Le terrifiant génie de l’islam

Le blog américain Citizen Warrior explique le suprématisme islamique sous un éclairage nouveau, celui de la théorie des mèmes (Lire sur wikipedia). Un mème - terme proposé pour la première fois par Richard Dawkins en 1976, est un élément culturel reconnaissable répliqué et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus. Éventuellement regroupé en « complexe mémique », ou ensemble d’idées, le mème est responsable de l’évolution de certaines cultures. Tout comme les gènes, les mèmes sont soumis à une sélection, et les plus adaptés survivent.

Du point de vue de la théorie des mèmes, il est difficile de faire mieux que l’islam. Alors que des millions de personnes ont combattu la tyrannie et sont mortes pour obtenir les droits et libertés dont nous jouissons aujourd’hui, nous nous trouvons confrontés à un ensemble d’idées pernicieux qui fait tout pour nous les enlever. La première chose à faire c’est de nous entraider à prendre conscience du formidable ensemble d’idées qui menace de nous dominer.

 

Le terrifiant génie de l’islam

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des millions de musulmans se consacrent à tuer des Américains ? Ou pourquoi tant d’entre eux sont volontaires pour se faire sauter afin de tuer des Israéliens ? Ou pourquoi ils s’emploient si activement à faire sauter des gens anonymes à Bali, Londres, Madrid, etc. ?

Les suprématistes islamiques font ce genre de choses partout dans le monde, attaquant aussi bien les Occidentaux que leurs propres coreligionnaires. Pourquoi ?

À cause d’une doctrine. Une doctrine est un ensemble d’idées. Des coutumes, des mots, des croyances, etc. Une religion ne se limite pas à une seule idée ; c’est un ensemble d’idées. C’est l’ensemble des idées constituant la religion islamique qui fait que les musulmans ont les comportements et les sentiments que l’on observe.

Les ensembles d’idées sont en concurrence les uns avec les autres, tout comme le sont les ensembles de cellules (les organismes). Et parce que les ensembles d’idées se concurrencent, et parce qu’il est souvent possible d’ajouter ou de retirer des idées de l’ensemble, et parce que certains ensembles regroupent davantage de croyants que d’autres, les ensembles d’idées peuvent en fait évoluer.

Voyons comment les ensembles d’idées religieuses évoluent et se concurrencent. Pour commencer, imaginons qu’il existe déjà une religion installée. Elle a son livre saint et des millions de croyants.

Et puis apparaît une petite variante.

La version originale avait une attitude du genre « vivre et laisser vivre », et ne poussait pas ses adeptes à faire des convertis. Mais quelqu’un arrive avec une idée nouvelle : si vous parvenez à convaincre un non-croyant de devenir croyant, cela vous confère une sorte de mérite spirituel. Vous sauvez des âmes, et vos chances d’aller au ciel se renforcent.

On a donc maintenant deux variantes de la même religion : dans l’une, on estime qu’il n’est pas vraiment important de recruter de nouveaux adeptes. L’autre motive ses croyants à persuader d’autres personnes de rejoindre leurs rangs.

Au bout de mille ans, laquelle des deux variantes aura le plus de croyants ? Je parierais sur la version « motivée-à-se-répandre ».

Imaginons pour l’instant que la version « motivée » réunit beaucoup plus d’adeptes. Cela veut-il dire qu’elle rend les gens plus heureux ? Ou qu’elle les fait mieux réussir dans la vie ? Ou qu’elle leur permet d’avoir de plus beaux enfants ? Non. Le seul fait qu’un ensemble d’idées parvienne efficacement à trouver des adeptes ne veut pas dire que cet ensemble soit bénéfique à ceux qui y adhèrent.

Il en va de même en génétique. Contrairement au bon sens commun, un gène qui réussit n’est pas forcément bénéfique à l’organisme. Il « réussit » dans la mesure où il a produit un grand nombre de copies de lui-même et se retrouve dans de nombreux organismes. Mais il peut en fait être nuisible à l’organisme.

Par exemple, s’il existe un gène de l’alcoolisme et si, parce qu’il boit, un sujet commence à avoir des enfants plus jeune qu’un sujet qui ne boit pas, le gène de l’alcoolisme pourrait, sur des milliers d’années, réussir mieux (se retrouver chez une descendance plus nombreuse) que le gène du non-alcoolisme, bien qu’il soit nuisible à chaque personne qui en est porteuse.

