La traite musulmane — au-delà de l’horreur
Nous reprenons aujourd’hui un billet d’Alain Jean-Mairet. Peut-être l’avez-vous déjà lu sur son blog ou sur d’autres sites qui l’ont repris. Nous le reprenons à notre tour. Il traite d’un ouvrage rare et indispensable sur la traite musulmane, écrit par l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diaye, grand spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas.
Ne manquez surtout pas la passionnante interview vidéo de l’auteur, tout y est dit en 10 minutes, sans langue de bois, sans politiquement correct. Une vraie bombe.
Nous vous invitons vivement à faire circuler cette vidéo et ces extraits du livre, ainsi qu’à vous procurer l’ouvrage.
La vidéo
Le billet d’Alain Jean-Mairet

Ce livre de Tidiane N’Diaye est l’une des choses les plus fortes et les plus douloureuses qui soient à lire:
Sous l’avancée arabe, (…) des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale.
Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrées en contrées, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une «vie de prière», ne prononçant pas une parole sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète.
Et l’auteur nous livre (presque) tous les détails. Les tactiques employées inspirées du djihad (attaques surprises en pleine nuit, suivies du massacre des vieux) puis enseignées aux partisans, le cynisme, la zizanie, les justifications racistes bestiales, les motivations mercantiles, la légalisation et la sanctification de la traite, l’effondrement des civilisations africaines, le dépeuplement systématique de régions entières, grandes comme des pays européens, et les cortèges d’esclaves, le long de routes marquées de part et d’autre par les squelettes blanchis et les dépouilles plus récentes, mutilées, de leurs prédécesseurs tombés en chemin, les castrations systématiques, souvent totales (75% de mortalité, mais une valeur multipliée sur le marché), les avortements et assassinats réguliers des enfants des esclaves sexuelles, l’épouvantable «normalisation» de ces processus, des siècles durant:
Stanley constata que dans certaines régions d’Afrique, après leur passage [des négriers arabo-musulmans], il ne subsistait guère plus de 1% de la population. Dans le Tanganyika, les images des horreurs de la traite étaient visibles partout. Nachtigal, qui ne connaissait pas encore la région, voulut s’avancer jusqu’au bord du lac. Mais, à la vue des nombreux cadavres semés le long du sentier, à moitié dévorés par les hyènes ou les oiseaux de proie, il recula d’épouvante.
Il demanda à un Arabe pourquoi les cadavres étaient si nombreux aux environs d’Oujiji et pourquoi on les laissait aussi près de la ville, au risque d’une infection générale. L’Arabe lui répondit sur un ton tout naturel, comme s’il se fût agi de la chose la plus simple du monde: «Autrefois, nous étions habitués à jeter en cet endroit les cadavres de nos esclaves morts et chaque nuit les hyènes venaient les emporter: mais, cette année, le nombre des morts a été si considérable que ces animaux ne suffisent plus à les dévorer. Ils se sont dégoûtés de la chair humaine.»
Et les chiffres, les comparaisons, les estimations. Les dates, les décisions. Quelques dessins et photographies. La reconnaissance de la lutte contre l’esclavage par divers mouvements civiques, religieux et politiques de l’Occident, mais aussi les tergiversations des acteurs des grandes puissances après que tout cela ait été révélé et officiellement condamné. Les veuleries, les complicités. Mais surtout: la totale absence de repentir, de quelconque regret, des Musulmans ou des Arabes actuels:
Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabo-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman et les jihâd (…) provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. Et ce, encore sous nos yeux aujourd’hui (janvier 2008), avec son lot de massacres, avec son génocide à ciel ouvert.
L’auteur décrit les différents types d’esclavage. Celui des Africains entre eux (qu’il assimile à un servage), celui des Arabes, puis celui des Occidentaux. Il passe en revue les grands événements, les capitulations et les actes de résistance (contre Saladin, par exemple, qui finit par écraser les révoltés noirs), fait le portrait des acteurs marquants, de criminels abjects, et de héros, et héroïnes, de la tragédie. Il dessine les routes de l’esclavage, en explique les motivations, les impératifs, les sources et les utilisations; il cite les témoins.
Son approche de l’Islam est très équilibrée. Il veut croire que le Coran permet des interprétations humanistes, digne d’une religion normale; il cite des hadiths utilisables dans ce sens, conteste la validité d’interprétations racistes des textes, mentionne des Musulmans qui ont combattu l’esclavage, et prend la peine, à plusieurs reprises, d’affirmer que les motivations religieuses des négriers servaient de paravent à des intentions purement criminelles. Mais il relève tout de même que
L’esclavage étant validé et institutionnalisé par l’Islam, il eût été impie chez les Arabes de le remettre en cause. «L’esclavage en terre d’Islam reste un sujet à la fois obscur et hypersensible, dont la seule mention est souvent ressentie comme le signe d’intentions hostiles», notait ainsi l’historien Bernard Lewis.
(…)
Ces Arabes commettaient les pires crimes en Afrique, mais pensaient qu’ils n’en restaient pas moins fidèles aux principes de l’Islam, qui autorisent l’esclavage. Leurs actions étaient favorisées par les moeurs et encouragées par des traditions religieuses qui, à leurs yeux, étaient plus fortes que toutes les lois de la terre. Ils n’avaient donc à cacher leurs crimes qu’aux croiseurs européens, puisque leurs gouvernements les approuvaient entièrement.
Et on ne peut pas manquer d’être troublé, même si l’ouvrage ne le signale pas, par le parallélisme entre le phénomène religieux islamique et ce que l’auteur nomme l’«extinction ethnique programmée» menée par des Musulmans en Afrique.
