Le témoignage anonyme d’un prêtre en terre d’islam.
« O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers . » (Coran 5 :56)
Rappelons que l’islam prévoie pour les “gens du livre” (chrétiens et juifs) un statut de citoyen de seconde classe, le régime de la dhimma. Pour en savoir plus sur ce régime, lisez le texte de Bat Ye’or que vous trouverez ci-après.
Je ne vous donnerai ni mon nom ni de renseignement sur le pays d’où je viens, car je dois être prudent. Pour moi et pour mes amis. Je suis prêtre et j’habite en terre d’islam depuis un demi-siècle. Dans mon pays, alors que la communauté était florissante avant l’arrivée de l’islam, il reste très peu de chrétiens. Là où je vis, comme dans la plupart des pays musulmans, les chrétiens sont tolérés, mais à des conditions inacceptables. Ainsi nous est-il interdit de témoigner de notre foi dans la langue du pays. Nous n’avons ni séminaire ni monastère. Nous ne pouvons pas non plus construire d’église. Quant aux conversions, elles sont passibles de la peine de mort. Pour l’islam, tout musulman qui veut le baptême est un traître à reconvertir ou à tuer.
Or, je m’occupe d’accompagner les convertis, de les former jusqu’au baptême. […] J’ai accepté de témoigner pour que les chrétiens de France sachent la détresse dans laquelle vivent ces convertis. Et pour que les responsables réunis à Rome pour dialoguer avec des musulmans n’oublient pas les difficultés qui frappent les minorités chrétiennes en pays d’islam.
Je dis aussi à ces personnes les difficultés qui les attendent. « Une fois baptisé, vous devrez vivre votre foi dans la clandestinité, vous cacher de vos voisins, voire de votre famille. Vous aurez du mal à vous marier. Si les autorités découvrent que vous êtes convertis, vos enfants seront placés chez des musulmans pour être rééduqués. » L’histoire de Fatima illustre ces problèmes. […] Elle se fait baptiser, mais elle est dénoncée. Son mari l’enferme dans sa chambre sans nourriture, jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant qu’elle attendait. Comme elle refuse de renier le Christ, il la jette dehors. Ses parents la battent. Son père menace de la tuer. Elle parvient à s’enfuir. Depuis, elle vit cachée, dans une extrême pauvreté mais heureuse. Elle veut devenir religieuse.
Chaque année, j’accompagne une cinquantaine de convertis. Nous organisons des réunions, en étant très méfiants. Dans nos groupes, personne ne sait comment s’appelle son voisin. Ainsi, si l’un de nous est arrêté, il ne peut rien révéler.
[…] Je demande aux responsables chrétiens qui, à Rome, dialoguent avec des dignitaires musulmans, de ne pas tenir des propos tièdes. Le dialogue interreligieux est indispensable, mais il se doit d’être chrétien, solidaire avec les Eglises persécutées. Il faut affirmer haut et fort les valeurs des Eglises d’Orient. Elles sont en dialogue depuis des siècles, mais persécutées depuis l’arrivée de l’islam sur leurs terres. Il les a réduites à l’état de petit reste silencieux et stérile. Ces Eglises ne peuvent accueillir aucun converti ! Que nos amis musulmans d’Occident qui réclament des droits exigent de leurs coreligionnaires, en pays d’islam, les mêmes droits à l’égard des minorités chrétiennes. C’est cette réciprocité, nécessaire pour un franc dialogue, que rappelle souvent Benoît XVI. »
* Tous les prénoms ont été changés.
Source : Extraits du Pelerin
Merci à Fred T pour l’information.
