Obama a invité les Frères Musulmans à assister à son discours.
Avant hier, Obama annonçait très serieusement que les Etats-Unis sont l’un des plus grands pays musulmans du monde (voir), aujourd’hui au Caire pour prononcer son grand discours “historique”devant le monde musulman, il a insisté pour que les Frère Musulmans soient officiellement invités à cette “cérémonie”.
Diverses sources d’information du Moyen-Orient rapportent que l’administration Obama a insisté pour inviter officiellement au moins 10 membres des Frères Musulmans à assister à son discours au Caire jeudi. Ce mouvement islamiste représente la principale force d’opposition au pouvoir du président Moubarak.
C’est un signe que l’administration Obama est prête à publiquement défier le pouvoir en place, pour l’inciter à une réforme dans la voie de la démocratie parlementaire.
Les Frères musulmans (FM) (jamiat al-Ikhwan al-muslimin, littéralement association des Frères musulmans) est une organisation panislamiste salifiste ayant des antennes dans de nombreux pays . Fondée en 1928 en Égypte dans le but d’instaurer un grand État islamique fondé sur la charia et débarrassé des influences culturelles occidentales.
Les Frères Musulmans justifient et prônent les attentats-suicide. Le mouvement a des liens directs avec des groupes terroristes sunnites comme le Hamas dans les territoires palestiniens, dont ils sont les fondateurs.
L’invitation des membres des FM soulève déjà quelques critiques de la part des conservateurs aux États-Unis qui disent qu’ils ne représentent pas le genre de musulmans modérés qu’Obama devrait chercher à séduire.
“Quel message, envoyons-nous ?” demande le Républicain Pete Hoekstra, qui prévient que cette invitation va être davantage perçue comme un signe de faiblesse que de force. “Je pense que le président prend des gros risques en sortant unilatéralement ses rameaux d’olivier.”
Par cette invitation, Obama souhaite aussi faire taire certaines critiques musulmanes qui disent qu’en choisissant l’Egypte pour donner son discour, il offre une légitimité au régime quasi-dictatural de Hosni Mubarak.
Source: Foxnews, The Atlantic
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Je vous précise qu’Obama a pris la défense du voile à trois reprises dans son discours alors qu’on a déjà tant de mal
à lutter contre cette forme d’oppression.
Il va ruiner tous nos efforts pour lutter contre cette régression et ce fléau.
et aprés?
il a mis les voiles ??
Non il est allé visiter les pires Hamid.
God Save America
Exalt our nation high on earth,
First in wisdom, First in worth.
And kick off this Husseiniiii
And expel him from Columbia’s charter by land and sea
La la la la
jai vue sont discourt.au debut j’etait sceptique,puis je me suis laisser convaincre que tout est possible,et j’ai aime cet homme qui transcendait nos differences en nous unissants dans UNE humanité.
J’aurais aimé qu’il ait une pensée pour l’anglais égorgé comme un mouton au Mali.
Ce n’est pas un discours d’épée certes mais un discours de pets.
avant je détestais George Bush pour ces crimes de guerres commis un peut partout dans le monde, mais après avoir vu ce cOnBama, je prèfere Bush au puissance 10…
Cet Obama est le pire logiciel qui soit, un vrai Trojan, le disque dur américain dans trois ans sera dans un bien sale état.
La vache, rendez-nous Bush ( même si je ne le kiff pas particulièrement) mais je le préfère a ce dhimmi d’Obama, il va nous mettre dans la mouise, il va prôner la Chariah au States et islamiser ce qu’il considère déjà comme ” le plus grand pays musulman”
Qui voudrait vivre aux Êtas Unis musulmans d’Amérique???
Pas moi en tout cas -_- !
Rappelons que les Frères Musulmans ont été fondés en Egypte par Hassan el Banna, et la branche palestinienne par Saïd Ramadan, grand-père de Tariq Ramadan…ça explique l’acharnement de ce dernier à pratiquer le double language.
Si celui-là ne copinera pas avec Obama, je m’appelle Benoit XVI !
Le tariq ramadan doit en peter d’aise, lui qui était interdit aux usa.
