Résolution 1743 contre l’islamophobie adoptée par le conseil de l’Europe : limitation de la liberté d’expression

Résolution 1743 contre l’islamophobie adoptée par le conseil de l’Europe : limitation de la liberté d’expression

Ce texte est passé à l’assemblée du conseil de l’Europe le 23 juin dernier. Ca vaut le coup d’oeil ! Et je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer. Ce texte est d’une naïveté et d’une arrogance… Ce sont ceux qui l’ont écrit qui ne connaissent pas l’Islam, la vraie.

Ce texte incite à remplacer l’Histoire par la propagande de manière intensive dès l’école, à condamner des leaders politiques tels que Geert Wilders, à faire confiance aux Musulmans et leur donner des outils de répression envers ceux (Musulmans compris) qui prouveront que l’Islam est violente et intolérante en se fondant sur les textes et des faits. Il faut aussi limiter la liberté d’expression des islamovigilants, limiter les referundums (comme celui des minarets en Suisse).

Mais ” L’islam d’Europe” ne marchera pas. Est-ce que l’Islam de France fonctionne ? Les Musulmans de France n’ont cessé de se radicaliser au fil du temps. S’accrocher à cette chimère, c’est justement méconnaître la culture islamique…

Résolution 1743 (2010)

1. L’Assemblée parlementaire note que le radicalisme islamique et la manipulation des croyances religieuses à des fins politiques s’opposent aux droits de l’homme et aux valeurs démocratiques. En même temps, dans de nombreux Etats membres du Conseil de l’Europe, les musulmans ont le sentiment d’être exclus de la société et de faire l’objet de stigmatisations et de discriminations; ils sont victimes de stéréotypes, de la marginalisation sociale et de l’extrémisme politique. L’Assemblée est très préoccupée par l’extrémisme islamique et par l’extrémisme qui rejette les communautés musulmanes d’Europe, deux phénomènes qui se renforcent mutuellement.

2. L’Assemblée rappelle que l’islamisme est une façon de concevoir l’islam non seulement comme une religion mais aussi comme un code de conduite social, juridique et politique. L’islamisme peut être violent ou pacifique et modéré, mais en aucun cas il ne reconnaît la séparation de la religion et de l’Etat, grand principe des sociétés démocratiques et pluralistes. L’Assemblée rappelle, en outre, que la discrimination envers les musulmans est inacceptable et doit être combattue. La vaste majorité des musulmans européens partagent les principes fondateurs de nos sociétés et il est essentiel de lutter contre l’islamophobie, qui vient essentiellement de l’ignorance et d’une image négative résultant d’un amalgame entre islam et violence. En ne s’attelant pas à ces questions, de nombreux gouvernements européens favorisent la montée de l’extrémisme.

3. Les musulmans sont chez eux en Europe, où ils sont présents depuis des siècles, comme l’indique l’Assemblée dans sa Recommandation 1162 (1991) sur la contribution de la civilisation islamique à la culture européenne. L’islam, le judaïsme et le christianisme - les trois religions monothéistes - partagent les mêmes racines historiques et culturelles et reconnaissent les mêmes valeurs fondamentales, notamment l’importance primordiale de la vie et de la dignité humaines, la capacité et la liberté d’exprimer ses pensées, le respect d’autrui et de la propriété d’autrui, l’importance de l’aide sociale. Ces valeurs ont trouvé un écho dans les philosophies européennes et ont été insérées dans la Convention européenne des droits de l’homme (STE n° 5).

4. L’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, y compris le droit de manifester sa religion ou ses convictions, individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’observance des rites. L’article 10 de la Convention consacre la liberté d’expression, y compris le droit d’exprimer des opinions religieuses ou philosophiques ou de s’y opposer et de les critiquer. Ces deux libertés sont une condition indispensable à l’existence d’une société démocratique. Elles ne sont toutefois pas absolues et peuvent faire l’objet de limitations strictement encadrées. En outre, conformément à l’article 17 de la Convention, elles ne doivent pas être exercées de manière abusive pour supprimer ou restreindre excessivement l’un des droits et libertés énoncés par la Convention.

5. L’Assemblée a déjà souligné, dans sa Résolution 1510 (2006) sur la liberté d’expression et le respect des croyances religieuses, ainsi que dans sa Recommandation 1805 (2007), « Blasphème, insultes à caractère religieux et discours de haine contre des personnes au motif de leur religion », qu’il importait de concilier ces deux libertés. Elle condamne fermement les menaces de mort et les décrets de condamnation à mort prononcés à l’encontre des personnes qui critiquent l’islam ou les opinions politiques liées à l’islam. Elle déplore toutefois les initiatives prises par un certain nombre d’États membres des Nations Unies qui ont abouti à l’adoption par le Conseil des droits de l’homme de résolutions portant sur la lutte contre la diffamation des religions, et notamment de l’islam, dans la mesure où cette orientation constitue une menace pour la liberté d’expression.

6. Rappelant sa Recommandation 1804 (2007), « Etat, religion, laïcité et droits de l’homme », l’Assemblée souligne que les normes démocratiques imposent la séparation entre l’Etat et ses organes et la religion et les organisations religieuses. Les gouvernements, les parlements et les administrations publiques qui reflètent démocratiquement leur société dans son ensemble et sont à son service doivent être neutres à l’égard de toute croyance religieuse, agnostique ou athée. La religion et la démocratie ne sont néanmoins pas incompatibles, notamment parce que les religions peuvent jouer un rôle social bénéfique. Par conséquent, les États membres devraient encourager les organisations religieuses à favoriser la paix, la tolérance, la solidarité et le dialogue interculturel.