À lire absolument. Je recommande d’en acheter plusieurs exemplaires pour les bibliothèques de vos écoles.
Update: Une autre citation sur les relations du phénomène avec l’histoire européenne:
L’Afrique du Nord que les Occidentaux ont longtemps qualifiée de Barbarie, du grec barabaros qui désigne tout étranger à la civilisation gréco-romaine, est une vaste étendue de terres en grande partie désertiques. Ses habitants, appelés Barbaresques, étaient des brigands qui, jusqu’au XIXe siècle, pillaient les navires européens en Méditerranée. Ils menaient également de nombreux raids sur la terre ferme en Corse, en Sardaigne, sur les côtes d’Espagne, de France, d’Italie et de Grèce.
Ils capturaient des Européens et ne les rendaient à leurs familles que contre rançon ou les réduisaient en servitude. Ces Barbaresques asservirent ainsi pendant des siècles de nombreux captifs chrétiens. On disait d’eux: «Plus que des marchandises pillées, les Barbaresques tiraient profit des captifs. Le chrétien cessait d’être un infidèle qu’on arrachait à son pays pour devenir un objet de négoce, dont on essayait de se débarrasser le plus vite et le plus cher possible.» Pendant des siècles, l’Église catholique n’eut de cesse de les racheter. C’est cette piraterie qui sera l’un des motifs essentiels de la colonisation de l’Algérie par la France.
Source : AJM
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J’ai ce livre depuis une semaine et je l’ai commencé !
Indispensable est un mot faible, surtout si vous avez des enfants à l’école, à qui on va présenter une version tronquée de l’histoire de l’esclavage.
Voir aussi pour ceux qui souhaitent complèter leurs connaissances de ce phénomène inhérent à l’espèce humaine (bien que les fourmis pratiquent aussi l’esclavage et le communisme).
Jacques Heers :
Les Négriers de l’Islam - La première traite des noirs VIIe-XVe siècles, Éditions Perrin, 2003.
Olivier Pétré-Grenouilleau :
L’histoire de l’esclavage, Éditions Plon 2008
Robert-C Davis :
Esclaves chrétiens, maîtres musulmans, Éditions Jacqueline Chambon 2006
Il y a en a bien sûr des dizaines d’autres, mais dont on parle peu sur les plateaux de télévision.
Le quatrième de couverture du livre de Tidiane N’Diayé : http://www.tidiane.net/ouvrages/nouveautes.htm
Un livre à lire et à recommander !
Intervieuw intéressant et certainement utile. Il est nécessaire que le monde musulman reconnaisse la traite des noirs et sa protection par les autorités religieuses musulmanes. Notre Mea Culpa finira par se faire comme le Mea Culpa chrétien lors de la découverte du nouveau monde (génocide indien, esclavage des noirs) avec la bénédiction de la Sainte Eglise Catholique. Les “3 M”: Militaires, Marchands et Missionnaires: piller les ressources, piller les terres et christianiser les indigènes.
Le monde musulman a fait au moins autant d’ horreur.
Tout est lié, pour qu’il y ait cette reconnaissance, il faut séparer la religion de l’ état, introduire la laicité, gagner la liberté d’ expression. Permettre ainsi la naissance d’ une histoire critique qui donnera enfin lieu à la transparence historique. Bref, le même cheminement que l’ Occident.
Merci Yann…j’achète et je distribue !!
Tidiane devrait en parler à Madame Taubira !!
J’ai lu Heers…mais Tidiane est plus crédible parceque directement concerné…et la pire des choses me paraît être la castration pour faire disparaître une ethnie !
Ajoutons que les afro-américains sont pour beaucoup connus et célèbres ( musiciens - artistes de cinéma - flics etc…)
La Mauritanie , musulmane à 99,9% a aboli l’esclavage (officiellemnt mais ça perdure) en 1981.
En espérant que cet intellectuel africain honnête ne sera pas inquiété par ses faux frères pour avoir apporté ses lumières.
J’ai lu l’ouvrage de Pétré-Grnouilleau en 2004 “les traites négrières ” lors de sa parution,il avait été accueilli par une bordée d’injures et l’auteur avait reçu des menaces de mort .Rien de tel pour la parution du “génocide voilé” pourtant beaucoup plus explicite que l’essai de Grenouilleau-Pétré!Comprenne qui pourra…
Il y a aussi l’ouvrage de Malek Chebel “L’Esclavage en terre d’Islam” paru en 2007, qui raconte à peu près la même chose que N’diaye.
Qu’on se le dise : les Portugais (premiers européens à “traiter”) n’ont fait que copier la “méthode” arabo-musulmane qui consistait à utiliser des intermédiaires nègres pour la capture et l’acheminement vers les comptoires.
Esclavage les Traites négrières Olivier Pétré-Grenouilleau. Il reconsidère le sujet de la traite des Noirs.
Vidéo en ligne ici
http://www.vsocial.com/video/?d=217858
Les occidentaux et les musulmans ont été des esclavagistes. Les faits sont difficilement contestables. Le christianisme, tout comme l’islam ,ne permettent pas , en théorie ce genre de pratiques.
À Kaileena. Faux. L’Islam permet l’esclavage!
Pas les Évangiles!
Les moteurs de l’esclavagisme ne sont pas religieux, mais raciaux. Les arabes pensent qu’il sont supérieurs aux noirs, racialement parlant d’où l’existence de la traite arabe. Les blancs ont eux aussi justifié l’esclavagisme par l’inégalité des races.