De la même manière, le succès d’un ensemble d’idées ne signifie pas forcément qu’il soit bon pour les personnes qui y croient ou s’y conforment.

Si un ensemble d’idées dit qu’il est mal de recourir à la contraception et de se masturber, il est probable qu’avec le temps cet ensemble sera suivi par davantage de personnes que la version disant que ces comportements ne posent aucun problème (en supposant bien sûr que les gens enseignent à leurs enfants de croire comme eux-mêmes).

Alors, le malheureux croyant à un ensemble d’idées particulier tentera d’observer les règles et d’être un bon sujet en évitant les péchés de contraception et de masturbation. Et quel sera le résultat pour lui, personnellement ? Il risque d’avoir plus d’enfants qu’il ne peut ou souhaite en élever, ce qui le conduira à travailler davantage pour pouvoir les faire vivre, en prenant deux emplois si nécessaire. Cela l’enverra peut-être dans la tombe plus tôt que prévu, mais cet effort aura donné naissance à davantage de croyants à cet ensemble d’idées particulier que ce n’aurait été le cas avec une personne n’y croyant pas.

Ainsi, d’une certaine manière, l’ensemble d’idées a utilisé l’homme pour ses propres objectifs ; en tout cas, on peut légitimement analyser les choses de cette manière. Et cela jette un éclairage nouveau sur le suprématisme islamique, et c’est bien pourquoi j’ai passé autant de temps à l’expliquer.

Si vous envisagez de créer de toutes pièces un ensemble d’idées dont vous voulez qu’il finisse par dominer le monde, la pression sera forte : il vous faudra faire mieux que l’islam.

Si vous envisagez de créer de toutes pièces un ensemble d’idées dont vous voulez qu’il finisse par dominer le monde - un système qui finirait par éliminer toute autre religion ou tout autre système politique - la pression sera forte : il vous faudra faire mieux que l’islam.

Examinons un peu certaines des idées de cet ensemble. Nombre d’entre elles se renforcent mutuellement. Autrement dit, ajouter une idée aux autres peut rendre l’ensemble encore plus efficace parce que certaines idées agissent de manière synergique.

Voici quelques-uns des éléments essentiels de l’ensemble d’idées connu sous le nom d’islam :

1. Une version standardisée de l’ensemble d’idées est écrite. C’est un élément de base de plusieurs religions, et ce n’est pas une invention islamique, mais c’est un facteur important dans le succès de l’islam.

Un corpus d’idées transmis uniquement par voie orale peut changer avec le temps, alors que s’il est écrit il sera identique dans mille ans à ce qu’il est aujourd’hui, et les techniques modernes d’impression permettent de le reproduire par millions, ce qui constitue un avantage énorme pour répandre des copies identiques de l’ensemble d’idées.

2. Le Coran contient des instructions pour sa propre dissémination. Il dit aux croyants qu’ils doivent répandre l’islam. C’est leur devoir sacré de porter les commandements de Mahomet et la loi de l’islam dans tous les coins du monde.

3. L’ensemble d’idées contient des instructions pour sa propre préservation, sa protection et la fidélité de sa réplication. Le Coran, le plus important des livres saints de l’islam, affirme d’emblée à ses adeptes qu’ils ne pourront jamais changer, ou modifier, ou « moderniser » aucun des enseignements de l’ensemble d’idées. Il est parfait tel qu’il est. Essayer de le modifier est un péché mortel. Cette idée assure la préservation de tout l’ensemble d’idées.

Ces trois premières idées sont relativement classiques dans plusieurs religions qui ont réussi. Mais nous en arrivons aux choses intéressantes…

 

Lire la suite sur Poste de veille…

21 réponses à “Le terrifiant génie de l’islam”

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  1. Une très bonne synthèse, quoiqu’un peu trop longue.

    A réutiliser absolument le terme d’infidélophobe, contre tous ceux qui croiront freiner nos ardeurs en nous traitant d’islamophobe.
    Traitons les croyants musulmans d’infidélophobe, en apprenant et en leur balançant quelques sourates nous méprisant.

  2. “«Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance.»

    Margareth II, reine du Danemark

  3. je crois que nous avons besoin de retrouver la foi (je ne parle pas de religion ni d’une croyance en un dieu particulier, non…)la foi c’est autre chose… ce qui fait la force de la vie… notre force…
    croire en nous ce serait déjà beaucoup…

  4. A méditer!

    (Krisnamurti, le sens du bonheur, best seller, 3millions de lecteurs.)