7. L’Assemblée constate, cependant, avec préoccupation que certaines organisations islamiques, qui exercent leurs activités dans les États membres, ont été lancées par des gouvernements étrangers qui leur dispensent une aide financière et des directives politiques. Les objectifs de ces organisations ne sont par conséquent pas religieux. Il importe de mettre en lumière cette expansion politique nationale vers d’autres États sous couvert de l’islam. De manière compatible avec l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme, les Etats membres peuvent limiter les activités de ces organisations, sous réserve que ces limitations remplissent les conditions imposées par le paragraphe 2 de l’article 11. Il convient, par conséquent, que les États membres imposent aux associations islamiques et aux autres associations religieuses de faire preuve de transparence et de rendre des comptes, par exemple en exigeant la transparence de leurs objectifs statutaires, de leurs dirigeants, de leurs membres et de leurs ressources financières.

8. Comme l’Assemblée l’indique dans sa Recommandation 1774 (2006) sur la présence turque en Europe : travailleurs migrants et nouveaux citoyens européens, les gouvernements et les parlements des Etats membres, ainsi que le Conseil de l’Europe, doivent en priorité favoriser l’intégration sociale des musulmans et des autres minorités religieuses. Il convient de se féliciter des nombreuses initiatives prises par les Etats membres pour mieux intégrer les migrants, mais cette intégration est encore loin d’être une réalité, notamment pour les migrants musulmans. Aussi l’Assemblée invite-t-elle les États membres à traiter en amont les inégalités sociales, économiques et politiques.

9. L’Assemblée appelle les Etats membres à lutter efficacement contre l’exclusion sociale et économique des musulmans et des autres minorités en Europe - y compris par l’adoption, la mise en œuvre et le contrôle régulier d’une gamme complète de dispositions législatives, de politiques et de pratiques antidiscriminatoires destinées à les protéger contre la discrimination qu’ils subissent au quotidien et à leur assurer un meilleur accès aux recours juridiques en cas de violation de leurs droits.

10. Bien que l’existence de structures organisationnelles des communautés musulmanes soit souhaitable dans les Etats membres pour faciliter leurs contacts avec les instances gouvernementales et administratives, les gouvernements et les parlements de ces pays devraient chercher à établir également des contacts politiques directs avec les musulmans en leur qualité de citoyens à part entière. Ces contacts directs pourraient être facilités, par exemple, par l’organisation d’auditions publiques aux niveaux local et régional, ainsi que par la mise en place, sur internet, de plates-formes régionales et nationales de discussion. Se référant à la Recommandation 170 (2005) du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe sur le dialogue interculturel et interreligieux : initiatives et responsabilités des autorités locales, l’Assemblée invite les parlements nationaux à veiller à ce que les autorités locales de leur pays disposent des cadres juridiques, administratifs et financiers nécessaires à l’exercice des activités locales destinées à favoriser l’insertion sociale et le dialogue interculturel.

11. Il est nécessaire que les personnes appartenant à une culture minoritaire dans leur pays ne s’isolent pas et ne cherchent pas à mettre en place une société parallèle. Aussi l’Assemblée invite-t-elle les représentants des communautés musulmanes à encourager le dialogue interculturel ainsi qu’à lutter contre des divisions qui entraîneraient, dans le cas contraire, des frictions et des conflits au sein de la société. Rappelant sa Résolution 1605 (2008) et sa Recommandation 1831 (2008) sur les communautés musulmanes européennes face à l’extrémisme, l’Assemblée invite les musulmans, leurs communautés religieuses et leurs responsables religieux à lutter contre toute forme d’extrémisme pratiqué sous couvert de l’islam. L’islam est une religion qui prône la paix. Les musulmans devraient être les premiers à réagir avec consternation et à s’opposer à l’utilisation que les terroristes ou les extrémistes politiques font de l’islam pour mener leurs propres luttes de pouvoir et porter ainsi atteinte à cette valeur essentielle qu’est la vie humaine et aux autres principes consacrés par l’islam.

12. L’Assemblée déplore qu’un nombre croissant de partis politiques en Europe exploitent et attisent la peur de l’islam en menant des campagnes politiques qui privilégient une vision simpliste et des clichés négatifs à propos des musulmans d’Europe en assimilant l’islam à l’extrémisme. L’incitation à l’intolérance et parfois même à la haine envers les musulmans est inadmissible. L’Assemblée invite les États membres à mener une action politique conforme à la Recommandation de politique générale n° 5 (2000) de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) sur « la lutte contre l’intolérance et les discriminations envers les musulmans ». Elle rappelle qu’il appartient aux Etats membres de rejeter de tels discours politiques attisant la peur et la haine des musulmans et de l’islam, tout en se conformant aux prescriptions de la Convention européenne des droits de l’homme, en particulier à son article 10.2.

13. L’Assemblée reste également préoccupée par les politiques et les pratiques - tant des autorités nationales que des autorités régionales ou locales - discriminatoires à l’encontre des musulmans, et par le risque d’une utilisation abusive des votes, initiatives et référendums populaires pour légitimer des restrictions des droits à la liberté de religion et d’expression qui sont inacceptables au regard des articles 9 et 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. Dans ce contexte, l’Assemblée est particulièrement préoccupée par le référendum organisé récemment en Suisse et demande instamment aux autorités suisses d’adopter un moratoire sur l’interdiction générale de la construction des minarets de mosquées et d’abroger dès que possible cette interdiction.

