Tunisie : La porte s’ouvre aux islamistes
Attention, danger ! Rached Ghannouchi est une sorte de Khomeiny tunisien qui, installé à Londres, attendait patiemment son heure, et il semble croire qu’elle est enfin venue. Il faut se souvenir qu’avant la chute du Shah, l’Iran était aussi une société moderne et laïque.
Le chef du mouvement islamiste Ennahda compte rentrer en Tunisie
Rached Ghannouchi, chef d’un mouvement islamiste interdit en Tunisie, a exprimé samedi l’intention de revenir dans son pays après la chute de Zine Ben Ali.
Le chef de file du mouvement Ennahda, qui signifie Renaissance, vit en exil à Londres et il compte revenir dans un délai de quelques jours.
“Je vais revenir très bientôt”, a-t-il dit à Reuters dans une interview téléphonique. “Je n’ai pas encore décidé quand, mais probablement dans les jours à venir.”
Les autorités tunisiennes ont interdit le mouvement Ennahda au début des années 1990 en l’accusant de fomenter un coup d’Etat contre le régime laïque de Zine Ben Ali, au pouvoir depuis 1987.
Cette organisation affirme qu’elle est non violente et elle se juge victime de la répression du gouvernement Ben Ali à l’égard de tous ses opposants.
“Les raisons qui m’ont contraint à partir n’existent plus. La dictature est tombée”, a poursuivi Rached Ghannouchi, en allusion au départ de Zine Ben Ali vendredi après un mois de contestation dans la rue.
“Plus rien ne m’empêche de revenir dans mon pays après 22 ans d’exil”, a-t-il dit.
Plusieurs centaines de partisans du mouvement Ennahda ont été traduits en justice dans les années 1990 et de nombreux autres ont fui à l’étranger. En décembre dernier, un tribunal tunisien a encore infligé des peines de prison à sept hommes jugés coupables de se concerter pour tenter de relancer le mouvement.
Cette situation semble désormais révolue. Le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, chargé de former un nouveau gouvernement après le départ de Ben Ali, a autorisé les opposants en exil à rentrer dans leur pays.
La Tunisie entretient une pratique laïque du pouvoir depuis son indépendance de la France en 1956 et aucun dirigeant islamiste n’y a vraiment émergé, contrairement à d’autres pays de la région comme l’Algérie et l’Egypte.
Il est difficile d’évaluer le soutien aux mouvements islamistes en Tunisie car leurs partisans ont eu tendance à cacher leurs opinions sous le régime de Ben Ali.
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Vidéos - manifestations islamistes à Tunis
Merci à Lesteph.
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Même si les partie semble modéré ca sera que au debut , au fur est a mesure des revendications le peuple se refermera dans un islam radical
@amar : ne soyez pas aussi optimiste, les touristes ne se voileront pas car elles n’iront plus en Tunisie. Les Tunisiens sont en train de se mettre à la ruine tous seuls !! Les entreprises partiront également. Il restera l’huile d’olive et les dattes, au moins ils ne mouront pas de faim. Quand je pense que du temps des Romains, la Tunisie entre autres était appelée le grenier à blé de Rome. Il est vrai que depuis l’islamisation vous n’aimez pas bcp travailler, car c’est de “l’esclavage”.Mais même ces villes romaines de toute beauté ont été détruites !!!
Résistant le 19 jan 2011 à 9:22
Je ne pense pas qu’Amar soit optimiste.
Bonjour,
Moi non plus je ne pense pas que notre ami Amar soit optimiste …
Et je souhaiterais que nos médias menteurs si enthousiastes , comme ils l’étaient pour l’Iran en 79 , tiennent [un peu] plus compte de ce qu’il nous dit …
Amitiés.
L’OCI avec son président Moussa Amr, ce sont réunis a Charm el cheikh, pour prévoir d’autres soulèvement dans les pays arabo-muzz… Cela veut dire qu’ils ne laisseront jamais la Tunisie devenir laïque (séparation de l’Etat et de l’islam).
L’islam est une arme pour écraser les populations.
Si la Tunisie légalise les partis islamiques (comme celui qui est exilé) et les aministies, alors les carottes sont cuites pour les Tunisiens. J’ai entendu un islamiste dire “si on ne permet pas au parti islamique de se présenter aux élections (donc sa légalisation), alors dit-il ce n’est pas une vraie démocratie…” Cherchez l’erreur!
En ce qui concerne les chaînes saoudiennes, je ne sais pas si vous avez remarqués, que lors des discours de Ben Ali avant vendredi (le jour de son départ), il y avait le drapeau de la Tunisie à sa droite et le drapeau d’Al Jazira à côté avec l’écriture “spaghetti”.