Oui mais arrêtez de vous exciter,
le problème est que les USA ont besoin de calmer le jeu, car vous oubliez que si Bush (et peu importe des anti ou pri là n’est pas la question) a perdu son combat sur le moyen orient c’est aussi à cause du volet opinion public…donc continuer dans son sens ne serait que perte de temps, car vous notez qu’une info donnée par “x” détesté, n’est pas écoutée et cette même info distillée autrement par “y” très aimé est largement écoutée, et c’est pareil en France dans la classe politique, donc ne voyez pas basiquement la surface des choses, pensez qu’il y a ce qui se dit et il y a ce qui se fait en coulisse…
comme disait un ancien agent de la CIA ceux qui savent ne parle pas et ceux qui ignorent s’expriment beaucoup…donc les gens doivent ré écouter ce que dit l’Amérique, or depuis quelques temps Amérique voulait dire pour pleins de gens “on discrédite d’avance, avant même le premier mot lâché” et c’est pas bon du tout.
wait and see
billy boy
tu serais pas des fois entrain d’insinuer qu’ici il n’y a qu’un ramassis de connards ? Hein ?
J’ai tenté de traduire quelques bribes du discours de Hussein M’bama M’bama qui pourraient être intéressants :
C’est l’Islam - à des endroits comme l’université Al-azhar - qui a porté le flambeau de l’apprentissage à travers plusieurs siècles, pavant la voie à la Renaissance de l’Europe et aux Lumières.
C’est l’Islam qui a développé l’algèbre, le compas magnétique et les outils de navigation…, notre compréhension de la manière dont la maladie et se propage et comment elle peut être soignée.
À travers l’histoire, l’Islam a démontré par des mots et des actes les possibilités de tolérance et d’égalité raciale.
Mais il est en plein délire paranoïaque Hussein (Mou)Barak !
Qu’est-ce qu’a apporté l’islam à ce monde a part une bande d’encoraniqués intolérants et une doctrine meurtrière ??
A ce propos un très bon article ici :
http://www.guysen.com/articles.php?sid=10033
“En politique extérieure, la situation est plus dramatique. Voulant rompre avec son prédécesseur, il a multiplié les contacts avec les dictatures de tous bords. C’est ce que les « progressistes » appellent « améliorer l’image de l’Amérique ». Ces mains tendues n’ont donné aucun résultat probant. M. Obama est allé d’échec en échec. La fin de non recevoir que vient de lui adresser le Président iranien est un nouveau camouflé à sa politique dite d’ouverture. Les démocraties peuvent quelquefois se renier ; les dictatures ne le font jamais.
Cette double impasse dans laquelle l’Amérique s’enfonce, ne peut manquer de provoquer les plus vives inquiétudes.
Lorsque des pays prospères sont brutalement confrontés à des difficultés qu’ils ne maîtrisent pas ; lorsque l’avenir devient sombre, que les perspectives de sortie de crises s’éloignent, l’expérience passée nous enseigne qu’il n’est pas rare que dans un tel contexte, les dirigeants dépassés ne se mettent à la recherche d’une explication simpliste capable de rattacher à une cause unique l’ensemble des difficultés qu’ils rencontrent. Dans les périodes de doute, de crise, accuser l’autre de ses échecs est un réflexe bien connu.
Une tentation inquiétante : l’allégeance aux dictatures
C’est sans doute la première fois, (hormis le bref épisode du maccarthysme -1950/1954- et de la chasse aux « Rouges ») que la politique des Etats-Unis n’est plus inspirée par la défense de la démocratie et des droits de l’homme. Il faut plaire, séduire les dirigeants des régimes autoritaires quitte à en oublier la défense des droits de l’homme et celle de la démocratie, quitte à sacrifier l’allier d’hier, Israël.
M. Obama veut, parait-il, inaugurer une nouvelle phase dans les relations des Etats-Unis avec l’Islam. A qui s’adresse cette politique ? Aux musulmans ? Aux dirigeants des dictatures arabes ? Aux peuples qu’elles oppriment ?
