L’Allemand Abu Askar, coupeur de têtes
Comme l’écrit Vijay Kumar (lire) : une “guerre contre le terrorisme” est une guerre contre des ombres, une guerre contre rien et contre personne. C’est la démarche d’un insensé.
Ce qu’il faut, c’est déclarer une guerre idéologique mondiale contre l’idéologie djihadiste fondée sur l’islam.

Le diable incarné : Le fanatique allemand d’Al-Qaida assoiffé de sang pose avec son couteau de 60 cm prévu pour la décapitation des soldats britanniques en Afghanistan
Un fanatique d’Al-Qaida qui entraîne des collègues européens pour le combat en Afghanistan a lancé un avertissement sévère à nos troupes, en posant avec un couteau de décapitation mesurant 60 cm.
Le terroriste barbu, identifié comme «Abu Askar, l’Allemand», appartient à l’une des « légions étrangères » d’Osama Bin Laden qui se bat aux côtés des talibans.
Dans une nouvelle vidéo de terroristes postée sur Internet, il promet la « victoire de l’islam » par l’utilisation de l’énorme lame sur laquelle sont inscrits des extraits du coran en arabe.
L’auteur et expert du terrorisme Chris Dobson a dit au Sun: “La menace sanguinaire d’Abu Askar l’Allemand et son couperet géant est claire : quiconque s’opposera à nous perdra sa tête.”
“Les djihadistes islamiques fanatiques ont un historique de décapitation de leurs prisonniers et ils se vantent de semer la terreur chez leurs ennemis.”
Abu Askar et son couteau font assurément partie de la « guerre des esprits» menée par les djihadistes contre l’Occident. Mais ils révèlent aussi une confiance accrue, surtout parmi les terroristes d’origine domestique, dans la vulnérabilité croissante de l’Occident.
Dans un message accompagnant la vidéo, Askar dit appartenir à un groupe terroriste étroitement lié à al-Qaida.
On sait qu’il se cache dans la zone de non-droit à la frontière pakistanaise et qu’il traverse en Afghanistan pour lancer des attaques contre les forces britanniques et américaines.
Askar se vante que les terroristes ont attiré des recrues de toute l’Europe ainsi que de la Russie et de la Chine.
Le commandant de l’armée britannique, le général Sir David Richards, a tiré la sonnette d’alarme sur la possibilité de perdre la guerre en Afghanistan à cause d’hommes comme Askar.
Source : Daily Mail Traduction d’extraits Bivouac-ID
Vidéo en Allemand :
Cliquez sur l'image pour revoir les Assises !
Encore un “beau” spécimen celui-là!
Non seulement, personne ne s’est enrichi culturellement mais ils semblerai qu’à notre contact l’islam devienne pire : rendons service à ses adeptes et foutons les dehors!
Comment voulez-vous que s’intègre parmi nous des gens qui veulent TOUT désintégrer?
Parce qu’il ne faut pas rêver, si on y passe tous, ils se feront entre eux la guerre des chiites contre les sunnites jusqu’à en faire sauter la planète.
S’ils commencent par se tuer entre eux peut-être que nous aurons une chance pour nous en sortir!
Je sais habituellement, je ne dis pas ce genre de chose mais je trouve que ça va trop vite en ce moment et on risque de ne pas avoir le temps de réagir à ce rythme là.
Ce gars-là est autant allemand que moi aborigène (pardon à tous les Aborigènes, loin de moi la pensée de les rejeter).
Ce con est fier de poser avec son “cimetère”. Je ne sais pas comment on appelle ce genre d’arme blanche, car moi-même je n’en possède pas et n’en ai jamais vu, même chez mon boucher.
Il a pas une gueule de blond arien ce mec, il a plutot l’air d’un boucher fanatique, de toute façon, l’occident n’ a rien à faire en afgahnistan, la democratie si on veut la défendre c’est en occident et surtout en europe qu’il faut se battre contre l’islamisation rampante et galopante qui nous menace.