Merci Amar pour votre intervention. Vous n’êtes effectivement pas très optimiste ! Vous allez me faire regretter Ben Ali ! Quand on pense à la Tunisie de l’Antiquité, c’est à pleurer. Espérons cependant que nous aurons une vraie démocratie laïque
ceci trouvé sur l’article de l’ambassadeur de tunisie dans le forum va confirmer ce que je pensais:
“Evoquant le parti islamiste Ennahdha, dont le chef en exil a lui aussi annoncé son prochain retour en Tunisie, Moncef Marzouki avait estimé qu’il ne fallait “pas nier l’existence de cette obédience politique” mais qu’il fallait “l’encadrer, lui permettre de s’exprimer dans le cadre d’une démocratie réelle“.
je prédis une révolution islamiste et une prise de pouvoir par les religieux d’ici peu de temps…deux ou trois ans tout au plus !
Vous allez vite regretter Ben Ali je pense. Les démocrates sont trop idiots/naïfs (et pas qu’en tunisie)pour affronter cette menace. Tunisie = Irak ou Palestine bis. Pas un hasard si Saddad Hussein ou Ben Ali réprimaient ces fanatiques. Ils savaient le danger qu’ils représentaient. Idem pour l’algérie, du temps ou le fln n’avait pas besoin des barbus pour se maintenir en place.
Une marée humaine dans les rues de Amman, en Jordanie. 5.000 à 10.000 personnes ont défilé pour protester contre la flambée des prix alimentaires
“Notre pays est entré dans une série de crises, économique, sociale et politique. Et il est temps de mettre en place des réformes, estime Hamzeh Mansour, secrétaire général du Front d’action islamique, principal parti d’opposition en Jordanie.”
La foule, emmenée par les Frères musulmans, souhaite le départ du premier ministre Samir al Rifaï et la démission de son gouvernement.
http://fr.euronews.net/2011/01/22/jordanie-la-foule-reclame-la-tete-du-1er-ministre/
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SAN‘A’, Yemen — Des milliers de Yéménites se sont rassemblés samedi à l’université de Sanaa pour réclamer le départ du président Ali Abdullah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
“Oh, Ali, rejoins ton ami Ben Ali” ont scandé les étudiants, les activistes et les membres de l’opposition qui prenaient part à cette manifestation, la première à viser directement le chef de l’Etat.
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5igjYt8xN-CcgJEGbcz4o9QdX-8kw?docId=120402
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2011/01/22/AR2011012201910.html
Danger islamique en Tunisie : des femmes libres commencent à se poser des questions : http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/23/996599-Des-Tunisiennes-s-alarment-de-la-tentation-obscurantiste.html
Dans la même région.
Jordanie:
les islamistes appellent à manifester vendredi 28/01/2011
La Confrérie des Frères musulmans et sa branche politique, le Front de l’Action Islamique (FAI) ont appelé à une nouvelle manifestation, vendredi en Jordanie, “contre la vie chère et pour des réformes politiques”, a indiqué mercredi un porte-parole des Frères musulmans
date: 26/01/2011
source: AFP via La Dépèche
lien:
http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/26/999082-Jordanie-les-islamistes-appellent-a-manifester-vendredi.html
Cordialement.
Charmant : on risque l’islamisme en Tunisie, en Egypte, en Jordanie, où encore ?…ah oui en France même, je viens d’apprendre qu’à Roubaix aux dernières élections il y avait un parti candidat qui revendiquait la charia.
Islamisation de toute l’Afrique du nord : quelles répercussions pour l’Europe ?
- Une première , sans réfléchir longuement : les vacanciers européens ne traverseront plus la Méditerranée et dépenseront leur argent dans des commerces du sud de l’Union .
- Une deuxième , toujours sans réfléchir longuement : qu’adviendront les belles propriétés de nos ” happy few ” qui ont , en quelque sorte , trahi leurs concitoyens ( Nous ) en acceptant en échange l’immigration exagérée de gens inadaptables ?
- Une troisième , mais délicate celle-ci : dans quelle situation se trouveront les pays européens qui consomment du gaz et du pétrole de l’Afrique du nord ?
- Une quatrième , délicate aussi : combien de réfugiés politiques , vrais et faux , l’Europe devra accueillir ?
- Etc , etc … Wait and see ; mais ça pourrait sentir le roussi !
la guerre des civilisations est déclaré,mais l Europe dort encore profondément,elle n attend pas,les meutes de hyènes courir pour nous égorgés dans notre sommeil, mais des hommes et des femmes qui veillent sur nous, essaye de réveil ses endormis qui croient encore que ces gens sont bénéfiques pour l avenir des pays européen,et qui ne porte pas attention aux messageS de mise en garde de ces gardiens il y a un proverbe qui dit L’indifférence est le commencement de l’échec
@WhiteNight
Bien heureux pour toi mais tout le monde n’est pas dans ta situation, et né avec une cuillère d’argent dans la bouche, tes enfants on certainement une très bonne école on ne peut dire ça dans tout les endroits et comme tu dis tes enfants on du soutien familial autour d’eux et là encore ce n’est pas le cas de tout le monde, en attendant dans un ZEP une tunisienne 18 de moyenne général et qui va rentré à LENA.