14. Rappelant sa Résolution 1464 (2005) sur les femmes et la religion en Europe, l’Assemblée invite l’ensemble des communautés musulmanes à abandonner toute interprétation traditionnelle de l’islam qui nie l’égalité entre hommes et femmes et restreint les droits des femmes, à la fois au sein de la famille et dans la vie publique. Cette interprétation n’est pas compatible avec la dignité humaine et les normes démocratiques; les femmes sont égales en tout aux hommes et doivent être traitées en conséquence, sans exception. La discrimination des femmes, qu’elle soit fondée sur des traditions religieuses ou non, est contraire aux articles 8, 9 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, à l’article 5 de son Protocole n° 7, ainsi qu’à son Protocole n° 12. Aucun relativisme religieux ou culturel ne saurait être invoqué pour justifier des violations de la personne humaine. L’Assemblée parlementaire exhorte donc les Etats membres à prendre toutes les mesures nécessaires pour éradiquer l’islamisme radical et l’islamophobie, dont les femmes sont les premières victimes.

15. À cet égard, le port du voile par les femmes, et surtout le port du voile intégral sous la forme de la burqa ou du niqab, est souvent perçu comme un symbole de soumission des femmes aux hommes, qui restreint le rôle des femmes au sein de la société, limite leur vie professionnelle et entrave leurs activités sociales et économiques. Ni le port du voile intégral par les femmes, ni même celui du foulard n’est admis comme une obligation religieuse par tous les musulmans, mais nombre d’entre eux voient ces pratiques comme une tradition sociale et culturelle. L’Assemblée estime que cette tradition pourrait représenter une menace pour la dignité et la liberté des femmes. Aucune femme ne devrait être contrainte de porter une tenue religieuse par sa communauté ou sa famille. Tout acte d’oppression, de séquestration ou de violence constitue un crime qui doit être puni par la loi. Les femmes victimes de ces crimes doivent être protégées par les Etats membres, quel que soit leur statut, et bénéficier de mesures de soutien et de réhabilitation.1

16. C’est la raison pour laquelle la possibilité d’interdire le port de la burqa et du niqab est envisagée par les parlements de plusieurs pays d’Europe. L’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme reconnaît à toute personne le droit de choisir librement de porter ou non une tenue religieuse en privé ou en public. Les restrictions légales imposées à cette liberté peuvent se justifier lorsqu’elles s’avèrent nécessaires dans une société démocratique, notamment pour des raisons de sécurité ou lorsque les fonctions publiques ou professionnelles d’une personne lui imposent de faire preuve de neutralité religieuse ou de montrer son visage. Toutefois, l’interdiction générale du port de la burqa et du niqab dénierait aux femmes qui le souhaitent librement le droit de couvrir leur visage.

17. De plus, une interdiction générale pourrait avoir un effet contraire, en poussant les familles et la communauté à faire pression sur les femmes musulmanes pour qu’elles restent chez elles et se limitent à entretenir des contacts avec d’autres femmes. Les femmes musulmanes subiraient une exclusion supplémentaire si elles devaient quitter les établissements d’enseignement, se tenir à l’écart des lieux publics et renoncer au travail hors de leur communauté pour ne pas rompre avec leur tradition familiale. L’Assemblée invite, par conséquent, les États membres à élaborer des politiques ciblées, destinées à sensibiliser les femmes musulmanes à leurs droits, à les aider à prendre part à la vie publique, ainsi qu’à leur offrir les mêmes possibilités de mener une vie professionnelle et de parvenir à une indépendance sociale et économique. À cet égard, l’éducation des jeunes femmes musulmanes, de leurs parents et de leurs familles est primordiale. Il est en particulier nécessaire de supprimer toute forme de discrimination à l’encontre des filles et de développer l’éducation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, sans stéréotypes et à tous les niveaux du système d’éducation.

18. Les mutilations génitales féminines pratiquées sous prétexte de respecter des coutumes islamiques ou autres devraient être considérées comme des crimes car elles portent atteinte au droit à l’intégrité physique et morale de toute personne, en particulier des filles. Les Etats membres doivent tout mettre en œuvre pour lutter contre ces crimes et dispenser une aide concrète aux enfants et à leurs parents, notamment par l’éducation. L’Assemblée rappelle à cet égard sa Résolution 1247 (2001) sur les mutilations sexuelles féminines.

19. Dans cette perspective, l’Assemblée exhorte les Etats membres à prendre toutes les mesures visant à prévenir et à combattre toute forme d’oppression ou de violence subies par les femmes, et en particulier à soutenir, dans le cadre des négociations de la future convention du Conseil de l’Europe sur la lutte et la prévention de la violence à l’égard des femmes et de la violence domestique (CAHVIO), les dispositions permettant aux femmes, quel que soit leur origine ou leur statut, d’avoir accès à des dispositifs de protection, de prévention et de réhabilitation.

20. Les clichés, les idées reçues et les peurs que suscite l’islam sont les symptômes typiques d’une large méconnaissance de ce sujet par les non-musulmans en Europe. De même, de nombreux musulmans d’Europe ont une méconnaissance de l’islam, sans parler des autres religions, qui peut les rendre vulnérables à « l’islamisme », c’est-à-dire à une forme d’extrémisme politique pratiqué sous un couvert religieux. A cet égard, l’Assemblée rappelle sa Recommandation 1720 (2005) « Education et religion » et invite les Etats membres à veiller à ce que la connaissance de l’islam, du judaïsme et du christianisme soit enseignée à l’école et au moyen d’une éducation dispensée tout au long de la vie.