Résistance en Angleterre
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-10/30-arrestations-pendant-une-manifestation-anti-islamiste-a/924/0/384669
Le commentaire que j’ai envoyé:
A-t-on le droit de critiquer une religion sans être marqué au fer rouge de l’intolérance ou se faire démolir le portrait?
En l’occurrence celui qui conteste l’Islam est un raciste. Voilà un postulat en forme d’amalgame que seul un ignorant, un simple d’esprit, une personne de mauvaise foi ou un fieffé pétochard peut soutenir mordicus.
Primo: ce n’est pas l’Islam dans sa pratique intime, circonscrite à la sphère privée, digne de respect qui est en cause mais son application à la lettre par une frange prosélyte de ses fidèles que des jusqu’au-boutistes manipulent et excitent à satiété.
Secundo: l’Islam, jusqu‘à preuve du contraire, n’est pas une race (si vous avez un scoop à ce sujet merci de m’en avertir, tous les éléments à verser aux débats m‘intéressent)
Tercio: la lutte contre l’idéologie islamique dans son acception la plus stricte n’est pas l’apanage de quelques excités du caberlot ou frustrés de tous poils en quête d’un bouc émissaire pour vomir leur haine viscérale. Le bon sens, le principe de réalité, la quête du véridique transcendent les origines, en attestent les multiples commentaires sur divers blogs et forums notamment laïques ou républicains. Ajouté à cela une quantité croissante de personnalités qui témoignent et font oeuvre de résistance. Au nombre desquels Taslima Nasreen, Wafa Sultan, Haayan Hirsi Ali, Mohamed Sifaoui, Robert Redeker. Des hommes et femmes qui risquent leur vie pour notre liberté à tous!
La réalité c’est que les bien pensants, les donneurs de leçons distribuent du « prêt à penser » conforme à la rhétorique islamisante dont le but est d’associer ses contradicteurs à de vulgaires racistes avec lesquels on ne peut s‘abaisser à débattre…. L’objectif, étant de faciliter la pénétration puis l’expansion d‘une doctrine totalitaire. Le vocable « raciste», mu par une puissante charge émotive, devient alors un véritable scud idéologique dont le but est de faire plier ceux qui osent la critique par crainte de l’opprobre et d‘une mise en quarantaine lapidaire. Une manière simpliste et fourbe de clore tout débat contradictoire en clouant d’avance le bec de ses adversaires repentants ou paralysés par la peur au ventre. Cela ressemble fort à du terrorisme intellectuel et à du chantage affectif.
Seule la pression du peuple de bonne foi (une foi exempte de religion) pourrait infléchir le prêche rigide auquel s‘accrochent les locataires du PAF. Ils ne sont pas plus bêtes que nous les présentateurs, journalistes et consort, seulement, ils risquent leur peau à dire vrai et ils le savent! Détail qui vaut son pesant de mensonges éhontés….
Maujo :
Dans les années 30/40 les gens qui agissaient comme lui avaient des “gueules de blonds aryens” comme vous dites et étaient animés des mêmes intentions!
Le fait qu’ils étaient occidentaux ne rendaient pas leurs funestes projets moins répugnants ou plus nobles.
De plus des blondinet/te(s) aux yeux bleu(s) adhèrent à l’islam…
Je précise que ce que je disais plus haut (dehors) s’adresse à ceux qui veulent vivre (mourir?) comme ces gens et pas à ceux qui veulent passer à autre chose. Puisqu’ils nous haïssent, autant qu’ils nous quittent, mais, gardons à l’esprit que ce n’est pas un combat racial.
@Cyril le commentaire n’apparait pas sur le Point: censure ou modo en cours?
Allemand?
Vous avez bien dit “allemand”?