Je parle pas de tout les pays arabes, l’Egypte je serai plus prudente dans le sens de l’évolution mais la Tunisie je pense qu’elle peu aboutir à quelques chose avec du temps bien sur.
“ventre affamé n’a pas d’oreilles” le dar al islam ne produit pas de céréales, même si les ikwans s’emparent du pouvoir ils ne pourront pas produire de céréales ni boire leur pétrole.
les exemples en Iran puis en Algérie ont démontré la duplicité des ikwans, les peuples l’ont-ils compris ???
L’opposant islamiste tunisien Rached Ghannouchi est arrivé ce midi à l’aéroport de Tunis après plus de 20 ans d’exil sous le régime du président Ben Ali, a indiqué un responsable de la compagnie British Airways.
date: 30/01/2011
source: le figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/01/30/97001-20110130FILWWW00068-l-opposant-ghannouchi-est-arrive-a-tunis.php
Le ministre de la Défense tunisien rappelle des réservistes de l’armée
Le ministère tunisien de la Défense a décidé lundi soir de rappeler des réservistes partis à la retraite depuis cinq ans ainsi que des conscrits, signe d’une tension persistante dans le pays, a-t-on appris mardi 8 février. Selon un communiqué officiel, relayé par l’agence de presse TAP, le ministère a appelé les militaires partis en retraite entre 2006 et 2010 et les conscrits de fin 2008 et tout 2009 à se présenter “dans les centres régionaux de conscription et de mobilisation les plus proches de leurs lieux de résidence, à partir du 16 février”.
Date: 08/02/2011
Source: Nouvel Observateur
Lien:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110208.OBS7674/le-ministre-de-la-defense-tunisien-rappelle-des-reservistes-de-l-armee.html
Cordialement.
Tunisie: Ennahda dit s’accommoder de l’interdiction de la polygamie.
Ennahda est le mouvement islamiste tunisien:
Extraits:
Noureddine Bhiri, membre du bureau politique d’Ennahda, interrogé par l’AFP à l’occasion de la Journée mondiale de la femme.
“La polygamie n’est pas une obligation et celui qui n’est pas polygame n’est pas forcément en contradiction avec la charia“, la loi islamique, a-t-il expliqué, ajoutant que la femme avait été, au même titre que l’homme, “victime de l’injustice sous le régime déchu” du président Zine El Abidine Ben Ali, chassé du pouvoir à la mi-janvier.
Dénonçant comme “une grande injustice” l’interdiction du voile islamique dans la fonction publique en Tunisie, il a invité le ministre de l’Education, Taïeb Baccouche, à “prendre d’urgence une décision pour abroger” cet interdit en vigueur sous le règne de Ben Ali “dans les écoles, lycées et universités”.
Date: 08/03/2011
Source: AFP via la Croix
Lien:
http://la-croix.com/afp.static/pages/110308103841.byx1y2xo.htm
Cordialement.
Tunisie: Le réveil des islamistes.
Extraits:
Après vingt-et-un ans de clandestinité, jamais Ennahda («Renaissance») n’avait à ce point mérité son nom. Dimanche matin, quelques centaines de sympathisants se sont rassemblés dans la salle des fêtes du quartier Ezzahra, dans la banlieue sud de Tunis, pour assister à la première manifestation publique du parti islamiste. Un concert de musique traditionnelle, les discours des caciques du parti et quelques invités de marque tel qu’Ali Ben Romdhane, secrétaire général du puissant syndicat UGTT et proche, dit-on, d’Ennahda. Les femmes voilées d’un côté, les hommes de l’autre. «Nous rendons hommage à nos martyrs », explique Habib Ayachi, l’un des organisateurs. Cérémonie du souvenir, mais surtout coup d’envoi de la campagne pour l’élection, le 24 juillet, d’une Assemblée constituante. Habib Ayachi, qui est enseignant en théologie, est l’un des quelque 30 000 militants ou sympathisants islamistes incarcérés dès le début des années 1990 par le régime de Ben Ali. Il comptabilise seize années de prison et semble ébahi par cette ambiance festive.
Légalisé il y a tout juste une semaine, Ennahda refait littéralement surface. «Un grand meeting est prévu dans les jours qui viennent à Tunis», chuchote Ayachi en cherchant furtivement du regard une présence indésirable, c’est-à-dire policière. «Il n’est pas facile de se défaire des vieux réflexes», explique en souriant Hajmi Lourimi, qui affiche lui aussi dix-sept ans et demi de prison et plusieurs séances de torture. Libéré en 2007, Hajmi, 48 ans, a repris ses études de philosophie. Il prépare un master consacré à Emmanuel Lévinas, «le philosophe de l’altérité», dit-il. Il est aussi membre du bureau exécutif d’Ennahda, une instance qui comprend «dix-sept personnes, dont deux femmes».
