Yemen : à 12 ans, elle meurt en accouchant

Si une telle abomination se produisait en Occident, le crime serait puni comme il se doit. Mais selon la loi islamique le mariage et l’accouplement avec des fillettes est légal dès qu’elles ont leurs premières règles. Mahomet , le prophète et ultime  modèle musulman a  défloré Aïsha à 9 ans.

 En janvier dernier le grand Mufti saoudien a décrété une fatwa officielle autorisant le mariage des jeunes filles âgées de dix ans (lire)
 

Une fillette yéménite de 12 ans, mariée de force, est décédée alors qu’elle mettait au monde son bébé, a annoncé une organisation de défense des droits de l’Homme à Sanaa. Selon l’Organisation yéménite pour la protection de l’enfance (Siyaj), la petite Fawzia Abdallah Youssef est décédée vendredi d’une hémorragie à l’hôpital saoudien de Hajja (nord de Sanaa).

L’organisation non gouvernementale a précisé dans un communiqué à l’AFP que la fillette était tombée enceinte à 12 ans, et que l’enfant est mort-né.
La fillette “avait été retirée de l’école et mariée de force à 11 ans par sa famille qui vit dans le besoin”, a indiqué l’organisation, ajoutant que son père souffrait d’insuffisance rénale.

Le Yémen, un pays de la péninsule arabique considéré parmi les plus pauvres au monde, a une population à structure tribale et le mariage forcé y est largement pratiqué.
L’an dernier, le cas d’une fillette yéménite de 8 ans, Nojoud Mohammad Ali, qui avait obtenu le divorce, avait mis en lumière la situation de milliers de femmes-enfants mariées de force (lire).

Nojoud avait obtenu le divorce après avoir porté plainte auprès d’un tribunal contre son père qui l’avait forcée à se marier à un homme de 20 ans son aîné.
Des organisations de la société civile, dont des mouvements féministes, pressent le Parlement d’adopter une loi fixant l’âge du mariage à 18 ans.

Source : le Figaro

Signalé par Didier

La photo est une illustration et n’est pas celle de la petite yéménite.

24 réponses à “Yemen : à 12 ans, elle meurt en accouchant”

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  1. pauvre gosse

    de toutes façons..vu la vie de merde qui l’ attendait……

    on n’ en finira donc jamais avec ces barbares des déserts arabiques …..

  2. Mais quelle horreur, la photo me fait vomir ! Monstrueux, ce sont des porcs ces sauvages ! Faut les castrer ces pédophiles et ligaturer les trompes à ces femmes qui accouchent comme des truies et vendent leur gamines aux pédophiles ! Dire que nos enfants nous les dorlotons, les protégeons, et sommes prêts à donner notre vie pour les sauver…

  3. Judd. Relativise.
    Que ce passait il il y a 700 ans en Europe ?
    Exactement la même chose.
    Condamnons nous nos ancêtres ? Non, car l’epoque et les moeurs était different.

    Le Yemen ne vit pas mieux qu’il y a 300 ans.
    Alors oui, il faut condamner cet Etat qui ne prends pas ses responsabilité et ne fait pas vivre son peuple avec son temps.
    Mais on ne peux condamner le peuple qui vit dans le passé. Leur esperance de vie est miserable, ils n’ont pas d’education. Je ne sais même pas si le peuple yemenite (pas celui des villes evidemment) sais qu’il existe autre chose au dela du golfe d’eden.

    Ce ne sont pas des porcs. Ce sont juste des ignorants. Ils ne se soucient pas du bien être de la femme, secondaire d’après eux, en comparaison de la survie des mâles.

    ***************
    Par contre, toujours en relativisant, je trouve l’arabie saoudite à vomir.
    Eux sont riches, eux vivent au 21eme siecle, eux ont (soi disant) de l’education. Mais eux continue à brutaliser leurs femmes, leurs enfant.

    L’ARABIE SAOUDITE N’A PAS DE LIMITE D’AGE LEGAL POUR LE MARIAGE ET NE RECONNAIT PAS DE MAJORITE SEXUELLE !!!

    On ne peux blâmer les yemenites car ils sont ignorant et ne connaisse pas le niveau technologique, culturel et social nécessaire pour se rendre compte de leur crime (dans les campagnes).