Si on naturalise “sans regarder ce qu’il y au fond de leur poche”…
@lapougne Non, je l’ai envoyé il y a peu et à cette heure ci il n’y pas personne, je pense, pour modérer les commentaires. LEPOINT.FR n’a jamais censuré un seul de mes commentaires (contrairement au Figaro!). Leur site offre un réel espace démocratique.
il fallait dire “l’islam est une idéologie guerrière, haineuse et raciste fondée sur la djihad (masacre)”
je trouve pas qu’il a une gueule d’allemand, ce chérubin. Si c’est çà qu’on nous vend pour des allemands, pauvre Europe !
nos gouvernants (allemands, français, etc) donnent la nationalité comme un paquet de Bonux; c’est leur conception de l’Europe. On s’est fait trahir en beauté par tous ces enculeurs de boxeurs
Il est aussi allemand que les sous-merdes qui peuplent vos banlieues. La nationalité ne se résume pas à un simple bout de papier, c’est dans le sang que ça se passe.
L’auteur et expert du terrorisme Chris Dobson a dit au Sun: “La menace sanguinaire d’Abu Askar l’Allemand et son couperet géant est claire : quiconque s’opposera à nous perdra sa tête.”
pas besoin d’être expert pour savor que le coran ne produit que des sanguinaires, c’est un fanatique de merde parmi tant d’autre.
la video est horrible ces gosses manipulés déjà avec une arme qui ne comprennent rien et qui prennent ces ordures pour des dieux
Je ne pense pas qu’il soit un “fanatique” ou un “intégriste”.
Il a au contraire parfaitement compris le message de l’islam et désire l’appliquer.
Il est la manifestation vivante des enseignements du coran, et les “musulmans modérés” ne sont que des hypocrites, puisqu’ils refusent d’admettre que c’est bien CELA, l’islam, un islam modéré étant un islam qui refuse de suivre entièrement le coran, et n’est donc pas l’islam.
Ou bien on fait les choses entièrement, ou bien on ne les fait pas.
J’appelle les chrétiens qui se disent chrétiens sans suivre les préceptes bibliques des “hypochrists”, mais pour les adorateurs “modérés” de mohamerde je n’ai pas encore trouvé de surnom.
@tumulus :
Bonjour,
L’arme que cette espèce de dégénéré brandi en guise de phallus inutile peut être apparenté au Vouge, qui est une arme d’hast fin du XIII er siècle. Destiné à l’estoc et crochetage des cavaliers mais également à la décapitation lorsque le chevalier fût à terre. Origine également de l’hallebarde. Arme favorite des armées Chinoises du 8e s au 15 e siecle.
Une autre arme apparenté est la Pertuisane, arme encore utilisé par le corps de garde de la Reine d’Angleterre au Château de Windsor.
Comme vous voyez , l’abruti ainsi que “ses frères” n’auront toujours rien inventé. D’ailleurs à part leur crétinisme mortel que pourraient ils inventé ???? Salutations
Je l’ai la solution, moi. Mais… elle ne se dit pas en publique… Juste 2 mots : 1945 Japon ! Compris ?Se sera eux, ou nous.
@hannaelle Martel :
Bonjour,
Pour 1945 c’est clair que c’est une bonne solution mais un peu coutêuse. Que penseriez vous d’un bombardement massif pendant 1 mois de conchonnaille, boudin noir, saucisse de compagne, côtes au spiering, patés, jambon, saucisson pur porc…. etc …
Cons comme ils sont , ils se suicideaient tous entre eux !!!
Quant au gugusse qui est ce la photo il est tip top pour le prochain halloween mdr Salutations
Quand vous pensâtes que ce Abu Laskar est un modèle pour nombre d’adorables bambins discriminés, parqués dans des camps d’extermination nommés téci, à qui on ensaigne les sports de combats pour donner un juste dérivatif moletonné à leurs légitimes frustrations d’anciens colonisés et d’actuels persécutés puis pour accessoirement nous casser la gueule afin de rétablir le juste cours de l’histoire (vous pouvez prendre votre respiration), cela promet de bonnes tranches de rire…même si je craignasse qu’ils fûtes jaunes, dégoulinant d’hémoglobine ou d’une durée inversement proportionnelle à la longueur du beau canif géant qui les déclenchât. (veuillez m’excusationner si je cause imparfaitement le subjonctif, je suis de la railleca de la pensée, présentement)
8-( Cyril: Cette crise de subjonctivite aiguë est elle grave?