Au lendemain des législatives d’avril 1989 à l’issue desquelles Ennahda avait remporté officiellement 17 % des suffrages - en réalité beaucoup plus -, Zine el-Abidine Ben Ali avait décidé d’exclure du champ politique le parti islamiste. La victoire du Front islamique du salut (FIS) en Algérie lors des législatives de juin 1990 lui avait offert l’occasion d’exploiter la menace d’un effet domino. Après avoir fait table rase de l’opposition islamiste, il avait mis au pas celle des laïcs.
Afficher un front uni
Laminés par l’ancien régime, les islamistes n’ont joué aucun rôle dans la «révolution du jasmin». Mais ils ont vite rattrapé le train à grande vitesse de ce Printemps arabe. Selon les observateurs, l’atomisation du champ politique (plus d’une cinquantaine de partis devraient se présenter au scrutin du 24 juillet) devrait jouer en leur faveur. L’occasion, peut-être, de prendre une revanche historique. «Nous sommes en phase de restructuration et bientôt nous organiserons un congrès», confirme Hajmi Lourimi.
La bataille se joue surtout sur le terrain de la communication. «Je sais que nous faisons peur, reconnaît Hajmi. Pourtant, nous n’avons rien de commun avec les talibans et leur interprétation obscurantiste du Coran. Nous voulons prouver que l’islam n’est pas incompatible avec la démocratie et la modernité. » Ennahda veut rassurer pour ratisser large. Depuis quelques jours, le mouvement multiplie les opérations marketing : un mea culpa sur les dérapages passés (par exemple, l’incendie, en 1990, du siège du RCD, le parti alors au pouvoir), la promesse de ne pas politiser les mosquées ou, la semaine dernière, le voyage hautement symbolique de Rached Ghannouchi en Turquie. Les funérailles d’Erbakan ont permis au chef d’Ennahda de se positionner politiquement : les islamistes de l’AKP turc font désormais figure de modèle pour leurs frères tunisiens. Une voie réformiste qu’en réalité Rached Ghannouchi n’a pas toujours suivie. En 1989, il prônait une opposition frontale au régime de Ben Ali, n’excluait pas de prendre le pouvoir par la force et, après l’éclatement de la première guerre du Golfe, appelait au djihad.
Mais les temps ont changé et Ennahda a évolué, assure l’historien Sami Brahem : «Les islamistes tunisiens ont tiré les leçons de leur échec. Et puis, ils savent qu’ils doivent composer avec cette jeunesse Facebook qui a fait la révolution et qui se fiche des idéologues.» Une remise à plat qui ne fait pas forcément l’unanimité. Car le mouvement est loin d’être homogène, explique Adel Zarrouk, ancien militant islamiste en rupture de ban : «La répression sous Ben Ali a creusé les clivages entre conservateurs et libéraux. Quelques-uns se sont radicalisés en s’engageant sur la voie djihadiste, d’autres ont privilégié la culture du compromis. Les électrons libres comme moi ont quitté le mouvement.»
Aux querelles idéologiques s’ajoutent les conflits personnels. «Ghannouchi est un homme autoritaire qui supporte mal la critique, confie un intellectuel jadis proche lui aussi d’Ennahda. De plus, après avoir passé vingt années en exil, il est plus ou moins coupé de sa base, dont il ne partage pas le vécu, c’est-à-dire ces années de prison qui ont conscientisé chez la plupart des militants les valeurs des droits de l’homme.» À en croire cet ancien compagnon de route d’Ennahda, l’autorité de Rached Ghannouchi, ex-professeur de philosophie âgé de 70 ans, reposerait surtout sur ses relations avec de très riches donateurs domiciliés, dit-on, dans les pays du Golfe.
L’aile progressiste du mouvement reste minoritaire, mais grâce au Printemps arabe, elle est en position de force. Malgré leurs divisions, les islamistes d’Ennahda affichent pour le moment un front uni. Pour des raisons électorales, mais aussi parce qu’ils redoutent le discours populiste d’un courant salafiste de plus en plus visible et actif. Le parti Hizb al-Tahrir vient par exemple de publier une tribune dans un quotidien arabophone à grand tirage et, à en croire Samir Brahem, des femmes portant la burqa ont participé au sit-in protestataire de la Kasbah, la semaine dernière.
Date: 07/03/2011
Source: Le Figaro
Lien:
http://www.lefigaro.fr/international/2011/03/07/01003-20110307ARTFIG00615-le-reveil-des-islamistes-tunisiens.php
Cordialement.