[vidéo] Les femmes-mulets
Certes, l’Islam ne prescrit pas de transformer les femmes en mulets. Mais il n’en demeure pas moins que ces femmes sont toutes musulmanes. Et comme toutes femmes musulmanes qui se respectent, elles sont toutes dûment voilées.
Les femmes-mulets existent bel et bien en terre d’Islam, plus exactement au Maroc. Pourquoi ne voit-on pas un seul homme faire ce dur métier de “mulet”? Où sont les hommes de leur famille, d’ordinaire si sensibles sur leur honneur et leur amour-propre ? Difficile de répondre.
Ceuta
Ceuta (Sebta) est une enclave espagnole au Maroc. Avec Melilla, elle représente une des deux dernières colonies espagnoles en Afrique du Nord. Grâce à son statut de zone franche, Ceuta a pu développer un commerce d’un genre très particulier entre l’Europe et l’Afrique. En quelques années, cette ville de 75 000 habitants est devenue le temple de la pacotille par où transitent toutes sortes de marchandises dénuées de taxes.
Là où le bât blesse
Ces marchandises sont transportées à dos de … femme ! Oui, chaque jour, des milliers de femmes marocaines se rendent à Ceuta pour en revenir lestées de fardeaux pesant jusqu’à 70 kilos, 80 pour les plus robustes.
Le dos plié sous le poids de la marchandise, Fatima peine à monter la côte vers la porte de Biutz, point de passage semi-officiel entre l’enclave espagnole de Ceuta et le Maroc. Patiente, sous une chaleur suffocante, cette mère de trois enfants avance pas à pas dans une file d’attente de deux kilomètres de long, où des milliers de femmes, mais aussi des aveugles et des personnes âgées, partagent le même sort. Ce sont les portadoras (porteuses), dénommées aussi mujeres mulas (femmes mulets). Telles des bêtes de somme chargées de fardeau pesant jusqu’à 70 kilos, elles sont employées par les commerçants de Ceuta pour acheminer de l’autre côté de la frontière de la marchandise qui sera ensuite vendue dans les souks du Nord marocain.
Chaque matin, c’est le même rituel. Quelque 10 000 Marocaines traversent la frontière espagnole pour s’engouffrer dans les méandres du gigantesque polygone commercial de Ceuta. À 8 heures, les 260 entrepôts de la zone sont déjà tous envahis par la horde de porteuses en djellaba de couleur et à la tête voilée. Devant chaque échoppe, les colis ont été préparés au préalable par les commerçants. À l’aide d’une corde, les hommes fixent les proéminents paquets sur l’échine courbée des femmes. Pas une minute n’est à perdre : pour chaque voyage effectué entre Ceuta et le Maroc, elles empochent cinq euros. Les plus résistantes des porteuses parviennent à en effectuer quatre par matinée.
Mortes étouffées
Les autorités espagnoles refusent de parler de contrebande, puisque la marchandise est vendue par des commerçants légaux et rapporte à Ceuta quelque 6 millions d’Euros annuels. Une manne financière non négligeable pour ce territoire de 18 kilomètres dépourvu d’industrie. Toutefois, l’image inhumaine de ce commerce fait désormais tâche. Fin mai, deux femmes marocaines sont mortes étouffées dans une bousculade. Les porteuses ont été retrouvées ensevelies sous des paquets de marchandises. Pour les autorités espagnoles, il est désormais urgent de rendre les conditions de travail plus adaptées aux normes européennes.
En attendant des négociations avec le Maroc sur l’ouverture d’une douane commerciale, Madrid a renforcé le contingent de policiers afin d’éviter de nouveaux accidents. «On essaie d’instaurer des règles dans un système commercial chaotique et inhumain», reconnaît un policier. Les nouvelles règles sont basiques : obligation de marcher dans un corridor délimité par un cordon de sécurité, interdiction d’avoir des paquets trop proéminents, de courir, et avoir toujours une main libre pour se retenir en cas de chute. Fatima, elle, se réjouit de ces nouvelles mesures de sécurité. «On fait moins de voyages, mais c’est autant de gagné dans la lutte pour la vie», lance-t-elle avant de franchir la frontière.
Source : Le Figaro
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@salima
vois tu le neveu du général Belbachir estun de mes meilleurs amis, et Benslimane j’ai fait deux trois “pince fesses” avec lui, mais ne le fréquentait pas plus que ca…
withknight la jet set marocaine , et le jeski de m 6 , ces gens la se foutent carrement de l’islam , mais l’utilise pour assujettir les masses.
religion: opium du peuple!!
et les “déviances” sexuelles et autres de nos “amis” aristocrates marocains!!
si tu veux plus d’infos Salima contact moi en MP sur le forum
On peut juger les gens à la façon dont ils traitent ceux qui dépendent d’eux.
Alors cet article est edifiant.
Un fermier traitera ses animaux bien mieux que ces petites bonnes et ces gosses abusés sexuellement par des pourris du Golfe.
Mais ces petits sont “expandable”, jetables, comme des Kleenex. On devrait les appeler ainsi d’ailleurs, les enfants Kleenex. Un de perdu, 10 de retrouvés. C’est meme pas la peine de s’assurer qu’ils “reproduisent leur force de travail”, pour citer un “bienfaiteur de l’humanité” qui aurait bien mieux fait de s’abstenir de naitre! On en trouvera toujours d’autres. Et pis ça fait un changement de tête, n’est ce pas!
Tiens la petite nouvelle a les yeux verts!