21. Les Etats membres devraient favoriser l’enseignement des religions, de manière à sensibiliser l’opinion publique à l’origine et aux valeurs communes du judaïsme, du christianisme et de l’islam, ainsi qu’à leur incidence sur l’humanisme européen moderne. Les établissements d’enseignement supérieur et de recherche en Europe devraient faire de l’islam une matière d’enseignement afin de former les universitaires, enseignants et responsables religieux et d’établir une distinction entre islam et islamisme. L’Assemblée ne doute pas que la plupart des musulmans européens d’aujourd’hui acceptent une conception commune qui concilie l’islam avec les valeurs démocratiques, les droits de l’homme et l’État de droit ; d’ailleurs, beaucoup de musulmans l’ont déjà fait depuis longtemps.

22. L’Assemblée se félicite également du Livre blanc sur le dialogue interculturel, élaboré en 2008 par le Conseil de l’Europe à l’occasion de l’Année européenne du dialogue interculturel, ainsi que d’autres activités menées par le Comité des Ministres dans ce domaine. Les gouvernements des Etats membres devraient s’appuyer sur ce Livre blanc pour définir les mesures à prendre à ce sujet dans leur pays, notamment dans les écoles et autres établissements d’enseignement.

23. Il importe de créer des synergies avec d’autres organisations internationales à ce sujet. C’est pourquoi l’Assemblée invite l’Alliance des civilisations des Nations Unies à coopérer plus étroitement avec le Conseil de l’Europe, notamment en mettant en place des programmes d’action communs. À cet égard, l’Assemblée invite le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe à rechercher un financement supplémentaire pour ces activités auprès des Etats membres et à faciliter le détachement réciproque d’agents entre les deux organisations.

24. L’Assemblée invite l’Organisation Islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO) et l’Organisation de la Ligue arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALECSO) à collaborer avec le Conseil de l’Europe pour lutter contre l’islamisme et l’islamophobie ou toute autre forme de discrimination religieuse, ainsi que pour promouvoir le respect des droits de l’homme universels. L’ISESCO et l’ALESCO peuvent jouer un rôle particulièrement important, en veillant à ce que leurs membres respectent le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) de l’Organisation des Nations Unies.

25. À cet égard, l’Assemblée déplore que certains gouvernements membres de l’ISESCO et de l’ALECSO aient adopté une législation nationale fondée sur une interprétation de la charia ou aient mené des politiques nationales contraires au PIDCP et au PIDESC : infliger de lourdes peines, voire la peine de mort, à des personnes qui souhaitent adopter une autre religion que l’islam est incompatible avec l’article 18 (2) du PIDCP ; infliger de lourdes peines à des personnes qui critiquent l’islam, ou prononcer à leur encontre des décrets publics de condamnation à mort est incompatible avec l’article 19 du PIDCP ; appeler à la « guerre sainte » ou à la violence contre d’autres pays ou leurs citoyens et glorifier les terroristes en les qualifiant de « saints martyrs » est incompatible avec l’article 20 (2) du PIDCP; apprendre aux enfants à haïr ou à combattre les adeptes d’une religion autre que l’islam est incompatible avec l’article 13 (1) du PIDESC. 2

26. Il convient de favoriser les contacts entre les Européens musulmans et non musulmans et les musulmans d’Afrique du Nord, du Proche-Orient et d’Asie, notamment chez les jeunes, les étudiants et les enseignants. L’Assemblée invite par conséquent le Forum européen de la jeunesse à étendre ses activités dans ce domaine. Il importe de soutenir la coopération entre les établissements éducatifs et culturels, ainsi qu’entre les villes du bassin méditerranéen, par exemple dans le cadre de la Convention sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur dans la région européenne (STE n° 165) et de la Convention-cadre européenne sur la coopération transfrontalière des collectivités ou autorités territoriales (STE n° 106).

 

Source : Site du conseil de l’Europe.

88 réponses à “Résolution 1743 contre l’islamophobie adoptée par le conseil de l’Europe : limitation de la liberté d’expression”

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs et ne représentent d'aucune manière l'avis de la rédaction de Bivouac-ID. Bivouac-ID se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

    Pages :« 1 [2] Voir tous les commentaires

  1. gros foutage de gueule mais on ne pliera pas l’échine, on a coupé des têtes à une époque faut pas l’oublier et quand on se réveille …

  2. Tellement stupide que finalement je ne me souviens pas de tous les points critiquable une fois arrivée en bas de la page mais bon je vais tout de même essayer.

    2. L’amalgame entre la violence et l’islam je crois qu’ils n’ont jamais lu le coran c’est une évidence.

    4. Je rêve limitation du droit d’expression.

    5. La lutte contre la diffamation ? Mais comment peuvent-ils lutter contre la citation simple de texte religieux ?

    9. L’exclusion sociale ? Les musulmans sont communautaires et je crois bien que le communautarisme et une forme d’exclusion autonome et indépendante des volontés extérieures.

    11. C’est une démonstration que les musulmans eux-mêmes acceptent la réalité de la violence de leur religion. Ils sont bien les dernier a condamné les mouvements extrémiste de leurs religion car c’est leur religion et ils n’ont aucune ressource littéraire leur permettant de défendre une vision différente de l’islam.