Notre problème avec les musulmans n’est pas purement religieux, mais racial. Je suis certaines que si nous étions envahis par des anglais de souche musulmans, nous n’aurions pas les mêmes problèmes
IL faut distinguer Traite et esclavage. Deux notions différentes.
Il est à noter que les esclaves noirs dans le monde musulman ont été assimilés, au fil des siècles…et beaucoup d’anthropologues affirment que le pourcentage d’arabes avec des traits négroides est assez élevé, surtout en Afrique du Nord (les arabes purs sont caucasiens à la base)…ce qui suppose que le brassage ethnique s’est effectué petit à petit après.
Il est indéniable que la traite arabe/musulmane fut aussi brutale que celle des Européens, voir plus…mais il est intéressant de voir les raisons qui motivent les uns et les autres.
Les arabes utilisaient ces esclaves pour tout ce qui est main d’œuvres et travaux domestiques. Les femmes étaient souvent prises dans les Harem. La poésie arabe fourmille d’œuvres ou des femmes noires étaient flattées, surtout pour leurs performances sexuelles..
Les hommes étaient généralement incorporés aux seins des armées (d’ailleurs, les maures qui ont envahis l’Espagne étaient formés de 6700 noirs et 300 arabes. Un général très connu qui a mis en déroute les Armées chrétiennes était un noir islamisé.)
Source : http://www.shenoc.com/les%20maures.htm
Travaux de recherche de l’anthropologue Cheikh Anta Diop
Un passage de Gustave le Bon, qui montre que les noirs pouvait prendre des postes de commandement.
Rotta cite une région de l’Yémen où la population est devenue presque noire, alors que dans les montagnes, la même population, peu
mélangée, est restée blanche. Parlant de la
famille d’un des cheiks de la contrée, il dit que
parmi ses enfants « il y en avait de toutes les
teintes, depuis le noir jusqu’au blanc, suivant
la race de leurs mères. » Wallin a observé
dans le Djôf des tribus entières d’esclaves
noirs. Les nègres sont aussi très communs
dans le Nedjed, où, ainsi que dans tout le reste
de l’Arabie, aucun préjugé de couleur n’existe
et n’empêche pas par conséquent les
croisements. Palgrave raconte que Katif, ville
importante du Nedjed, était à l’époque de son
voyage gouvernée par un nègre. « J’ai vu, à
Riadh, dit-il, plusieurs fils de mulâtres qui
portaient fièrement l’épée à poignée d’argent,
et comptaient parmi leurs serviteurs des
Arabes de sang ismaélite ou kahtanite le plus
pur. »
Cette absence de préjugé contre la couleur a
frappé également lady A. Blunt qui, dans la
relation récente de son voyage au Nedjed
(1878), raconte que le gouverneur de l’une des
plus grandes villes du Nedjed, Meskakeh, était
« un nègre tout à fait noir, avec les
caractéristiques répulsives de l’Africain. Il me
parut éminemment absurde, dit-elle, de voir ce
nègre, qui est encore esclave, au centre d’un
groupe de courtisans de race blanche ; car
tous ces Arabes, dont la plupart sont nobles
par le sang, s’arc-boutaient devant lui, prêts à
obéir à un de ses regards ou à rire de ses
pauvres plaisanteries. »
C’est principalement chez les Arabes
sédentaires que se fait ce mélange de races
différentes, chaque Arabe tenant à honneur
d’avoir des femmes de plusieurs couleurs dans
son harem. Chez les tribus du désert, et
surtout chez les montagnards, la pureté de la
race est beaucoup plus grande. Il faut
remarquer cependant que parmi les tribus
nomades de la Syrie orientale, et notamment
près de Palmyre, en plein désert, on rencontre
des blonds aux yeux bleus, ce qui semble
impliquer un mélange avec des populations
provenant d’une origine beaucoup plus
septentrionale.
parmi les autres raisons c’est de les convertir. L’obsession des musulmans était de convertir le plus grand nombre de gens…et même s’ils pouvaient convertir les singes et les girafes, ils l’aurait fait.
La traite occidentale était surtout motivée par des raisons économiques. Les millions d’esclaves étaient déportés vers les nouveau monde pour travailler dans les champs de coton.
La christianisation aussi était une motivation. Sauf que l’assimilation ne s’est pas faite et il y avait une stricte séparation entre blancs et noirs. Même de nos jours, aux USA, il reste rare de voir un couple interracial…c’est encore très mal vu et ceci est motivé principalement par des préjugés raciaux. Les œuvres de Gobineau et de Renan y étaient pour quelques chose.
Des esclaves noirs ont aussi été utilisés comme travailleurs dans les régions fertiles du “Nedjeb”, en effet, et il s’y est formé des communautés de noirs, surtout vers la fin du XIXe siècle, alors que l’empire britannique tentait, avec de premiers succès, d’y interdire l’esclavage depuis des décennies.
Mais ces Noirs n’ont certainement pas fait souche dans le monde arabe de manière comparable à ce qui s’est produit sur le continent américain, où ils sont quelque 70 millions aujourd’hui, dont de nombreux métis (même si ce n’est pas le cas dans *tous* les États américains).
Et je rappelle que, selon les recherches de N’Diaye, il était d’usage de faire avorter les esclaves noires enceintes d’Arabes.
La grande différence entre le racisme arabo-musulman et la version occidentale est que le premier était légal, sanctifié par la religion, en un mot incontesté, tandis que la deuxième était puissamment combattue par des éléments importants de la société civile et du pouvoir, au point d’avoir été interdite expressément. Et effectivement. Jusque dans le monde arabo-musulman.