    Vous savez pourtant que dans ces pays une fillette est femme à 12ans. En europe une femme est encore une fillette à 18ans. Je parle des mentalité, et des responsabilités qu’elles supportent.

    Donc pour moi, tant que le peuple du yemen ne vivra pas avec son temps, il n’est pas blamable.
    Par contre (et les ong le font) il faut appeler à reformer cet etat qui n’evolue plus (apres les heures “glorieuse” du socialisme.

    Bonne soirée !

  4. Mais dans quel monde vit-on ??????

  5. Le Paria, t’es un peu trop tolérant avec ces arriérés. Même si le pays est pauvre ils ont la télé, ils savent ce qu’ils se passent ailleurs.

    Même si une fillette est considérée comme adulte dès qu’elle a ses premières règles, faut pas être très évolué pour constater qu’elle n’a pas encore atteint sa taille adulte.

    Dès lors, ils ne sont pas excusables.

    Et ils le savent très bien puisqu’ils sont obligés de faire appel à des traditions ou des fatwas pour justifier leurs crimes.

  6. ice +1

  7. Indicible …

    Certaines informations donnent envie d’en finir avec ce monde de merde.

  8. “Dès lors, ils ne sont pas excusables.”

    Je suis totalement et indéfectiblement d’accord ! Escamoter l’enfance est un des pires crimes qui soit.

    Fatwa à toi même ce que tu veux faire subir aux autres , pourritures de moulas de merde :-(

  9. J’ai connu un médecin originaire du Proche-Orient, catholique, qui me disait que dans son pays, il se battait pour que les filles ne soient pas mères à 15 ans… Cette pauvre petite n’avait que 12 ans. Ses assassins ont deux morts sur la conscience (la fillette et le bébé).

    Je connais deux fillettes qui se sont fait aborder de façon extrêmement grossière par des Pakistanais, alors qu’elles jouaient tranquillement dans le square en bas de chez elles. Elles n’avaient que 10 et 12 ans et ont été très choquées. Heureusement, le frère aîné de l’une d’elles est arrivé à temps pour les défendre.

  10. d’accord avec ice. Par ailleurs, je ne suis pas sûr qu’on ait marié de force les fillettes en occident, même il y a 700 ans.

  11. Cet article, rapporté par zenit, sur les mariages précoces en Inde, un pays non-musulman, met un peu les choses en perspective:

    Inde : Mariages précoces au Bengale, inquiétude de l’Eglise

    Malgré l’interdiction de 1929

    ROME, Mardi 18 août 2009 (ZENIT.org) - Malgré leur interdiction en 1929 par le Child Marriage Restraint Act (CMRA), les mariages de mineurs sont une pratique encore fréquente en Inde. On estime qu’à l’heure actuelle plus de 15 millions de couples y sont mariés avant l’âge de 18 ans (1). « Eglises d’Asie » (EDA), l’agence des Missions étrangères de Paris, souligne aujourd’hui « l’inquiétude de l’Eglise catholique à ce sujet.
    En 2006, la loi de 1929 a été complétée par le PCMA (Prohibition of Child Marriage Act ), en raisons des lacunes qu’elle laissait subsister. Cependant, la pratique des unions d’adolescents ou même d’enfants n’a que très peu reculé, officieusement tolérée et officiellement peu sanctionnée.

    Au Bengale-Occidental, un Etat particulièrement touché par ce phénomène, le diocèse catholique de Baruipur, qui dépend de l’archidiocèse de Calcutta, s’est inquiété du nombre de mariages de catholiques, contractés avant la majorité légale (fixée selon la loi indienne à 21 ans pour les garçons et 18 ans pour les filles). A l’initiative du P. Indrajit Sardar, qui dirige la Commission jeunesse du diocèse, une journée d’échange et de réflexion sur la question a été organisée pour les jeunes, le 9 août dernier, dans la paroisse de Raghabpur (2).

    Pour le P. Sardar, l’illettrisme et la méconnaissance des lois sont les principaux responsables des mariages précoces. Dans les familles rurales du diocèse, les fiancés ignorent parfois même leur âge exact. Malgré une loi récente qui oblige tous les Etats de l’Union à enregistrer les mariages, bon nombre d’entre eux échappent à toute surveillance et ne sont recensés que dans un cadre religieux, dont les dispositions légales varient selon l’appartenance musulmane, hindoue ou chrétienne des intéressés. Selon le directeur de la Commission jeunesse de Baruipur, il arrive ainsi fréquemment que le couple aille effectuer les rituels du mariage dans un temple de Calcutta, si l’un des conjoints est hindou.