Sur le sujet, ma réflexion après mon café du matin est la suivante: Diam’s pour les filles, Abu Askar pour les garçons, les spécimen présentés cette saison comme modèles à suivre pour la jeunesse de nos cités ne me disent rien qui vaille…
Frahl :
Pas du tout, le trois quart de mes ancêtres n’avaient pas une goutte de sang français mais ils le sont devenus de cœur, de culture, de pensée et de fait!
Sans pour autant renier leurs origines et la culture de leur pays de naissance.
C’est justement la différence entre tous les immigrés qu’à connu l’Europe et ces immigrés là et leur enfants qui se sentent musulmans et rien d’autre…
Frahl et Willofly pour vous mettre d’accord: disons que la nationalité c’est avant tout l’acceptation d’un projet et de règles communes. Sans renier ses racines et sa culture d’origine si celles ci ne sont pas en opposition avec ces règles. Donc oui “c’est dans le coeur la culture la pensée et le fait” . Et si c’est dans le coeur…c’est dans le sang! Logique non? cette expression “c’est dans le sang” a mon avis interprétée ainsi me semble assez noble. On se nourrit de culture,de pensée, autant que de nourriture terrestre.
@ Lapougne,
c’est tout a fait ça!
@ Willowfly D’accord à 100%. Je suis comme la plupart des français avec moult origines. Le sentiment d’appartenance à la France, à ses valeurs laiques et républicaines, à sa culture des Lumières, est bien plus important que le sang qui coule dans nos veines! L’intelligence, le bon sens et la bonne foi n’ont rien à voir avec une question d’hémoglobine. La preuve sur ce forum et ailleurs. Combien de “français de souche” protègent leur pays et ses valeurs? Franchement je préfère sans hésiter un français d’origine maghrébine ou autre qui adhère à nos valeurs qu’un français (soit disant) de souche qui s’en fout comme de l’an 40. Excusez moi de le dire ainsi mais celui qui fait passer les origines ethniques avant l’intelligence, le bon sens et la bonne foi, pour moi n’a pas grand chose dans la caboche et ressemble à un sombre crétin, quelles que soient ses origines!
Ce n’est pas une question de race, d’ailleurs les vrais “aryens” sont…des peuples de langue farsi d’aujourd’hui , iraniens shiites et autres ethnies afghanes parlant farsi… majoritairement islamisés, il y a des blondinets afghans, des yeux bleus et des teint clairs qui n’ont jamais mis les pieds en Occident.
C’est une idéologie que nous combattons avant tout, valeurs contre valeurs, je suis plus proche d’un israélien , d’un chrétien libanais ou d’un éthiopien orthodoxe qu’ils soient ou non “aryens” que d’un bosnaique ou un tchétchène ou encore un converti suédois musulman coranisé et “endjihadisé”.
Le “racisme”, c’est , bien entendu, l’argument piège que leurs petits malins nous tendent pour paralyser critiques et contestations, argument facile, d’autant qu’ils le pratiquent autrement plus violemment entre eux ou en Afrique par exemple comme le régime soudanais (racisme “arabe” anti “noirs” , que ces “noirs” soient chrétiens ou musulmans d’ailleurs).
Toutes les idéologies binaires que furent le nazisme (aryens/untermenchcen=sous-hommes dont juifs , tziganes etc…), le communisme (classe ouvrière élue, homo sovieticus /bourgeois , petits-bourgeois, koulaks) et islam (muslimin/kafir avec plusieurs degrés allant de la dhimmitude à l’éradication sauvage) sont des idéologie que nos sociétés doivent repousser , combattre et , malheureusement car on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, éradiquer).
Churchill avait raison, si nous sommes au pied du mur il faudra bien que nous nous défendions.
D’accord avec vous “resistor”
J’ai toujours dit que je n’avais rien contre les arabes en tant que race ;d’ailleurs je me sens très proche des palestiniens ou des irakiens chrétiens ou des égyptiens coptes .L’église d’Orient est hélas abandonnée dans un océan d’islamistes .