Si l’Islam ne s’était pas enfoncé depuis des siècles dans la médiocrité et l’apathie, tout indique qu’on y trouverait toujours des marchés d’esclaves à tous les coins de rue.
Bonjour, j’ai envie de jeter un petit cailloux dans la marre..
je suis entrain de lire le livre de M. Tidiane N’Diaye.. et effectivement j’y retrouve, ainsi que l’a cité
Oussama ben Dupont le 21 juin 2008 à 13:46
à peu près les mêmes références.
donc .. page 10 je lis :
“Si de nos jours, pour ce qui est de l’islamisation de peuples africains, dans la plupart des pays, la religion du prophète mohamet - avec son prestige social et intellectuel - a fait d’énormes concessions aux traditions ancestrales en s’intégrant harmonieusement sans détruire les cultures et les langues……….”
Franchement, franchement une telle phrase est-elle honnête ?
- islamisation
- prestige social et intellectuel
- concessions
- s’intégrer sans détruire
lol…………….
un gros tube de pommade .. et vas-y que je te la passe !!
Franchement M. Tidiane N’Diaye, malgré tout le respect que je vous dois, pour votre courage et votre témérité, vous auriez pu vous abstenir !
Kaileena
Faux. Les arabes mettaient en esclavage les blancs/blanches. Elle/ils étaient plus pales que leur maître.
Ce n’est pas seulement une question de couleur de peau. Ridicule.
Ceci pour expliquer l’interrogation d’Aquitania.
Connaissez-vous la nouvelle? Tidiane N’Diaye est musulman.
http://www.evene.fr/livres/livre/tidiane-n-diaye-le-genocide-voile-33009.php
Alors là les bras m’en tombent, je suis anéanti.
Qu’un noir puisse être musulman est déjà pour moi un signe d’amnésie historique redhibitoire mais qu’un noir intelligent et cultivé le soit me plonge dans un abîme de réflexion.
Bonjour
le Canard Enchainé de cette semaine, a la rubrique TV a consacré toute la dite rubrique a la traite négrière musulmane..
et personne ne pourra taxer ce volatile d’anti tuc ou machin
Bonjour
Pour répondre à ce monsieur qui s’étonne que Tidiane N’Diaye soit musulman, il doit savoir que ce chercheur d’une rare objectivité est d’origine sénégalaise. Ce pays est à plus de 90% composé vde musulmans. Et lorsque vos parents le sont, vous l’êtes automatiquement ou symboliquement sans qu’on vous demande votre avis. Mais je doute fort que ce franc maçon brillant et laïc perde son temps avec les religions. S’il parle de façon élogieuse de l’Islam il fait allusion à celui pratiqué par les Noirs africains qui est à une infinie distance des pratiques intolérantes voire fanatiques des Arabes.
Pour bien éclairer les esprits vacillants, ce qu’il faudrait, c’est une grande saga racontant sans concession ce drame humain, comme Racines, d’Haley, dont j’avais lu le livre bien avant de voir la série…. Bouleversant.
Mais la question que je me pose est : comment aurait évolué l’Afrique noire sans ces destructions ? Sûrement beaucoup plus vite, car peut-être que si le 1er « crime contre l’humanité » (non reconnu par Mme Taubira (1) contrairement au second) n’avait pas eu lieu, le second n’aurait pas eu cette ampleur ou même simplement pas existé…..
(1) ce qui l’a dispensée dans la foulée de demander la suppression officielle de la sourate sur l’esclavage toujours en vigueur dans la secte coraniste mondiale et qui peut de nouveau s’appliquer à la seconde où j’écris pour satisfaire de nouveaux objectifs ! ! !
Pour la petite histoire, je salue ici Gora Patel, qui mène l’interview sur la vidéo, et qui est né à La Réunion, de famille musulmane
:o)
J’ai des amis africains qui sont devenus athés ou chrétiens lorsqu’ils ont appris l’histoire sur la traite arabo-musulmane des noirs. D’ailleurs, il est temps que le peuple noir se reveille de son aveuglement et se tourne vers le Dieu vivant et son Messie, car l’Evangile ne prêche ni la haine, ni l’esclavage, mais l’amour du prochain.
# Première différence, Jésus ne posséda jamais d’esclaves contrairement à Mahomet qui ont fit le commerce (cf l’épisode des juifs de Khaibar).
# un certain nombre d’historiens notamment africains font des contresens quant à la lecture dans les textes anciens des mots” maures”, “Sarrazin” ou “africain” : les envahisseurs de l’Espagne aux côtés des Arabes étaient des berbères souvent du Sud, basanés mais pas noirs. Tarik était un berbère.
Contrairement à la légende, les Européens se sont beaucoup métissés avec les noirs en Amérique. Mais principalement les latins (Martinique, Cuba, Brésil…), il suffit d’ailleurs de regarder l’histoire de la Nouvelle-Orléans, lorsque la ville est passée de mains des Français à celle des “Anglais”, qui trouvait cette promiscuité noirs blancs (consentante) absolument abominable.