    De toute évidence, l’éducation n’a de sens que si elle vous aide à comprendre ces vastes horizons de la vie, avec toutes ses subtilités, son extraordinaire beauté, ses joies et ses peines. Vous aurez beau décrocher des diplômes, des distinctions mentionnées sur vos cartes de visite, une très belle situation – et après ? A quoi bon tout cela, si en chemin votre esprit devient terne , las, stupide ? n’est-il pas de votre devoir, tant que vous êtes encore jeunes, de découvrir ce qu’il en est de la vie ? Le rôle véritable de l’éducation n’est-il pas de cultiver en nous l’intelligence qui tentera de trouver la réponse à tous ces problèmes ? Mais savez-vous ce qu’est l’intelligence ? C’est assurément, la capacité de penser librement, sans crainte, sans a priori, de sorte que vous commenciez à découvrir par vos propres moyens ce qui est réel, ce qui est vrai ; mais, si vous avez peur, jamais vous ne serez intelligent. Toute forme d’ambition, quelle qu’elle soit, spirituelle ou matérielle, engendre l’angoisse, la peur ; l’ambition ne favorise donc pas l’émergence d’un esprit clair, simple, direct, et donc intelligent.

    Il est essentiel que vous viviez vos jeunes années dans un environnement duquel la peur soit absente. En prenant de l’age, nous devenons généralement craintifs, nous avons peur de la vie, du chômage, des traditions, peur des voisins, des réflexions de notre conjoint, peur de la mort. La peur, sous une forme ou sous une autre, habite la plupart d’entre nous – or, là où rêgne la peur, point d’intelligence. N’est-il donc pas possible pour nous tous, alors que nous sommes jeunes, de vivre dans un environnement exempt de peur, dans une atmosphère de liberté – celle-ci consistant non pas d’agir à sa guise, mais de comprendre l’ensemble du processus de la vie ? La vie est authentiquement belle, sans rapport avec ce que nous en avons fait – une chose affreuse ; et vous ne pouvez en apprécier la richesse, la profondeur, l’extraordinaire beauté que si vous vous révoltez contre tout – contre la religion organisée, contre la tradition, contre cette société pourrie d’aujourd’hui – afin de découvrir par vous-même, en tant qu’être humain, ce qui est vrai. Ne pas imiter, mais découvrir, c’est cela, l’éducation, n’est-il pas vrai ? Il est très facile de vous conformer aux injonctions de votre société, de vos parents ou de vos professeurs. C’est un mode d’existence sans risques ni problèmes, mais qui n’est pas la vie, car il porte en germe la peur, la décrépitude et la mort. Vivre, c’est découvrir par soi-même le vrai, et cela n’est possible que lorsque la liberté est là, lorsqu’il y a en vous, au plus profond de vous, une révolution permanente.

    Mais vous n’êtes pas encouragés dans ce sens ; nul ne vous invite à remettre les choses en question, à découvrir par vous-même ce qu’est Dieu, car, si jamais vous vous rebelliez, vous mettriez en danger tous ces faux-semblants. Vos parents et la société veulent vous voir vivre dans la sécurité, et vous de même. Vivre sans risques signifie en général vivre en imitant, et donc en ayant peur. Or, de toute évidence, le rôle de l’éducation est d’aider chacun d’entre nous à vivre librement et sans peur – ne croyez-vous pas ? Mais créer une atmosphère d’où la peur soit absente suppose une profonde réflexion tant de votre part que de celle du maître, de l’éducateur.

    Savez-vous ce que cela signifie – et quelle merveille ce serait – que de créer une atmosphère dénuée de peur ? Et nous devons la créer, car nous voyons bien que le monde est en proie à des guerres sans fin, guidé par des politiciens toujours plus avides de pouvoir ; c’est un univers de juristes, de politiciens et de soldats, d’hommes et de femmes assoiffés de réussite sociale et se battant pour l’obtenir. Il y a aussi les prétendus saints, les gourous religieux et leurs cortège d’adeptes : eux aussi veulent le pouvoir, le prestige, en ce monde ou dans l’autre. Ce monde est un monde fou, en proie à la confusion totale, un monde où le communisme combat le capitalisme, où le socialisme résiste à l’un comme à l’autre et où chacun a un adversaire, et lutte pour parvenir en lieu sûr et atteindre une situation de pouvoir et de confort.. Le monde est écartelé entre croyances contradictoires, distinctions de caste et de classe, nationalités qui divisent, stupidité et cruauté de tous ordres – et c’est dans ce monde là que l’on vous apprend à vous intégrer. On vous encourage à entrer dans le cadre de cette société désastreuse ; c’est ce que souhaitent vos parents, et vous aussi vous voulez vous y insérer.