Nous souffrons même en Europe, nous les ex-muz. J’ai un ami somalien qui a eu des problèmes avec sa famille et d’autres somaliens de la diaspora, suite à sa conversion au christianisme. Lorsqu’il a porté plainte à la police, la réponse qu’il a reçu était “Pourquoi as-tu changé de réligion”. Ce pauvre ami n’en revennait pas, et la décision qu’il a prise était de fuir loin de sa famille. Je pense que la foi est quelque chose de personnel, et je pense aussi que l’Europe devrait veiller à la sécurité des personnes qui sont en danger sur son sol.
@Mohamed
Ça confirme l’état d’esprit qui règne actuellement par chez nous: les droitdelhommistes de tout poil sont plus prompt a défendre bec et ongles ceux qui s’attachent à leurs traditions même les plus liberticides au nom d’un relativisme culturel abject, qu’à aider ceux qui sont venus ici pour s’en débarrasser! confère les assoces “féministes” qui défendent la burka et le foulard … C’est lamentable.
Vous n’avez rien compris ! Ce gars est le cuisinier de la chaîne afghane. C’est pour celà qu’il a un couteau. Il paraît qu’il va sortir un livre de recettes très bientôt. Le titre : “How to serve the Kufars” ou comment servir les Koufars (dans une assiette).
le couteau il fait bien plus de 60 cms, au moins 90 cms
c’est un couteau a égorger les éléphants
a part ça ” l’ allemand ” hum …hum…
autant “allemand” que ceux qu’on voit au volant de Mercédès d’ occaze avec plaques d’ immatriculation en Germanie venir rendre visite a la famille a Aulnay ou Vénissieux …
il y a 40 ans, notre pays était traversé par des Belges,suédois(es),peuples hanséatiques qui venaient sur nos plages …
les immatriculations les ont remplacés
et comme le vilain pou de la photo, de nouveaux “hollandais” “allemands” ……
On dirait un de ces couteaux de cuisine high tech des téléshopping
Kabyle!!!!
tu as raison mon ami!!!
aussi j’ avais l’ impression déagréable de l’ avoir déjà vu….
oui c’est bien ça!
Après l’Allemand, voici le Suédois !
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/qui-sont-ces-taliban-suedois_793442.html?p=2
Qui sont ces “taliban suédois”?
Quel est donc ce groupe arrêté au Pakistan, au terme d’une invraisemblable odyssée, et soupçonné de liens avec des islamistes armés? Parmi eux, un ancien de Guantanamo, une jeune maman et son enfant… A Stockholm, l’opinion et la police, stupéfiés, s’interrogent.
Les quatre Suédois détenus au Pakistan depuis le 28 août 2009, un ancien détenu de Guantanamo et un couple avec un enfant de 2 ans, ont finalement été relâchés samedi 10 septembre après près d’un mois et demi de détention. Entendus par les services de renseignement suédois à leur retour sur le sol scandinave, ils n’ont pas souhaité faire de déclaration publique.
Dans son appartement de la banlieue de Stockholm, Helena Benaouda est au bord de la crise de nerfs. On la comprend. Le 15 septembre dernier, elle a reçu un appel téléphonique d’un journaliste suédois. Il lui apprend que sa fille, Safia, dont elle est sans nouvelles depuis un mois, a été arrêtée deux semaines plus tôt au Pakistan. Agée de 19 ans, l’adolescente est soupçonnée de liens avec des islamistes armés! Elle était avec son compagnon, Munir Awad, et leur enfant, âgé de 2 ans.
Un autre Suédois, mais aussi sept Turcs, un Iranien et un accompagnateur pakistanais étaient du voyage. Entrés clandestinement sur le territoire via la frontière iranienne, ces “vacanciers” se sont fait pincer à l’occasion d’un contrôle de routine, alors qu’ils circulaient à bord d’un minibus Toyota, dans la région de Darya Khan (centre).
Les policiers pakistanais croient savoir qu’ils cherchaient à rejoindre un fief taliban - la région du Waziristan, située à la frontière afghane, dans l’ouest du pays. Mais les “routards” assurent que leur destination était en réalité Lahore, où ils prévoyaient d’assister à un inoffensif rassemblement religieux.