# Lawrence d’Arabie note qu’en Arabie il n’y a pas de racisme des Arabes contre les noirs, mais que le racisme se fait contre les Asiatiques musulmans comme les Pakistanais. Par contre, en Afrique du Nord le racisme se faisait contre les noirs, excepté chez les tribus touarègues. Si les kabyles sont très peu métissées, c’est qu’ils n’ont quasiment pas pratiqué l’esclavage excepté les imams (voir les récits de Charles de Foucault) : ils étaient trop pauvres pour en acheter comme beaucoup de tribus montagnardes dans le monde musulman (traditionnellement, montagnards égal pauvres, avant l’invention des stations de ski : c’est pour cela que les Suisses se louaient comme mercenaires)
Les esclaves noirs dans l’islam étaient utilisés pour tout : esclaves sexuelles violées la plus grosse partie de leur vie dans les harems (un phénomène très répandu dans l’Islam mais anecdotique dans l’esclavage occidental qui ne connaissait pas les harems), ce qui explique le métissage forcé dans certains endroits (mais pas partout), comme serviteurs, ouvriers agricoles ou travailleurs de force dont certains se révoltèrent au Proche-Orient
#
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volte_des_Zanj
#
et enfin comme eunuque de Harem qui étaient émasculés : on coupait tout, j’ai bien dit tout, à peu près 80 % de décès, je ne me souviens plus exactement du chiffre. Dans l’empire ottoman, le dernier eunuque noir, l’Éthiopien Hayrettin Effendi, a été affranchi en 1918. Il n’y avait pas de harem en Occident.
#
# l’esclavage des noirs par les Européens fut limité aux colonies, alors que esclavage en terre d’Islam fut un phénomène généralisé.
Wikipedia : “Il existait en outre des raisons sociales et culturelles à la traite : en Afrique subsaharienne, la possession d’esclaves était le signe d’appartenance à un haut rang social. Dans l’aire arabo-musulmane, les harems nécessitaient un « approvisionnement » en femmes.
Pour finir, il est impossible d’ignorer la dimension religieuse et raciste de la traite. Punir les mauvais musulmans ou les païens tenait lieu de justification idéologique à l’esclavagisme : les dirigeants musulmans d’Afrique du Nord, du Sahara et du Sahel lançaient des razzias pour persécuter les infidèles : au Moyen Âge, l’islamisation était en effet superficielle dans les régions rurales de l’Afrique. Les lettrés musulmans invoquaient la suprématie raciale des Blancs, qui se fondait sur le récit de la malédiction proférée par Noé dans l’Ancien Testament (Genèse 9:20-27). Selon eux, elle s’appliquait aux Noirs, descendants de Cham, le père de Canaan, qui avait vu Noé nu (une autre interprétation les rattache à Koush, voir l’article). Les Noirs étaient donc considérés comme « inférieurs » et « prédestinés » à être esclaves. Plusieurs auteurs arabes les comparaient à des animaux[18]. Le poète Al-Mutanabbi méprisait le gouverneur égyptien Abu al-Misk Kafur au Xe siècle à cause de la couleur de sa peau[18]. Le mot arabe abid qui signifiait esclave est devenu à partir du VIIIe siècle plus ou moins synonyme de « Noir »[20]. Quant au mot arabe zanj, il désignait de façon péjorative les Noirs[21]. Ces jugements racistes étaient récurrents dans les œuvres des historiens et des géographes arabes : ainsi, Ibn Khaldoun a pu écrire au XIVe siècle : « Les seuls peuples à accepter vraiment l’esclavage sans espoir de retour sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade de l’animal »[22]. À la même période, le lettré égyptien Al-Abshibi écrivait « Quand il [le Noir] a faim, il vole et lorsqu’il est rassasié, il fornique. » [23]. Les Arabes présents sur la côte orientale de l’Afrique utilisaient le mot « cafre » pour désigner les Noirs de l’intérieur et du Sud. Ce mot vient de « kāfir » qui signifie « infidèle » ou « mécréant »[24].”
Thot
je veux bien t’offrir un petit noir quand on se verra a Paris ou a Tel Aviv
pour mémoire , Bilal, celui qui avait une si belle voix pour l’ Adhan qu’il charmait Mahomet, Bilal était bien un esclave Noir…
Déja…il y a 14 siècles…
Thot
” Le mot arabe abid qui signifiait esclave est devenu à partir du VIIIe siècle plus ou moins synonyme de « Noir »………………
héhéhé!! c’est tout a fait vrai puisque je me servais de ce mot moi-meme et dans le meme sens avec mes copains arabes étant mome…
Peut être, mais c’est encore actuellement une insulte ici.
Exactement “esclave”. On garde les vieilles traditions.
Pour être gentil envers les noirs, on dit “azzi”.
Avec un certain mépris.
Mais le pire, c’est le mot “Artanni”
Littéralement en arabe, l’homme second.
En français, “le sous homme”.
@ Yéhoudi
Merci. Ce sujet est volontairement occulté en Occident, ce qui permet à des Dieudonné et autres “(non) indigènes de la république” de raconter n’importe quoi. Du coup, personne ne se demande pourquoi l’Islam fut à ce point esclavagiste. Tout simplement à cause de ses fondements moraux que l’on trouve dans le Coran, les hadith et la Sira.
il y aurait des pages et des pages à rédiger sur l’esclavage des noirs en terre d’islam. Au début du XXe siècle, c’était toujours des esclaves noirs qui faisait tourner l’agriculture dans les palmeraies des pays du golfe, l’agriculture n’étant pas un métier digne pour les arabes du golfe.
Deux abominations au milieu de beaucoup d’autres : l’émasculation des noirs pour en faire des eunuques (en conformité avec le Coran qui mentionne cette catégorie), avec un effroyable taux de décès (sans compter l’abomination de l’opération elle-même), et le fait de se faire payer l’impôt sous forme de petits garçons chrétiens de 3 ans en Anatolie (Turquie actuelle), qui deviendraient des esclaves soldats, les janissaires (le tout avec la bénédiction a posteriori d’Arte). Vous imaginez une mère obligée de donner son enfant de trois ans, dont on va changer le nom et le prénom (ce qui dans toute l’affaire n’est pas le plus grave), qu’elle ne reverra plus jamais pour payer un impôt ?