    Le P. Sardar reconnaît cependant, qu’ayant atteint l’âge du mariage légal, la plupart de ces catholiques viennent officialiser leur union à l’Eglise. Pour exemple, il cite l’enregistrement en 2002 par la paroisse de Raghabpur de 30 mariages de ce type en un seul jour ! Le prêtre ajoute qu’à cette occasion, il n’est pas rare que le conjoint issu d’une autre religion, demande à rejoindre l’Eglise catholique.

    A St Joseph de Raghabpur, Johnny Mondal, 26 ans, qui anime le groupe des jeunes de la paroisse, assure qu’au moins dix couples de catholiques ont contracté mariage cette année sans avoir l’âge légal. Il ajoute qu’une coutume bien ancrée admet que les couples s’enfuient de la maison des parents et reviennent quelques jours plus tard, la jeune fille portant le sindoor (sillon de poudre vermillon sur la raie des cheveux, signe de la femme mariée).

    Pour tous les jeunes du groupe paroissial de Raghabpur, constitué d’une vingtaine de filles et du double de garçons, âgés de 15 à 28 ans, la lutte contre le mariage précoce passe en premier lieu par l’information sur ses graves conséquences.

    Chaque année en Inde, 78 000 femmes meurent en couches ou des suites de leur grossesse, en grande partie en raison de leur immaturité physiologique. Selon l’Unicef, « les filles qui ont un enfant avant l’âge de 15 ans courent cinq fois plus de risques de mourir pendant l’accouchement que les femmes qui ont plus de 20 ans » (3). Une forte mortalité infantile en découle ; plus l’accouchée est jeune, moins l’enfant a des chances de survivre au-delà de l’âge d’un an (4). De surcroît, les très jeunes filles, dont certaines ne sont pas encore pubères, ont davantage de risques de contracter des maladies sexuellement transmissibles que les femmes de plus de 20 ans.

    Pour ces épouses trop jeunes, les conséquences sociales et économiques sont, elles aussi, dramatiques. Ayant dû renoncer à l’éducation, elles ne peuvent sortir de la pauvreté qui les a conduites à ces unions précoces. Car ce sont essentiellement des raisons d’ordre économique qui sont à l’origine des mariages d’enfants. En Inde, il n’est pas envisageable de se soustraire à la coutume de la dot - abolie pourtant depuis 1961 - laquelle doit être versée à la famille du mari, mais est d’autant moins élevée que la promise est jeune.

    Véritable fléau, cette pratique de la dot est devenue ces dernières années de plus en plus lourde et exigeante, faisant de la naissance d’une fille un tel fardeau financier que l’on estime qu’elle est l’une des premières causes de la « disparition » des filles à naître (ou “femmes manquantes”), un phénomène qui ne fait que croître en Inde. Au Rajasthan, l’un des Etats de l’Union indienne où se pratiquent le plus de mariages de très jeunes enfants (âgées parfois de 5 ans à peine), le gouvernement a ainsi mis en place un programme pour aider les familles pauvres à payer les dots, en ouvrant dès leur naissance, un compte d’épargne aux petites filles.

    (Églises d’Asie)

  12. En France aussi…
    Parlez en avec des travailleurs sociaux expérimentés.

    Ils vous raconteront que dans les banlieues musulmanes il est courant de marier de force de très jeunes filles à des cousins vivant dans le même immeuble.
    Et dès 14-15 ans elles sont enceintes.

    Où sont elles nos “féministes” de service ?

  13. Au moyen âge en Europe, l’age minimum pour le mariage des filles était de 14 , et 16 ans pour les garçons, (espérance de vie 38 ans) avec une condition expresse et impérative, au moins sur le plan doctrinal, de libre consentement des époux.
    Ce ne fut pas toujours une condition théorique, loins de là.
    On a de nombreuses trace d’affaires ou l’Église s’est concrètement préocupé de faire respecter cette condition.

    Il y avait aussi de très nombreux interdits pour éviter les marriages consanguins, allant jusqu’à interdire le marriage entre le parrain et la marraine d’un enfant, même sans lien de parenté connu!