    12. Doit-on interdire les discours qui démontrent d’un point de vue littéraire que l’islam est anti-occidental ? Une véritable censure qui n’accepte même pas le principe de la démocratie qui se pose sur la défense des idées et des visions de chacun.

    20. C’est certainement le plus intéressant. J’ose croire que si on apprend l’islam à l’école certain auront assez d’intelligence pour comprendre un tant soit peu le danger qu’elle représente. Alors oui je suis totalement pour l’enseignement de l’islam à l’école mais à un âge où les enfants auront naturellement développé des valeurs morales propres à l’occident. Un enseignement trop tôt de l’islam perturberait leurs valeurs morales et reviendrait aux résultats de l’éducation islamique. Enseigné l’islam aux lycées serait un moyen efficace de lutter contre ce dernier.

    21. L’islam n’a aucune similarité avec l’humanisme et les mouvements de pensée pacifique de l’occident car ils sont propres aux sociétés chrétiennes de l’époque. Je crois bien que les sociétés musulmanes comme l’Arabie Saoudite n’auraient jamais de manière autonome aboli l’esclavage car ils n’avaient pas les ressources morales pour s’en séparer. Aujourd’hui même c’est une avancé qu’il n’accepte pas encore je pense. La Mauritanie démontre quelque peu la mentalité arabo-musulmane à ce sujet.

    25. Le Coran établi un langage de haine contre tout ce qui lui diffère et les hadiths les condamnent littéralement par les sanctions les plus violentes. Alors il me paraît évident que ce type de société existe au sein d’une religion de cette nature, l’inverse serait absurde. L’interprétation de la charia ? Totalement ridicule la charia n’est pas une ressource autonome indépendante du coran ou des hadiths, la charia est l’application politique du coran et des hadiths.

    26. Favoriser les contacts entre non-musulmans et musulmans, je crois que la seules perception d’acceptation d’un non-musulmans au sein d’une communauté musulmane et à travers le concept de dhimminitude. Pour ce qui est de la situation inverse je ne crois pas qu’il soit possible pour un homme ayant des valeurs morales d’y renoncé au nom du multiculturalisme.

    Bref une démonstration d’ignorance absolue avec un semblant d’intelligence sur les questions de la femmes et du port du voile qui montre qu’il mélange vision véritable de l’islam et stupidité d’une interprétation moraliste d’un livre haineux qui ne souligne que très rarement l’image qu’ils veulent lui conféré.

  3. @Peace (and Love???) je pense que tu fais de l’humour !

  4. N’oublions pas, et ne faisons pas confiance à nos dirigeants, l’histoire se répètera... ceux qui ont commis ces massacres étaient des gens du peuple musulman d’Algérie, des gens dont les pieds noirs disaient “pourtant on s’entendait bien avec eux“… j’allais à l’école avec les enfants de ces gens-là… qui ne voulaient plus de nous mais qui nous ont suivis jusqu’en France… si nous laissons faire cette histoire se répètera ici, dans votre pays…

    http://echodupays.kazeo.com/

  5. Aux modérateurs soit ce Peace est un grand humoriste , soit non !
    dans le deuxième cas il faudrait (peut-être) supprimer ses messages car avant de commmencer la jjournée , lire de telles inepties fout le moral parterre !!!!
    Dois-je commencer à parler de Jésus ou de Bouddha .

  6. @ edyann, excellent, mais ces collabos auront tout de même vécu 65 ans en toute impunité, de quoi mourir tranquillement de vieillesse, de quoi léguer à leurs enfants le fruit de leurs rapines ou leurs deniers de Judas, ces crapules n’ont pas été fusillées . Je frémis à l’idée que nos collabos actuels, les bobos nazislamistes, non seulement vont convertir nos masses et nos gosses , mais changer contre nous et la civilisation tout le cadre législatif . Les droits fondamentaux que sont blasphème, islamophobie , apostasie, sont devenus pratiquement des délits punissables .
    Nous sommes partis pour 100 000 ans d’obscurantisme .

  7. Je propose à Bivouac de relayer certains articles de ce blog, beaucoup ignorent encore ce qu’il s’est réellement passé en Algérie, surtout la jeune génération qui n’a pas été informée et qui croit encore que les Pieds noirs étaient d’horribles et riches colons qui “faisaient suer le burnous” aux pôvres arabes… à ma connaissance ceux qui suaient étaient les affreux colons qui étaient les seuls à bosser et qui étaient en majorité de famille modeste dont les parents étaient venus en Algérie pour y travailler et construire à leurs enfants un avenir meilleur…

    http://echodupays.kazeo.com/

    merci Bivouac :o)

  8. @ Martin

    J’ai effectivement lu les deux auteurs que vous citez. Je ne suis pas entièrement d’accord avec vous. C’est bien après la guerre du Yom Kippour que la Ligue Arabe a multiplié le prix du pétrole par quatre, et menacé dans réduire progressivement la livraison. C’était en 1973, et le président français Georges Pompidou a engagé la France, que l’Europe a suivie rapidement, dans le Dialogue Euro Arabe et le troc dont nous subissons les conséquences.
    Bref, pour moi c’est bien la défaite arabe de la guerre du Jour du Pardon qui a enclenché le DEA et le troc.
    De Gaulle, fâché, c’est connu, par Yalta n’engageait, observez-le, que la France. Et la France n’était pas l’Europe…
    Suite à Yalta, il y a par contre la politique pro-arabe effrénée de l’URSS.