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LA DHIMMITUDE Peu de personnes savent ce qu’est la dhimmitude et cependant aujourd’hui la dhimmitude est plus actuelle que jamais. La dhimmitude fut l’univers juridique, politique, spirituel des Juifs et des Chrétiens indigènes dont les pays furent conquis par le jihâd et gouvernés par la loi islamique: la shari’a. L’univers de la dhimmitude a englobé des millions de personnes, il a couvert trois continents - Afrique, Asie, Europe - il a duré de treize siècles à quelques siècles selon les régions. La dhimmitude vient du mot arabe “dhimmi” qui désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique. Il y eut deux vagues majeures d’islamisation des pays chrétiens par le jihâd. La 1ère fut la vague arabe de 632 à 750 qui couvrit toute la rive sud de la Méditerranée, de l’Espagne à l’Arménie. La 2ème fut la vague turque du XIe au XVIe siècle, elle couvrit l’Arménie, l’Anatolie, les Balkans et la Grèce. Tous ces pays étaient peuplés exclusivement de Chrétiens avec, selon les lieux, de larges communautés juives. Une partie de ces populations fut massacrée, une autre réduite en esclavage, une autre déportée, et une autre devint dhimmie. Le mot dhimmitude définit l’ensemble des relations entre d’une part l’umma, la communauté islamique, et d’autre part le Peuple du Livre (la Bible), c’est-à-dire les indigènes juifs et chrétiens (ahl al-kittab). Aujourd’hui l’intérêt de ce passé réside dans l’enseignement qu’il nous livre sur les relations que les peuples musulmans nouèrent au cours des siècles avec le “Peuple du Livre”, qu’ils combattirent par le jihâd, ou gouvernèrent dans la dhimmitude et ceci sur trois continents. Les peuples de la dhimmitude furent nombreux: Juifs, Grecs, Syriens, Egyptiens, Arméniens, Maronites, Berbères, Espagnols, Bulgares, Slaves, peuples de cultures, langues, religions différentes: catholiques, grecs-orthodoxes, monophysites, nestoriens, juifs. Comment ces pays chrétiens furent-ils progressivement islamisés et, pour le sud méditerranéen, de façon irrévocable? Il y eut certes de nombreux facteurs, mais l’un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens. A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens - chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires - trahissent et collaborent avec les forces musulmanes. Si bien que les victoires de l’islam furent des victoires de Chrétiens islamisés ou ralliés à l’islam contre d’autres Chrétiens. Cette collaboration - alliance du patriarcat et du califat - fut active tout au long de la dhimmitude et jusqu’à aujourd’hui. Tant que Juifs et Chrétiens se soumettaient à la loi islamique, c’est-à-dire acceptaient l’état de dhimmitude, l’Etat musulman théoriquement protégeait leur vie et leurs biens. Il leur reconnaissait une liberté religieuse limitée, et le droit de s’administrer selon leurs lois civiles. Leur chef: patriarche, pour les Chrétiens, chef de la communauté pour les Juifs, les représentaient auprès du calife qui ratifiait leur nomination. Les dhimmis toutefois devaient accepter des contraintes fort nombreuses d’ordre politique, économique et religieux. Chrétiens et Juifs jugés impurs et inférieurs par la loi islamique étaient soumis dans tous les domaines à un système d’inégalité et d’humiliation. LES DROITS MONNAYABLES Brièvement, les caractères principaux de la dhimmitude sont les suivants: 1) La dhimmitude est la conséquence du jihâd. Le concept de jihâd exclu toute légitimité d’une souveraineté politique autre qu’islamique. C’est pourquoi tout acte de guerre est licite, dans les pays non-musulmans (dar al-harb) excepté dans le cas de traités qui ne peuvent être que provisoires. (1) 2) La dhimmitude, institutionnalisée par les lois islamiques, est intégrée à la shari’a. 3) Les deux Peuples du Livre, Juifs et Chrétiens ont exactement le même statut juridique, les mêmes droits, les mêmes obligations sous les lois de l’Islam. Ils sont indissociables, et leur destin historique par rapport au jihâd et à la dhimmitude furent identiques et le sont encore. Ici, j’ouvre une parenthèse pour préciser que malgré cette identité de destin, les Eglises orientales demeuraient tout autant judéophobes et hostiles l’une à l’autre. Car le monde de la dhimmitude est celui de l’esclavage spirituel, de la souffrance, de l’avilissement, de l’insécurité, de la haine de soi et des autres. Juifs et Chrétiens vécurent ainsi côte à côte, servant le maître musulman, s’entre-aidant parfois, se trahissant toujours. Une situation encore actuelle. 4) Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c’est-à-dire qu’ils peuvent être annulés, ils ne sont pas attachés à la personne humaine. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya. Le rachat de ses droits est indissociable d’une condition obligatoire d’humiliation, d’infériorité et de vulnérabilité extrême. Telle fut la dhimmitude qui est intégrée à la shari’a, considérée par les Musulmans comme une juridiction d’inspiration divine. Et là réside le dilemme car ce système qui paraît juste aux Musulmans, nous semble à nous, Peuple du Livre, fondamentalement injuste. Ainsi nous avons deux conceptions radicalement opposées de la justice. La situation est différente dans les Etats musulmans modernes, car sous la pression des Etats occidentaux à la fin du XIXe siècle et sous la colonisation, la dhimmitude fut abolie et des juridictions inspirées de l’Occident furent adoptées. Cependant la mentalité du jihâd existe toujours dans les groupes fondamentalistes et dans les masses, et la dhimmitude, c’est-à-dire la persécution ou la marginalisation des indigènes juifs et chrétiens dans les pays musulmans n’a jamais cessé. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus de Juifs dans les pays musulmans et de nombreux Chrétiens se convertissent ou émigrent. De plus, si les islamistes rétablissaient la shari’a, l’idéologie du jihâd et de la dhimmitude reviendrait. De plus, les intellectuels musulmans n’ayant jamais soumis le jihâd et la dhimmitude à un examen critique, ces politiques continuent d’être jugées parfaites. |
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Sans bien sûr vouloir abonder dans le sens des Etats musulmans fanatiques et totalitaires, ce monsieur, d’un point de vue objectif, provoque le malheur des personnes qu’il arrive à persuader de le suivre.