Bilal (nom islamique de Riberry) était en effet un esclave noir, considéré comme le premier muezzin qui fut libéré par Mahomet en échange de sa conversion à l’Islam. Mais Mahomet se garda bien de libérer tous ses autres esclaves, notamment ses esclaves sexuelles.
Comme musique faite par des noirs, je préfère Louis Armstrong, Ella Fitzgerald, Nina Simone, Rihanna, Marco Prince ou Lenny Kravitz…
Thot
les momes chrétiens razziés par l’ empire ottoman au titre de la Dévchirmé prendront leur revanche avec les Mamelouks…
ces gosses donnaient l’ élite des armées turques avec les corps de Iénisséri (janissaires)
Tu sais je suis né dans un petit village de Tunisie et je me souviens de l’ appel a la prière, surtout au petit matin, je trouvais ça trés beau et surtout en harmonie avec l’ environnement de mon bled…
Marock
bien sur 3abid signifie esclave
je ne connaissais pas Azzi
par contre pour Artani, je suppose que tu as voulu dire
“الثاني
littéralement Et-Thanni (le deuxième, le second …)
avis des contributeurs musulmans Marocains sur Bladi net
” Il est extrêmement rare, par exemple, qu’une Marocaine épouse un Noir, même musulman. Cela ne se fait pas. Le seul cas qui soit, à la rigueur, ‘toléré’, est lorsque l’homme n’a pas les traits trop négroïdes. On craint le fameux ‘qu’en dira-t-on’ de la famille et/ou de l’entourage. La femme en question entendra souvent sa mère ou une proche lui dire qu’il y a ‘suffisamment de bons Marocains pour ne pas aller chercher un Noir’ ».
Selon les dires de Nadia, ce sentiment serait monnaie courante au Maroc, et partout ailleurs au Maghreb………”
seuls les plus de 60 ans qui ont vécu en Afrique du Nord saventça…
et ces CRAN et ces M’balala et ces Stélloio Capochichi (Alias Kami ses bas a l’ envers) tous ces noirs qui conchient Israel au nom de leur cher Islam ….
ont la mémoire sombrement séléctive…
@ Yéhoudi
Hi !!
J’attend toujours un signe de ta part. Liv est une fille remarcable et douce.
J’èspere te lire bientôt.
Bon dimance, and have a nice day !!!
@ Yéhoudi
“les momes chrétiens razziés par l’ empire ottoman au titre de la Dévchirmé prendront leur revanche avec les Mamelouks…”
Ils ne la prendront pas puisqu’ils défendront ce foutu système esclavagiste, et qu’il s’opposeront à la religion de leur père en persécutant les coptes (même si la persécution se fit surtout après l’arrivée des Français de Napoléon : la France n’aime pas les chrétiens, ni les juifs (voir une discussion avec Nina : “L’Iran et autres petites choses”), ni les berbères comme l’a remarqué quelqu’un à propos de Napoléon III. La France n’aime que
les musulmans qu’elle croit pouvoir contrôler à cause des sentiments de supériorité de l’élites française
“ces gosses donnaient l’ élite des armées turques avec les corps de Iénisséri (janissaires)” : même pas capable de se battre eux-mêmes. C’est dire le crédit qu’ils accordent à leur propre religion…
“Tu sais je suis né dans un petit village de Tunisie et je me souviens de l’ appel a la prière, surtout au petit matin, je trouvais ça trés beau et surtout en harmonie avec l’ environnement de mon bled…”
C’est un peu comme la lumière des torches se reflétant sur les casques d’acier dans la nuit du stade de Nuremberg, filmés par la pouffiasse du troisième reich dont le nom m’échappe. Ah, l’esthétique, ce péché de la pensée occidentale…
L’environnement de ton bled était-il si barbare que cela ? Quand je pense que l’on qualifiait dans l’antiquité l’Afrique du Nord comme l’autre pays où coulaient le lait et le miel… Là ou les Arabes passent, l’herbe ne repousse pas (Ibn-Khaldoun)
Thot
sympa de te lancer dans une explication de texte a propos de mes quelque lignes
t’es faché ??
tu es la vigie de service en haut du mat de misaine ??
en tout cas je suis flatté de tant d’ attentions dispensées si professoralement
bon on voit que tu n’ as jamais entendu l’ Adhan du petit matin toi! hé oui!! c’est trés beau et émouvant…et ça n’ a rien d’ un Armaguédon
si tu comprenais l’ Arabe, mais je devine que tu as fait un rejet total de ce coté et que tu en veux presque a ceux qui s’ en servent,tu l’ entendrais différemment
je continue a penser qu’il n’ y a aucune fascination et ta comparaison avec Léni Riffensthahl est mal venue!
tu as entièrement lu Khaldoun ?? félicitations!! mais tu as peut etre pas capté complètement…les “arabes” de Khaldoun…..faut te préciser qui ils sont ??
je sais que tu es d’ Afrique du Nord ou du moins ta famille, d’ Algérie…alors tu as des excuses si tu ne connais pas Qsar Hilal
@ Yehoudi
Je fais des “explications de texte” pour ne pas oublier de répondre à tout ce que j’ai remarqué, et faire 36 messages. Il n’y a pas là de complexe de supériorité, je fais la même chose dans mon courrier privé.