“Ma fille va me rendre folle! s’écrie Helena Benaouda, jointe au téléphone par L’Express. Je la croyais en Arabie saoudite, au pèlerinage de La Mecque, car elle m’a appelée de là-bas. Elle n’en fait qu’à sa tête, comme tous les gosses d’aujourd’hui!”
“Tous les gosses”, cependant, ne sont pas comme Safia. Voilà deux ans et demi, cette ado au regard buté mais au visage angélique avait déjà été arrêtée et emprisonnée, au terme d’une folle odyssée dans un autre point chaud de la planète: la Somalie. Cette première équipée sauvage commence en décembre 2006, lorsque, âgée de 17 ans et enceinte, elle s’envole pour des vacances à Dubaï en compagnie de son boyfriend, âgé alors de 25 ans.
Selon leur récit ultérieur, c’est là qu’un ami leur présente une connaissance somalienne, qui leur propose un voyage de découverte de ce pays “aux paysages fabuleux” et à la culture islamique plus “authentique”. Tope là! Avec l’air réjoui de ceux qui auraient trouvé l’adresse d’une boîte de nuit à la mode, Munir et Safia trouvent l’idée “trop géniale”.
Un voyage initiatique en Somalie
Petit détail: la Somalie, l’un des pays les plus dangereux du monde, est ravagée par une guerre civile ininterrompue depuis 1991 et par un conflit armé intermittent avec l’Ethiopie voisine. Pour le couple suédois, qu’importe! “Notre copain nous a assuré que la Somalie n’avait jamais été aussi paisible qu’à ce moment-là”, plaideront Safia et Munir.
L’escapade de rêve de ces Bonnie and Clyde d’un nouveau genre tourne au mauvais film. Le 25 décembre 2006, peu après leur arrivée dans la capitale, Mogadiscio, ce n’est pas le Père Noël qui descend du ciel, mais une pluie de bombes larguées par l’armée éthiopienne, bien décidée à aplatir les “tribunaux islamiques” qui règnent alors sur cette région de la Corne de l’Afrique. Apeurés, les deux amoureux détalent vers le sud.
Suède-Somalie: le choc des cultures
Terre d’accueil pour les réfugiés politiques du monde entier, la Suède (9 millions d’habitants) a vu débarquer, depuis les années 1970, des vagues de Latino-Américains, d’Iraniens, de Kurdes, d’Irakiens, de Yougoslaves. Désormais, un habitant sur dix est d’origine étrangère. Parmi les Africains, les 15 000 Somaliens constituent le deuxième groupe de population, derrière les Erythréens. Archiconservateurs malgré leur jeune âge (70% des Somaliens de Suède ont moins de 30 ans!), ils ont conservé les traditions claniques de leur pays natal. Les filles ne sont pas incitées à se scolariser; au contraire, elles sont souvent renvoyées dans leurs villages d’origine pour se marier. Nombreux sont les jeunes hommes qui retournent en Somalie pour étudier le Coran. Dans leur pays d’adoption, ils évitent la fréquentation des Suédoises, qu’ils tiennent en général pour des filles de mauvaise vie.
…
Après trois mois d’efforts, la Suède obtient le rapatriement de l’adolescente puis, deux mois plus tard, celui de Munir Awad, que l’Ethiopie soupçonne pourtant d’avoir combattu avec les milices islamistes liées à Al-Qaeda… De retour à Stockholm, Safia, du haut de ses 17 ans, tient la dragée haute aux journalistes: “Ben quoi, vous croyez que je serais partie faire le djihad alors que j’attends un bébé? C’est vraiment n’importe quoi!”
Par quel sortilège, cette jeune fille qui a grandi à Vällingby - un quartier sans histoires de la classe moyenne, à la périphérie de Stockholm - s’est-elle donc radicalisée au point de revêtir la burqa? “Tout ce que je sais, répond sa maman, c’est que je lui ai donné une éducation à la suédoise. Mon erreur est peut-être de lui avoir laissé trop de liberté.”
De fait, Helena Benaouda n’a rien d’une extrémiste. Elle préside depuis 2004 le Sveriges muslimska råd (le conseil musulman suédois, comparable à l’Union des organisations islamiques de France, UOIF) et ses idées sont connues du grand public.
