisons, qu’elles soient “modérées”, extrémistes, “des Lumières” (???), etc.
Elle est parfaitement incompatible avec la civilisation occidentale, basée sur la raison, la logique et l’honnêteté intellectuelle.