Léni Riffensthahl, exactement, ta tête est mieux remplie que la mienne
Dans les pays où l’on entend les appels à la prière, régne la barbarie. C’est une constatation. Entendre ces appels me rappelle comment ils sont arrivés jusque-là : ils me rappellent Oqba, Ali, Hussein, la conquête de la vallée de l’Indus et de Constantinople, et tant d’autres choses. Alors c’est vrai, je suis beaucoup moins sensible que toi à l’écoulement des mots depuis les lances de pierres plantées dans les terres conquises.
Mais je m’intéresse beaucoup à la culture arabe (la vraie, celle du Golfe), et notamment à celles des arabes de l’Antiquité, comme d’ailleurs d’aujourd’hui, même si l’Islam en apparence semble avoir tout recouvert : j’aime beaucoup ces bédouins que Mahomet et le Coran vomissent parce qu’ils étaient trop libres.
Et pour illustrer mon propos :
A Third Lebanon War Could Be Much Worse Than The Second, by MICHAEL TOTTEN:
http://www.commentarymagazine.com/viewarticle.cfm/a-third-lebanon-war-could-be-much-worse-than-the-second-15291
Bédouins polythéistes qui d’après la tradition islamique eurent le choix entre se faire décapiter et devenir musulmans, et se révoltèrent plusieurs fois, malheureusement sans succès.
Je fais également une distinction entre les cultures de l’Afrique du Nord, et l’Islam.
Thot
je présume que tu connais Wilfred Thesiger
un spécialiste des Bédouins et des Arabes des Marais
les fameux Ma3dane
sinon je suis sur que tu seras enchanté par ses deux bouquins qui parurent en leur temps chez Plon dans la collection Terre Humaine
les Bédouins qui donnèrent de la tablature a Mahomète sont assez vilipendés dans le Coran sous les noms de Ûd et Thammoud
et au cours d’une bataille c’est un Thamoude, je crois, qui coupera le jarret de la Chamelle de Salih, compagnon du Prophète, pour la faire périr…
a moins que ce ne soit la resuçée d’une vieille chanson de geste comme Antar ibn Chedad et 3abla ou encore la Geste de Djaziya el Hilaliya
@ Yehoudi
Non, je ne connais pas les livres de Wilfred Thesiger, et je te remercie de la référence.
Il y aurait apparemment un certain nombre de légendes arabes inclues dans le Coran ; pour les Houd et les Thammoud, je ne sais pas ce qu’il en est exactement. Mais Mahomet ne les porte pas dans son coeur.
Entre le pillage de textes chrétiens assyrien et de prières juives, plus les légendes arabes, traité de Galien et autre roman d’Alexandre, on se demande quelle est la partie originale du Coran… De nos jours, Mahomet aurait été condamné à de multiples reprises pour plagiat…
Des la mort de Mahomet, la quasi-totalité des bédouins (grands buveurs d’alcool) abandonna l’Islam, avant d’y être reconverti de force, ou contre argent sonnant et trébuchant pillé lors des conquêtes.
Ils essayèrent d’empêcher les massacres des juifs voulus par Mahomet qui étaient contraires à leur code d’honneur, les juifs étant considérés comme des tribus arabes au même titre que les autres, malheureusement sans succès. C’est à mettre à leurs crédits. Par contre, contre les autres peuples envahis, le code d’honneur ne jouait apparemment pas…
Mahomet ne les supportait pas parce qu’ils changeaient souvent de camps au gré de leurs intérêts : pas vraiment des soldats par conviction. Sous Lawrence d’Arabie, ils n’avaient visiblement pas changé de ce côté-là.
Je vais regarder pour les livres, c’est une période passionnante
@Yehoudi.Bonjour.Merçi de nous rappeler Thesiger.
J’ai lu les excellents “les arabes des marais” et”le désert des déserts”.Vraiment une étude ethnologique des plus remarquable.
On l’appelait le”Lawrance d’Arabie du sud”.
Dommage qu’il soit si oublié de nos jours.
A recommander a tous les amis de Bivouac.
Merci Zog
comme Thot j’ ai un petit”faible” pour les Bédouins
il y a une vingtaine d’ années dans le desert du Sinai j’ avais eu droit a la sempiternelle “hospitalité bédouine” genre bivouac, nuit sous la tente etc etc
tout le folklore tarifé habituel comme au “Perroquet Bleu” avec les dames dont la vertu est monnayable
je n’ avais l’ intention de faire le moindre effort pour etre “sociable”
et en les écoutant discuter entre eux!!!
surprise!! je les comprenais correctement
je leur ai parlé
en utilisant ces expressions de l’ enfance telles que “khouch” pour dire entre, prends place
ou encore utiliser les verbes en abusant du i a la fin
du genre Riti pour dire tu as vu aulieu de rite
les bédouins étaient heureux et moi aussi
ce n’ était plus du “commercial”
et quand je leur ai dit les prénoms des grands-tantes de la famille c’était le délire
ce sont des gens dont la foi islamique est assez défaillante dés qu’ils sont entre eux
et Allah a tout simplement remplacé pour Alla le Dieu-Lune
@ Yehoudi, @ Zog,
Salutations,
Petit défaut, ils iront toujours du côté du plus fort. Mais paraît-il, les valeurs d’opportunisme sont une constante dans le désert : c’est une condition de survie. Je suis quand même heureux de lire ton récit Yehoudi, cela laisse un peu d’espoir (qui n’est pas ce que l’on trouve de plus fréquent sur ce site)
. Même si j’ai lu que les bédouins s’éloignaient des israéliens ces dernières années.