Terrible témoignage de ce pretre. Ce que je n`arrive pas a comprendre, c`est la mollesse des positions de l`Église face a cette menace qu`est l`islam en Occident.
Il est inutile a la brebis de dialoguer avec le loup. Le Vatican doit sérieusement se durcir face a cette menace. Si les MOUSvernements occidentaux ne prennent pas leur responsabilités pourquoi ne pas réactiver des ordres religieux militaires?
Combien d’hommes politiques capables de lire ce témoignage sans sourciller et accepter la triste évidence….?
@ dédé
les hommes politiques, à quelques exceptions de quelques uns, auraient des sentiments qui n’iraient pas à l’épaisseur de leur portefeuille et au confort de leur trône ou aux deux à la fois qu’ils convoitent ?
“Si les autorités découvrent que vous êtes convertis, vos enfants seront placés chez des musulmans pour être rééduqués.”
quand elles ne sont pas enlevées, violées et mariées de force à des “bons musulmans” pour les filles,
et tout ça au su et au vu de tout le monde, je dis bien tout le monde..
“”"
de nombreux facteurs, mais l’un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens.
A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens - chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires - trahissent et collaborent avec les forces musulmanes.
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rien de bien nouveau sous le soleil….il n’est que voir les orientations de nos “zélites”!!!!
“LES DROITS MONNAYABLES”
exact!
j’ai acheté une place sur le Parking du Carrefour de Genevilliers
sinon, Blanc et non-muzz, vous devinez dans quel état j’aurais retrouvé ma Ferrari testa Négra
Quoi faire?
Imprimer l’article de Yann (sans la partie Bat Ye’Or) qui tient largement en une page (imprimer directement depuis le navigateur : Fichiers>[>Mise en page|Aperçu avant impression]>Imprimer)
Au verso imprimer un dessin de Steph Bergol qui s’impose :
http://coranix.org/stephbergol/jesumomo.htm (imprimer directement depuis le navigateur : Fichiers>Imprimer).
En deuxième page imprimer le pacte d’Omar listant toutes les contraintes des chrétiens et des juifs (sur)vivant sous domination musulmane, Hitler et son étoile jaune n’avait rien inventé: http://www.coranix.org/action/action_2.htm (1 page)et vous pourrez compléter la dernière page à votre guise avec un autre dessin de Steph Bergol.
Le tout dans une enveloppe avec un timbre ordinaire adressée à l’évêque de votre choix dont vous trouverez l’adresse à cette page : http://www.eglise.catholique.fr/ressources-annuaires/guide-de-leglise/dioceses-et-paroisses/carte-des-dioceses.html
Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le POUVOIR……………………………………………………
………………………………………………………………………….de dire son fait à toute personne publique.
SITA c’est simple comme une lettre à la poste
Le commentaire précédent qui transforme très facilement un article en une action SITA en ajoutant quelques liens, n’importe qui peut le faire en 5 minutes. Tous les liens nécessaires se trouvent sur le site coranix.org principalement à cette page : http://coranix.org/action/sita.htm