“Elle intervient régulièrement dans les débats télévisés, où elle se distingue par sa modération et son sens de la nuance”, remarque Ingmarie Froman, fine observatrice de l’islam suédois et auteure d’un livre intitulé L’Islam, les femmes et les paillettes (en suédois).
Le frère de Safia, lui non plus, ne reconnaît plus sa soeur. “Nous avons été élevés dans la croyance en Dieu, mais nous n’avons jamais été extrêmement religieux, déclare-t-il au quotidien Expressen.
Safia était une adolescente normale, une fille gentille qui regardait la télé, mangeait des bonbons à la réglisse et aimait se maquiller. Mais, depuis trois ans, au contact de son petit copain, elle est différente. Sous son influence, elle est devenue très religieuse et a décidé de porter le voile.”
Tout se passe comme si Safia était aimantée par les mauvaises fréquentations. Ainsi, au Pakistan, Munir et elle ont fait équipe avec Mehdi Ghezali, naguère surnommé le “taliban suédois”. Récidiviste de la malchance, ce trentenaire d’origine algérienne a déjà été arrêté une première fois au Pakistan.
C’était le 18 décembre 2001, non loin de la frontière afghane. A l’époque, l’US Air Force pilonne les montagnes de Tora Bora dans l’espoir d’y déloger Oussama ben Laden. Mehdi Ghezali, lui, alors âgé de 22 ans, se trouve dans les parages. Arrêté par les autorités pakistanaises, il est remis aux services américains, qui le transfèrent au camp X-Ray de Guantanamo. Il y restera pendant neuf cent huit jours, soit deux ans et demi.
Rapidement, les Suédois prennent fait et cause pour ce compatriote présumé innocent qui, estiment-ils, s’est peut-être simplement trouvé au mauvais endroit au mauvais moment.
Info ou intox? En tout cas, un comité de soutien est créé, qui rassemble une centaine de personnalités et de députés de toutes tendances. Avec l’appui d’Amnesty International, le père de Mehdi parvient à émouvoir les plus sceptiques en se faisant enfermer, en pleine rue, dans une cage identique à celles de Guantanamo. Mehdi ne quitte plus la Une des médias. Safia et Munir, comme des millions de Suédois, découvrent à la télévision son destin hors du commun.
Pressé par l’opinion, le gouvernement, lui, se démène en coulisse et obtient fina-lement l’élargissement du prisonnier. Le 8 juillet 2004, le “Suédois de Guantanamo” est enfin rapatrié à Stockholm dans un avion gouvernemental. Lors d’une conférence de presse calamiteuse, le pays fait pour la première fois connaissance avec Ghezali.
Muet sur les raisons de sa présence au Pakistan en 2001, ce dernier, hagard, donne l’impression d’un personnage insipide et limité intellectuellement. Reste qu’aux yeux d’une certaine jeunesse, ce père de deux enfants demeure auréolé du prestige dû à son rang d’ancien de Guantanamo. Après leur épopée somalienne, Munir et Safia se devaient de rencontrer un tel héros…
Dans une cage, le père de Mehdi Ghezali, en 2004, manifeste en faveur de son fils, alors détenu à Guantanamo. A l’époque, ce dernier fait régulièrement la Une des médias
Et voilà comment le trio infernal s’embarque, au Pakistan, dans une nouvelle galère. Cette fois, cependant, leur capital de sympathie est épuisé. Très sec, le ministre des Affaires étrangères, Carl Bildt, a résumé le sentiment général: “Le précédent gouvernement avait fait d’énormes efforts pour faire libérer Ghezali. Je ne vois pas ce scénario se renouveler dans l’immédiat…” Agacés, les Suédois de la rue, eux, lèvent les yeux au ciel : “Qu’ils se débrouillent sans nous!”
Pour les services de renseignement du royaume, les tribulations pakistanaises de ces Pieds nickelés suédois reflètent un curieux phénomène de société. “De plus en plus de jeunes sont attirés par les voyages en zone de guerre”, explique Malena Rembe, analyste en chef de l’unité de contre-terrorisme au sein de la Säpo, la police de sécurité.
