ETABORI

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Posté le: Lun 11 Aoû 2008 11:50 Sujet du message: La Syrie un Etat Mafieux |
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Le jeu périlleux de Bachar Al-Assad : Damas interdit aux experts de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) l’accès au site de Deir Ez-Zor
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Dimanche, 10 Août 2008 06:31 MediArabe.info
L’assassinat de Mohammed Sleimane serait-il lié aux activités nucléaires clandestines ?
Le double langage de la Syrie suscite de plus en plus l’inquiétude. La télévision "Al Arabiya" cite en effet des diplomates occidentaux selon lesquelles la Syrie a empêché une délégation d’experts de l’AIEA d’effectuer une deuxième visite sur le site de Deir Ez-Zor, lequel avait été bombardé par Israël en septembre 2007. Ce comportement syrien semble attester que le site détruit abritait des activités nucléaires clandestines.
Les experts de l’Agence internationale avaient déjà effectué une première visite au site incriminé, en juin dernier. Mais selon des diplomates occidentaux cités par la télévision « Al Arabiya », Damas ont refusé l’accès du site à une deuxième délégation, ces derniers jours, sans en donner les motifs. Il s’agirait d’une tentative syrienne d’occulter la réalité de l’activité du site, bombardé le 6 septembre 2007 par Israël. Tel-Aviv avait accusé Damas d’y développer un programme nucléaire clandestin, avec l’aide de la Corée du Nord, parallèlement à son programme d’armes chimiques et bactériologiques développés avec l’appui iranien. L’explosion, en juillet 2007, dans un complexe du nord d’Alep en était la preuve.
Or, les révélations des diplomates occidentaux coïncident avec l’appel lancé par les Etats-Unis à l’AIEA afin d’écarter la candidature syrienne pour occuper l’un des 35 postes qui composent le conseil des gouverneurs. Washington craint que l’élection du représentant de la Syrie à ce conseil ne serve à bloquer des décisions importantes de l’Agence et ne perturbe son fonctionnement.
Mais la tentative syrienne de mettre son site suspecté d’abriter des activités nucléaires clandestines à l’abri de l’AIEA intervient aussi au moment où l’assassinat du conseiller de Bachar Al-Assad pour les affaires militaires et sécuritaires, le général Mohammed Sleimane, tué de plusieurs balles dans sa villa de Tartous (nord-ouest de la Syrie, fin juillet) n’a pas encore révélé ses secrets.
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