  9. @EDYANN merci du lien , je viens de lire et j’en ai froid dans le dos !
    je vais essayer de me changer les idées .
    Bonne journée ;

  10. @ Martin

    A l’appui de mes dires, et contre votre thèse, considérez la crise de Suez en 1956, et dites-moi si la France était pro-arabe.

  11. il est essentiel de lutter contre l’islamophobie, qui vient essentiellement de l’ignorance et d’une image négative résultant d’un amalgame entre islam et violence

    “Qui vient essentiellement de “l’IGNORANCE”"

    Ils nous prennent vraiment pour des cons ces technocrates payés chérement à pondre ce genre de texte…..

  12. bonjour

    Il faut relativiser cette résolution.
    Ce n’est qu’une résolution cela n’a rien d’organique.
    C’est aussi efficace que les résolutions de l’ONU.
    Il faut en tirer les points favorables qui vont dans notre sens.

    La résolution démontre qu’au niveau Européen l’islam est un danger qui divise les nations.
    Que l’islamisme est violent en opposition à notre culture.
    Que le danger de l’islam nécessite l’intervention des politiques Européen.
    Que le fondement majoritaire de l’islam est source de problèmes depuis des siècles.
    Que l’islam modéré est une branche dévoyée de l’islam fondamental.
    Que l’invasion islamique est tellement voyante que cela interpelle interpelle les peuples.

    Les décisions favorables à l’islam ne vont que radicaliser les peuples qui les subissent.

    C’est la politique du pourrissement qui nous est favorable et nous invite à sortir du bois.

    Comme le cite WILLOFLY
    “La résistance va devenir plus difficile encore mais d’autant plus nécessaire.”

    Nous ne sommes pas encore dans la résistance, mais dans ses balbutiements timides, verbaux et virtuels.
    La première grande étape de résistance va avoir lieu en 20012 dans les urnes.

    Car nous ne voterons pas pour protester de façon générale mais pour contrer clairement l’invasion islamique.

    Nous attendons avec impatience l’interdiction de la burka qui n’arrivera jamais et surtout nous attendons avec impatience la loi sur le blasphème et l’islamophobie que nous préparent Hortefeux et sarkosy.
    L’Europe est secondaire c’est sur le national qu’il faut se concentrer.

    François

  13. Tout va dans le sens d’une éradication des défenses immunitaires de notre nation.
    Tout ce qui pourrait nous permettre de ralentir sinon empêcher la conquête musulmane est mis à mal.
    La propagande islamique réussit en Europe là où elle échoue en Israël.

    Rappelez vous le “mur de la honte”, cette muraille construite pour empêcher les incursions de paisibles palestiniens venus s’éclater avec les sionistes, en boîtes de nuit ou sur les terrasses des cafés.
    Rappelez vous les réprimandes presque unanimes pour condamner ce mur…
    Résultat, le Hamas lui-même avoue que depuis la construction de ce mur ils ne peuvent plus pratiquer leur sport favori. Les pauv, que vont ils faire avec leurs ceintures explosives et leurs fatmas qui leur pompent l’air?! Avant ils pouvaient les envoyer se faire voir chez les juifs, maintenant ils doivent se les coltiner d’où une augmentation significative du nombre de suicides. Mais que fait l’ONU???

    Conclusion objective puisque conforme à la réalité du terrain: les pressions internationales visent à affaiblir ISRAËL en rendant ce pays et son peuple vulnérables.
    Idem avec le blocus maritime. C’est le même mécanisme, la même propagande pour une même volonté de nuire à l’état hébreu.
    CQFD!!!

  14. Au parlement européen de Strasbourg, les projets de textes qui seront soumis au vote des quelques 600 à 700 députés présents en moyenne dans l’hémicycle sont « travaillés » en commission. Il existe une vingtaine de commissions permanentes dans lesquelles les députés se répartissent en fonction de leurs compétences, de leurs affinités, de leurs intérêts, … ou par défaut.

    J’imagine donc que la résolution contre l’islamophobie dont il est ici question a été concoctée, amendée, sous-pesée, « enrichie », réorientée, par les membres de la sous-commission des droits de l’homme. Or le travail des commissions est le produit de la mise en commun de « sensibilités » assez diverses et l’électeur n’a pas accès à la genèse de la formation définitive du texte. Les « négociations » qui président à sa rédaction font parfois intervenir des « intérêts » totalement étrangers au sujet traité. Un « assouplissement » sur une position dans un sujet traitant des droits de l’homme peut donc parfaitement être conclu en contrepartie d’un « assouplissement » sur une formulation dans un sujet relevant des transports ou de l’énergie. C’est un « problème d’équilibre global » … vous dira-t-on si vous avez l’opportunité de visiter ce parlement et d’être briffé par l’un de ses députés.

    Pour avoir assisté depuis, les hauteurs de l’hémicycle, à une séance de votes qui dura un peu plus de deux heures, je peux vous affirmer que j’en suis ressorti absolument consterné. Un peu plus de cent résolutions ont été mises aux voix, adoptées ou rejetées, durant la session. Le président de séance donnait simplement lecture du titre de la résolution et demandait aussitôt qui est pour, qui est contre, qui s’abstient. Au fur et à mesure des bras se levaient et le comptage s’effectuait en moins de dix secondes après quoi on entendait : « adopté » ou bien « rejeté ». Lorsque le comptage visuel ne permettait pas d’établir nettement le partage, alors seulement les députés avaient recours au vote électronique et le résultat était immédiat.