Avec M. Obama, la démocratie se retourne contre elle-même et les Etats-Unis mettent le doigt dans un engrenage dangereux qui risque de les conduire au terme du processus d’allégeance aux régimes autoritaires, à faire d’Israël le bouc émissaire des Nations.
La quête du bouc émissaire.
Au cours de ses deux mille ans d’exil, le peuple juif a occupé la fonction du coupable. Quelle que soit la nature des difficultés (climatique, économique, sociale…) c’est souvent lui qui a été désigné comme la cause du « mal ». La chasse aux juifs, la confiscation de leur bien, les pogromes dont ils ont été la cible…n’ont jamais permis au peuple qui y avait recours de trouver une solution à la crise qu’il traversait. Au contraire. L’antisémitisme a souvent été le signe annonciateur d’un déclin irréversible. Mais qu’importe. La quête du Juif coupable ne relève pas du rationnel, mais de l’irrationnel. N’est-ce pas la porte que M. Obama est en train d’ouvrir à une Amérique en proie au doute et à la peur ?
N’est-ce pas dans cette terrible direction que s’orientent les démocraties en général et l’administration Obama en particulier, lorsque s’alignant sur les positions des dictatures arabo-musulmannes, elles désignent Israël comme la cause principale des échecs du « processus de paix » ?
Jusqu’à présent, la politique extérieure américaine balançait entre deux extrêmes : l’isolationnisme et l’interventionnisme.
M. Obama inaugure une nouvelle voix, celle de l’allégeance et du déni.
Le sacrifice de son allier d’hier, la tentative de lâchage de la seule démocratie existant au Moyen-Orient n’apportera ni la paix dans la région, ni une amélioration dans les relations internationales.
Cette attitude de fuite, ce recours à l’irrationnel, met les démocraties en contradiction avec elles-mêmes. Le renoncement à leurs principes fondamentaux ne fera que les affaiblir et renforcer parallèlement leurs ennemis et en premier lieu, l’extrémisme islamiste.
Les américains, viscéralement attachés à la démocratie, ne toléreront pas longtemps cette dangereuse dérive. Ils sauront reprendre le flambeau de la liberté, un moment tombé à terre. “
Chez les résidents des localités juives de Judée-Samarie, c’est bien sûr l’amertume qui prévaut. Et de préciser: “Barack Hussein Obama préfère adopter les versions mensongères des Arabes, exprimées de façon éhontée, plutôt que la vérité juive qui est dite d’une voix faible et hésitante. Il est temps que Netanyahou, comme Begin et Shamir avant lui, se dresse comme un véritable leader de droite, fier de ses positions, et déclare haut et fort qu’il rejette l’histoire qu’Obama a tenté de réécrire aujourd’hui”.
@billy boy
Al Qaeda n’a même plus besoin d’organiser des opérations pour destabiliser les USA, Obama fait ça très bien tout seul !!!
Je n’arrive pas à savoir ce que pensent les americains des discours complètement loufoques de leur president.
Je sais qu’ils pensent à la crise….mais vu ce peuple, je me demande s’ils vont continuer à le laisser faire et dire n’importe quoi ?
Par Anne Bayefsky, membre éminent de l’Institut Hudson et du Collège Touro. Elle est rédactrice du site de surveillance de l’ONU: http://www.EyeontheUN.org.
National Review Online – 7/10/08
Alors regardons ce que chaque candidat a dit à propos des ambitions nucléaires iraniennes d’un futur meurtrier en série, en commençant par le côté Obama avant sa élection :
Le modérateur: “Parlons maintenant de l’Iran et du Pakistan… Sénateur Biden! Quelle est la plus grande menace, un Iran nucléaire ou un Afghanistan instable ?”
Sénateur Biden: “… ce qui est important pour moi de tout temps… je considère comme important depuis longtemps…nous considérons avec Barack comme important, le Pakistan… mais l’Iran devenant nucléaire est préoccupant, source de déstabilisation… Mais ils ne sont pas encore prêts d’obtenir une arme effective…”
Sénateur Biden sur l’Iran: “Nos amis et alliés m’ont dit, Gwen! Assieds-toi et parles, parles, parles… et si nous ne parlons pas… qu’est ce qui vous fait penser que les alliés vont continuer à s’asseoir avec nous ?”
