Pensées hors politiquement correct à propos de la réponse des musulmans à Fort Hood
«Il peut être difficile de comprendre la logique pervertie qui a conduit à cette tragédie. Une chose est claire: aucune croyance religieuse ne justifie ces actes meurtriers et lâches. Aucun dieu ne les considère de façon favorable» - Barack Obama, durant une cérémonie funèbre au Texas pour les soldats tués par le commandant Nidal Hasan à la base militaire de Fort Hood (lire).
Si l’idéologie du djihad violent est une “perversion” de l’islam et qu’Allah ne la considère pas de façon favorable, les musulmans devraient être les premiers à la condamner. Ils devraient aussi collaborer avec les forces de l’ordre en vue d’empêcher sa propagation, au lieu de crier à l’islamophobie.
Dans son article, David J. Rusin démonte la logique tordue des musulmans américains que révèle leur réponse au massacre de Fort Hood.

Pensées hors politiquement correct à propos de la réponse des musulmans à Fort Hood, par David J. Rusin
Après avoir discuté de la réaction inepte du gouvernement au massacre commis par l’islamiste radical Nidal Malik Hasan, nous rassemblons ici les commentaires éclairants sur la réponse des musulmans américains et de ceux qui prétendent les représenter :
- Steven Emerson, de Investigative Project, note de quelle manière certains musulmans peuvent devenir plus musulmans que d’autres lorsque des groupes de pression islamistes parviennent à les dépeindre comme des victimes. Pièce à conviction A : différences entre le traitement du massacre de Fort Hood et la mort, une semaine auparavant, de Luqman Ameen Abdullah, un imam radical tué dans une fusillade avec le FBI. Interrogé sur l’idée toujours répétée selon laquelle « Luqman a été tué parce qu’il était musulman, mais jusqu’à plus ample informé la religion n’a rien à voir avec Hasan », Emerson répond que le « Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR) veut jouer la victimologie… Du coup, quand cela cadre avec leur objectif, ils identifient la [prétendue victime] comme islamique, comme dans le cas Luqman… mais quand il s’agit du meurtrier [p.ex. Hasan], alors il n’a pas de religion ».
- Patrick Poole, chercheur spécialiste du contre-terrorisme, démonte la logique islamique selon laquelle s’occuper de la menace djihadiste, que ce soit au sein de l’armée ou ailleurs, constitue d’une certaine manière un affront à tous les musulmans. « Quand ils disent qu’il n’est pas possible de cibler l’idéologie djihadiste sans viser tout l’islam, ils reconnaissent en fait que les deux sont inséparables - mais je doute qu’ils soient prêts à l’admettre. Mais ils ne peuvent pas gagner sur les deux tableaux : ou bien l’idéologie djihadiste n’a rien à voir avec l’islam, comme le répètent constamment des groupes islamiques, et on peut donc s’en occuper sans empiéter sur leur liberté religieuse ; ou bien ils doivent admettre, comme les « islamophobes », que l’idéologie djihadiste et la violence qu’elle suscite font partie intégrante de l’islam. La question, pour ces groupes islamiques, est la suivante : où est la vérité ? »
- Dans le Philadelphia Daily News, le journaliste Stu Bykofsky met l’emphase sur le thème selon lequel les musulmans doivent bannir les radicaux de leur sein : « Si l’islam, comme on nous le dit, a été pris en otage par des extrémistes, les personnes à sauver, logiquement, sont les musulmans eux-mêmes. Les musulmans présents en Occident, à commencer par l’Amérique, doivent se lever pour la démocratie et se faire entendre. … Nous avons vu des manifestations de masse - en Occident ! - où des musulmans dénonçaient la démocratie. Où sont les manifestations de musulmans pour la démocratie ? » Faisant écho aux appels pour une « Marche d’un million de musulmans », Bykofsky lance le défi : « Si un musulman américain loyal demande “Pourquoi devrais-je m’y associer ?”, ma réponse est facile : Vous n’y êtes pas obligé. Vous devriez le vouloir. »
- Zuhdi Jasser, fondateur de l’American Islamic Forum for Democracy, parle pour les musulmans qui comprennent qu’il est urgent de tirer leur religion des mains des fanatiques. Il explique que, dans le bain de sang de Hasan et dans des affaires récentes, « le fil commun est l’islam politique, une idéologie qui entraîne les musulmans sur une pente glissante ». Selon Jasser, « les musulmans qui considèrent ce problème comme une simple question de relations publiques vivent sur une autre planète ». Il est temps de voir des adeptes de l’islam « se lever pour prendre leurs responsabilités et tenter de résoudre le problème ».
S’adressant à tous ceux qui exigent que l’islam et les musulmans soient traités en douceur, Sid Shahid, un collègue de Jasser, a le mot de la fin : « Assez de ce genre de politiquement correct ».
Source : PC-Free Thoughts on the Muslim Response to Fort Hood, par David J. Rusin, Islamist Watch Traduction Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille
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Enfin des gens sensés ! C’est tellement rare chez nous de nos jours que ça fait du bien.
J’imagine les cris d’hystérie de la Halde si on tenait ces propos en France.
Heureusement que les Américains ont encore la tête sur les épaules, pourvu que ça dure.