    En fait les marriages prés pubères étaient en général des marriages politiques, et on attendait souvent que la marriée soit formée pour les consommer, mais pas toujours.
    La vie de princesse n’était pas toujours un rève holywoodien.

  14. Pour expliquer ces consommation de mariage, il faut juste savoir que pour l’Église un marriage n’est valide qu’une fois consommé. L’acte sexuel fait donc partie du sacrement du mariage donné entre époux.
    C’est encore vrai de nos jours.

    Dans le cas d’alliances politique il avait parfois des impératifs qui obligeaient à valider ce mariage précipitament.
    Le peuple était à l’abris de ce genre d’abhérations.

  15. Ce ne fut pas toujours une condition théorique, loins de là.

    c’était une condition théorique , au départ l’Eglise exigeait le consentement libre des époux et écartait le consentement des parents comme condition de validité. Ensuite plus tard au 16è siècle au Concile de Trente la délégation française militera pour que soit établi comme condition de validité du mariage le consentement des parents.

  16. Le concile de Trente s’est passé à la renaissance, après le moyen âge. Il a initié la contre réforme, à une époque ou toute l’Europe voyait la condition juridique de la femme se dégrader, la vision du corps changer (plus de pudiponderie, et plus de pornographie), et l’hygiène corporelle diminuer par rapport au moyen-âge “barbare”.

    Pourquoi ce changement ?

    Probablement en rapport avec la constitution des premiers vrais États centralisateurs.
    Ce peut être aussi le résultat d’une compétition entre fondamentalistes protestants et catholiques, mais un tel changement dans toutes les communauté, qui s’est prolongé pour atteindre son maximum au XIX° siècle victorien, y compris chez les athéistes me semble plus lié au changement des modes de production et de division du travail.

  17. Jean

    ” il est courant de marier de force de très jeunes filles à des cousins

    mais ces mariages entre cousins (du coté paternel) sans cesse renouvelés de génération en génération n’ entrainent-ils pas de tares dues a une concentration de consanguinité ??

  18. Yehoudi

    Très surement.
    J’ai vu de mes yeux, dans une colonie de vacances dans les Pyrénées, des stages gratuits organisés spécialement pour des enfants arabes de la banlieue du Mirail à Toulouse.

    A ma grande stupeur j’ai vu chez nombre d’entre eux tout les signes physiques de dégénérescence due à la consanguinité. Plus le témoignage de leurs éducateurs qui les fréquentent tous les jours…
    Moi qui croyait que ce fléau avait disparu, voir celà dans un pays où l’information sanitaire et sociale est si importante m’a attristé.

    Il n’y a rien d’étonnant à ce que la très grande majorité des élèves musulmans d’origine africaine ne passe pas la 3èmme au collège, et ce malgré toutes les aides dont ils bénéficient.

    Ce doit être sans doute çà ce qu’on nomme les chances futures de la France !

    Pauvre pays….

  19. Qu’elle honte pour l’UNICEF organisation dont le but est de défendre, d’aider les enfants dans la détresse; il n’est pas bon d’être une petite fille musulmane, mariée à l’âge de 12 ans à un pédophile-musulman, que font les médias, où sont ils? Ont ils peur des musulmans-réactionnaires. Quelle honte pour la France !

  20. Au sujet de l’Inde, je vous avez déjà signifiait qu’ils valaient voir surpassés les musulmans dans certains domaine.
    avortement des enfant de sexe feminin,
    accidents domestique (ou la femme se retrouve completement brulée dans sa cuisine.
    attaques à l’acide.

    Ce n’est pas en arabie qu’il existe une region ou pâs une fille n’est nait depuis 40 ans; c’est en inde.

    Et j’ai compris vos arguments.
    Vous seriez hindouophobe s’ils commencait à importer leur “ideal” de vie en france.
    C’est legitime.

  21. Pauvre gamine, dire que les filles de son âge jouent encore avec leurs poupées…no comment la photo parle d’elle même…

  22. donc depuis des millénaires rien n’a changer………toujours ces mecs avec leurs cerveaux en dessous de la ceinture……que feraient-ils tous ces pauvres mecs sans la femme dans la société………..ces petites filles livrées à ces immondes connards……….ou est la justice?? j’ai la mort dans les doigts……………

  23. Pourquoi avoir supprimez mon message?
    La photo n’est pas celle de la fillette afgane mais celle de Lina Medina.

  24. […] de Bivouac […]

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