Il me semblait que la déesse lune, c’était Allat : ce ne serait d’ailleurs pas l’épouse d’Allah dans le panthéon des anciens arabes ?
Thot
tout a fait vrai
une adaptation aux lois de la survie dans le désert
un souvenir :: admirateur inconditionnel de Monod, j’avais lu tous ses bouquins…
et je n’ ai jamais oublié sa joie quand il décrit leur arrivée a un point d’ eau alors qu’ils étaient sur le point de mourir de soif
et qu’il dit
“je m’ allongeais sur le ventre en écartant les crottes de chameau de la main droite ainsi que les poils de betes et bus longuement de cette eau presque putride….”
hé bien! chaque fois que je passe devant un trou d’ eau, un étang,une mare ,inévitablement je pense a ce grand bonhomme
une des conditions de la survie…
par contre il y a 5 ans j’ ai été agacé par un député Bédouin a la Knesset qui juste en face du Parlement, a coté de la sculpture de la Menorah avait dressé un micro-stand et distribuait des docs contre le gouvernement…
THOT il y a aussi une sympathique étude d’un jeune ethnologue lyonnais, Daniel Pelligra
aux éditions de l’ Aube
collkection: Aube Poche
http://www.aube.lu
que j’ ai acheté il y a 5 ans et qui se déroule dans le sud Algérien
On est assez loin de Lévi Strauss mais ça a le mérite de la fraicheur sinçere
le titre du bouquin
Errances Bédouines
en effet
la déesse c’est Allat
tu as aussi ce lien que je garde en favoris pour qui veut savoir les sources antéislamiques de la Péninsule
http://webresistant.over-blog.com/article-18985223.html
@ Yehoudi
Il n’y aurait pas une montagne de la Lune à la Mecque ?
http://www.telegraph.co.uk/expat/expatnews/6635530/Hajj-guiding-an-ancient-family-business.html
Le site dont tu mets le lien est intéressant (même si j’ai lu l’article un peu en travers faute de temps), mais cette période reste assez confuse dans l’esprit des chercheurs (malheureusement trop peu nombreux), cela dit les choses s’éclaircissent peu à peu.
En proportion dans le Coran, il semblerait que les traditions arabes polythéistes soient peu nombreuses, mais elles le sont en importance, comme le pèlerinage de la Mecque qui est un copier coller du pèlerinage polythéiste (ce qui n’a pas l’air de perturber les musulmans).
Tout cela rejoint l’intéressant post de Gaugamèles sous l’article “L’Iran et autres petites choses”.
Il apparaît de plus en plus que l’histoire de l’Islam n’a rien à voir avec l’histoire officielle.
“Sin” est me semble-t-il cité dans les mots désordonnés qui précèdent certains versets du Coran (de mémoire, je peux me tromper), et que je n’ai jamais compris même si j’ai vu qu’il y a une thèse là-dessus qui explique les versets mecquois sous un angle assyrien.
“Sin” est étrangement un homme et pas une femme. Il est la divinité de Ur, dont est originaire Abraham ! Son symbole, le croissant de lune tourné vers le haut, se retrouve également sous les croix des orthodoxes, et était un symbole de Babylone.
On pourrait écrire une aventure d’Indiana Jones avec tout cela !
Thot
tu veux parler des lettres qui précedent des Sourates je présume en parlant de signes
tels que Aliph, mime,léme et autres cubes de Légo
y a des éxégètes,tu parles!!,musulmans qui sont allés imaginer que c’est un code introduit par les Juifs qui “initièrent ” Mahomète
le Da Vinci Code a la sauce Harissa…..
je pense que c’est l’ Archange Gabriel qui lui a offert les lettres de l’ alphabet et que ne sachant pas écrire il en a balancé par çi par là…
@ Yehoudi
D’après une thèse très sérieuse, les “cubes de Légo” (sympa pour Légo ! Bientôt interdits en pays musulmans pour plagiat des lettres arabes sacrées du Coran ?) auraient un rapport avec des prières chrétiennes en assyrien que les lettrés Arabes comprenaient quand le Coran fut rédigé une première fois, mais que ceux qui ont compilé les textes ne comprenaient pas faute de comprendre l’assyrien (pas plus que le reste du texte d’ailleurs écrit à partir de la même langue)
Cette thèse prétend que les premiers musulmans étaient en fait une variation du christianisme, et que le terme “Mahomet” était au départ un adjectif désignant tout simplement le Christ, mais version nestorienne couplée à une forme de messianisme juif. Et c’est ensuite, faute pour la prédiction messianique de se réaliser, que l’on aurait collé l’adjectif de Mahomet à un des chefs de guerre de l’Islam à qui on aurait attribué ce titre comme nom, peut-être Abu Bakr, ou Omar, afin de justifier et de continuer la conquête. C’est pas beau la science ?
“Noor”, c’est bien la Lune ?
26 juin 2008 at 17:00
[…] Yann le 26 juin 2008 En complément du billet sur le génocide voilé, nous vous proposons de voir l’excellent documentaire diffusé par Arte avant-hier soir. 42 […]
2 oct 2008 at 2:25
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3 oct 2008 at 3:50
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9 oct 2008 at 6:25
[…] Nous vous avions présenté l’ouvrage de Tidiane N’Diaye, le génocide voilé, consacré à l’horreur de la traite négrière arabo-musulmane, ainsi qu’un entretien télévisé de son auteur. Si vous n’aviez pas lu ce billet essentiel, vous pouvez le retrouver ici. […]
13 déc 2008 at 10:06
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