    Je me demande depuis comment tant de textes peuvent être votés par des élus qui, matériellement, ne peuvent pas avoir eu le temps de les examiner en détail, de les analyser et de s’en faire une analyse personnelle. Les sessions de votes n’ont lieu que durant deux à trois jours par mois. Le reste du temps les députés sont, soit dans leurs commissions, soit dans leurs circonscriptions, soit en mission de par le vaste monde.

    Tout cela m’a laissé une impression très désagréable d’amateurisme camouflé sous des tonnes de rapports ennuyeux, d’expertises ésotériques, de compte rendus lus en diagonale, et revêtu d’un voile ‘’démocrateux‘’.

    Je suis foncièrement convaincu, depuis, que la France aurait tout intérêt à sortir au plus tôt de cette tour de Babel sans personnalité, sans identité, dans laquelle une masse prébendée enivrée d’elle-même et aveuglée par sa propre brillance joue impunément avec des concepts éthérés sans se préoccuper de leurs incidences sur la vie réelle de centaines de millions de concitoyens bien vivants.

  15. Citation : 25. À cet égard, l’Assemblée déplore que certains gouvernements membres de l’ISESCO et de l’ALECSO aient adopté une législation nationale fondée sur une interprétation de la charia ou aient mené des politiques nationales contraires au PIDCP et au PIDESC : infliger de lourdes peines, voire la peine de mort, à des personnes qui souhaitent adopter une autre religion que l’islam est incompatible avec l’article 18 (2) du PIDCP ; infliger de lourdes peines à des personnes qui critiquent l’islam, ou prononcer à leur encontre des décrets publics de condamnation à mort est incompatible avec l’article 19 du PIDCP ; appeler à la « guerre sainte » ou à la violence contre d’autres pays ou leurs citoyens et glorifier les terroristes en les qualifiant de « saints martyrs » est incompatible avec l’article 20 (2) du PIDCP; apprendre aux enfants à haïr ou à combattre les adeptes d’une religion autre que l’islam est incompatible avec l’article 13 (1) du PIDESC.

    Serait-il possible de faire comprendre aux rédacteurs de cette publication, que l’ensemble des ces dispositions, si justement condamnées, ne sont que l’application scrupuleusement littérale et parfaitement respectueuse du coran et de tous les textes de l’islam lui-même, et non pas d’une soi-disant interprétation dévoyée par les “islamistes” ?

    Si les rédacteurs avaient vraiment pris connaissance de la réalité de l’islam, les précédents articles ne parleraient pas d’islamisme et d’”ismalophobie”, mis sur le même plan, mais d’islam tout court, qui devrait être condamné pour ce qu’il contient, qu’il promeut et qu’il applique, l’”islamophobie” serait remplacée par islamoconnaissance, islamovigilance ou islamolucidité et devrait être nettement mise en valeur.

  16. http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/07/01/un-peu-de-verite-dans-le-debat-sur-l-islam-francais_1380952_3232.html

    Encore un article nauséabond du Monde… à lire et à sauter au plafond !

  17. @ Gérard Pierre, merci, j’avais le moral assez bas, mais là il est au niveau des pâquerettes.

    Bonne après-midi.

  18. @guerrière ça y est , j’ai lu , oui je bondis : c’est trop !

  19. Jeanne @

    Eh Eh ! C’est qu’il n’est pas fait par n’importe qui ! :

    Hakim El Karoui, banquier d’affaires et président de l’Institut des cultures d’islam

    Je pense qu’il faudrait que l’une de nos meilleures plumes chez BIVOUAC lui fasse son DROIT DE REPONSE !!!…

  20. Merci Guerrière pour cet article du monde. Baratin lénifiant et bien-pensant habituel… puant d’hypocrisie. Bref.

    Une chose me plait dans tout ça, comme dans la résolution du conseil de l’eurabia : tous ces nazes se rendent chaque jour davantage compte qu’une part grandissante des populations n’est pas dupe ; ça contrecarre l’application de leur cahier des charges de livraison de l’Europe aux Imams. On va avoir droit de plus en plus à d’une part de la “pédagogie” (sous-entendu que nous serions de vilains garnements qui n’avons pas pris la peine d’apprécier la RATP dans tous ces délices), et en parallèle du bâton : pourchasser les récalcitrants refusant l’islam en les assimilant à des racistes, quitte à changer la loi et à leur coller des procès.

    Ils ne se donneraient pas tout ce mal si tout passait inaperçu !

    AGITEZ VOUS LES COLLABOS, CETTE MERDE DE RELIGION TOTALITAIRE, ON EN VEUT PAS !!

  21. Las Navas @

    çà eut dire quoi RATP, parce que je débarque dans la résistance aux barbus, et je croyais q’il s’agissait des transports…

    Excuses !

    Par ailleurs : BRAVO pour le “cahier des charges”… bel expression qui traduit bien la situation !

  22. Guerrière : pardon, j’aurais du traduire l’acronyme : Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix…

    Amitiés

  23. Las Navas @

    Merci et pas de problème : maintenant je saurais…

    Rien à voir avec le métro et le RER, quoi que…! C’est leurs lieux de prédilections pour les violences.

  24. Reçu ce jour par mail, faire suivre svp :

    Soutenez Mgr Coutts : aidez-nous à trouver les 2600 signatures manquantes

    Chers amis,

    Vous avez été nombreux à répondre à notre appel pour l’abrogation de la loi anti-blasphème au Pakistan, en signant la pétition et en la diffusant à votre entourage.
    Merci !!
    Nous espérons TOUJOURS atteindre les 10 000 signatures pour le 2 juillet 2010. En effet, pour être considérés comme force d’opposition, il faut recueillir au minimum 10 000 signatures. Il nous manque donc encore 2600 signatures !!