Est-ce qu’empêcher un holocauste nucléaire implique un concours de popularité ?
Sénateur Obama lors du 1er débat entre candidats: “Voilà ce qu’on doit faire, des sanctions plus dures. Je ne crois pas … que nous soyons capables de les imposer, sans une certaine coopération de … la Russie et de la Chine… Nous serons obligés d’entreprendre … une négociation directe et dure avec l’Iran, et c’est ce qui me différencie fortement du sénateur Mac Cain”
Tout le mode sait que la Russie et la Chine ont répondu négativement à des sanctions plus dures.
Sur le site d’Obama, on lit: “Si l’Iran continue dans cette conduite négative, nous augmenterons notre pression économique et l’isolement de l’Iran sur le plan politique”
Est-ce quelqu’un tremble en Iran devant ces menaces?
Côté Mac Cain:
Le modérateur: “Gouverneur! Un Pakistan nucléaire, un Pakistan instable, un Iran nucléaire ? Quelle est la plus grande menace?”
Gouverneur Palin: “Un Iran armé, armé sur le plan nucléaire en particulier est très dangereux à considérer. On ne doit pas les laisser acquérir des armes nucléaires. Point à la ligne”
Lors du débat présidentiel, Sénateur Mac Cain: “Si l’Iran acquiert des armes nucléaires, c’est une menace existentielle pour l’état d’Israël et pour d’autres pays de la région… On ne doit pas permettre un autre holocauste… Je n’ai aucun doute à propos de leur objectif, celui d’acquérir des armes nucléaires… Ce que le sénateur Obama ne semble pas comprendre que si vous vous mettez à table pour négocier sans pré-conditions avec quelqu’un qui qualifie Israël de “cadavre puant” et qui cherche à détruire ce pays, l’effaçant de la carte, vous rendez légitimes ces propos. C’est dangereux, ce n’est pas seulement naïf, c’est dangereux ! Ainsi nous avons une différence d’opinion fondamentale !”
Barack Obama ne manque pas d’expérience et ce n’est pas par naïveté qu’il émet ses opinions. Je le prends au mot. Lui et son candidat à la vice-présidence croient dans le “Parles ! Parles ! Parles !”, en dépit des enjeux, du temps limité qui passe et des intentions de l’adversaire. Et ce n’est pas un plus long apprentissage du métier qui changera sa façon de penser. Il ne traversera jamais le Rubicon de l’usage de la force pour empêcher l’Iran d’avoir des armes nucléaires, et de les utiliser pour mettre fin à notre civilisation.
….
Les amis;J’ai écouté le discours de Bibi et il a été plutôt bon.
Il n’a pas cédé un pouce sur les exigences d(Obama de geler les implantations.
Il a bien sûr parlé d’un Etat palestinien potentiel mais en liant sa création avec tellement de conditions que ce n’est pas demain la veille car les palos n’en accepteront aucune.
Et maintenant que les USA fassent un boycott contre Israel,on faira comme Cuba.Les yankees garderont sur les bras toute leur camelote de consommation dont ils nous ont inondés.
Bonjour Zog
Connaitrais-tu un site où lire des infos sur le discours de Bibi aujourd’hui, en français ou en anglais ?
Je n’en ai pas vu sur Guysen, peut être faut-il attendre demain.
Jean , vous pouvez aller à juif.org
Jean
Tu va sur GUYSEN.NEWS et tu cliques sur la vidéo”INFOS”
Le discours de Bibi doit passer en boucle.Je conseille a tout le monde d’aller le voir car c’est une bouffée d’oxygène et
l’antithèse du discours d’Obama.Il doit en être blanc de rage le bougre.
2 oct 2011 at 18:00
[…] Obama avait déjà amorcé les préludes à cette relation avec les islamistes égyptiens avant la révolte populaire qui a conduit à la chute du Président Moubarak, lorsqu’en 2009, à la surprise du gouvernement alors en place, il avait invité les Frères musulmans à venir assister à son grand discours d’apaisement prononcé le 4 juin au Caire (lire). […]