    Le rôle de l’éducation est-il donc simplement de vous aider à vous plier aux schémas de cet ordre social pourri, ou au contraire de vous donner accès à la liberté – la liberté totale de grandir en âge et en sagesse et de créer une autre société un monde neuf ? Cette liberté, nous la voulons – pas dans le temps à venir, mais là, maintenant, sinon nous risquons tous l’anéantissement. Nous devons, dans l’immédiat, créer une atmosphère de liberté afin que vous puissiez vivre et découvrir par vous-même ce qui est vrai, devenir intelligents et capables d’affronter le monde et de le comprendre, au lieu de vous y soumettre, de sorte que psychologiquement parlant il y ait en vous, au plus profond de vous, un esprit de révolte permanent. Car seuls ceux qui sont constamment en révolte découvrent la vérité – contrairement au conformisme qui obéit à une tradition. Ce n’est qu’en étant perpétuellement en recherche, ce n’est qu’en observant sans cesse, en apprenant sans cesse que vous trouverez la vérité, Dieu, ou l’amour ; et vous ne pouvez ni chercher, ni observer, ni apprendre, ni être profondément conscient des choses si vous avez peur. La fonction de l’éducation est donc assurément d’éradiquer en soi et en dehors de soi cette peur qui détruit la pensée humaine, les rapports humains et l’amour.”

  5. wotan Merci un beau message vraiment à méditer

  6. Très bonne analyse de l’armature de la secte la plus ignoble de tous les temps.

  7. Le principe du prétexte signifie que vous essayez de provoquer une réaction hostile puis cherchez à utiliser cette réaction comme une raison pour intensifier les hostilités. C’est la méthode des caïds de cour de récréation depuis des milliers d’années

    Ce qui explique les réactions violentes pour pas grand chose : caricatures du pillard assassin, mythe du pays opprimé par le colon, port du voile, bouffe halal, sapin de Noël dans les écoles …

    La seule réponse à apporter c’est : “ici c’est comme ça ou rien, si t’es pas content, 82 pays étrangers attendent ton génie.”

    Marre des accomodements suicidaires.

    Ce texte est long mais bien construit et bien écrit.

    En revanche, je me demande s’il est assez parlant pour qq’un qui ne connaît pas grand chose à l’islam.

  8. beaucoup de gens mal informés entrent dans l’islam,et après coup veulent encore moins s’informer. Ce sont des pigeons.

  9. Théorie des memes. Dawkins aurait pu aussi utiliser les termes de clones ou des borgs.

    (Mais j’ai vu aussi un article qui présente un autre point de vue, qui examine la possibilité du rôle de la toxoplasmose dans le comportement violent des adeptes de la RATP. Le voici ici:
    http://www.faithfreedom.org/2009/09/12/islam-and-cats/ )

    Excellent texte, qui définit bien stratégies et tactiques. Il y a aussi cette vidéo percutante sur rebelles.info. Le plan est clair. Allez y faire un tour…
    Très clair.
    Enfin ici, on le savait, pour la plupart d’entre nous!
    C’est ça qui va défaire l’islam. L’information.
    Ils ont attiré l’attention sur leur coran. Grosse erreur.
    De fait, s’ils n’étaient pas portés par les gauchos, ça ferait longtemps qu’on aurait réglé le problème.

    Merci Wotan, pour ce texte de Krishnamurti. :-)

  10. Merci Zed pour ces deux liens. Je mets rebelles.info dans mes favoris.

  11. Krishnamurti, lecture de jeunesse était un hindou libre, refusant toutes les tyrannies religieuses , y compris le statut de prophète que lui promettait sa prope caste de brahmanes, quant à l’idée qu’il avait de l’islam on la connaît: une crainte sincère teinté d’un juste mépris, la brûlure de l’islam est inscrite dans la chair de tout hindou, plusieurs dizaines d millions de morts dues à cette religion d’”amour et de paix ” sur le sol indien.