“Voilà quelques années, c’est l’Irak qui était à la mode. Depuis 2006, la Somalie est en vogue, ainsi que, dans une moindre mesure, le Pakistan et l’Afghanistan. Au moins une dizaine de jihadistes suédois se trouvent actuellement en Somalie, où, ces dernières années, une poignée de nos ressortissants ont trouvé la mort dans des combats contre l’Ethiopie ou en perpétrant des attentats.”
Le profil de ces combattants? “Il varie, reprend Malena Rembe. La plupart ont entre 20 et 30 ans. Certains sont mariés, d’autres pas. Beaucoup sont d’origine somalienne, mais quelques-uns ont des racines au Maghreb.”
“Il y a en Suède une génération de jeunes assoiffée d’idéal, ajoute Ingmarie Froman. A l’image des intellectuels communistes qui admiraient, naguère, l’Union soviétique ou le Cambodge sous les Khmers rouges, ils voient le monde musulman comme une société parfaite et égalitaire.”
A Islamabad, la police a conclu que Safia Benaouda ne représentait aucune menace. Le 28 septembre, les autorités lui ont donc annoncé la bonne nouvelle: “Tu es libre de rentrer chez toi avec ton enfant.” Refus catégorique de la rebelle suédoise: “Aussi longtemps que Munir n’est pas libéré, je ne pars pas.” A Stockholm, Helena Benaouda reste seule avec son chagrin.
Et maintenant l’Iranienne (la fille du conseiller culture-communication d’Ahmadinejad), mais dans l’autre sens!
http://blog.lefigaro.fr/iran/2009/10/la-fille-dun-conseiller-dahmad.html
La fille d’un conseiller d’Ahmadinejad s’exile
La République islamique pensait pouvoir dévorer ses enfants. Ou, tout au moins, les garder sous contrôle. C’était sans compter sur la fougue de millions de jeunes qui sont descendus dans la rue, cet été, pour contester les résultats de l’élection présidentielle du 12 juin dernier. Certains en payent le prix fort, comme la journaliste et blogueuse, Fariba Pajooh (voir l’article du Figaro d’hier), actuellement derrière les barreaux. D’autres ont choisi la route de l’exil, à l’instar d’Ehsan Maleki, dont Nazila Fathi vient de narrer les mésaventures dans le New York Times.
Signe d’un système qui se craquelle de l’intérieur : les filles et fils du clan des ultras du régime, en apparence homogène, commencent, eux aussi, à se rebeller contre le pouvoir en place… Pour preuve : la demande d’asile que vient de faire, en Allemagne, la fille… de Mehdi Kalhor, le conseiller culture-communication de Mahmoud Ahmadinejad. Il fallait oser ! Foulard vert enroulé autour du cou et boucles péroxydées, la jeune Narges Kalhor, 25 ans, a profité de son passage au festival de Nuremberg - où elle présentait un film sur la torture - pour signifier son opposition farouche à la tournure politique que prend son pays .
De quoi faire grincer les dents de son père qui, depuis Téhéran, vient de déclarer à l’agence officielle iranienne IRNA qu’il ne savait rien des films de sa fille ou de ses projets de quitter le pays.
On y apprend également qu’il avait divorcé de la mère de Narges, il y a un an, pour «divergence d’opinion» et qu’il reproche à l’opposition d’avoir manipulé sa fille. Pour lui, il s’agit d’un nouvel exemple de la “guerre des médias et de la révolution douce que l’opposition a lancé”. De quoi rappeler la voix de son maître, Ahmadinejad en personne qui, il n’y a pas si longtemps, s’est « amusé » à comparer les media à une arme, « pire que les armes de destruction massives », entre les mains des pays occidentaux…
Trafic d’arme Allemagne/Iran :
Trafic de missile
20 oct 2009 at 14:58
[…] Asegura que tienen reclutas procedentes de Europa, de Rusia y hasta de China: L’Allemand Abu Askar, coupeur de têtes […]