    Comment nous aider ?
    Deux solutions complémentaires :

    • Solution n°1 :
    - Faites suivre le site par e-mail.
    - Ou encore mettez sur votre profil facebook la vidéo et l’url du site.

    • Solution n°2 :
    - Comme demandé par un certain nombre d’entre vous, internationaliser la campagne pour lui donner plus de force. Cela nécessite de traduire le site et la vidéo en anglais, inviter à des conférences de presse Mgr Coutts en Europe, lui demander de venir avec nous remettre les signatures au gouvernement français et/ou aux Nations Unies et au Parlement Européen.

    Cette deuxième solution nous semble absolument nécessaire, mais elle a un coût : 15 000 €. Nous nous tournons vers vous qui nous l’avez demandé : soutenez cette campagne de mobilisation internationale !

    15 000 €, c’est beaucoup, et en même temps peu, compte tenu de l’enjeu international !

    Nous savons que nous pouvons compter sur vous, nos fidèles bienfaiteurs.

    N’hésitez plus, faites un don pour le financement de l’internationalisation de la campagne.

    Un grand MERCI d’avance!

    Ps : En soutenant l’AED, votre don est déductible à hauteur de 66% de vos impôts sur le revenu 2010 (dans la limite de 20% du revenu imposable).

    http://www.aed-france.org/blaspheme/?utm_source=P-DIT-1012PEL&utm_medium=EM3006&utm_campaign=P_BLA&utm_content=edyann@live.fr

  25. résolution 1743 …
    après 1743 il y a 1789 !
    tout espoir n’est donc pas encore perdu !!!! mais il ne faudra pas attendre 46 ans pour la faire la révolution !!!!!!!

  26. Envoyez emails de protestation au conseil de l’Europe.

  27. Tout espoir n’est pas perdu, l’unité et la solidarité sont encore possibles :

    http://monde-info.blogspot.com/2010/07/un-professeur-juif-defend-le-crucifix.html

  28. A noter il faut écrire au conseil de l’Europe en masse !!
    qui a l’adresse , en effet la mairie socialiste a répondu à mon mail !

  29. la mairie de Dijon barbecue allal ; il n’aura pas lieu !

  30. @edyann “La nouvelle est tombée ce matin du Ministère de l’Intérieur !

    Brice Hortefeux à pris la décision de former l’ensemble du corps de Police française à la Culture musulmane.
    Désormais, chaque policier devra intégrer dans son cursus de formation les principes religieux coraniques, notamment connaitre les coutumes de l ‘Islam, les fêtes religieuses, les principaux versets du saint Coran, etc …..”

    c’est de la discrimination , apprennet-ils les coutumes chinoises ? chrétiennes , juives ,et la philosophie bouddhiste?

  31. @ Guerrière, j’étais aussi idiote que toi, réellement je pensais qu’il s’agissait de transports. Bon ça va, je me sens moins seule, et j’ai bien ri. Merci.

    Bonne nuit à vous tous.

  32. @ minimaus, la police devra apprendre qq mots employés par nos “djeunes”. Bon d’accord, mais à part : nic ta maire j’e….e la France, la France cé mais gron- paron qi lon qonstrui, mai paron qi lon netouiallé, é nou on va la bézé, les flics n’auront pas grand-chose à changer devant ces débiles.
    Ah, j’oubliais, il faut toujours terminer par : yo yo.

    Bonne nuit à vous tous.

  33. Cette résolution parle seulement des religions monothéistes ( christianisme, islam et judaisme ) et ne cite pas l’athéisme, pourtant les athées occupent la seconde place en nombre apres les chritiens.

    On peut supposer que les statistiques en Europe sont environ: Les chretiens 60 %, les athees 25 %, les musulmans 10 %, les juifs 2 % et les autres religions 3 %.

    C’est la réalite……

    Pourquoi donc cette résolution ne parle pas de l’athéisme et des droits des athées qui sont persécutés par l’islam et par les muslmans partout dans le monde.

  34. J’ai attentivement relu cette résolution et toutes celles qui y sont cités et en première lecture on comprend tout d’abord que le conseil désapprouve les condamnations pour blasphèmes etc… Sauf que et le “mais” et de taille en faisant passer l’islamophobie pour un “à priori” sur l’islam et en l’a condamnant, elle introduit une autre définition du blasphème, politiquement correcte pour un auditeur contemporain, au seul bénéfice de l’islam et des musulmans. Comme la plupart des gens ne savent pas que l’islamophobie est à la base une notion qui qualifie le refus de porter le foulard dans les pays islamiques par certaines femmes ou un terme de condamnation envers Salman Rushdie lorsqu’il écrivit les “Versets sataniques”, cela sème une confusion énorme. Pour moins qu’un blasphème en somme, soit le simple fait de na pas se conformer strictement à la charia, les états sont encouragés à légiférer et à lutter pour que la sensibilité chatouilleuse des musulmans ne soit pas heurté.
    C’est vraiment très pervers!

  35. Les européens doivent se débarrasser au plus tôt de ces malades mentaux qui gouvernent l’Europe. Cela devient URGENT. Ces ânes veulent réduire à néant notre culture occidentale. Nous devons soutenir et encourager des hommes tel que Geert Wilders.

Pages : « 1 [2] Voir tous les commentaires

Laisser une réponse