  12. Vous n’avez pas envie de balancer un “nuke” sur la fourmilière qu’on voit sur la photo ?
    Brrrr …. Cela fait froid dans le dos et me rappelle Starship Trooper …

  13. C’ EST TRES BIEN,LES GENS AVERTIS SAVENT DE QUOI IL EST QUESTION, MAIS POUR LES AUTRES

  14. C’ EST TRES BIEN, LES GENS AVERTIS SAVENT DE QUOI IL EST QUESTION, MAIS POUR LES AUTRE, IL FALLAIT DONNER LES REFERECES (SOURATES ET VERSETS) LES MUSULMANS VONT DIRE CE N’ EST PAS VRAI MAIS SI VOUS LEUR METTEZ LE CORAN SOUS LE NEZ, CE SERA DIFFERENT.

  15. Excellente analyse!
    Au fait, c’est pas Jésus qui avait dit : “Vous coulez une mouche et vous avalez un chameau” ? Ben la on comprend pourquoi on en gobe toujours plus si facilement!

  16. Quand je vois ces nombreux écrits, discours, personnalités, sites… justes et admirables mettant en garde l’Europe, le monde, l’humanité contre ce terrible fléau qu’est l’idéologie de l’islam, je me demande pourquoi nous ne réagissons pas davantage…

  17. @ IceLam
    Je suis contente que ces 2 liens te plaisent! :-)

    Moi aussi Krishnamurti, il me plait bien (c’est vrai, ça, qu’il se couchait toujours à des heures Hindoues, ou quoi?). Parce que des « spirituels » Indiens douteux, il y en a une paire! Je n’ai nommé personne!

    Gédéon, fais gaffe avec les majuscules dues je suppose à un enthousiasme et une sainte colère débordants (faut dire que!). On en est tous là, mais c’est difficile a lire, et sur le net, c’est équivalent à crier. Tu auras autant d’impact en écrivant en minuscules, te bile pas! En attendant, merci pour ta participation! :-)

  18. Zed
    Gédéon a peut etre un problème de clavier
    en Israel ça arrive souvent

  19. @ Zed : Moi aussi Krishnamurti, il me plait bien (c’est vrai, ça, qu’il se couchait toujours à des heures Hindoues, ou quoi?).

    Méfie toi du Gandhi raton.

    Pour revenir à ce billet, en poussant le raisonnement qui me paraît implacable, même entièrement islamisée, la terre ne connaîtra pas la paix. Il faudra toujours que des musulmans combattent de moins pieux qu’eux pour s’assurer le paradis.

    Et comme ils ne sont pas d’accord entre eux sur la meilleure façon d’être musulman, on n’en a pas fini avec la violence.

    @ Yéhoudi Les problèmes de clavier c’est surtout à Tel-Aviv, c’est la capitale.

  20. Le judaïsme, c’est le jour. L’islam, c’est la nuit. Et le christianisme, c’est les deux, l’aube etou le crépuscule, le principe du passage et de l’équilibre, figuré par la Trinité (ses deux figures + l’esprit de changement).

    La mission du christianisme est évidemment de faire à l’islam ce qu’il a fait au judaïsme. Et de le faire comme il l’a fait pour le judaïsme. C’est-à-dire le remettre à sa place sur cette terre et aux cieux par les moyens adéquats et correspondants (et de se remettre lui-même à sa place, par la même occasion).

    C’est d’ailleurs ce que “ressent” instinctivement une partie du clergé européen, qui essaye, par l’ auto-humiliation, de recréer et placer les chrétiens dans les conditions identiques de celles de l’époque du Christ, pour essayer d’en réactiver les enseignements. Sauf qu’ils se trompent,et qu’ ils n’intègrent pas la donnée “Pas le temps” (et “Pas le temps” pour personne sur cette terre, pas seulement pour les chrétiens mais aussi pour les musulmans les juifs et tous les autres, athées compris).

    Pour en revenir à nos moutons, la force de l’islam, c’est sa quasi-absence de métaphysique (la lecture de la théorie des mèmes -pas lu désolé, veux pas me laisser influencer- va sûrement dans ce sens si j’ai raison). Mais c’est aussi sa faiblesse.

    Il suffit alors de comprendre en quoi celui qui maîtrise la métaphysique peut disposer d’un qui n’en dispose pas. Et d’identifier le point faible unique de l’adversaire. Puis de lui faire un retourné irrésistible. Une simple piqûre suffit, après c’est lui même qui s’auto-empoisonnera. Voila les données de mon équation. Mais si j’ai mon idée sur la question, je crois que ce serait trop long pour un com et pas une bonne idée d’en livrer les points-clefs publiquement.

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